Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
En matière d'emploi, Courties enregistre un taux d'emploi de 60,0 % et un chômage à 30,8 % (bien au-dessus de la médiane nationale de 11,1 %).
Courties rassemble 46 habitants dans un cadre rural à l'activité modeste mais stable.
Environ 50,0 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement La Couvertoirade. Les agriculteurs exploitants forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (100,0 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.
Avec 30,8 % de chômage et 60,0 % de taux d'emploi, Courties présente un marché du travail parmi les plus tendus au regard des moyennes nationales. Les agriculteurs exploitants dominent la structure des emplois à 100,0 %, marquant le profil socioprofessionnel communal.
Le tissu productif de Courties reste marqué par l'agriculture, avec 8 établissements actifs en 2023. Le premier secteur NAF rassemble 37,5 % des établissements, autour de la catégorie autres activités de services. L'activité de création reste soutenue: 1 immatriculation en 2024, sur un stock en 0,0 % sur dix ans (un stock d'établissements stable).
Les finances locales affichent en 2024 1 217 €/hab de recettes pour 1 068 €/hab de dépenses, et une épargne brute de 149 €/hab. La capacité de désendettement ressort à 0,1 années (courte), pour 358 €/hab de dépenses d'équipement.
Pression fiscale foncière supérieure à la moyenne française: 58,53 % de TFB globale en 2024. Face à la médiane départementale (66,43 %), l'écart ressort à -7,90 points, part communale pure 42,99 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 34,05 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 24,37 %.
Côté géographie économique, Courties est dans le sud-ouest occitan, entre causses et plateaux, ce qui module les logiques de marché et d'emploi. Au titre des zonages, Courties est concernée par le FRR (France Ruralités Revitalisation) et le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Quelque 7 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE. La CAF identifie 5 allocataires sur le territoire communal.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 86,7 % | 60,0 % | 30,8 % |
| Hommes | 82,4 % | 58,8 % | 28,6 % |
| Femmes | 92,3 % | 61,5 % | 33,3 % |
| 15-24 ans | 100,0 % | 100,0 % | 0,0 % |
| 25-54 ans | 100,0 % | 71,4 % | 28,6 % |
| 55-64 ans | 73,3 % | 46,7 % | 36,4 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Agriculteurs exploitants concentrent 100,0 % des emplois situés à Courties: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Courties, 100,0 % des postes relèvent du secteur Agriculture, qui structure le bassin d'emploi local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
À Courties, 77,8 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Première forme contractuelle: CDI / Fonction publique regroupe 88,9 % des salariés de Courties, devant les autres statuts.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Capital scolaire de Courties: — de bac+2 et plus, 24,4 % sans diplôme — deux bornes qui caractérisent le tissu humain de la commune.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
À Courties, le graphique croisé diplôme × sexe met en évidence un écart sur la part de diplômés du supérieur (environ —).
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le graphique montre la bascule progressive entre scolarité obligatoire et entrée dans la vie active de Courties, avec un palier caractéristique chez les 18-24 ans.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Parmi les 5 foyers allocataires de Courties, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Courties héberge 8 établissements, soit 17,4 pour 100 habitants (+79 % vs médiane départementale). On dénombre 1 création récente, soit 12,5 % du parc existant. L'économie locale est portée par Autres activités de services (38 %) et Industrie (13 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
En regard, Saint-Pierre-D'aubézies (à 8 km, 60 hab.) affiche 847 €/hab. de dépenses par habitant
Les finances de Courties sont saines avec une dette modérée de 22 €/hab et une capacité d'épargne de 149 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 149 € par habitant.
Le budget de fonctionnement de Courties affiche 1 217 € de recettes et 1 068 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 149 €/hab (12 % des recettes) (+12 % par rapport à la médiane du département (952 €)). Point à relever : les dépenses d'équipement s'élèvent à 358 €/hab. En outre, l'encours de dette s'établit à 22 € par habitant, en dessous de 75 % des communes du département. À souligner : la pression fiscale foncière s'établit à 58,5 % (taux global).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 23 k€ aux caisses communales (soit 40 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 1 k€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 149 €/hab en 2024 contre 75 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 22 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 42,99 % | 14,80 % | 0,74 % | 58,53 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 37,55 % | 54,40 % | 2,51 % | 203,76 % |
| Taxe d'habitation | 7,99 % | 15,68 % | 0,70 % | 24,37 % |
| CFE | 0,00 % | 32,77 % | 1,28 % | 34,05 % |
| TEOM | — | — | — | 18,50 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 58,53 % sur le foncier bâti et 34,05 % sur la CFE, la commune se situe à -7,9 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 58,53 % (+0,54 % pts), tandis que la CFE s'établit à 34,05 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 582 € vs moyenne strate 657 € (-11%) |
| Effort fiscal | 1,339 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 62 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0