Avec 33 464 habitants, Romans-sur-Isère combine plusieurs secteurs d'activité dans un équilibre économique propre à son échelle. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale, avec un taux de pauvreté élevé (20,0 %).
Environ 51,5 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Valence et Bourg-De-Péage. Parmi les principaux employeurs figurent HOPITAUX DROME NORD et FRAMATOME. Le marché du travail reste tendu (16,2 % de chômage).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Action Cœur de Ville. Un projet a été subventionné par l'État pour 147 940 € d'aides d'investissement. 2 tiers-lieux complètent l'offre d'accueil économique locale.
Les données Filosofi placent Romans-sur-Isère à 20 520 € de revenu médian, en retrait par rapport à la médiane française. La médiane départementale s'élève à 21 930 €, soit environ 1 410 € de plus qu'à Romans-sur-Isère. La fourchette entre 1er et 9e décile va de 11 110 € à 34 990 €, pour un rapport interdécile importante (3,1).
Les 14 560 actifs de Romans-sur-Isère évoluent dans un bassin à chômage élevé (16,2 %), nettement au-dessus des moyennes françaises. La CSP la plus représentée est celle des professions intermédiaires (29,2 %), devant les autres catégories.
Économie à dominante tertiaire, Romans-sur-Isère compte 3 356 établissements actifs au millésime 2023. Côté sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration porte 26,6 % du total des unités actives. Le rythme de création atteint 550 en 2024, en ligne avec une dynamique de création positive — stock total en +29,7 %. Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment HOPITAUX DROME NORD et FRAMATOME.
Les finances de Romans-sur-Isère présentent en 2024 1 547 €/hab de recettes pour 1 255 €/hab de dépenses, dégageant 292 €/hab d'épargne brute. La durée théorique de désendettement — 6,5 années — reste raisonnable, aux côtés de 605 €/hab d'investissement. Un projet local a bénéficié de 147 940 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de taxe foncière bâtie de Romans-sur-Isère — 49,01 % en 2024 — se tient autour du niveau moyen français. Comparée au département (37,81 % de médiane TFB), Romans-sur-Isère présente un écart de +11,20 points — la part communale pure s'élève à 44,32 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 28,02 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 31,59 %.
Romans-sur-Isère est caractéristique du maillage de la moyenne vallée du Rhône; ce cadre régional influe sur les tendances de marché et d'emploi. L'ANCT classe Romans-sur-Isère à la fois dans le Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et dans le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Côté navettes domicile-travail, 5 935 actifs vont travailler notamment vers Valence et Bourg-De-Péage. Côté social, 7 715 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 920 foyers perçoivent le RSA.