Que visiter à Lille : 210 monuments historiques, 3 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.
Monuments historiques
210
Points d'intérêt
5
Hôtels
51
01 Labels touristiques de Lille
Lille est distinguée par
1 label
touristique de notoriété nationale.
Villes et Pays d'Art et d'Histoire
Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…
+ 62 autres édifices protégés non affichés · 49 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien canal de la Baignerie
inscrit MH partiellementPropriété de la commune
Vestige de l'urbanisme lillois.
Protégé le 1993/04/28 : inscrit MH partiellement
Hôtel particulier
inscrit MH partiellement2e quart 19e sièclePropriété privée
Exemple de l'architecture aristocratique urbaine au milieu du 19e siècle.
Protégé le 1995/02/14 : inscrit MH partiellement · 15 rue de la Barre
Immeuble
inscrit MH partiellement17e sièclePropriété multiple : privée, d'une société privée
Façade et toiture sur rue (cad. HN 114) : inscription par arrêté du 6 avril 1995
Protégé le 1995/04/06 : inscrit MH partiellement · 31 rue de Gand
Immeuble
inscrit MH partiellement2e moitié 18e sièclePropriété d'une société privée
Ensemble des façades et toitures sur rue et sur cour, ainsi que l'escalier et son départ de rampe du bâtiment latéral sur cour (cad. HC 30) : inscription par arrêté du 6 avril 1995
Protégé le 1995/04/06 : inscrit MH partiellement · 30 rue de Gand
Ancien fort Saint-Sauveur
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partiellePropriété de l'État
La façade principale de la chapelle : classement par arrêté du 12 décembre 1910 - Les façades et toitures de l'ensemble des bâtiments formant le Fort, à l'exception de la façade classée : inscription par arrêté du 14 juin 1946
classé MH20e siècleArchitecte : Cordonnier Louis Marie (architecte)Propriété d'un établissement public
La Chambre de commerce de Lille est créée par arrêt du Conseil d'Etat du 31 juillet 1714, conséquence du retour de la Flandre française et de sa capitale au royaume de France après la Paix d'Utrecht (1713). En 1966, Lille, Roubaix et Tourcoing fusionnent pour créer la CCI Grand Lille. Oeuvre du plus célèbre architecte du Nord de la France, l'édifice construit de 1906 à 1920 est un aboutissement des réflexions sur le renouveau de la tradition architecturale régionale, entamées depuis la construction de l'hôtel de ville de Loos en 1883-1884.
Protégé le 2016/06/16:classé MH · place du Théâtre
Citadelle de Lille
classé MH17e siècleArchitecte : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire)Propriété multiple : de l'État, de la commune, privée, d'un établissement public
La citadelle fut construite sur les plans de Vauban, de 1667 à 1671. La création de l'Esplanade ou champ de manpeuvre fut suggérée par Vauban dès 1672 et est consubstantielle à l'existence de la citadelle dont elle représente un élément constitutif. Il s'agit d'un espace dégagé assurant la protection de la forteresse du côté de la ville. Les ouvrages du Grand Carré et le mur de communication d'En-Bas constituent le prolongement des ouvrages de défense de la citadelle et forment la jonction avec les fortifications urbaines.
Protégé le 2012/09/05 : classé MH
Eglise Saint-Maurice
classé MH
Eglise Saint-Maurice : classement par liste de 1840
Protégé le 1840 : classé MH
Eglise Sainte-Catherine
classé MH16e siècle;18e sièclePropriété de la commune
Cette église a été transformée en entrepôt à blé pendant la Révolution. Elle a subi des réparations aux 19e et 20e siècles.
Protégé le 1991/08/23 : classé MH
Eglise Sainte-Marie-Madeleine
classé MHPropriété de la commune
Eglise Sainte-Marie-Madeleine (cad. A2 241) : classement par arrêté du 19 octobre 1965
Protégé le 1965/10/19 : classé MH
Hospice Comtesse
classé MH partiellement2e moitié 15e siècle;2e moitié 17e siècle;1ère moitié 18e sièclePropriété de la commune
Les bâtiments entourant la cour d'honneur datent de la seconde moitié du 15e siècle et de la seconde moitié du 17e siècle. Les autres bâtiments sont de la première moitié du 18e siècle.
Protégé le 1923/04/14 : classé MH ; 1991/02/26 : classé MH · rue de la Monnaie ; rue Comtesse
Hospice Ganthois
classé MH
Hospice : classement par arrêté du 8 août 1923 ; Immeubles aux numéros 228, 230, 232 (Maisons de louage de l'hospice) : façades et toitures (cad. I 2616, 2617) : classement par arrêté du 31 août 1967
Façade et galerie voûtée à rez-de-chaussée du corps de bâtiment du 17e siècle fermant à l'est la cour d'honneur : classement par décret du 23 août 1923 - Ensemble des façades et des couvertures du bâtiment du 17e siècle fermant à l'est la cour d'honneur, à l'exception des parties déjà classées (cad. B 2712) : classement par arrêté du 14 février 1962
Dès 1714, les propriétaires transforment des petites maisons en un grand hôtel. En 1784, le nouveau propriétaire remet au goût du jour la façade sur rue en l'harmonisant, et transforme l'aile droite dans la cour. En 1857, Louis Blanquart-Evrard, fondateur du musée industriel et pionnier de la photographie d'art, en est propriétaire. Il fait élever devant l'aile droite un portique à l'Antique dont il ne subsiste rien. Puis, l'ensemble est divisé (religieuses de Saint-Aignan, locations, foyer civil de l'administration de la guerre...). En 1969, l'ensemble, abandonné et vandalisé, est acheté par deux couples de médecins qui engagent des travaux de sauvegarde.
Protégé le 1971/07/15 : classé MH ; 2007/06/05 : inscrit MH · 26, 28 rue de Thionville
Hôtel Cardon de Montreuil
classé MH partiellementPropriété d'une société privée
Façades et toitures, y compris le portail d'entrée ; l'escalier principal avec sa rampe en fer forgé ; l'escalier secondaire avec sa rampe en bois ; la salle à manger dite aussi antichambre avec ses lambris au rez-de-chaussée (cad. KX 39) : classement par arrêté du 1er décembre 1980
Protégé le 1980/12/01 : classé MH · 26, 28 rue Négrier
Hôtel de Marchiennes
classé MH2e quart 17e siècle;18e sièclePropriété privée
La maison du 18e siècle a été modifiée au 19e siècle. Le porche date de 1626.
Protégé le 1958/11/03 : classé MH · 191 rue Pierre Mauroy
Hôtel de ville
classé MH1ère moitié 20e siècleArchitecte : Dubuisson Emile (architecte);Pattou Jean (architecte)Propriété de la commune
La construction de l'hôtel de ville s'inscrit dans le plan d'urbanisation imposé par la loi du 14 mars 1919 et pose alors de nombreux problèmes (construction d'un nouveau bâtiment, emplacement au sein de la cité, choix d'un projet pouvant s'inscrire dans un plan d'urbanisation et d'embellissement imposé par cette loi). Le chantier est confié à l'architecte Emile Dubuisson qui utilise la brique traditionnelle sur une armature de béton, et l'associe aux carreaux émaillés. Le beffroi est rejeté à l'extrémité de la façade principale. Les services administratifs destinés au public se situent au rez-de-chaussée. Les services municipaux se trouvent dans les étages. La guerre interrompt le programme et la construction de la dernière aile qui ferme le quadrilatère. Sa réalisation est confiée à l'architecte Jean Pattou.
Protégé le 2002/05/03 : classé MH · place Roger-Salengro ; place Augustin-Laurent ; rue du Réduit ; rue Saint-Sauveur
Hôtel particulier
classé MH19e sièclePropriété privée
Hôtel particulier (cad. KV 3) : classement par arrêté du 28 décembre 1984
Protégé le 1984/12/28 : classé MH · 25 rue du Lieutenant-Colpin
Hôtel Petipas de Walle
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totalePropriété d'une société privée
Hôtel, sauf les parties classées : inscription par arrêté du 10 février 1948 ; Façades et toitures (cad. LP 238) : classement par arrêté du 2 novembre 1979
Protégé le 1948/02/10 : inscrit MH ; 1979/11/02 : classé MH · 122 rue de l'Hôpital-Militaire
La Noble Tour
classé MHPropriété de la commune
Noble Tour (la) : classement par arrêté du 1er mars 1922
Protégé le 1922/03/01 : classé MH
Maison Coilliot et son décor intérieur
classé MH4e quart 19e siècleArchitecte : Guimard Hector (architecte)
Coilliot était un personnage original, artiste et mécène. Entrepreneur en céramique, il voulait lancer le procédé de la lave émaillée. Il fit appel à Guimard, rencontré en 1897 à l'exposition la céramique et tous les arts du feu, pour ériger une façade, sorte d'affiche publicitaire pour donner un prestige certain au siège de son entreprise. Cette maison est non seulement importante pour le parti décoratif, mais aussi par la prouesse architecturale, étant logée dans une parcelle très étroite et dissymétrique. Guimard y appliqué son principe de l'art en tout, dessinant tout et intégrant le mobilier à la structure architecturale.
Protégé le 1977/03/16 : classé MH · 14 rue de Fleurus
Maison de Gilles de la Boe, dite aussi du Bon Bouillon
classé MH
La maison : classement par arrêté du 3 avril 1933
Protégé le 1933/04/03 : classé MH · 27, 29 place Louise-de-Bettignies ; 1, 3 avenue du Peuple-Belge
Véritable institution lilloise, l'origine de la pâtisserie remonte à 1761. L'actuelle boutique a été conçue en 1839 par l'architecte lillois Benvignat, le peintre Stalars et l'ébéniste Huidiez. La richesse des matériaux, bois précieux, dorures, cuivres, jeu de glace, marbre, l'organisation maximum de l'espace avec une galerie au premier étage, ainsi que les produits proposés, chocolats, confiserie, pâtisserie, glaces, élaborés dans des moules anciens en bois et métal argenté, perpétuent la tradition artisanale qui fait la réputation de la maison. Le salon de thé date du début du 20e siècle (1909).
Protégé le 1980/08/05 : classé MH · 25, 27 rue Esquermoise
Maison natale du Général de Gaulle, actuellement musée
Cet ensemble est constitué de trois maisons du vieux Lille, datant du 18e siècle et réunies au début du 19e par l'industriel Jules Maillot. Son petit-fils, Charles de Gaulle, y est né le 22 novembre 1890. L'intérieur est resté pour l'essentiel dans l'état qu'a dû connaître le jeune Charles, qui l'évoque dans ses mémoires. La maison abrite aujourd'hui un petit musée ouvert en 1983 par l'Institut Charles de Gaulle. On peut y voir notamment la Citroën DS de l'attentat du Petit-Clamart (22 août 1962). Le buste de Charles de Gaulle dans le jardin est dû au sculpteur André Journet.
Protégé le 1989/06/15 : inscrit MH ; 1990/11/22 : classé MH · 9 rue Princesse
Protégé le 1986/01/13 : inscrit MH ; 1987/05/04 : classé MH · 2 à 8 rue des Urbanistes ; rue des Canonniers
Maisons faisant partie du Rang des Arbalétriers
classé MH partiellement17e sièclePropriété privée
Les façades et les toitures sur la place (cad. HP 1 à 4, 6) : classement par arrêté du 4 mai 1987
Protégé le 1987/05/04 : classé MH · 2 à 14 place aux Bleuets
Palais Rameau
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle2e moitié 19e siècleArchitecte : Mourcou (architecte);Contamine (architecte);Cordonnier (sculpteur);Arc Albert d';(sculpteur)Propriété de la commune
Le Palais Rameau est une construction aux dimensions monumentales initialement destinée à recevoir des expositions horticoles, financée par la donation de Charles Rameau, célèbre agronome. Cet ensemble discrètement néo-mauresque a été construit entre 1875 et 1879 par les architectes qui ont repris des formules architecturales développées dans les décennies précédentes. Cette architecture de structure métallique s'inscrit de manière originale dans l'urbanisme lillois du 19e siècle. En 1953, les bulbes qui surmontaient le palais ont été remplacés par des pyramidions. Le fronton est l'oeuvre de Albert d'Arc. Le sculpteur Cordonnier est l'auteur des bas-reliefs des saisons.
Palais Rihour (vestiges : salle du conclave près de l'ancien Hôtel de Ville) : classement par liste de 1875
Protégé le 1875 : classé MH
Porte de Gand et ensemble des fortifications
classé MH
La porte avec les murs des deux bastions situés à l'Est et à l'Ouest et la courtine les reliant sur une longueur de 170 mètres ainsi que le mur de contrescarpe du fossé de la demi-lune et les fossés et ouvrages compris entre ce mur de contrescarpe et la courtine de la porte : classement par arrêté du 18 juin 1929
Protégé le 1929/06/18 : classé MH
Porte de Paris
classé MHPropriété de la commune
Porte de Paris : classement par liste de 1875
Protégé le 1875 : classé MH
Porte de Roubaix
classé MHPropriété de la commune
La porte de Roubaix avec la courtine attenante sur une longueur de 50 m à l'Est et 75 m à l'Ouest à partir de l'axe de la porte ainsi que la surface comprise en avant de la façade extérieure de cette porte, au Nord dans un cercle approximatif de 62 m de rayon à partir de la face Nord de la courtine sur fossé : classement par arrêté du 18 juin 1929
Protégé le 1929/06/18 : classé MH
Vestiges de l'ancienne collégiale Saint-Pierre
classé MHMoyen AgePropriété de la commune
Collégiale Saint-Pierre (vestiges de l'ancienne) (cad. A 458) : classement par arrêté du 3 février 1971
Protégé le 1971/02/03 : classé MH · rue Alphonse-Colas ; rue des Prisons
Vieille bourse du commerce
classé MH partiellement2e moitié 17e sièclePropriété d'une société privée
Cour intérieure, son portique, ses accès : classement par arrêté du 25 mai 1921 ; Façades intérieures et extérieures et toitures des immeubles 22, 24, 28, 32, place du Général-de-Gaulle (anciennement Grand-Place) : classement par arrêté du 25 mai 1921 ; Façades intérieures et extérieures et toitures des immeubles 2, 4, 6, 8, 10, 12, rue des Sept-Agaches : classement par arrêté du 25 mai 1921 ; Façades intérieures et extérieures et toitures des immeubles 9, 11, 13, 15, rue des Manneliers : classement par arrêté du 25 mai 1921 ; Façades intérieures et extérieures et toitures des immeubles 1, 3, 5, rue des Manneliers (cad. LR 107) : classement par arrêté du 25 mai 1921 ; Façades extérieure et intérieure et toiture des immeubles 3, 5, 7, 9, 11, place du Théâtre : classement par arrêté du 25 mai 1921 ; Façades intérieure et extérieures et toiture du 30, place du Général-de-Gaulle (anciennement Grand-Place) : classement par décret du 9 juin 1923 ; Façades extérieure et intérieure et toitures de l'immeuble 7, rue des Manneliers : classement par décret du 9 juin 1923
Protégé le 1921/05/25 : classé MH ; 1923/06/09 : classé MH · place Général-de-Gaulle ; rue des Manneliers ; rue des Sept-Agaches ; place du Théâtre
Église Saint-André
classé MHPropriété de la commune
Eglise Saint-André : classement par arrêté du 17 octobre 1949
Protégé le 1949/10/17 : classé MH
Église Saint-Etienne
classé MH1er quart 17e sièclePropriété de la commune
L'église Saint-Etienne et le collège ont été construits au début du 17e siècle, en 1606. Les deux établissements ont été administrés par les Jésuites jusqu'en 1766. L'église est devenue paroissiale en 1792.
Protégé le 1987/09/15 : classé MH · 47 rue de l'Hôpital-Militaire
Abbaye de Loos
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façades et toitures sur rue et sur cour ainsi que le portail d'entrée du refuge (cad. 10 29) : inscription par arrêté du 10 avril 1980
Protégé le 1980/04/10 : inscrit MH · 34, 36, 38, 40 rue Jean-Jacques-Rousseau ; 5 rue des Trois-Molettes
Ancien couvent des Madelonnettes
inscrit MH partiellementPropriété de l'État
Façades et toitures sur rue et sur cour du bâtiment sur rue au numéro 41 ; façade sur rue et toiture correspondante de l'ancienne chapelle au numéro 39 (cad. KS 81) : inscription par arrêté du 17 mai 1974
Protégé le 1974/05/17 : inscrit MH · 39, 41 rue de la Barre
Ancien couvent des Minimes
inscrit MH partiellementPropriété de la commune
Façades et toitures ainsi que les galeries du cloître (cad. KS 28) : inscription par arrêté du 17 octobre 1977
Protégé le 1977/10/17 : inscrit MH · 17 quai du Wault ; rue de la Barre
Ancien hôtel
inscrit MH partiellement18e sièclePropriété de la commune
Façade et toiture sur rue (cad. LO 63) : inscription par arrêté du 13 septembre 1984
Protégé le 1984/09/13 : inscrit MH · 30, 32 rue Basse
Ancien Hôtel de l'Intendance
inscrit MH partiellement18e siècle
Façades, toitures et portail d'entrée : inscription par arrêté du 12 février 1927
Protégé le 1927/02/12 : inscrit MH · 68 rue Royale
Ancien Hôtel du Juge Garde des Monnaies
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façade et toitures sur rue et sur cour (cad. A 873) : inscription par arrêté du 2 juin 1970
Protégé le 1970/06/02 : inscrit MH · 61, 63 rue de la Monnaie
Ancien hôtel militaire des Bleuets
inscrit MH partiellementPropriété de l'État
La façade et la toiture du bâtiment donnant sur la place : inscription par arrêté du 23 décembre 1926
Protégé le 1926/12/23 : inscrit MH · place des Bleuets
Ancien hôtel particulier
inscrit MH partiellement1ère moitié 18e sièclePropriété de l'État
Façades et toitures sur rue et sur cour ; façade latérale (cad. LM 34) : inscription par arrêté du 2 juin 1989
Protégé le 1989/06/02 : inscrit MH · 19 rue de Roubaix
Ancien siège social de la Société des Mines de Lens
inscrit MH1er quart 20e siècleArchitecte : Cordonnier Louis-Marie (architecte)Propriété d'une société privée
Cet édifice, construit en 1903, par larchitecte Louis-Marie Cordonnier, témoigne de la richesse industrielle de la région. Il se distingue par son style néoclassique et la richesse des matériaux et du décor. Un grand escalier monumental, avec une rampe en bronze de grande qualité, est éclairé par une verrière zénithale et un vitrail. A létage, la salle du conseil dadministration est entièrement lambrissée. Un bas-relief en bronze, signé Hyppolite Lefebvre, traite le sujet « La science féconde le travail ». De nombreuses allusions à la mine (outils) ainsi que les « L » affrontés, symboles de la compagnie minière, apparaissent également à différents endroits dans le décor.
Protégé le 2014/03/25 : inscrit MH · 30 rue Thiers ; 25 rue des Bouchers
Ancienne chapelle des Carmes Déchaussées
inscrit MH
Chapelle des Carmes Déchaussées (ancienne) : inscription par arrêté du 19 mars 1934
Protégé le 1934/03/19 : inscrit MH · rue de Thionville
Bâtiment dit la Grande Garde
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façade sur la Grand-Place : inscription par arrêté du 27 juin 1925
Protégé le 1925/06/27 : inscrit MH
Caserne Souham
inscrit MH partiellement17e siècle;18e sièclePropriété de la commune
Façades et toitures de tous les bâtiments subsistants ; les murs de clôture de la caserne (mur d'enceinte de la ville et autres murs) (cad. HR 115) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985
Protégé le 1985/11/29 : inscrit MH · rue du Vieux-Faubourg
Cathédrale Notre-Dame de la Treille
inscrit MH3e quart 19e siècleArchitecte : Leroy Charles (architecte);Béthune (architecte);Batteur (architecte);Vilain Paul (architecte);Vilain Michel (architecte);Carlier Pierre Louis (architecte);Ingrand Max (peintre-verrier)Propriété d'une association diocésaine
Le culte de Notre-Dame de la Treille s'ancre dans l'existence d'une statue de la fin du 12e siècle figurant la Vierge sur un trône tenant l'Enfant Jésus et un sceptre. La statue est vénérée dans une chapelle cédée aux chanoines de la collégiale Saint-Pierre où une chapelle lui est consacrée vers 1238-1254. A la Révolution, la collégiale est détruite. Le chapelain de la Treille achète la statue en 1792, la cache et la remet à Guillaume Lefebvre d'Hennin qui la donne à la paroisse Sainte-Catherine. La statue est installée dans l'église. En 1842, pour rendre son importance au culte de Notre-Dame de la Treille, la statue est transférée dans la chapelle d'axe de la nef nord et l'autel érigé en autel privilégié en 1844. L'idée d'une construction nouvelle est lancée en 1853. Le site est rapidement choisi : il s'agit de l'ancien cirque et de la Motte Madame où la légende situe l'île à l'origine de la ville. Le concours est lancé en 1853 et précise que le monument devra s'inspirer des grands édifices de la première moitié du 13e siècle. La première pierre est posée en 1856 après approbation des plans. La première élévation est inspirée de Chartres alors que la dernière est plus proche de Notre-Dame de Paris. La bénédiction de l'église supérieure a lieu en 1869, ainsi que celle des chapelles axiale et latérales. La mise en oeuvre du programme iconographique s'étend jusqu'en 1870. En 1872, la statue miraculeuse y est transférée. La nef est inaugurée en 1947. Le choeur est inauguré en 1956, la croisée du transept en 1957, les deux dernières travées de la nef en 1958. Le bras sud du transept est achevé en 1974. Pose des vitraux de Max Ingrand en 1963-1966. En 1990, Carlier est chargé de concevoir la façade par un projet moderne en rupture avec le néo-gothique.
Protégé le 2009/03/02 : inscrit MH · parvis de la Treille
Chapelle de la famille Gonnet, située au cimetière de l'Est
inscrit MH3e quart 19e siècleArchitecte : Leroy Charles (architecte);Didron Adolphe-Napoléon (peintre-verrier);Saint-Aubert Charles (sculpteur);Papon (sculpteur)Propriété privée
La chapelle fut érigée en 1858 par l'architecte Charles Leroy à la demande de Mme Gonnet, pour un édifice pouvant contenir une quarantaine de sépultures. De style néogothique, la chapelle est en pierre, composée de deux travées et éclairée par des vitraux de Didron évoquant les saints patrons des commanditaires.
Protégé le 2006/04/19 : inscrit MH
Chapelle Notre-Dame-de-la-Réconciliation
inscrit MHPropriété privée
Chapelle Notre-Dame-de-la-Réconciliation : inscription par arrêté du 23 décembre 1926
Protégé le 1926/12/23 : inscrit MH · 28 rue de Canteleu
Couvent des Dominicains
inscrit MH3e quart 20e siècleArchitecte : PINSARD Pierre (architecte);HUTCHINSON Neil (architecte);Communauté des Dominicains (maître d'ouvrage);LAFAILLE Bernard (ingénieur);LARDEUR Gérard (peintre-verrier)Propriété d'une association
Le père Bous ayant décidé d'installer la communauté religieuse dans une construction appropriée à son fonctionnement, le père Couturier lui conseilla de faire appel à Le Corbusier, mais il refusa, craignant d'obtenir une oeuvre d'art plutôt qu'un édifice adapté à la région et à la communauté. Il choisit Pierre Pinsard, alors professeur à l'école de Saint-Luc de Tournai en Belgique et dont les oeuvres avaient été publiées dans l'" Art Sacré". Aussitôt, Pinsard s'associa à Neil Hutchinson pour réaliser son premier programme important. La construction a été réalisée en deux phases. Le couvent a été construit de 1952 à 1965. Il comprend une chapelle, un bâtiment conventuel, des cloîtres, un réfectoire, un noviciat, une hôtellerie (ces deux éléments ajoutés de 1961 à 1964) et une maison de gardien. L'ensemble est construit en béton et briques creuses de remplissage. Dans l'église, les poteaux supportent les voûtes en béton à double courbure. Le mur est constitué de claustra dans lesquels s'insèrent des morceaux de verre colorés. Les parties éclairantes supérieures ont été réalisées par Gérard Lardeur.
Protégé le 2002/05/07 : inscrit MH · 7 avenue Salomon
Ecole Nationale Supérieure des Arts et Métiers
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : Batigny Jules (architecte)Propriété d'un établissement public de l'État
La construction de l'école des Arts et Métiers, décidée en 1880, n'a débuté qu'en 1886, sur les plans de l'architecte Batigny. Après une interruption des travaux entre 1888 et 1892, l'école a ouvert ses portes en 1900. Une partie est réservée à l'enseignement, l'autre à la pratique (ateliers). L'architecture et les détails de mise en oeuvre sont très soignés et sont conservés dans leur intégralité (briques vernissées, sols carrelés, céramiques, etc.).
Protégé le 1997/12/01 : inscrit MH partiellement · boulevard Louis-XIV ; rue Kléber ; rue Camille-Guérin ; rue du Professeur-Calmette
Eglise Notre-Dame de Fives
inscrit MH19e siècleArchitecte : Leroy Charles (architecte);Chérier Bruno (peintre)Propriété de la commune
Bâti dès 1852 selon les plans de l'architecte Charles Leroy, cet édifice constitue un double témoignage de l'expansion démographique fulgurante consécutive à la Révolution industrielle et de l'implantation du style néogothique dans le nord au milieu du 19e siècle. Sa longue flèche caractéristique s'élève au milieu des cheminées d'usines et son élargissement, par l'ajout de deux nefs latérales supplémentaires, dès 1869, répond à l'augmentation continue de la population ouvrière plus particulièrement. Il s'agit d'une construction de grande taille mêlant l'utilisation de la brique rouge rehaussée de décors et d'ornements en pierre blanche. A l'intérieur, les formes médiévales, comme les voûtes d'ogives en plâtre, s'insèrent dans l'ornementation de l'édifice, centré sur un chœur liturgique très soigné et entièrement peint. En dépit de multiples campagnes de restauration, l'église a conservé son unité originelle reposant sur un style rayonnant à l'esthétique prononcée.
Protégé le 2015/07/10 : inscrit MH · place du Prieuré
Eglise Saint-Denis-d'Hellemmes
inscrit MH partiellementPropriété de la commune
Tour : inscription par arrêté du 11 février 1929
Protégé le 1929/02/11 : inscrit MH
Enseigne en pierre sculptée représentant saint Nicaise
inscrit MHPropriété privée
Enseigne en pierre sculptée représentant Saint-Nicaise, à l'angle des deux rues : inscription par arrêté du 6 mars 1944
Protégé le 1944/03/06 : inscrit MH · rue Pierre-Mauroy ; rue Gustave-Delory
Enseigne en pierre sculptée représentant un catoire ou ruche d'or
Propriété de la commune
207 rue Pierre Mauroy
Hospice général
inscrit MH partiellementPropriété de la commune
Toitures, façades intérieures et extérieures, grand escalier et chapelle : inscription par arrêté du 10 février 1948
Protégé le 1948/02/10 : inscrit MH · avenue du Peuple-Belge
Hôpital militaire Scrive, ancien collège des Jésuites
inscrit MH partiellement1er quart 17e siècle
Le collège de Jésuites et l'église Saint-Etienne ont été construits au début du 17e siècle, en 1606. Le collège a été aménagé en hôpital militaire entre 1781 et 1784.
Protégé le 1945/11/28 : inscrit MH · rue de l'Hôpital-Militaire
Hôtel Castiaux
inscrit MH partiellement2e quart 19e siècleArchitecte : Vanderbergh (maître de l'oeuvre)Propriété d'une société privée
Façade et toiture sur rue, y compris les ferronneries ; vestibule d'entrée ; escalier avec sa cage vitrée ; véranda avec son sol en mosaïque et ses parois de verre peint sur cour (cad. NU 33) : inscription par arrêté du 9 juillet 1981
Protégé le 1981/07/09 : inscrit MH · 7 rue Demazières
Hôtel Catel-Béghin
inscrit MH2e moitié 19e siècleArchitecte : Contamine Henri (architecte)Propriété privée
Cet édifice, achevé en 1877, est l'oeuvre de l'architecte Henri Contamine. Le style adopté se réfère à la Renaissance française tout en intégrant le mouvement en vogue sous le Second Empire, avec une forte composition classique de la façade et l'utilisation de nombreux ornements sculptés. Il s'agit d'un rare témoin, à Lille, de ces grands hôtels fastueux construits par la bourgeoisie industrielle, dans la seconde moitié du 19ème siècle, ayant conservé son riche décor intérieur et sa distribution d'origine.
Protégé le 2014/05/06 : inscrit MH · 19bis-21 boulevard de la Liberté
Hôtel d'Ailly-d'Aigrenont
inscrit MH partiellementPropriété de l'État
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur le parc ; sol de la cour et sol du parc (cad. B 272, 273) : inscription par arrêté du 7 décembre 1965
Protégé le 1965/12/07 : inscrit MH · 45 rue de Roubaix
Hôtel d'Avelin (Hôtel du Rectorat)
inscrit MH partiellementPropriété de l'État
Façades sur rue et sur cour, toitures et entrée monumentale : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 22 rue Saint-Jacques
Hôtel de Lamissart
inscrit MH partiellementPropriété d'une société privée
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin (cad. HI 13) : inscription par arrêté du 1er mars 1978
Protégé le 1978/03/01 : inscrit MH · 130 rue Royale
Façades et toitures sur rue et sur cour des bâtiments d'origine (cad. KY 214) : inscription par arrêté du 15 mars 1988
Protégé le 1988/03/15 : inscrit MH · 23 rue de Gand ; 4 rue A-Claques
Hôtel Delbecque
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : Vanderbergh (maître de l'oeuvre)Propriété d'une association
Façade sur rue (cad. NY 84) : inscription par arrêté du 9 décembre 1986
Protégé le 1986/12/09 : inscrit MH · 105 boulevard de la Liberté
Hôtel des Cariatides
inscrit MH partiellement2e moitié 19e siècle
Façades et toitures : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH · 2 à 8 rue d'Inkermann
Hôtel des Postes
inscrit MH partiellement2e moitié 19e sièclePropriété de l'État
Façades et toitures : inscription par arrêté du 29 octobre 1975
Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH · place de la République
Hôtel particulier
inscrit MH partiellement19e sièclePropriété d'une association
Façades et toiture sur rue ; escalier avec sa cage ; salle à manger avec sa cheminée (cad. HO 72) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985
Protégé le 1985/11/29 : inscrit MH · 9, 11 place aux Bleuets
Hôtel particulier
inscrit MH18e sièclePropriété privée
Immeuble faisant partie du Rang du plat d'eau.
Protégé le 1987/12/03 : inscrit MH · 52 façade de l'Esplanade
Hôtel particulier
inscrit MH partiellement19e sièclePropriété d'une société privée
Façades et toitures sur rue et sur cour ; façade et toiture sur rue de la maison attenante (cad. LM 144) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985
Protégé le 1985/11/29 : inscrit MH · 28 à 36 rue des Arts
Hôtel particulier
inscrit MH18e sièclePropriété privée
Hôtel particulier (cad. HO 90) : inscription par arrêté du 6 décembre 1984
Protégé le 1984/12/06 : inscrit MH · 20 rue des Tours
Hôtel particulier (hôtel de Tenremonde)
inscrit MH partiellement17e siècle;4e quart 18e sièclePropriété multiple : privée, d'une société privée
Hôtel des Postes au 19e siècle, puis école ménagère.
Protégé le 1990/09/10 : inscrit MH · 18 rue Jean-Moulin ; anciennement rue des Marais
Hôtel Ramery
inscrit MH partiellement19e sièclePropriété d'une société privée
Façade et toiture sur rue (cad. LM 145) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985
Protégé le 1985/11/29 : inscrit MH · 18 rue des Arts
Hôtel Scrive, actuellement siège de la Direction régionale des Affaires culturelles du Nord-Pas-de-Calais
inscrit MH partiellementmilieu 18e siècle;19e siècle;20e sièclePropriété de l'État
Les décors de l'hôtel sont la traduction d'une évolution du goût, à chaque génération, pendant deux siècles. Ils sont également l'expression d'une création en harmonie avec son temps (salle de bain Art Déco).
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH ; 2006/04/19 : inscrit MH · 1 rue du Lombard ; 28 rue de Roubaix
Hôtel Van der Cruisse de Waziers
inscrit MHPropriété privée
Hôtel Van-der-Cruisse-de-Waziers : inscription par arrêté du 27 janvier 1948
Protégé le 1948/01/27 : inscrit MH · 95 rue Royale
Hôtel Van Zeller
inscrit MH partiellement18e siècle;19e siècle
Façades et toitures ; portail d'entrée ; la statue et son décor de treillage au fond du jardin ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé ; les pièces suivantes avec leur décor : le hall d'entrée, le salon rond, la salle à manger et le salon sur jardin, au rez-de-chaussée ; le salon ovale et la cheminée de la première et de la deuxième chambre, au premier étage (cad. KX 74) : inscription par arrêté du 17 août 1979
Protégé le 1979/08/17 : inscrit MH · 3 rue Négrier
Cet immeuble, qui comporte une des rares façades Renaissance à Lille, a été construit à la fin du 16e siècle ou au début du siècle suivant. Les façades arrières donnent sur l'abreuvoir Saint-Jacques. Maison natale du musicien Edouard Lalo (1823-1892).
Protégé le 1996/08/08 : inscrit MH partiellement · 10 rue des Tours
Immeuble
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : David (peintre)Propriété privée
Immeuble commandité par Alexandre Cannone, industriel du papier. Les pièces d'apparat sont décorées par le peintre lillois David, entre 1886 et 1892. Le hall d'entrée, en marbre, s'orne de mosaïques, et de personnages peints sur les portes. Une pièce présente un plafond à caisson et un parquet en marqueterie. Salon mauresque en rotonde. Chambre au plafond peint d'une scène religieuse. Cet ensemble témoigne d'un mode de vie bourgeois à la fin du 19e siècle.
Protégé le 2005/01/06 : inscrit MH · 15 place Richebé
Immeuble
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècleArchitecte : Coilliot Louis (céramiste)Propriété privée
Dès 1862, Jean-Baptiste Coilliot possédait au n°12 une habitation avec dépôt de matériaux. Devenu orphelin, son fils Louis reprend l'activité paternelle et achète le n°14 et les autres parcelles. A partir de 1895, il fait construire une série de bâtiments comprenant son habitation personnelle, son magasin de vente et des locaux de stockage de ses productions et de celles qu'il commercialisait. Le bâtiment rue Fabricy présente une façade plutôt classique. Le rez-de-chaussée est occupé par les vestibules de deux escaliers, celui du n°13 permettant d'accéder par une galerie au premier étage au bâtiment de fond de cour, celui du n°17 permettant d'accéder aux habitations de la rue Fabricy. Dans le grand salon se trouve une importante cheminée en céramique de Longwy de style néo-Renaissance, inspirée des cheminées ligériennes du 16e siècle, avec la salamandre de François Ier sur le manteau et des niches surmontées de dais qui accueillaient autrefois des figures féminines. Celle du premier étage présente des décors polychromes tandis que celle du second est monochrome. Le grand salon présente, outre des vitraux, un lambris bas en carreaux de céramique de Longwy avec des personnages alternés représentant deux types différents de mousquetaires et quatre figures féminines symbolisant les saisons. L'ensemble des espaces de circulation est décoré de carreaux de céramique.
Protégé le 2009/05/13 : inscrit MH · 13, 15, 17 rue Fabricy
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété d'une société privée
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 7 mars 1944
Protégé le 1944/03/07 : inscrit MH · 11 rue Basse
Immeuble
inscrit MH partiellement2e moitié 18e sièclePropriété privée
Façades et toitures sur rue (cad. HT 147, 148) : inscription par arrêté du 5 mars 1990
Protégé le 1990/03/05 : inscrit MH · 50 rue Gustave-Delory ; anciennement 42, 44, 46
Façades et toitures sur rue et sur cour (cad. HN 105) : inscription par arrêté du 13 octobre 1987
Protégé le 1987/10/13 : inscrit MH · 49 rue de Gand
Immeuble
inscrit MH partiellement
Grille de l'imposte en fer forgé, traverse et battement en bois sculpté de la porte d'entrée, actuellement déposés au Musée Comtesse : inscription par arrêté du 20 novembre 1945
Protégé le 1945/11/20 : inscrit MH · 21 rue des Buisses
Immeuble
inscrit MH partiellement18e siècle
Enseigne en pierre sculptée représentant la Maisoncelle encastrée dans la façade : inscription par arrêté du 15 mars 1944
Protégé le 1944/03/15 : inscrit MH · 15 rue Esquermoise
Immeuble
inscrit MH partiellement
Enseigne en fer forgé du Bras d'Or, sur la façade : inscription par arrêté du 10 mars 1944
Protégé le 1944/03/10 : inscrit MH · 1 rue Grande-Chaussée
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façade et toiture ; enseigne sculptée représentant le Renard : inscription par arrêté du 13 mars 1944
Protégé le 1944/03/13 : inscrit MH · parvis Saint-Maurice
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façade et toiture sur rue et passage voûté servant d'entrée à la rue des Brigittines : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 58 rue Gustave-Delory
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 13 mars 1944
Protégé le 1944/03/13 : inscrit MH · 11 rue du Curé-Saint-Etienne
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Porte sur rue (vantaux et bâtis compris) : inscription par arrêté du 15 mars 1944
Protégé le 1944/03/15 : inscrit MH · 39 rue de Roubaix
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
La pierre sculptée représentant les quatre fils Aymon placée dans le mur de façade au-dessus du rez-de-chaussée : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 55 rue de la Barre
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 8 mars 1944
Protégé le 1944/03/08 : inscrit MH · 19 rue du Curé-Saint-Etienne
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 61 rue de Tournai
Immeuble
inscrit MH partiellement
Niche murale avec inscription commémorative placée dans la façade : inscription par arrêté du 13 mars 1944
Protégé le 1944/03/13 : inscrit MH · 8 rue d'Angleterre
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façade et toiture : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 3 rue Saint-Genois
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 21 place du Général-de-Gaulle ; anciennement Grand-Place
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 13 mars 1944
Protégé le 1944/03/13 : inscrit MH · 30 rue Royale
Protégé le 1987/12/03 : inscrit MH · 7 rue du Pont-Neuf
Immeuble
inscrit MH partiellement17e siècle
Façades et toitures : inscription par arrêté du 30 mars 1944
Protégé le 1944/03/30 : inscrit MH · 9, 11 rue Grande-Chaussée
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Lille (températures, précipitations mois par mois).
03 Sites patrimoniaux remarquables
Lille compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de LilleSECTEUR S
Institué en 1967. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 1980.
04 Musées et Maisons des Illustres
3 musées labellisés Musée de France.
🏛️
Musée d'histoire naturelle et de géologie
Beaux-arts, Photographie, Sciences de la nature, Sciences fondamentales, Technique et industrie, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie, Arts de l'Islam
Les collections de zoologie rassemblent plus de 110.000 spécimens parmi lesquels 1.500 mammifères, 15.000 oiseaux régionaux et exotiques, près de 1.000 reptiles, batraciens et poissons, 5.000 coquilles de mollusques, plus de 100.000 insectes et arachnides, dont certains sont présentés vivants. Parmi les échantillons naturalisés se trouvent une vingtaine de représentants d'espèces disparues : grand pingouin, loup marsupial, pic à bec d'ivoire, pigeon migrateur d'Amérique du Nord... Les collections de géologie renferment des dizaines de milliers d'échantillons paléontologiques et minéraux dont certains sont uniques au monde. Ils illustrent les anciens paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, comme les mers de corail (- 400 millions d'années) et les forêts houillères (- 300 millions d'années) ; musée Industriel, Commercial et des Colonies (100.000 échantillons) ; musée d'Ethnographie Extra-Européenne (15.000 échantillons). Le musée d'Histoire Naturelle développe une politique d'expositions temporaires forte, deux sont proposées en moyenne chaque année.
Musée d'histoire naturelle et de géologie
Points forts des collections
Les collections de zoologie rassemblent plus de 110.000 spécimens parmi lesquels 1.500 mammifères, 15.000 oiseaux régionaux et exotiques, près de 1.000 reptiles, batraciens et poissons, 5.000 coquilles de mollusques, plus de 100.000 insectes et arachnides, dont certains sont présentés vivants. Parmi les échantillons naturalisés se trouvent une vingtaine de représentants d'espèces disparues : grand pingouin, loup marsupial, pic à bec d'ivoire, pigeon migrateur d'Amérique du Nord... Les collections de géologie renferment des dizaines de milliers d'échantillons paléontologiques et minéraux dont certains sont uniques au monde. Ils illustrent les anciens paysages de la région Nord-Pas-de-Calais, comme les mers de corail (- 400 millions d'années) et les forêts houillères (- 300 millions d'années) ; musée Industriel, Commercial et des Colonies (100.000 échantillons) ; musée d'Ethnographie Extra-Européenne (15.000 échantillons). Le musée d'Histoire Naturelle développe une politique d'expositions temporaires forte, deux sont proposées en moyenne chaque année.
Adresse : 19 rue de BruxellesTél. : 03 28 55 30 80
Musée de l'hospice Comtesse Protégé au titre des Monuments historiques.
Arts décoratifs, Histoire, Photographie
Le rez-de-chaussée du bâtiment de la communauté s'attache à recréer l'intimité d'une maison flamande (décor intérieur, mobilier du XVIIe siècle, objets des arts de la table, natures mortes, etc.) sans omettre de rappeler la vocation spirituelle et hospitalière (vanités, pharmacie, chapelle). Dans le dortoir, une sélection de pièces illustre l'histoire de la cité et de la vie lilloise de l'Ancien Régime à la Révolution française : pièces symboliques de la puissance de Lille, dynastie des comtes de Flandre au travers d'une série de 23 portraits réalisés par Arnould de Vuez, témoignages incontournables de la ville de Lille avec les œuvres de Louis et François Watteau.Ancien hôpital médiéval fondé en 1237 par la comtesse Jeanne de Flandre. Les bâtiments de la cour d'honneur présentent un panorama de l'art de bâtir à Lille du XVe au XVIIIe siècles.
Musée de l'hospice Comtesse
Points forts des collections
Le rez-de-chaussée du bâtiment de la communauté s'attache à recréer l'intimité d'une maison flamande (décor intérieur, mobilier du XVIIe siècle, objets des arts de la table, natures mortes, etc.) sans omettre de rappeler la vocation spirituelle et hospitalière (vanités, pharmacie, chapelle). Dans le dortoir, une sélection de pièces illustre l'histoire de la cité et de la vie lilloise de l'Ancien Régime à la Révolution française : pièces symboliques de la puissance de Lille, dynastie des comtes de Flandre au travers d'une série de 23 portraits réalisés par Arnould de Vuez, témoignages incontournables de la ville de Lille avec les œuvres de Louis et François Watteau.
Intérêt architectural
Ancien hôpital médiéval fondé en 1237 par la comtesse Jeanne de Flandre. Les bâtiments de la cour d'honneur présentent un panorama de l'art de bâtir à Lille du XVe au XVIIIe siècles.
Adresse : 32 rue de la monnaieTél. : 03 28 36 84 00
Musée des beaux-arts Protégé au titre des Monuments historiques.
Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts
L'un des premiers musées français, abrite : - des collections de peinture européenne ; - un cabinet des dessins ; - un département des Antiquités, du moyen âge et de la Renaissance ; - des céramiques des XVIIe et XVIIIe siècles ; - des sculptures françaises du XIXe siècle ; - des Plans-Reliefs du XVIIIe siècle.L’idée d'un bâtiment exclusivement dédié au musée est encouragée par Gery Legrand, poète et journaliste, élu maire en 1881. L’emplacement est vite trouvé, face à la préfecture, place de la République. Le projet doit être financé par une loterie. En 1883, la ville encaisse 2.800.000 francs au lieu des 5 millions escomptés. Un concours, à destination des architectes français, pour la construction d’un Palais des Beaux-Arts est aussitôt lancé. Le jury choisit le projet présenté par deux architectes parisiens : Édouard Bérard et Fernand Delmas. A la mi-août 1885, le chantier démarre. Finalement ne sera réalisé que la moitié du projet initial. Sur la place de la République, créée lors de l’agrandissement de Lille en 1858, sont ainsi mis en scène, face à face, deux bâtiments de prestige : la préfecture (1865) et le Palais des Beaux-Arts (1892). Le Palais des Beaux-Arts est inauguré (en présence de 600 invités) le dimanche 6 mars 1892. En 1939, le « Guide bleu » signale que « d’importants travaux récemment terminés ont transformé la cour intérieure en un hall monumental de 1.600 m2. Le temps et les deux guerres ont conduit à la dégradation du musée. L’arrivée des plans-reliefs accélère la décision de rénovation. L’appel à candidature pour un concours d’architecture est lancé en octobre 1989. Lille va fermer les portes de son Palais des Beaux-Arts de 1991 à 1997. Rendre le musée plus transparent, l’ouvrir sur la ville, mieux accueillir et informer les visiteurs, telles sont les idées qui sous-tendent le projet de Marc Ibos et Myrto Vitart retenu, en mai 1991, lors du concours d’architecture. Un défi de taille les attend : trouver 5.000 m2 supplémentaires. La réouverture le 7 juin 1997 permet de découvrir deux immenses lustres, exubérants et multicolores et les nouvelles salles, la galerie des sculptures du XIXe siècle, le sous-sol qui révèle les fastueux ensembles du moyen âge et de la Renaissance. L’espace d’exposition des plans-reliefs et la salle dédiée aux expositions temporaires, éclairée par une grande dalle de verre.
Musée des beaux-arts
Points forts des collections
L'un des premiers musées français, abrite : - des collections de peinture européenne ; - un cabinet des dessins ; - un département des Antiquités, du moyen âge et de la Renaissance ; - des céramiques des XVIIe et XVIIIe siècles ; - des sculptures françaises du XIXe siècle ; - des Plans-Reliefs du XVIIIe siècle.
Intérêt architectural
L’idée d'un bâtiment exclusivement dédié au musée est encouragée par Gery Legrand, poète et journaliste, élu maire en 1881. L’emplacement est vite trouvé, face à la préfecture, place de la République. Le projet doit être financé par une loterie. En 1883, la ville encaisse 2.800.000 francs au lieu des 5 millions escomptés. Un concours, à destination des architectes français, pour la construction d’un Palais des Beaux-Arts est aussitôt lancé. Le jury choisit le projet présenté par deux architectes parisiens : Édouard Bérard et Fernand Delmas. A la mi-août 1885, le chantier démarre. Finalement ne sera réalisé que la moitié du projet initial. Sur la place de la République, créée lors de l’agrandissement de Lille en 1858, sont ainsi mis en scène, face à face, deux bâtiments de prestige : la préfecture (1865) et le Palais des Beaux-Arts (1892). Le Palais des Beaux-Arts est inauguré (en présence de 600 invités) le dimanche 6 mars 1892. En 1939, le « Guide bleu » signale que « d’importants travaux récemment terminés ont transformé la cour intérieure en un hall monumental de 1.600 m2. Le temps et les deux guerres ont conduit à la dégradation du musée. L’arrivée des plans-reliefs accélère la décision de rénovation. L’appel à candidature pour un concours d’architecture est lancé en octobre 1989. Lille va fermer les portes de son Palais des Beaux-Arts de 1991 à 1997. Rendre le musée plus transparent, l’ouvrir sur la ville, mieux accueillir et informer les visiteurs, telles sont les idées qui sous-tendent le projet de Marc Ibos et Myrto Vitart retenu, en mai 1991, lors du concours d’architecture. Un défi de taille les attend : trouver 5.000 m2 supplémentaires. La réouverture le 7 juin 1997 permet de découvrir deux immenses lustres, exubérants et multicolores et les nouvelles salles, la galerie des sculptures du XIXe siècle, le sous-sol qui révèle les fastueux ensembles du moyen âge et de la Renaissance. L’espace d’exposition des plans-reliefs et la salle dédiée aux expositions temporaires, éclairée par une grande dalle de verre.
Adresse : place de la RépubliqueTél. : 03 20 06 78 00
Général et homme d’État, Charles de Gaulle (1890-1970) est né à Lille dans la maison de ses grands-parents maternels, Jules Emile et Julia Maillot, des industriels du textile dont la spécialité était la production de tulle. Dans cette maison, Charles de Gaulle, ses frères et sa sœur viennent fréquemment retrouver leur grand-mère, « Bonne Maman », ainsi que leurs cousins Maillot et Corbie qui habitent à côté. En 1992, la Fondation Charles de Gaulle devient propriétaire de la maison et mène d'importantes réflexions pour la réhabilitation historique du lieu. En 2014, le conseil général du Nord reprend la gestion de la maison, organisant désormais des expositions temporaires et des conférences.. propriete /gestion : Propriété de la Fondation Charles de Gaulle. Gestion du conseil départemental du Nord.
Adresse : 4 VC Runeuve Rue Bel air
05 Savoir-faire d'exception
Lille compte 3
entreprises labellisées « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue
les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.
Ets WinckelmansArchitecture et Patrimoine Bâti
Fabriquant français de carreaux grès cérame fin vitrifié depuis 1894, Winckelmans transmet son savoir-faire en famille depuis cinq générations. Résistants et durables, les carreaux Winckelmans peuvent s’utiliser aussi bien en intérieur qu’en extérieur, en milieu sec ou humide.
Herbeau est une entreprise familiale éponyme fondée en 1857. Elle est basée à Lille et dirigée par la 5 éme génération. Herbeau fabrique des appareils sanitaires haut de gamme. Herbeau fabrique sa robinetterie à Lille (59) et sa céramique à Desvres (62). Herbeau oeuvre à l’obtention d’une Indication Géographique IG Céramique de Desvres.
L’histoire de la Maison remonte en 1677, rue Esquermoise, au cœur de Lille.
De nombreux confiseurs et pâtissiers s’y sont succédés avec succès, faisant de cette adresse un lieu incontournable de l’art du sucré.
En 1849, le Belge Michael Méert reprend l’affaire et crée la fabuleuse gaufre fourrée à la vanille, laissant définitivement son nom à la célèbre Maison.
Son premier salon de thé « Family Tea » sera inauguré en 1909.
La Maison se démultiplie en ouvrant une Brasserie/Salon de Thé au sein du Musée « La Piscine » à Roubaix, puis 2 boutiques à Paris dans le quartier du Marais.
🎬 4 cinémas— KINEPOLIS, UGC CINE CITE LILLE, MAJESTIC…
🎉 51 festivals— Art Up !, Biennale internationale d'art mural, Lille VJ Fest…
📚 13 bibliothèques ou médiathèques
07 Autres sites à découvrir de Lille
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 1 lieu sélectionné autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir.
🌳 Sites naturels (1)
Le Sentier Du Chimonobambusa
Un jardin aux inspirations asiatiques, aménagé de façon à créer une ambiance typique de l'extrême orient. Jardin riche en contrastes et diversité végétale. Un l…
97 Rue Roger Salengro
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
08 Villages et villes labellisés à proximité de Lille
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).
11 Terroir — appellations AOP / IGP
1Appellation protégée
1IGP i
Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines.
Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large,
avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier de Lille et part des résidences secondaires.
13 Curiosités & records de Lille
0,7 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
27
McDonald's dans un rayon de 20 km ?
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Lille se situe à 0,7 km.
Au total, 17 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 27 dans un rayon de 20 km.
Lille rassemble 210 monuments historiques, 3 musées de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 58 hébergements classés Atout France.