Que visiter à Valenciennes : 37 monuments historiques, 1 musée. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.
Monuments historiques
37
Points d'intérêt
169
Hôtels
10
01 Patrimoine et architecture
35 monuments historiques.
2 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).
Ancien cinéma « Le Palace »
inscrit MH20e siècleArchitecte : Bottiau Alphonse-Alfred (sculpteur);Spadacini Faust Charles François (architecte);Rabagliati M. (architecte)Propriété privée
« Le Palace » est le plus ancien cinéma de Valenciennes. Une première salle appelée le « Cinéma populaire » ouvre en 1906 à l'initiative de Louis Bertolotti, cafetier, au 129 rue du Quesnoy. Reconstruite en 1927 dans une veine Art Déco égyptisante, la salle est rebaptisée Le Palace car y sont projetés en exclusivité les films de la société Gaumont Palace. La famille Bertolotti assure l'exploitation de ce cinéma de quartier à la clientèle populaire jusqu'à sa fermeture en 1981. Peu entretenu et finalement abandonné, le bâtiment se dégrade. La salle de projection a été détruite au milieu des années 1990, et ne subsiste que le bâtiment de l'entrée et la façade de la sortie rue de Beaumont. La façade en béton s'insère dans le linéaire de la rue sur une seule travée de la largeur d'une maison. Cette partie de l'édifice abritait le hall d'entrée, la salle de cinéma se trouvant en chœur d'îlot avec une sortie rue de Beaumont avec l'inscription « BERTOLOTTI / GAUMONT-PALACE ». La façade est ouverte par un haut porche abrité par un auvent. Les deux niveaux de l'étage sont encadrés par des colonnes ponctuées de vases avec une composition florale, une grande baie segmentée occupe le premier étage, puis trois fenêtres au niveau supérieur ouvrent sur un balcon à pans coupés en fort ressaut sur lequel se lit le nom « PALACE » en mosaïque. Enfin, un pignon triangulaire percé d'une fenêtre couronne l'ensemble de la façade. L'ensemble est orné de mosaïques et de sculptures encore assez bien conservées. L'entrée est fermée par une grille en ferronnerie dont on retrouve les motifs sur la rampe de l'escalier intérieur. L'immeuble est signé et datée : « SPACINI / RABAGLIATI / ARCHITECTES / 1927 ». Le hall d'entrée a conservé une grande partie de ses décors de marbre et un bas-relief par le sculpteur Alfred-Alphonse Bottiau sur le thème du cinéma. La façade est un bon exemple de l'expression de l'Art déco à Valenciennes, présent à plusieurs endroits dans la ville. Les artistes auxquels Louis Bertolotti a fait appel étaient réputés à Valenciennes, et leurs œuvres disparaissent petit à petit par défaut d'entretien ou cachées sous des coffrages, voire détruites.
Protégé le 2019/07/11 : inscrit MH · 129 rue de Quesnoy ; 6 rue de Beaumont
Ancien collège des Jésuites
classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle17e sièclePropriété de la commune
Ancienne bibliothèque, actuellement bibliothèque municipale : classement par arrêté du 13 janvier 1937 ; Ancienne chapelle, actuellement église Saint-Nicolas (cad. AQ 231) : inscription par arrêté du 27 novembre 1968
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 8 mai 1944 ; Façades sur cour de l'hôtel Hamoir au numéro 8 (cad. AS 537) : inscription par arrêté du 7 juillet 1988
Protégé le 1944/05/08 : inscrit MH ; 1988/07/07 : inscrit MH · rue du Grand-Fossart
Ancien Hôtel de Lambesc
inscrit MH partiellement
Portail d'entrée ainsi que le balcon en fer forgé au devant de la fenêtre au premier étage et les vantaux en menuiserie de la porte cochère au rez-de-chaussée : inscription par arrêté du 18 octobre 1944
Protégé le 1944/10/18 : inscrit MH · 70 rue du Quesnoy
Ancien Mont-de-Piété
inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale1er quart 17e siècleArchitecte : Cobergher Wenceslas (maître de l'oeuvre)Propriété multiple : privée, de la commune
Parcelle cadastrale AW 69 : inscription par arrêté du 27 novembre 1968 ; Parcelle cadastrale AW 70 : classement par arrêté du 13 janvier 1994
Protégé le 1968/11/27 : inscrit MH ; 1994/01/13 : classé MH · 10, 12 place Verte
Ancienne faïencerie
inscrit MH partiellement
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 48 rue de l'Intendance
Ancienne fosse Dutemple
inscrit MH partiellement1er quart 20e sièclePropriété de la commune
Chevalement subsistant du puits numéro 2 de l'ancienne fosse Dutemple à Valenciennes, foncée pour la Compagnie des Mines d'Anzin. Isolé aujourd'hui dans un jardin public, le puits ayant cessé son activité en 1949, ce chevalement datant de 1920 et réalisé en béton armé sur le modèle des chevalements métalliques, est un témoin des chevalements construits après la Première Guerre mondiale.
Protégé le 1992/05/06 : inscrit MH
Auberge du Bon Fermier
inscrit MH partiellementPropriété d'une société privée
Façades et toitures (cad. AT 362, 394) : inscription par arrêté du 28 avril 1970
Protégé le 1970/04/28 : inscrit MH · 64, 66 rue de Famars
Château d'eau de la Place Verte
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleArchitecte : Dusart Paul (architecte);Malaquin E. (ingénieur)Propriété multiple : de la commune, de la région
A la fin du 19ème siècle, la ville bénéficie d'un des réseaux de distribution d'eau les plus évolués de la France métropolitaine. En 1890-93, les faubourgs se développent rapidement et le problème de la distribution d'eau potable dans ces nouveaux quartiers se pose. En 1906, la municipalité décide la construction de deux nouveaux réservoirs, dont l'un dit « de la place verte ».L'architecte Paul Dusart et l'ingénieur E. Malaquin furent chargés du dessin et de la construction. L'objectif premier est l'augmentation du cubage ainsi que l'accroissement de la pression dans les canalisations afin d'alimenter les points les plus hauts de la ville mais également d'anciens quartiers mal desservis. Les travaux sont achevés en 1908.
Protégé le 2012/03/22 : inscrit MH · 4 rue Louis-Bracq
Citadelle
inscrit MH partiellementPropriété de l'État
Vestiges du bastion des Repenties ; écluse des Repenties et son radier ; vestiges de l'écluse des fossés Notre-Dame, batardeau, vestiges de l'écluse de Bruillé, pont de la citadelle, vestiges du bastion du calvaire, vestiges de la demi-lune 17 ainsi que les parties enfouies : inscription par arrêté du 21 avril 1987
Protégé le 1987/04/21 : inscrit MH
Eglise Notre-Dame du Saint-Cordon
inscrit MH3e quart 19e siècleArchitecte : Grigny Alexandre Charles (architecte);Boulanger Charles (sculpteur);Hiolle Ernest Eugène (sculpteur);Auvray Louis (sculpteur);Lévêque Charles (peintre-verrier)Propriété de la commune
Cette église néo-gothique a été construite entre 1852 et 1865 par l'architecte arrageois Grigny. Elle sert de lieu de pèlerinage : Notre-Dame du Saint-Cordon est la protectrice de Valenciennes depuis le 11e siècle. Le décor sculpté est l'oeuvre de Charles Boulanger, Ernest-Eugène Hiolle et Louis Auvray. Les verrières ont été réalisées par le verrier Charles Lévêque ; elles ont été en partie détruites en 1918.
Protégé le 1996/08/08 : inscrit MH · place de l'Abbé-Thellier-de-Ponchville
Eglise Saint-Géry
classé MH partiellementPropriété de la commune
Colonnes et chapiteaux de la nef : classement par arrêté du 25 février 1946
Protégé le 1946/02/25 : classé MH
Hôpital général
classé MH
Hôpital général : classement par arrêté du 18 juin 1945
Protégé le 1945/06/18 : classé MH
Hôtel de Barneville
inscrit MH partiellementPropriété d'une association
Façades et toitures sur rue et sur cour intérieure (cad. AT 859) : inscription par arrêté du 30 novembre 1972
Protégé le 1972/11/30 : inscrit MH · 16 rue des Dentellières
Hôtel de ville
inscrit MH partiellement3e quart 20e siècleArchitecte : Batigny Jules (architecte);Vergnaud Jean (architecte);Marlière Robert (architecte);Guislain Paul (architecte);Carpeaux Jean-Baptiste (sculpteur)Propriété de la commune
L'architecte valenciennois Batigny restaure au 19e siècle la façade originale. Selon le goût de l'époque, il y adjoint deux tourelles à chaque extrémité. Il conçoit un programme de statuaire monumentale qu'il confie à Carpeaux, enfant du pays. Celui-ci s'estime lésé et propose un programme de sculpture beaucoup plus important. L'architecte le restreint à l'imposant fronton représentant la personnification de la ville et quelques statues féminines entre les fenêtres. Les bombardements importants de 1940 ne laissent que la façade sur la place d'Armes. Le plan de Reconstruction de la ville est confié à l'architecte Albert Laprade qui conçoit toute une perspective sur la place et introduit un axe visuel. Le changement d'architecte en chef remet en cause ce projet. Jean Vergnaud reprend des axes différents et abandonne le parti de reconstruction dans un style régionaliste prôné par Laprade. Le programme édicté pour la reconstruction des hôtels de ville par le ministère de la Reconstruction est précis et l'architecte doit répondre de façon rigoureuse aux fonctions : accueil du public, bureaux administratifs, pièces officielles et de prestige, salle du conseil municipal. Son projet est résolument moderne. Il choisit le parti de conserver la façade en la consolidant, et d'y adjoindre un volume qui reconstitue le volume ancien. La parcelle d'implantation de l'ancien hôtel de ville est multipliée par trois. Le projet comprend un grand hall public, des salles de réception à l'étage et une tour qui abrite les bureaux et sera le symbole du beffroi. Les travaux débutent en 1953. La façade devient un élément du décor urbain et tranche délibérément avec la brutalité des autres façades, latérales et arrières, constituées de blocs de pierre disposés en quinconce, formant de cette manière un jeu de damiers.
Protégé le 2001/02/26 : inscrit MH · place d'Armes
Hôtel Floréal, dit aussi Hôtel de Desfontaine de Fresnoy
classé MH partiellementPropriété privée
Façades et toitures de l'aile sur rue et de l'aile sur cour ; grande salle à manger au rez-de-chaussée du bâtiment sur cour y compris les boiseries qui la décorent : classement par arrêté du 31 janvier 1946
Protégé le 1946/01/31 : classé MH · 56 rue de Paris
Hôtel Mer
inscrit MH partiellement1er quart 20e siècleArchitecte : Haussaire Ernest (peintre-verrier);Membré Alfred (peintre)Propriété d'une société privée
Cet hôtel a été constitué à partir de trois maisons réunies, datant de la fin du 17e siècle et du 18e siècle. L'édifice porte le nom de son dernier propriétaire, Gustave Mer, qui l'a légué aux hospices de la ville en 1956. Son jardin d'hiver, une galerie vitrée, a été construit vers 1900. Il est décoré avec des verres peints réalisés par Ernest Haussaire, maître-verrier de Lille, représentant des motifs d'oiseaux et de papillons, et avec des peintures murales réalisées par le peintre Alfred Membré, de Lille.
Protégé le 1988/07/07 : inscrit MH · 14 rue du Grand-Fossart
Immeuble
inscrit MH partiellement17e siècle;18e siècle;19e sièclePropriété d'une association
Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments, chapelle et éléments intérieurs suivants : rampe en bois de l'escalier du 17e siècle et de celui du 19e siècle, cheminées avec leurs trumeaux F, G et I au rez-de-chaussée et F', G'et I'au premier étage et armoire du 18e siècle dans les boiseries de la pièce du rez-de-chaussée en M (cad. AQ 184) : inscription par arrêté du 8 octobre 1984
Protégé le 1984/10/08 : inscrit MH · 78 rue de Paris
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 13 avril 1944 ; Vantaux en bois sculpté de la porte de l'immeuble : inscription par arrêté du 16 mai 1944
Protégé le 1944/04/13 : inscrit MH ; 1944/05/16 : inscrit MH · 5 rue du Béguinage
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
façade sur rue et toiture : inscription par arrêté du 15 mai 1944
Protégé le 1944/05/15 : inscrit MH · 25 rue Abel-de-Pujol
Immeuble
inscrit MH partiellement
Les vantaux de la porte : inscription par arrêté du 4 décembre 1945
Protégé le 1945/12/04 : inscrit MH · 46 rue de Famars
Immeuble
18e siècle;19e sièclePropriété de la commune
28 rue de l'Intendance
Immeuble
inscrit MH partiellement
Porte d'entrée de l'immeuble y compris son vantail et son imposte : inscription par arrêté du 13 mars 1944
Protégé le 1944/03/13 : inscrit MH · 39 rue Delsaux
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façades sur rue et toitures : inscription par arrêté du 8 mai 1944
Protégé le 1944/05/08 : inscrit MH · 35, 35bis rue Delsaux
Immeuble
inscrit MH partiellement14e siècle
Cave : inscription par arrêté du 8 mai 1944
Protégé le 1944/05/08 : inscrit MH · 10 place d'Armes
Immeuble
inscrit MH partiellement
La façade et la toiture sur rue : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 3 rue des Foulons
Immeuble
inscrit MH partiellementPropriété privée
Façade sur rue et toiture ; les vantaux de la porte cochère au rez-de-chaussée, de la porte fenêtre qui donne accès au balcon du 1er étage y compris l'imposte et la ferronnerie du balcon : inscription par arrêté du 26 mai 1944
Protégé le 1944/05/26 : inscrit MH · 84 rue de Famars
Immeuble
inscrit MH partiellement
Façade et toiture sur rue : inscription par arrêté du 13 mars 1944
Protégé le 1944/03/13 : inscrit MH · 70 rue de Famars
Immeuble
inscrit MH partiellement
Les vantaux et l'imposte de la porte d'entrée : inscription par arrêté du 16 mai 1944
Protégé le 1944/05/16 : inscrit MH · 1 rue du Grand-Fossart
Immeubles
inscrit MH partiellement
Les impostes sculptées surmontant les deux portes d'entrée : inscription par arrêté du 14 mars 1944
Protégé le 1944/03/14 : inscrit MH · 35, 37 rue Saint-Jacques
Maison du Prévôt
classé MH partiellement
Façades et toitures : classement par décret du 21 avril 1923
Protégé le 1923/04/21 : classé MH · 13 rue Notre-Dame
Maison en pans de bois
classé MH partiellement
Façades et toitures : classement par arrêté du 17 décembre 1924
Protégé le 1924/12/17 : classé MH · angle rue Askièvre et rue Henri Lemaire (anciennement 53 rue de Mons)
Maison en pans de bois
inscrit MH partiellement
Façades sur rue et sur cour ainsi que la toiture : inscription par arrêté du 22 juin 1943
Protégé le 1943/06/22 : inscrit MH · 12 rue de Famars
Musée des Beaux-Arts
inscrit MH partiellement1ère moitié 20e siècleArchitecte : Dusart Paul (architecte);Prévôt Henri (sculpteur);Fournier Alexandre (sculpteur);Bochart Jules-Henri (sculpteur);Lemaire Edmond (sculpteur);Jonas Lucien (peintre);Brasseur Lucien (sculpteur)Propriété de la commune
Le musée et la place l'accueillant sont créés pour servir l'image de la IIIe République et l'image artistique de la ville : offrir un écrin aux splendides collections de la « Florence du Nord ». Paul Dusart (1865-1933), professeur aux académies et architecte de la ville, remporte en 1899 le concours devant un jury présidé par Constant Moyaux (grand Prix de Rome) et dont fait partie Charles Girault, architecte du Petit Palais à Paris. Le projet comporte un ensemble monumental d'un seul niveau, monté sur un soubassement et conçu en fonction des aménagements paysagers du jardin de la place Verte qui devait le recevoir. Il n'est pas sans rappeler le musée du Petit Palais. Retardé par des questions financières, la construction commence en 1905. Avant le commencement des travaux les observations du Conseil Général des Bâtiments Civils imposent à l'architecte de modifier le projet primé, en supprimant les locaux de la bibliothèque et en réduisant le décor. Paul Dusart est un architecte de formation rationaliste. Il applique ici ces principes qui visent à adopter l'architecture au plus près du programme, en tirant parti des matériaux modernes (béton armé, charpente métallique et verrières, chéneaux en fonte), qui ont en plus l'avantage de permettre de tenir l'enveloppe budgétaire. Le traitement stylistique est tout ce qu'il y a de plus académique, en adéquation avec les collections offertes à l'appréciation du publique mais qui servent aussi à former les élèves des écoles d'art, futurs garants de cette tradition. La sculpture extérieure est réalisée par les artistes valenciennois Henri Prévôt, Alexandre Fournier, Jules-Henri Bochart et Edmond Lemaire. Le parti adopté est celui de grandes salles éclairées par le haut et de petites salles prenant jour par les parois verticales. On y trouve la préoccupation d'un sanctuaire réservé aux œuvres de la grande statuaire qui était la gloire de la ville de Valenciennes (dont les œuvres de Carpeaux) et que l'architecte mettait ainsi en valeur. La disposition des salles reflète la hiérarchie des arts de l'académisme. Les travaux sont achevés en 1908, mais le décor est complété durant l'entre-deux-guerres : le plafond du vestibule reçoit en 1922 un décor peint par Lucien Jonas, et entre 1931 et 1933 deux sculptures de Lucien Brasseur (La Pensée et Orphée) sont placées dans des niches encadrant l'entrée. Les deux guerres mondiales endommagèrent le musée des Beaux-Arts, et les deux périodes de Reconstruction avec la pénurie de matières premières engendrèrent quelques changements touchant surtout la couverture. A l'intérieur, les plus grandes modifications ont lieu lors de la rénovation de 1995 : les espaces du soubassement sont investis par de nouveaux équipements pour répondre à l'évolution des pratiques (crypte archéologique, amphithéâtre, accès handicapé, centre de documentation). Afin de relier les deux niveaux, le sol du hall Carpeaux est percé d'un escalier mnumental.
Protégé le 2023/03/02 : inscrit MH · Boulevard Watteau
Tour de Dodenne
classé MHPropriété de la commune
Tour de Dodenne : classement par arrêté du 17 février 1904
Protégé le 1904/02/17 : classé MH
→ Pour choisir la meilleure saison de visite, consulter le profil climatique de Valenciennes (températures, précipitations mois par mois).
02 Sites patrimoniaux remarquables
Valenciennes compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de ValenciennesZPPAUP
Institué en 2002 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2002.
03 Musées et Maisons des Illustres
1 musée labellisé Musée de France.
🏛️
Musée des Arts et de l'Archéologie de Valenciennes
Archéologie, Beaux-arts · Musée de site
Le parcours de visite conduit de l'archéologie aux œuvres de la première moitié du XXe siècle, avec, en points d'orgue, la peinture baroque flamande du XVIIe siècle et la sculpture du XIXe siècle. XVIe et XVIIe siècles : une collection exceptionnelle. La peinture ancienne est dominée par un ensemble remarquable de tableaux flamands du XVIe et surtout du XVIIe siècles, parmi lesquelles de grandes œuvres religieuses provenant pour la plupart d'églises de Valenciennes et des environs. Autour de Watteau, la peinture du XVIIIe siècle. La collection du XIXe siècle est dominée par la sculpture. La crypte archéologique : présentant des objets témoignant de l'histoire régionale depuis la période celtique jusqu'au moyen âge, la crypte archéologique ne cesse de s'enrichir grâce aux fouilles toujours en cours : des peintures gallo-romaines de Famars aux gisants médiévaux du couvent des Dominicains, en passant par l'exceptionnel ensemble d'enseignes de pèlerinage retrouvées dans le lit de la rivière Sainte-Catherine entre 1999 et 2003, ces collections attestent de la permanence de l'occupation humaine en Hainaut depuis le Ier siècle avant notre ère.En 1898, la ville lance un concours pour la construction d'un bâtiment comprenant le musée, la bibliothèque et les archives, sur des terrains laissés libres à la suite du démantèlement des remparts. La situation économique est alors florissante et favorise la transformation du paysage urbain : l'édification de la gare, d'un lycée, de nombreux hôtels particuliers, la rénovation de l'hôtel de ville confèrent à la cité une image irrésistiblement moderne qui rompt avec celle d'une place forte militaire enserrée dans ses fortifications. Le projet retenu est celui du Valenciennois Paul Dusart, professeur aux académies et architecte de la ville. Une loterie permet de financer les travaux, qui ont lieu de 1905 à 1908. De 1991 à 1995, d'importants travaux de rénovation et de modernisation du bâtiment sont menés par les architectes Christian Germanaz et Jean Copin. L'enceinte extérieur reste intacte tandis que la surface utile intérieure est doublée (4.400 m²). Le réaménagement du niveau inférieur permet d'accueillir des espaces de bureaux et de réserves, un auditorium de près de 100 places et des ateliers pédagogiques. À l’exception de la crypte archéologique du rez-de-jardin, l’essentiel des collections se déploie dans les salles au-dessus, repensées afin de substituer à l’enfilade de petits cabinets de plus vastes espaces. Le plan centré permet un parcours de visite logique, en même temps, qu’il invite à une circulation libre. Au cœur du musée, la place Carpeaux met magistralement en scène les sculptures de l’un des artistes majeurs de la collection permanente. Le choix des couleurs - vert soutenu pour le hall central, rose brique pour les salles de peinture – ainsi que le totem végétal reliant la place Carpeaux à la crypte archéologique, marquent cette première rénovation. Vingt après cette première rénovation, la Ville de Valenciennes relance un grand projet pour son musée. Entre 2014 et 2015, des travaux importants sont entrepris, avec le remplacement du système de chauffage et de climatisation, le renouvellement des éclairages, le remplacement du parquet, le réaménagement de l'escalier d'accès extérieur et de l'accueil du musée, la refonte du parcours muséographique avec le choix d'un ton « gris pierre de lune » pour la rotonde Carpeaux.
Musée des Arts et de l'Archéologie de Valenciennes
Points forts des collections
Le parcours de visite conduit de l'archéologie aux œuvres de la première moitié du XXe siècle, avec, en points d'orgue, la peinture baroque flamande du XVIIe siècle et la sculpture du XIXe siècle. XVIe et XVIIe siècles : une collection exceptionnelle. La peinture ancienne est dominée par un ensemble remarquable de tableaux flamands du XVIe et surtout du XVIIe siècles, parmi lesquelles de grandes œuvres religieuses provenant pour la plupart d'églises de Valenciennes et des environs. Autour de Watteau, la peinture du XVIIIe siècle. La collection du XIXe siècle est dominée par la sculpture. La crypte archéologique : présentant des objets témoignant de l'histoire régionale depuis la période celtique jusqu'au moyen âge, la crypte archéologique ne cesse de s'enrichir grâce aux fouilles toujours en cours : des peintures gallo-romaines de Famars aux gisants médiévaux du couvent des Dominicains, en passant par l'exceptionnel ensemble d'enseignes de pèlerinage retrouvées dans le lit de la rivière Sainte-Catherine entre 1999 et 2003, ces collections attestent de la permanence de l'occupation humaine en Hainaut depuis le Ier siècle avant notre ère.
Intérêt architectural
En 1898, la ville lance un concours pour la construction d'un bâtiment comprenant le musée, la bibliothèque et les archives, sur des terrains laissés libres à la suite du démantèlement des remparts. La situation économique est alors florissante et favorise la transformation du paysage urbain : l'édification de la gare, d'un lycée, de nombreux hôtels particuliers, la rénovation de l'hôtel de ville confèrent à la cité une image irrésistiblement moderne qui rompt avec celle d'une place forte militaire enserrée dans ses fortifications. Le projet retenu est celui du Valenciennois Paul Dusart, professeur aux académies et architecte de la ville. Une loterie permet de financer les travaux, qui ont lieu de 1905 à 1908. De 1991 à 1995, d'importants travaux de rénovation et de modernisation du bâtiment sont menés par les architectes Christian Germanaz et Jean Copin. L'enceinte extérieur reste intacte tandis que la surface utile intérieure est doublée (4.400 m²). Le réaménagement du niveau inférieur permet d'accueillir des espaces de bureaux et de réserves, un auditorium de près de 100 places et des ateliers pédagogiques. À l’exception de la crypte archéologique du rez-de-jardin, l’essentiel des collections se déploie dans les salles au-dessus, repensées afin de substituer à l’enfilade de petits cabinets de plus vastes espaces. Le plan centré permet un parcours de visite logique, en même temps, qu’il invite à une circulation libre. Au cœur du musée, la place Carpeaux met magistralement en scène les sculptures de l’un des artistes majeurs de la collection permanente. Le choix des couleurs - vert soutenu pour le hall central, rose brique pour les salles de peinture – ainsi que le totem végétal reliant la place Carpeaux à la crypte archéologique, marquent cette première rénovation. Vingt après cette première rénovation, la Ville de Valenciennes relance un grand projet pour son musée. Entre 2014 et 2015, des travaux importants sont entrepris, avec le remplacement du système de chauffage et de climatisation, le renouvellement des éclairages, le remplacement du parquet, le réaménagement de l'escalier d'accès extérieur et de l'accueil du musée, la refonte du parcours muséographique avec le choix d'un ton « gris pierre de lune » pour la rotonde Carpeaux.
🎉 4 festivals— Festival 2 Valenciennes, Embar(o)quement immédiat, Scènes Sonores…
📚 2 bibliothèques ou médiathèques
06 Autres sites à découvrir de Valenciennes
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 13 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (21 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🏛 Patrimoine bâti (1)
Chateau Dampierre
Ce petit « château d’industrie » construit à la fin du XIXe siècle, faisait partie du domaine foncier de la Compagnie des mines d’Anzin (fondé en 1757). Il est …
Avenue Dampierre
🌳 Sites naturels (5)
Jardin De La Rhônelle
Le paysagiste Henri Martinet créa le parc autour de l'étang du vignoble, ancienne exploitation de silex pendant la seconde guerre mondiale.
Boulevard Carpeaux
L'étang Du Vignoble
Chemin du Vignoble
Le Jardin Des Floralies
Avenue du 327e Regiment d'Infanterie
Le Jardin Jacques Chirac, Parc Des Prix De Rome
Rue des Glacis
Parc De La Citadelle
Place des Acacias
🎨 Musées & culture (7)
Apéro Ou Gouter Chôlage
Initiez-vous au chôlage, un jeu de boules traditionnel et festif ! Jouez et profitez d’un apéritif ou goûter aux saveurs locales du Valenciennois.
Valenciennes
De Ville En Ville, Le Tour Des Essentiels
le Valenciennois
L'incroyable Enquête D'emile Zola
Valenciennes
Le Jardin Des Prix De Rome
Jardin Jacques Chirac Av. 327EME Régiment d'Infanterie, 59300
Le Valenciennois Au Fil De L'eau
Valenciennes
Médiathèque Simone Veil
4 Rue Ferrand
Saint-Roch, Le Cimetière Des Prix De Rome
52 Avenue Saint-Roch
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
07 Villages et villes labellisés à proximité de Valenciennes
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).
→ Les hébergements touristiques pèsent sur le marché du logement : voir prix de l'immobilier de Valenciennes et part des résidences secondaires.
11 Curiosités & records de Valenciennes
0,8 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
11
McDonald's dans un rayon de 20 km ?
Le McDo le plus proche
Le restaurant McDonald's le plus proche de Valenciennes se situe à 0,8 km.
Au total, 4 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 11 dans un rayon de 20 km.
Valenciennes rassemble 37 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 11 hébergements classés Atout France.