Parc à forte domination de propriétaires (75 %) pour 178 logements recensés.
Pour référence, Offin (11 km) affiche 63,6 % de part de propriétaires
Au recensement 2022, Herly compte 178 logements répartis entre les trois statuts (principal 75,8 %, secondaire 12,4 %, vacant 11,2 %). Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 100,0 % de maisons. Herly est une commune nordiste, entre plaines et littoral, en contexte de collines, à une altitude moyenne de 161 m, à 32 km du littoral du Pas-de-Calais.
Profil d'occupation typique d'une commune résidentielle: 74,6 % de propriétaires occupants.
Le parc antérieur à la Première Guerre mondiale constitue 14,4 % de l'offre résidentielle communale. Le parc d'Herly présente des performances DPE contrastées: classe dominante C et 304 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 40,5 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (63,0 %).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements d'Herly a augmenté de +4,1 %. 50,4 % des ménages d'Herly disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Herly est une commune nordiste, entre plaines et littoral. La commune est en contexte de collines, à une altitude moyenne de 161 m, à 32 km du littoral du Pas-de-Calais: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 178 logements dont 135 résidences principales, 22 résidences secondaires et 20 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 178 logements: 76 % sont habités en permanence, 12 % épisodiquement et 11 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1946-1970 arrive en tête avec 29 %, devant les constructions récentes (10 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,3)
Le parc compte 5,3 pièces en moyenne par logement, avec 69 % de logements de cinq pièces ou plus et 0 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 174 | 171 | 178 |
| Rés. principales | 141 | 139 | 135 |
| Rés. secondaires | 19 | 13 | 22 |
| Vacants | 14 | 19 | 20 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 74,6 % de propriétaires, 23,1 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (63 %), suivi par l'électricité (18 %) et le fioul (19 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 4 % sans voiture, 46 % à une voiture et 50 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 135 logements à l'origine, 178 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 32 | 24 | 25 | 21 | 21 | 21 |
| Dont vacants > 2 ans | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: C en tête (26 %), 26 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (31 %), et 76 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 334 kWh/m²/an, contre 164 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 169 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0