Varennes-sur-Seine affiche un revenu médian de 21 350 €, soit -15 % par rapport à la médiane départementale (25 000 €) et dans les 5 % les plus bas du département (482ᵉ/503).
Revenu médian
21 350€/an
Taux de chômage
15,2%
Entreprises
289
Taxe foncière
41,25%
Varennes-sur-Seine compte 3 748 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 17,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Montereau-Fault-Yonne et Paris. Parmi les principaux employeurs figurent VAREDIS et MAIRIE. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (43,9 % des emplois).
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. Un projet a été subventionné par l'État pour 386 608 € d'aides d'investissement.
21 350 €revenu médian-15% vs dept · -6% vs France
63,5 %Taux d'emploi-9% vs dept · -6% vs France
15,0 %Taux de pauvreté+15% vs dept · -6% vs France
Pour référence, Saint-Mammès (9 km) affiche 24 330 € de revenu médian
Varennes-sur-Seine affiche 21 350 € de revenu médian par UC, sous la référence nationale. Comparée à la médiane dans le Seine-et-Marne (25 000 €), Varennes-sur-Seine est en retrait d'environ 3 650 €. Le rapport interdécile atteint 2,7, signe d'une dispersion modérée des revenus entre les ménages les plus modestes et les plus aisés.
À 15,2 % de chômage, Varennes-sur-Seine fait partie des communes où l'insertion professionnelle reste particulièrement difficile, avec un taux d'emploi de 63,5 %. Côté catégories socioprofessionnelles, les employés constituent le groupe dominant à 43,9 % des emplois occupés.
289 établissements sont actifs de Varennes-sur-Seine en 2023, avec une prépondérance des activités commerciales et de services. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 41,5 % des établissements. 30 créations enregistrées en 2024, traduisant une dynamique de création forte (stock total à +39,6 % sur la décennie). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent VAREDIS et MAIRIE.
Les finances communales restent équilibrées en 2024: 1 911 €/hab de recettes, 330 €/hab d'épargne brute, 1 262 €/hab d'encours de dette. La capacité de désendettement ressort à 3,8 années (courte), pour 682 €/hab de dépenses d'équipement. Un projet local a bénéficié de 386 608 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité du bâti se tient dans la moyenne française (41,25 % de TFB globale en 2024). Rapport au repère départemental (48,41 % de TFB), Varennes-sur-Seine affiche -7,16 points d'écart, avec un taux communal de 38,31 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,83 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 19,50 %.
Sur le plan territorial, Varennes-sur-Seine est une commune de la couronne périurbaine francilienne: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune est concernée par le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Quelque 1 184 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. Les données CNAF identifient 680 allocataires de Varennes-sur-Seine, dont 90 foyers au RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
21 350 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
1 466Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,22Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
15,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
49 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 2,7 entre les 10 % aux plus faibles revenus (12 080 €) et les 10 % les plus aisés (33 090 €), autour d'une médiane de 21 350 €.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges de Varennes-sur-Seine, la médiane communale de 21 350 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
La structure des revenus de Varennes-sur-Seine combine 65,0 % de salaires, 29,7 % de pensions, 4,7 % issus du patrimoine et 7,6 % de prestations sociales.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
À Varennes-sur-Seine, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (21 350 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Chez les ménages les plus modestes de Varennes-sur-Seine, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
23 430 €PropriétairesGini : 0,20
17 230 €LocatairesGini : 0,22
16 140 €Locataires du parc socialGini : 0,21
18 950 €Locataires du parc privéGini : 0,22
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
16 640 €
21 340 €
27 540 €
Pensions, retraites et rentes
16 400 €
22 090 €
27 260 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
63,5 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
15,2 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
74,9 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
1 437Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
74,9 %
63,5 %
15,2 %
Hommes
77,0 %
67,3 %
12,6 %
Femmes
73,1 %
60,1 %
17,7 %
15-24 ans
41,9 %
28,3 %
32,5 %
25-54 ans
90,8 %
78,0 %
14,1 %
55-64 ans
64,4 %
59,5 %
7,6 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Employés (43,9 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Varennes-sur-Seine.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Le secteur Commerce, transports, services domine l'emploi de Varennes-sur-Seine avec 67,0 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 65,7 % des déplacements domicile-travail des actifs de Varennes-sur-Seine.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Varennes-sur-Seine est CDI / Fonction publique (82,9 %).
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La pyramide des diplômes de Varennes-sur-Seine montre — de diplômés du supérieur et 27,5 % de personnes sans diplôme, reflet du capital éducatif local.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
La comparaison entre hommes et femmes de Varennes-sur-Seine révèle un écart de — sur le niveau supérieur, conforme à la tendance nationale des dernières décennies.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À Varennes-sur-Seine, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Les 680 allocataires de Varennes-sur-Seine bénéficient principalement des aides au logement (1) et de la prime d'activité (1), loin devant les minima sociaux.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Commune plutôt résidentielle : 1 184 actifs quittent la commune chaque jour pour travailler ailleurs, contre 0 navetteurs entrants.
17,6 %
Travaillent dans la commune ?
(en moyenne 18,3 % dans le Seine-et-Marne · 33,7 % en France)
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
AFR
Aide à Finalité Régionale (standard)
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
VAREDIS
Commerce (NAF 47.11F)
250 à 499 salariés
#2
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
100 à 199 salariés
#3
COLLEGE DEPARTEMENTAL ELSA TRIOLET
Enseignement (NAF 85.31Z)
50 à 99 salariés
#4
E. LECLERC DRIVE
Commerce (NAF 47.99B)
50 à 99 salariés
#5
LYCEE PROFESSIONNEL REGIONAL GUSTAVE EIFFEL - LYCEE DES METIERS
Enseignement (NAF 85.32Z)
20 à 49 salariés
#6
INTER PARE BRISE MONTEREAU
Commerce (NAF 45.20A)
20 à 49 salariés
#7
KIABI
Commerce (NAF 47.71Z)
20 à 49 salariés
#8
DECATHLON
Commerce (NAF 47.64Z)
20 à 49 salariés
#9
FONDATION DES AMIS DE L'ATELIER
Santé humaine et action sociale (NAF 87.20A)
20 à 49 salariés
#10
DPL AUTOMOBILES
Commerce (NAF 45.20A)
20 à 49 salariés
41 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 10,94 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Seine-et-Marne : 5,38 · moyenne France : 6,21).
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
386 608 €
Subventions 2024 ?
Soit 103,2 € par habitant
(contre 28,7 €/hab. en moyenne dans le Seine-et-Marne · 32,6 €/hab. en France)
1
Projets finances 2024 ?
1 933 039 €
Cout HT total 2024 ?
Projets finances en 2024
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DSIL
Construction d'une ecole elementaire
1 933 039 €
386 608 €
20,0 %
Total 2023-2024 : 386 608 € de subventions sur 1 projet.
On recense 289 établissements actifs à Varennes-sur-Seine, soit 7,7 pour 100 habitants. Le renouvellement entrepreneurial atteint 10,4 %, avec 30 créations récentes. Les activités se concentrent dans Commerce, transports, hébergement et restauration (42 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (14 %).
289établissements actifs
30Créations en 2024
10,4 %Taux de création
120
Commerce, transports, hébergement et restauration
Le secteur « Commerce, transports, hébergement et restauration » domine avec 120 établissements (42 %), devant « Activités scientifiques, techniques, services administratifs » (40) et « Construction » (35).
Sur la période 2014–2023, le parc d'établissements affiche +39,6 %; le flux annuel de créations se situe à 30 en 2024.
1 262€/habdette par habitant+54% vs dept · +56% vs France
1 911 €/habRecettes
1 581 €/habDépenses
330 €/habÉpargne brute
Commune voisine de taille comparable, Thomery (12 km) affiche 1 212 €/hab.
La commune affiche une dette de 1 262 € par habitant pour une capacité d'épargne de 330 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 330 € par habitant.
41,25 %
taxe foncière bâti
27,83 %
CFE
13,63 %
TEOM
134,57 %
foncier non bâti
682 €/hab
investissement
Le budget de fonctionnement de Varennes-sur-Seine affiche 1 911 € de recettes et 1 581 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 330 €/hab (17 % des recettes) (+32 % par rapport à la médiane du département (1 195 €)). Qui plus est, les dépenses d'équipement s'élèvent à 682 €/hab. D'autre part, l'encours de dette s'établit à 1 262 € par habitant, mieux classée que 75 % des communes du département. Point à relever : la pression fiscale foncière s'établit à 41,3 % (taux global).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
1 911 €/habRecettes/habRecettes de fonctionnement par habitant
1 581 €/habDépenses/habDépenses de fonctionnement par habitant
330 €/habÉpargne brute/habCapacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
1 262 €/habDette/habEncours total de la dette par habitant
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Structure 2024: 6,7 M€ de recettes, 5,4 M€ de dépenses, dont 3,8 M€ de frais de personnel et un encours de dette de 3,4 M€.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 330 €/hab en 2024 contre 226 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 1 262 €/hab.
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
41,25 %
Taxe foncière (bâti) ?
▼
-7,2 pts vs dépt.
27,83 %
CFE ?
▲
+1,2 pts vs dépt.
134,57 %
Foncier non bâti ?
13,63 %
TEOM ?
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
Taxe
Communal
Interco.
Autres
Global
Taxe foncière (bâti)
38,31 %
2,00 %
0,57 %
41,25 %
Taxe foncière (non bâti)
92,82 %
4,28 %
1,19 %
134,57 %
Taxe d'habitation
16,59 %
2,16 %
0,54 %
19,50 %
CFE
0,00 %
26,32 %
1,27 %
27,83 %
TEOM
—
—
—
13,63 %
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Pression fiscale sur les ménages: 41,25 % de TFB; côté entreprises, la CFE ressort à 27,83 % (+1,2 % pts vs département).
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 41,25 % (+0,31 % pts), tandis que la CFE s'établit à 27,83 %.