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Que voir et faire à Roubaix ?

59100 Nord 98 286 hab.
Fiche complète

Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Roubaix.

01 Labels touristiques de Roubaix

Roubaix est distinguée par 3 labels touristiques de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

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  • Villes et Villages Étoilés

    Le label Villes et Villages Étoilés récompense les communes engagées dans l'amélioration de la qualité de l'environnement nocturne et la réduction de la pollution lumineuse. Les communes sont distinguées de 1 à 5 étoiles…

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  • Villes et Villages Fleuris

    Le label Villes et Villages Fleuris récompense l'engagement des communes en faveur de l'amélioration du cadre de vie. Il prend en compte le patrimoine paysager et végétal, le fleurissement, le respect de l'environnement …

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Roubaix rassemble 39 monuments historiques, 1 musée de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 3 hébergements classés Atout France.

02 Patrimoine et architecture

33 monuments historiques, 1 jardin remarquable, 3 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

6 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancienne salle de gymnastique La Roubaisienne, Roubaix

Ancienne salle de gymnastique La Roubaisienne

inscrit MH 4e quart 19e siècle
La construction d'une salle de gymnastique a été décidée par la ville de Roubaix en 1876. Elle consiste en un vaste espace entouré d'une galerie et couvert d'une charpente métallique et constitue un rare témoin d'une architecture sportive de la Troisième République, conservée avec son décor d'origine.

Protégé le 1997/05/12 : inscrit MH · 5 rue Chanzy

Bâtiment du Conditionnement, Roubaix

Bâtiment du Conditionnement

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Bouvy Albert (architecte);Pennel A. (entrepreneur)
Construit en 1900-1901 par l'architecte Albert Bouvy (1857-1938) et l'entrepreneur A. Pennel, à la demande de la Chambre de Commerce, le bâtiment de l'ancien Conditionnement était très en amont dans le processus de fabrication. Il servait au calcul, imposé à la profession depuis 1858, du taux d'humidité de la laine brute pour en déterminer le prix marchand avant sa mise en oeuvre sur les machines. Il occupait à ce titre une place considérable dans le secteur lainier roubaisien. L'édifice se développe sur un quadrilatère de près d'un hectare et se caractérise par une longue façade de 244 mètres, dont le riche appareillage en briques émaillées témoigne d'une grande homogénéité et d'un souci du détail décoratif. Sur de longs quais intérieurs étaient déchargées et rechargées les balles de laine avant l'expédition pour l'usinage. L'édifice a servi jusqu'en 1972. Il dépendait d'une condition publique, encore plus importante, construite en 1880, située boulevard d'Halluin.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 14 place Faidherbe ; 2 boulevard Beaurepaire ; rue Monge

Courées Dubar et Dekien

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle;4e quart 19e siècle
Nées avec l'explosion industrielle du 19e siècle, et surtout celle du travail textile, les courées représentaient un moyen économique rentable pour loger la main-d'oeuvre locale et étrangère. S'agissant de rangs de maisons accolées les unes aux autres, ce mode d'habitat a explosé en un siècle. Il ne reste cependant que peu de témoignages intacts. Les courées Dubar et Dekien, à l'origine indépendantes l'une de l'autre, sont formées de deux rangées de maisons se faisant face de part et d'autre d'une bande de terrain. Deux types de maisons se juxtaposent : des maisons à otil, d'aspect rural, datant des années 1840, et d'autres, plus tardives, des alentours de 1880. Les courées Dubar et Dekien sont devenues l'un des rares témoignages de ce type d'habitat, capital pour l'histoire économique et sociale de Roubaix.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 42-44 rue Jean-Moulin ; 13 rue Chanzy

Couvent des Clarisses et Ecole Sainte-Claire

inscrit MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Béthune Jean-Baptiste (architecte)
En 1873, l'industriel tournaisien Henri Desclée entreprend l'aménagement du couvent de Roubaix dont le dessin est confié à l'architecte belge Jean-Baptiste Béthune. Le 4 juillet 1876, l'ensemble du couvent avec la chapelle, dédiée à la Sainte-Trinité, est béni et six moniales tournaisiennes s'y installent. En 1877, une école de filles est annexée au couvent, avec six classes desservies par des soeurs externes. En 1901, le couvent acceuille 27 religieuses et l'école, près de 400 jeunes filles. En 1903, les lois anti-congréganistes entrainent l'expulsion des religieuses et les bâtiments sont rachetés par une société immobilière qui y établit la Maison Sainte-Claire, centre d'oeuvres diverses. L'école rouvre ses portes en 1908 et les Clarisses réinvestissent finalement leur couvent en 1923. En 1972, à la suite du départ des sœurs vietnamiennes réfugiées à Roubaix depuis 1951, un lent déclin s'amorce, le nombre des moniales passant de 26 en 1976 à 4 en 2008., date du départ des dernières religieuses. L'ensemble des bâtiments est alors racheté par la ville. ££Ces bâtiments sont réalisés en briques rouges avec, par endroit, des décors de briques vernissées noires. Le couvent se présente comme un édifice quadrangulaire imposant avec une aile coudée. Une cour borde l'aile ouest du couvent et un édifice s'y raccroche par une grande véranda contre la façade nord qui abrite cuisines et réfectoire. Le cloître comporte un oratoire. La chapelle de la Sainte-trinité était inaccessible pour les soeurs cloîtrées qui se tenaient dans leur propre «chapelle» accolée au choeur de la chapelle. Un confessionnal, un autel et un calvaire composent le mobilier. Des médaillons illustrent quelques scènes importantes de la vie de saint François d'Assise, de sainte Claire et de sainte Colette. En 1976, un nouveau maître-autel est installé et les soeurs cloîtrées prennent effectivement place dans le choeur de la chapelle. L'école est logée dans un bâtiment rectangulaire. La salle de récréation offre une façade latérale très ornée, avec des fers d'ancrage.

Protégé le 2010/12/30 : inscrit MH · 2 rue de Wasquehal ; allée des Clarisses

Ecole Nationale Supérieure des Arts et Industries Textiles (ENSAIT)

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Dutert Ferdinand (maître de l'oeuvre)
Corps de bâtiment principal et ailes en retour (sauf bâtiment nord et verrière couvrant la cour d'honneur) , soit : façades et toitures, y compris bas-reliefs en céramique sur façade est, halls, galeries, escaliers avec leur décor et leurs statues ; bibliothèque et son décor ; amphithéatre et son décor ; les trois jardins avec leurs sculptures (situés au nord, au sud et à l'est) ; grille fermant l'ensemble sur la place des Martyrs-de-la-Résistance (cad. LX 94) : inscription par arrêté du 17 février 1989

Protégé le 1989/02/17 : inscrit MH · place des Martyrs-de-la-Résistance ; 1 rue de l'Ermitage

Eglise Saint-Joseph

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale 4e quart 19e siècle Architecte : Béthune d'Ydewalle Jean-Baptiste;(architecte)
Cette église a été édifiée en 1878 par l'architecte belge Jean-Baptiste, baron Béthune d'Ydewalle, pour le compte du patronat, dans l'intention de catéchiser les ouvriers.

Protégé le 1992/05/06 : inscrit MH ; 1993/06/04 : classé MH · rue de France

Eglise Sainte-Elisabeth de Hongrie

inscrit MH 2e moitié 19e siècle Architecte : Lepers Théodore-Joseph (architecte)
L’église est construite dans le contexte d’expansion économique et démographique de la ville, dans la deuxième moitié du 19ème siècle. Bâtie en brique, elle est ouverte au culte en 1863. Son esthétique mêle les références à l’art du passé : roman, gothique, byzantin. Entièrement dotée de son mobilier et décorée de vitraux d’une belle facture, l’église témoigne d’une période cruciale de l’histoire industrielle de Roubaix.

Protégé le 2014/06/03 : inscrit MH · 115 rue de Lannoy

Hospice Barbieux, actuel Centre médical Barbieux, Roubaix

Hospice Barbieux, actuel Centre médical Barbieux

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Barbotin Louis-Joseph (architecte);Aumont Georges (architecte paysagiste)
De type pavillonnaire, l'hospice Barbieux a été construit en 1894 par l'architecte Barbotin. De plan rectangulaire, le bâtiment renferme en son centre un jardin dû au paysagiste Georges Aumont, à qui l'on doit notamment le parc de Barbieux. Les constructions intérieures sont distribuées en pavillons réunis par de longs couloirs couverts. L'entrée monumentale de l'hôpital se réfère quant à elle à celle du château de Chantilly, reprenant les mêmes dispositions de coupoles successives.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 30-35 rue de Barbieux

Hôtel Auguste-Lepoutre (ancien commissariat de police)

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle
Cet hôtel, construit par monsieur et madame Amédée Prouvost-Yon vers 1880, a été loué à Auguste Lepoutre à partir de 1902. A partir de 1940 environ, le commissariat de police s'y est installé. Il s'agit d'un hôtel d'industriel, entre cour et jardin, avec ses écuries, dont les dispositions sont encore bien conservées. Au rez-de-chaussée, trois salons côté jardin conservent des décors restés dans leur état initial, notamment des cheminées et boiseries moulurées. A l'étage, au bout du palier, existait une chapelle privée.

Protégé le 1999/04/30 : inscrit MH · 301 avenue des Nations-Unies

Hôtel de ville, Roubaix

Hôtel de ville

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Laloux Victor (architecte);Weerts Jean-Joseph (peintre);Schommer François (peintre);Cogghe Rémy (peintre);Laoust André (sculpteur);Lefebvre Hippolyte-Jules (sculpteur);Boutry Edgard (sculpteur);Cordonnier Alphonse-Amédée (sculpteur);Fagel Léon (sculpteur)
Oeuvre de l'architecte Victor Laloux, à qui l'on doit également la gare d'Orsay à Paris, cet édifice date de 1907-1911. Sa construction a réuni de nombreux artistes sculpteurs qui ont fait de l'hôtel de ville un symbole de la prospérité roubaisienne. Sa façade principale, et surtout les bas-reliefs de la frise illustrant le travail de la laine, sont un livre ouvert au caractère monumental très affirmé à chaque roubaisien, rappelant la prospérité de la capitale mondiale de la laine. A l'intérieur, l'escalier monumental et les salons au décor foisonnant (le salon d'honneur, la salle des mariages, la salle du conseil, etc.) , sont également l'illustration de cette richesse.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · Grand-Place

Hôtel Motte-Lagache, Roubaix

Hôtel Motte-Lagache

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Dupire (architecte)
L'hôtel Motte-Lagache, construit vers 1880, est le seul témoignage d'hôtel entre cour et jardin conservé sur cette partie du boulevard. Actuellement siège du C.P.L.E. de Roubaix, il fut construit pour la famille Voreux, certainement par l'architecte Dupire. La façade, ouverte sur la cour et visible du boulevard, est à trois niveaux ; sa composition est homogène et équilibrée. La façade arrière comporte une travée centrale semi-circulaire encadrée de deux ailes rectilignes. Comme la façade principale, l'arrière de l'édifice est constitué d'un parement de briques rouges souligné par des encadrements constitués de moellons de pierre blanche. A l'intérieur, le hall d'entrée, prolongé par un escalier monumental en pierre dessert des salons. Trois d'entre eux conservent des dispositions intéressantes : le salon de musique à l'exceptionnel décor de boiseries peintes reprenant le vocabulaire de l'antique, le salon vert et la bibliothèque.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 64 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupiré-Rozan (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 62 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : achille Edouard Dupire-Rozan (architecte);Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 70 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupire-Rozan (architecte);Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/12/18 : inscrit MH · 56 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupire-Rozan (architecte);Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 72 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupire-Rozan (architecte);Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 66 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupire-Rozan;Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/12/18 : inscrit MH · 58 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupire-Rozan et Auguste Dupire-Deschamps
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/12/18 : inscrit MH · 76 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupiré-Rozan (architecte);Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 86 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupire-Rozan (architecte);Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 78, 78 bis boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel particulier, Roubaix

Hôtel particulier

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Achille Edouard Dupiré-Rozan (architecte);Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
L'ensemble de ce rang entre la rue Colbert et la rue Charles-Quint se compose de 17 façades, réparties entre les n° 52 et 88 (à l'exception des n° 80 et 82, trop défigurés). Cette succession d'immeubles témoigne de l'homogénéité de ce type d'habitat urbain, destiné aux grandes familles bourgeoises et industrielles situé sur l'une des artères les plus résidentielles de la ville, l'ancien boulevard de Paris. Ce dernier, qui faisait l'union entre les quartiers périurbains et le centre ville était construit sur l'ancien tracé du canal de Roubaix. Ces hôtels, construits pour la plupart par les architectes Dupire-Rozan et Dupire-Deschamps, sont d'une grande richesse architecturale et décorative, déclinant sur clefs, écoinçons, cartouches, frontons et lucarnes les termes d'un vocabulaire de la Renaissance ou du classicisme revisités. L'unité décorative et typologique de ces façades expose volontairement faste et ostentation. Ils sont l'illustration du style éclectique si particulier aux villes du Nord à la fin du 19e siècle.

Protégé le 1998/12/18 : inscrit MH · 84 boulevard du Général-de-Gaulle

Hôtel Pierre Catteau, actuel palais de justice, Roubaix

Hôtel Pierre Catteau, actuel palais de justice

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Aumont Georges (architecte paysagiste);Auguste Dupire-Deschamps (architecte)
Entre cour et jardin avec des écuries dans la cour, cet hôtel particulier a été construit par Pierre Catteau vers 1880-1884 sur l'une des artères majeures de la ville. A la fois homme politique et industriel, Pierre Catteau avait crée en 1845, à Roubaix, une entreprise de fabrication de tissu popeline et laine. Illustrant parfaitement le type du château d'industriel, cet immeuble mêle simultanément la recherche architecturale de l'architecte Auguste Dupire-Rozan à l'aménagement du parc de Georges Aumont, à qui l'on doit également le Parc Barbieux à Roubaix et celui de la Préfecture de Lille. L'intérieur ne présente aucun intérêt majeur contrairement aux dispositions des façades extérieures.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 45 rue du Grand-Chemin ; rue Rémy-Cogghe

Hôtel Prouvost, actuelle caisse primaire d'assurance maladie

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Vergnolet Tony (peintre)
Construit en 1878 pour Charles Prouvost-Scrépel, cet hôtel, situé près de l'usine de cet industriel de drap et de satin de chine se trouvait sur l'une des artères les plus importantes de Roubaix. Bien que la façade sur la rue du Grand-Chemin soit cimentée, l'intérêt de cet édifice réside surtout dans la qualité du décor intérieur, comme en témoignent le hall d'entrée, les trois salons au rez-de-chaussée et surtout le surprenant salon chinois au décor laqué.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 19 rue du Grand-Chemin ; 6 rue Rémy-Cogghe

Maison de Pierre Neveux

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Neveux Pierre (architecte)
Construite en 1935 par l'architecte roubaisien Pierre Neveux pour son usage professionnel et privé, cette maison de forme quadrangulaire, dont les volumes sont savamment calculés, développe une surface de 600 m2 répartis sur un sous-sol et deux niveaux. Contemporaine de la villa Cavrois de Mallet-Stevens, elle s'inscrit dans le courant de la modernité. Le travail de l'architecte Pierre Neveux s'articule ici à partir de trois fonctions distinctes : agence, habitation et service autour desquels s'organisent les espaces. Cette maison est un mélange intéressant de modernité et d'Art déco qui unit à la fois fonctionnalité et esthétisme, répartition des espaces et purisme décoratif.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 40 rue Anatole-France

Maison du peintre Rémy Cogghe, Roubaix

Maison du peintre Rémy Cogghe

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Destombes Paul (architecte);Cogghe Rémy (peintre)
Construite de 1893 à 1897 par l'architecte roubaisien Paul Destombes, cette maison a été habitée et décorée par le célèbre peintre roubaisien, Rémy Cooghe. Au rez-de-chaussée, le salon sur la rue conserve un plafond, un dessus de cheminée et de porte peints, oeuvres du peintre. Le plafond, huile sur toile marouflée et délimitée par une mouluration, représente des angelots parmi des nuages sur un fond de ciel bleu. Cet ensemble est atypique dans l'oeuvre de l'artiste, tourné vers des scènes réalistes et locales. La façade de briques rouges, bien rythmée, comporte un haut-relief représentant des angelots (vraisemblablement allégorie de la peinture) et d'autres angelots en bas-relief dans le tympan d'une fenêtre.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 22 rue Rémy-Cogghe

Réservoirs à eau du Huchon, Roubaix

Réservoirs à eau du Huchon

inscrit MH 4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle Architecte : Binet Auguste (ingénieur);Nourtier (ingénieur)
Au tournant des 19e et 20e siècles, l'urgence de la distribution en eau répond à un essor industriel rapide et à une évolution démographique croissante. La municipalité décide de construire, boulevard Lacordaire, deux premiers réservoirs. Datés de 1885, ils sont dus à l'ingénieur Auguste Binet. En 1930, l'ingénieur Nourtier construit l'autre paire. Il s'agit des réservoirs situés aux deux extrémités. Ces quatre réservoirs présentent tous une élévation à deux niveaux, servant de support à la cuve ; leur maçonnerie de brique rouge est richement décorée. Cette juxtaposition des deux paires de réservoirs permet d'appréhender l'adaptation et l'approche à presque un demi-siècle d'intervalle, de deux ingénieurs dont le savoir-faire se situe dans l'alliance entre fonctionnalité et esthétique.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 6, 6bis, 6ter boulevard Lacordaire

Teinturerie Millecamps

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle
Construite vers 1890, la teinturerie était spécialisée dans les apprêts de laine et de coton. Bien intégrée dans le tissu urbain, elle s'arrondit à un angle de rues et développe ses façades à trois niveaux percées de hautes fenêtres rectangulaires. L'originalité de l'édifice réside dans le jeu polychrome du parement de brique, dans l'équilibre des travées surmontées d'arcs en plein-cintre et dans l'emploi de la fonte et du fer en éléments décoratifs, sur le touquet (sphères armillaires et ancres portant les initiales LC). Elle a cessé son activité vers 1960.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · 8 rue Philippe-Lebon ; rue de Courtrai

Temple protestant

inscrit MH 3e quart 19e siècle
L'implantation des Protestants dans la région de Roubaix culmine à la fin du 19ème siècle, nécessitant l'édification d'un nouveau temple. La construction est entreprise en 1870 et le temple est inauguré en 1871. Ce temple présente un caractère très original par la typologie générale de l'ensemble qu'il forme avec le presbytère et la maison paroissiale ainsi que par la grande qualité de son espace intérieur, notamment avec ses tribunes continues. Il tire également sa singularité de l'utilisation omniprésente d'un bois ciré assez sombre dans toute la partie basse formant contraste avec les murs blanchis et, de nouveau, contraste avec les voûtes exécutées dans le même bois.

Protégé le 2011/06/17 : inscrit MH · 27-31 rue des Arts

Usine Delattre, Roubaix

Usine Delattre

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Dewarlez Achille (architecte)
Construite par l'architecte Achille Dewarlez en 1840, et considérée comme une des plus anciennes usines conservées à Roubaix, malgré quelques dommages subis pendant la Première Guerre mondiale, l'usine Delattre a pris la suite d'une filature de coton, puis de laine, que son propriétaire, Henri Delattre, avait créée en 1832. Usine urbaine typique, elle s'étend sur un quadrilatère formé par les rues du Nord, du Curoir et de Sébastopol. Ses façades, en brique, sont régulièrement ordonnancées, composées d'arcatures au rez-de-chaussée, percées de fenêtres rebouchées à l'étage supérieur et couronnées par une corniche saillante. Il s'agit d'un des rares témoignages encore conservé de la première période industrielle de la ville.

Protégé le 1998/08/12 : inscrit MH · rue du Curoir ; 7-9 rue du Nord ; rue de Sébastopol

Usine Motte-Bossut, actuellement centre des archives du monde du travail

inscrit MH 3e quart 19e siècle;4e quart 20e siècle Architecte : Sarfati Alain (architecte)
Reconstruite en 1865 par Louis Motte, après un violent incendie qui l'avait ravagée, cette prestigieuse usine architecturée de la fin du 19e siècle, servit de filature de coton. Aménagée en forteresse entièrement en brique, bardée de murs crénelés et de pignons à redents, étagée sur plusieurs niveaux, elle avoue comme à regret sa fonction industrielle et se veut néogothique. Utilisant les méthodes anglaises, les ingénieurs livraient, à l'intérieur, une implacable concurrence aux usiniers d'outre-manche, employaient leurs procédés, leur stratégie et leurs machines. Après la cessation d'activité en 1981, l'usine, reprise par l'Etat, a été transformée par l'architecte Sarfati. Elle abrite les archives du monde du travail.

Protégé le 1978/03/30 : inscrit MH · 78 rue du Général-Leclerc ; rue de la Tuilerie

Église Notre-Dame

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : Dewarlez (maître de l'oeuvre)
Eglise Notre-Dame (cad. LW 58) : inscription par arrêté du 3 octobre 1983

Protégé le 1983/10/03 : inscrit MH · place Notre-Dame

Église Saint-Jean-Baptiste

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Dupire-Deschamps Auguste (architecte)
A l’origine conçue comme une initiative privée, la construction de l’église, entre 1888 et 1890, accompagnera l’émergence du quartier le plus cossu de Roubaix et, plus généralement , l’urbanisation effrénée de la ville, à cette période. Son style associe les références à l’art gothique et oriental ainsi qu’à la construction industrielle de l’époque (cheminées d’usine, aspect médiévalisant des manufactures) témoignant du goût éclectique et des théories du rationalisme architectural prévalant à la fin du 19ème siècle.

Protégé le 2014/06/03 : inscrit MH · 4 rue Nicolas-Poussin

Église Saint-Martin

inscrit MH 15e siècle;milieu 19e siècle Architecte : Leroy Charles (architecte);Lusson (peintre-verrier);Lavergne Claudius (peintre-verrier)
Cette église est le plus ancien édifice de la ville. En remplacement d'une église romane, on construisit au 15e siècle un édifice gothique à trois nefs, du type des hallekerques. Il fut doté ensuite d'une tour de façade, laissée inachevée en 1571. Au 19e siècle, l'essor de la ville dû à l'industrie textile, rendit nécessaire l'agrandissement de l'édifice. Les travaux, confiés à l'architecte Charles Leroy, introducteur du style néo-gothique dans le département, commencèrent en 1848 et s'achevèrent vers 1859. L'ancienne église disparaissait alors presque totalement sous l'oeuvre néo-gothique de type flamboyant. Les murs latéraux furent cassés pour la construction de deux nefs supplémentaires, et le choeur refait. De l'édifice original n'est conservé que la tour de façade et quelques colonnes de la nef. Le chantier mené de 1968 à 1978, permit la restauration intérieure de l'édifice ainsi que son réaménagement, qui s'accompagnait de la suppression du décor néo-gothique. L'édifice de plan rectangulaire est composé d'une avant-nef, de nef dotée de bas-côtés doubles et d'un chevet éhcelonné. La tour de la façade est entourée de deux portails à décor néo-gothique. Les façades latérales sont surmontées d'un garde-corps ajouré décoré de pinacles et s'ouvrent par des portails monumentaux à décor néo-gothique. Les vitraux du choeur sont l'oeuvre de Lusson et ceux des chapelles latérales de Claudius Lavergne.

Protégé le 2009/02/16 : inscrit MH · Grand Place ; contour Saint-Martin

Le parc de Barbieux

Label 2011 Public, Parc paysager
Aménagé au XIXe siècle par le paysagiste Jean-Pierre Barillet-Deschamps, le parc est agréé par l'association des Parcs et Jardins du Nord/Pas-de-Calais. Le parc de Barbieux possède un fort potentiel environnemental : c'est un réservoir de biodiversité. Avec plus de 60 espèces végétales recensées, il constitue un véritable arboretum dans lequel la majorité des essences est représentée par plus de trois individus. Avec les origines diverses des végétaux, le promeneur peut réaliser un tour du monde botanique. On distinguera parmi tant d'autres le cyprès chauve des Etats unis, le savonnier des Antilles, le Paulownia, le Ginkgo biloba–arbre aux 40 écus ou le Phellodendron-arbre au liège de l'amour, tous trois originaires de Chine... Ce parc de 34 hectares, est aussi une aire de refuge pour l'avifaune, on peut y rencontrer au détour d'un bosquet plus de 50 espèces.

128 avenue Jean Jaurès · Ouverture : à l’année, de jour

Musée d'Art et d'industrie, ancienne piscine

Label 2000 1932;1998 Architecte : Baert Albert (architecte);Philippon Jean-Paul (architecte) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, édifice sportif, piscine

23 rue de l'Espérance

Médiathèque Grand-Plage, ancien centre culturel Le Forum

Label 2023 1979 Architecte : Noviant Louis-George (architecte);Dumont Jean (architecte) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, bibliothèque

Pierre-Motte (rue) 2

Stade-vélodrome André Pétrieux

Label 2004 1928;1931 Architecte : Gréber Jacques architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, édifice sportif, vélodrome

130 avenue du Parc des Sports

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.pop.culture.gouv.fr/recherche/merimee — Ministère de la Culture - Base Mérimée / POP — Licence Ouverte v2.0

03 Sites patrimoniaux remarquables

Roubaix compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Roubaix ZPPAUP

Institué en 2001 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2001.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/liste-des-sites-patrimoniaux-remarquables/ — Ministère de la Culture - Sites Patrimoniaux Remarquables — Licence Ouverte v2.0

04 Musées et Maisons des Illustres

1 musée labellisé Musée de France.

  • La Piscine - musée d'art et d'industrie André Diligent de Roubaix
    Arts décoratifs, Beaux-Arts, Histoire · Architecture contemporaine remarquable.
    Collection de textiles (20.000 pièces de tissus, 8.000 échantillons. Collections d'arts appliqués - mobilier et céramique bijoux - modernes et contemporains. Collection de beaux-arts des XIXe et XXe siècles : fonds de peintures académiques du XIXe siècle autour de deux figures roubaisiennes, Cogghe (1854-1935) et Weerts (1847-1927), ensemble orientaliste, fonds symboliste et significative réunion d'art figuratif du premier tiers du XXe siècle.Le musée occupe le site de l'ancienne piscine municipale construite entre 1927 et 1932 dans le style art déco par l'architecte lillois Albert Baert. Fermée pour des raisons de sécurité en 1985, elle a été reconvertie par l'architecte Jean-Paul Philippon, interprétant dans un esprit byzantin le plan des abbayes cisterciennes. Le bâtiment s'articule autour d'un jardin claustral aménagé en jardin botanique, la roseraie. La grande nef basilicale du bassin, éclairée par des vitraux qui symbolisent le soleil levant et le soleil couchant, tient lieu de chapelle abbatiale. Les ailes de baignoires s'égrainent sur deux étages en petites cellules qui rythment les façades sur jardin. « Le réfectoire des nageurs » s'incruste dans ce dispositif. On accède au musée par un long mur de brique, façade de l'ancienne usine de textile Hannart, travaillée en redents. L'ancienne buvette devient le restaurant du musée et le boutique s'installe dans le décor de la Salle des filtres.

Mis à jour le 23/02/2026 Source : https://data.culture.gouv.fr/explore/dataset/musees-de-france-base-museofile/ — Ministère de la Culture - Muséofile — Licence Ouverte v2.0

05 Vie culturelle de Roubaix

  • 🎬 1 cinéma — LE DUPLEXE
  • 🎉 10 festivals — Expériences urbaines, Roubaix Comics, Salon de la BD et des arts graphiques…
  • 📚 1 bibliothèque ou médiathèque

06 Autres sites à découvrir de Roubaix

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 10 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (26 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (1)

  • Pagode Laotienne Wat Lao Bouddhaviharn

    214 boulevard de Strasbourg

🌳 Sites naturels (5)

  • Le Jardin De Chlorophylle

    Le Jardin Chlorophylle est un site éco-pédagogique de 10 000 m² qui a pour objectif la sensibilisation à la nature et à l'environnement. Espace de verdure en p…

    315 Grande Rue

  • Les Jardins De La Fraternité

    Situé sur le site de l'ancien hôpital de Roubaix et transformé depuis en jardin botanique et pédagogique, les Jardins de La Fraternité est un lieu porteur d'his…

    20 Avenue Julien Lagache

  • Les Jardins Du Hêtre

    Lieu surprenant caché derrière un grand portail : une oasis de nature préservée et pédagogique en pleine ville dédié à la flore et la faune locale. Ouvert sur …

    42 Avenue d'Alsace

  • Parc De La Visitation

    Anciennement jardin privé du Couvent de la Visitation, entre balades et activités, le Parc de la Visitation vous séduira par son jardin à la française et son ja…

    Quai de Rouen

  • Parc Du Campus De L’edhec

    Un campus qui abrite une école prestigieuse, pépinière de jeunes talents, mais aussi des arbres centenaires… Le parc n'est plus accessible au grand public.

    24 Avenue Gustave Delory

🎨 Musées & culture (3)

  • La Condition Publique

    14 Place Faidherbe

  • La Condition Publique

    14 Place du Général Faidherbe

  • La Manufacture, Musée De De La Mémoire Et De La Création Textile

    Musée de la mémoire et de la création textile Dans un cadre industriel authentique, le bruit des machines actionnées sous vos yeux vous plonge dans l'univers …

    29 avenue Julien Lagache

🍷 Terroir & vignobles (1)

  • Brasserie Brewbaix

    26 Rue des Fabricants

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

07 Villages et villes labellisés à proximité de Roubaix

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

08 Que faire à proximité de Roubaix

10 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (2)

🕳️ Grottes aménagées (1)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (1)

09 Spots de baignade à proximité de Roubaix

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

10 Terroir — appellations AOP / IGP

1Appellation protégée
1IGP i

Indications Géographiques Protégées

Mis à jour le 09/10/2025 Source : https://www.data.gouv.fr/fr/datasets/aires-geographiques-des-aoc-aop/ — INAO - CoMAGRI — Licence Ouverte v2.0

11 Hébergements touristiques

3 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

3
Hébergements classés ?
267
Chambres (hôtels)
548
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
B&B HOTEL ROUBAIX CENTRE GRAND-PLACE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 192 pers.
GRAND HÔTEL MERCURE LILLE ROUBAIX Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 176 pers.
HÔTEL B&B LILLE ROUBAIX CENTRE GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 180 pers.

Mis à jour le 21/06/2026 Source : Atout France - Hebergements touristiques classes — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 5 sources utilisées