Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Avec un revenu médian de 15 210 € par an, Festes-et-Saint-André, soit -23 % par rapport à la médiane départementale (19 850 €) et parmi les toutes dernières communes de France.
Petite commune de 185 habitants, Festes-et-Saint-André vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française.
Environ 38,7 % des actifs occupent un emploi dans la commune, les autres rejoignant principalement Limoux et Carcassonne. Les agriculteurs exploitants forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (44,5 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 7 897 € d'aides d'investissement.
Le revenu médian de Festes-et-Saint-André s'établit à 15 210 € par UC, nettement inférieur à la médiane nationale. La médiane départementale s'élève à 19 850 €, soit environ 4 640 € de plus qu'à Festes-et-Saint-André.
La population active de Festes-et-Saint-André, 91 actifs, enregistre un taux de chômage élevé (25,4 %) et un taux d'emploi limité (58,5 %). Côté CSP, les agriculteurs exploitants (44,5 %) arrivent en tête, suivis des Professions intermédiaires (40,1 %).
Économie à base partiellement agricole, Festes-et-Saint-André compte 28 établissements actifs en 2023. Sur le plan sectoriel, activités scientifiques, techniques, services administratifs concentre 21,4 % des unités productives. En 2024, 1 établissement a été créé, dans une trajectoire décennale à +55,6 % — une dynamique de création forte.
Les finances communales dessinent un équilibre correct: 1 447 €/hab de recettes, 1 160 €/hab de dépenses et 1 106 €/hab de dette en 2024. Il faudrait 3,9 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 483 €/hab à l'investissement. Un projet local a bénéficié de 7 897 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de taxe foncière bâtie — 61,34 % en 2024 — dépasse la moyenne française. Comparée au département (66,80 % de médiane TFB), Festes-et-Saint-André présente un écart de -5,46 points — la part communale pure s'élève à 59,99 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 36,44 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 28,34 %.
L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Festes-et-Saint-André est au cœur de la garrigue languedocienne. La commune est couverte par plusieurs dispositifs — FRR (France Ruralités Revitalisation) et Zone de Revitalisation Rurale (ZRR) — pris en compte dans certaines aides publiques. Le nombre de navetteurs sortants — 37 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Sur le versant social, la CAF dénombre 50 allocataires, dont 25 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| Médiane | 12 250 € | 15 210 € |
| Effet de la redistribution | +2 960 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 78,4 % | 58,5 % | 25,4 % |
| Hommes | 82,0 % | 53,7 % | 34,5 % |
| Femmes | 75,0 % | 63,3 % | 15,6 % |
| 15-24 ans | 63,0 % | 27,0 % | 57,2 % |
| 25-54 ans | 87,4 % | 68,4 % | 21,7 % |
| 55-64 ans | 69,7 % | 51,1 % | 26,7 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
La catégorie socioprofessionnelle dominante parmi les emplois situés de Festes-et-Saint-André est Agriculteurs exploitants (44,5 %), ce qui colore le profil du marché du travail local.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
À Festes-et-Saint-André, 44,5 % des postes relèvent du secteur Agriculture, qui structure le bassin d'emploi local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Parmi les actifs occupés de Festes-et-Saint-André, 73,0 % utilisent Voiture pour rejoindre leur lieu de travail, donnant la mesure des alternatives restantes.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (71,6 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Festes-et-Saint-André, contre 16,8 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Festes-et-Saint-André sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Festes-et-Saint-André permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de Festes-et-Saint-André se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 50 allocataires.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Amelioration des chemins communaux | 19 742 € | 7 897 € | 40,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
Festes-et-Saint-André héberge 28 établissements, soit 15,1 pour 100 habitants (+66 % vs médiane départementale). On dénombre 1 création récente, soit 3,6 % du parc existant. L'économie locale est portée par Activités scientifiques, techniques, services administratifs (21 %) et Autres activités de services (21 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Pour référence, Montjardin (6 km) affiche 1 010 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 1 106 € par habitant pour une capacité d'épargne de 287 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 287 € par habitant.
Les finances de fonctionnement de Festes-et-Saint-André mobilisent 1 160 € de dépenses par habitant, pour 1 447 € de recettes, soit une épargne brute de 287 €/hab (20 % des recettes). Sur un autre plan, la dette municipale représente 1 106 € par habitant, dans le premier quartile du département. Qui plus est, les ménages supportent une taxe foncière de 61,3 % (taux global). D'autre part, l'effort d'investissement atteint 483 € par habitant.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Les impôts locaux apportent 89 k€ aux caisses communales (soit 41 % des recettes), tandis que l'encours de dette atteint 60 k€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 287 €/hab en 2024 contre 179 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 1 106 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 59,99 % | 0,40 % | 0,95 % | 61,34 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 175,16 % | 4,73 % | 3,14 % | 250,96 % |
| Taxe d'habitation | 16,57 % | 11,00 % | 0,77 % | 28,34 % |
| CFE | 0,00 % | 34,99 % | 1,45 % | 36,44 % |
| TEOM | — | — | — | 18,25 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 61,34 % sur le foncier bâti et 36,44 % sur la CFE, la commune se situe à -5,5 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La taxe foncière bâti passe de 61,35 % en 2021 à 61,34 % en 2024, soit une stabilité de -0,01 % pts sur la période.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 480 € vs moyenne strate 657 € (-27%) |
| Effort fiscal | 1,868 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 228 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Amelioration des chemins communaux | DETR | 19 742 € | 7 897 € | 40,0% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0