Brères rassemble 78 habitants dans un cadre rural à l'activité modeste mais stable.
Seuls 0,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Chay et Besançon. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (100,0 % des emplois).
Un projet a été subventionné par l'État pour 3 629 € d'aides d'investissement.
Avec 9,3 % de chômage et 86,7 % de taux d'emploi, le marché de Brères s'inscrit dans la moyenne française, sur 41 actifs. Les employés dominent la structure des emplois à 100,0 %, marquant le profil socioprofessionnel communal.
6 établissements composent le tissu économique communal (2023), dans une structure largement tertiarisée. Le premier secteur NAF rassemble 33,3 % des établissements, autour de la catégorie activités scientifiques, techniques, services administratifs.
Les finances locales paraissent bien orientées en 2024: 1 194 €/hab de recettes, 748 €/hab de dépenses et 446 €/hab d'épargne brute. La durée théorique de désendettement — 3,2 années — reste courte, aux côtés de 1 110 €/hab d'investissement. Un projet local a bénéficié de 3 629 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de TFB de Brères, 39,80 % en 2024, se tient proche de la médiane hexagonale. Face à la médiane départementale (39,01 %), l'écart ressort à +0,79 points, part communale pure 34,75 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 25,10 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 24,64 %.
Côté géographie économique, Brères est dans la tradition des communes de Franche-Comté, ce qui module les logiques de marché et d'emploi. Côté navettes domicile-travail, 32 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. La CAF identifie 10 allocataires sur le territoire communal.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 95,6 % | 86,7 % | 9,3 % |
| Hommes | 95,8 % | 95,8 % | 0,0 % |
| Femmes | 95,2 % | 76,2 % | 20,0 % |
| 15-24 ans | 0,0 % | 0,0 % | |
| 25-54 ans | 100,0 % | 91,9 % | 8,1 % |
| 55-64 ans | 100,0 % | 83,3 % | 16,7 % |
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Brères, la répartition CSP place en tête les Employés (100,0 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Brères, 100,0 % des postes relèvent du secteur Administration, enseignement, santé, action sociale, qui structure le bassin d'emploi local.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (94,9 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Brères.
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 97,0 % des salariés de Brères, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Entre 13,0 % sans diplôme et — de diplômés du supérieur, la distribution de Brères éclaire la trajectoire éducative des habitants.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
À Brères, le graphique croisé diplôme × sexe met en évidence un écart sur la part de diplômés du supérieur (environ —).
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Brères, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Brères, 10 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
Projets finances en 2024
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Creation de reserve incendie 120 compris aire de stationnement | 14 057 € | 3 629 € | 25,8 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Entreprises
On recense 6 établissements actifs à Brères, soit 7,7 pour 100 habitants. Les activités se concentrent dans Activités scientifiques, techniques, services administratifs (33 %) et Autres activités de services (33 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Finances locales
À Grange-De-Vaivre (7 km, 45 hab.), les dépenses par habitant s'élève à 838 €/hab.
La commune affiche une dette de 1 447 € par habitant pour une capacité d'épargne de 446 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 446 € par habitant.
Les finances de fonctionnement de Brères mobilisent 748 € de dépenses par habitant, pour 1 194 € de recettes, soit une épargne brute de 446 €/hab (37 % des recettes) (-16 % par rapport à la médiane du département (889 €)). Notons que la dette municipale représente 1 447 € par habitant, dans le premier quartile du département. Par ailleurs, la pression fiscale foncière s'établit à 39,8 % (taux global), mieux classée que 75 % des communes du département. Autre constat : l'effort d'investissement atteint 1 110 € par habitant.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Recettes de 86 k€ et dépenses de 54 k€ structurent le compte administratif, la masse salariale pesant pour près de 7 % des sorties courantes.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur la fenêtre 2017–2024, la dette par habitant varie de +17987,5 % pendant que l'épargne brute s'établit à 446 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 34,75 % | 4,62 % | 0,43 % | 39,80 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 15,50 % | 6,24 % | 0,67 % | 54,12 % |
| Taxe d'habitation | 18,53 % | 5,64 % | 0,47 % | 24,64 % |
| CFE | 0,00 % | 23,82 % | 1,28 % | 25,10 % |
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Pression fiscale sur les ménages: 39,80 % de TFB; côté entreprises, la CFE ressort à 25,10 % (-1,6 % pts vs département).
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Variation TFB: +1,34 % pts entre 2021 et 2024, un signal de hausse qui reflète les choix budgétaires successifs.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 505 € vs moyenne strate 657 € (-23%) |
| Effort fiscal | 0,927 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 62 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Creation de reserve incendie 120 compris aire de stationnement | DETR | 14 057 € | 3 629 € | 25,8% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0