L'Île-Saint-Denis affiche un revenu médian de 17 740 €, soit -5 % par rapport à la médiane départementale (18 710 €) et parmi les toutes dernières communes de France.
Revenu médian
17 740€/an
Taux de chômage
15,9%
Entreprises
592
Taxe foncière
44,42%
L'Île-Saint-Denis compte 8 696 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (32,0 %).
Seuls 18,3 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Paris et Saint-Denis. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et HALAGE. Le marché du travail reste tendu (15,9 % de chômage).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV). Un projet a été subventionné par l'État pour 1 700 000 € d'aides d'investissement.
17 740 €revenu médian-5% vs dept · -22% vs France
57,9 %Taux d'emploi-2% vs dept · -14% vs France
32,0 %Taux de pauvreté+10% vs dept · +100% vs France
26 430 € de revenu médian à Groslay, commune de population comparable à 5 km
L'Île-Saint-Denis affiche 17 740 € de revenu médian par UC, un niveau sensiblement inférieur à la référence française. Face à la médiane dans le Seine-Saint-Denis fixée à 18 710 €, le revenu médian communal est en retrait d'environ 970 €. La dispersion des revenus est importante (rapport interdécile: 3,8), les 10 % les plus modestes touchant moins de 8 830 € et les 10 % les plus aisés plus de 33 920 €.
Avec 15,9 % de chômage et 57,9 % de taux d'emploi, L'Île-Saint-Denis présente un marché du travail parmi les plus tendus au regard des moyennes nationales. Première catégorie socioprofessionnelle locale: les employés, avec 31,3 % des emplois occupés.
Le tissu économique communal (592 établissements en 2023) est dominé par le commerce, les transports et les services. Dans la ventilation par secteur, commerce, transports, hébergement et restauration pèse 37,2 % du stock d'établissements. Au millésime 2024, 151 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +71,1 % sur la période). Côté employeurs, MAIRIE et HALAGE figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
En 2024, les finances communales laissent une marge resserrée: 1 763 €/hab de recettes, 101 €/hab d'épargne brute. La durée théorique de désendettement — 10,0 années — reste raisonnable, aux côtés de 523 €/hab d'investissement. Un projet local a bénéficié de 1 700 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La fiscalité foncière locale est alignée sur la moyenne française (44,42 % de TFB globale en 2024). Par rapport à la médiane départementale (40,99 %), l'écart communal atteint +3,43 points, pour une part communale pure à 43,73 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 39,83 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,26 %, une surtaxe sur les résidences secondaires est appliquée.
Le contexte régional pèse sur le profil économique — L'Île-Saint-Denis est au cœur de l'agglomération francilienne dense. L'ANCT classe L'Île-Saint-Denis dans le Quartier Prioritaire de la Ville (QPV), ce qui module certains dispositifs d'aide. Le nombre de navetteurs sortants — 2 724 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Côté social, 2 070 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 495 foyers perçoivent le RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
17 740 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
3 016Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,29Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
32,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
45 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La distribution des revenus de l'Île-Saint-Denis s'étage de 8 830 € pour les 10 % les plus modestes à 33 920 € pour les 10 % les plus aisés, pour une médiane de 17 740 €.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
À L'Île-Saint-Denis, les 40-59 ans tirent la médiane (17 740 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
À L'Île-Saint-Denis, les salaires et traitements pèsent 73,0 % du revenu disponible, les pensions et retraites 16,7 %, le patrimoine 2,9 % et les prestations sociales 12,8 %.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
La comparaison par type de ménage de l'Île-Saint-Denis situe la médiane communale à 17 740 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
Taux de pauvreté par tranche d'âge
Pourcentage de ménages dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (fixé à 60 % du revenu médian national, soit environ 13 000 € par an en 2021). La ligne pointillée représente le taux moyen de la commune toutes tranches d'âge confondues. Les jeunes (< 30 ans) et les personnes âgées (75+) sont souvent les plus exposés.
La pauvreté à L'Île-Saint-Denis touche 32,0 % de la population en moyenne, avec des pics aux deux extrémités de la pyramide: entrées difficiles dans l'emploi, pensions modestes.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à L'Île-Saint-Denis, les salaires représentent 73,0 % du revenu disponible global et les prestations sociales 12,8 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
28 270 €PropriétairesGini : 0,25
15 800 €LocatairesGini : 0,25
15 630 €Locataires du parc socialGini : 0,23
17 110 €Locataires du parc privéGini : 0,32
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
13 920 €
18 810 €
25 880 €
Indemnités de chômage
9 380 €
11 940 €
17 570 €
Pensions, retraites et rentes
12 970 €
17 680 €
24 810 €
Revenu déclaré négatif ou nul
5 970 €
8 730 €
10 000 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
57,9 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
15,9 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
68,8 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
3 388Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
68,8 %
57,9 %
15,9 %
Hommes
70,7 %
59,7 %
15,6 %
Femmes
66,8 %
56,0 %
16,2 %
15-24 ans
34,4 %
25,7 %
25,2 %
25-54 ans
80,9 %
68,9 %
14,8 %
55-64 ans
66,1 %
56,3 %
14,8 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Employés (31,3 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de l'Île-Saint-Denis.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
La spécialisation économique de l'Île-Saint-Denis se lit d'un coup d'œil: Commerce, transports, services rassemble 49,4 % de l'emploi total.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de l'Île-Saint-Denis est Transports en commun (52,0 % des actifs occupés).
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À L'Île-Saint-Denis, CDI / Fonction publique concerne 83,2 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
À L'Île-Saint-Denis, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 25,8 % n'a aucun diplôme.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
L'écart de diplômes entre hommes et femmes atteint — à L'Île-Saint-Denis, indicateur utile pour lire la dynamique générationnelle.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le profil de scolarisation par âge de l'Île-Saint-Denis suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
À L'Île-Saint-Denis, 2 070 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Commune plutôt résidentielle : 2 724 actifs quittent la commune chaque jour pour travailler ailleurs, contre 0 navetteurs entrants.
18,3 %
Travaillent dans la commune ?
(en moyenne 20,8 % dans le Seine-Saint-Denis · 33,7 % en France)
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
QPV
3 quartiers prioritaires
Politique de la Ville 2024
La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).
Thorez-Géraux
Méchin - Bocage
Paul-Cachin
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
200 à 249 salariés
#2
HALAGE
Autres activités de services (NAF 94.99Z)
100 à 199 salariés
#3
ETABLISSEMENT ILE SAINT DENIS - PARIS NORD
Construction (NAF 42.11Z)
100 à 199 salariés
#4
AXIMUM SECURITE ILE-DE-FRANCE NORD
Construction (NAF 42.11Z)
50 à 99 salariés
#5
COLLEGE SISLEY
Enseignement (NAF 85.31Z)
20 à 49 salariés
#6
ECOLE PRIMAIRE JEAN LURCAT
Enseignement (NAF 85.20Z)
20 à 49 salariés
#7
NIKE
Commerce (NAF 47.71Z)
20 à 49 salariés
#8
CHRISTIAN LIAIGRE
Transports et entreposage (NAF 52.10B)
20 à 49 salariés
#9
MODE ESTIME
Autres activités de services (NAF 94.99Z)
20 à 49 salariés
#10
ASS ACHAHADA
Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 71.20B)
20 à 49 salariés
28 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 3,22 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Seine-Saint-Denis : 4,66 · moyenne France : 6,21).
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
1 700 000 €
Subventions 2024 ?
Soit 195,5 € par habitant
(contre 20,8 €/hab. en moyenne dans le Seine-Saint-Denis · 32,6 €/hab. en France)
1
Projets finances 2024 ?
5 257 182 €
Cout HT total 2024 ?
Projets finances en 2024
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DPV
Espace educatif Langevin : demolition de batiments existants et construction d'une ecole maternelle - phase 1
5 257 182 €
1 700 000 €
32,3 %
Total 2023-2024 : 2 686 061 € de subventions sur 4 projets.
1 structure France Services labellisee a L'Île-Saint-Denis. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
France services de L'Île-Saint-Denis16 rue Marcel Cachin - 93450 - L'Île-Saint-Denis01 72 59 84 24
Le tissu économique de l'Île-Saint-Denis comprend 592 établissements actifs, soit 6,8 pour 100 habitants. La création d'entreprises représente 25,5 % du stock (151 créations récentes). Les deux premiers secteurs sont Commerce, transports, hébergement et restauration (37 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (25 %).
592établissements actifs
151Créations en 2024
25,5 %Taux de création
220
Commerce, transports, hébergement et restauration
1 005€/habdette par habitant-15% vs dept · +24% vs France
1 763 €/habRecettes
1 662 €/habDépenses
101 €/habÉpargne brute
Commune voisine de taille comparable, Groslay (5 km) affiche 936 €/hab.
La commune affiche une dette de 1 005 € par habitant pour une capacité d'épargne de 101 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 101 € par habitant.
44,42 %
taxe foncière bâti
39,83 %
CFE
7,93 %
TEOM
39,37 %
foncier non bâti
523 €/hab
investissement
Côté fonctionnement, L'Île-Saint-Denis dégage 1 763 € de recettes et engage 1 662 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 101 €/hab (6 % des recettes) (+45 % vs médiane nationale (1 148 €)). Les ménages supportent une taxe foncière de 44,4 % (taux global). Fait notable : l'effort d'investissement atteint 523 € par habitant. L'endettement atteint 1 005 €/hab (-15 % par rapport à la médiane du département (1 183 €)).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
1 763 €/habRecettes/habRecettes de fonctionnement par habitant
1 662 €/habDépenses/habDépenses de fonctionnement par habitant
101 €/habÉpargne brute/habCapacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
1 005 €/habDette/habEncours total de la dette par habitant
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Recettes de 15,3 M€ et dépenses de 14,4 M€ structurent le compte administratif, la masse salariale pesant pour près de 57 % des sorties courantes.
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Entre 2017 et 2024, la dette par habitant évolue de 882 € à 1 005 € (+13,9 %), indicateur clé du désendettement communal.
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
44,42 %
Taxe foncière (bâti) ?
▲
+3,4 pts vs dépt.
39,83 %
CFE ?
▲
+2,4 pts vs dépt.
39,37 %
Foncier non bâti ?
7,93 %
TEOM ?
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
Taxe
Communal
Interco.
Autres
Global
Taxe foncière (bâti)
43,73 %
0,00 %
0,33 %
44,42 %
Taxe foncière (non bâti)
20,46 %
0,00 %
0,75 %
39,37 %
Taxe d'habitation
22,63 %
0,00 %
0,42 %
23,26 %
CFE
0,00 %
38,49 %
1,10 %
39,83 %
TEOM
—
—
—
7,93 %
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Pression fiscale sur les ménages: 44,42 % de TFB; côté entreprises, la CFE ressort à 39,83 % (+2,4 % pts vs département).
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Entre 2021 et 2024, hausse du taux de foncier bâti: 44,36 % → 44,42 %; la CFE se situe à 39,83 %.