Villages d'Avenir
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Mérobert : revenu médian 25 480 €/an, chômage 7,2 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 7,9 %. Le taux de chômage a baissé de 2,0 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 23 610 € | — |
| 2018 | 24 620 € | — |
| 2019 | 24 140 € | — |
| 2020 | 24 450 € | — |
| 2021 | 25 480 € | — |
Deux notions sont confrontées ici. Le revenu déclaré correspond aux montants bruts inscrits par les ménages avant impôt et avant transferts sociaux. Le revenu disponible, lui, intègre la redistribution : impôts directs retirés et prestations sociales ajoutées. L'écart entre les deux chiffre l'effet correcteur du système fiscalo-social local.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| Médiane | 25 500 € | 25 480 € |
| Effet de la redistribution | -20 € sur la médiane | |
Oysonville, commune de taille similaire à 4 km, affiche 25 140 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité regroupe actifs occupés et chômeurs au sens du recensement ; le taux d'emploi exclut les seconds et ne retient que les personnes ayant effectivement un travail. Le taux de chômage mesure, au sein des seuls actifs, la part de ceux en recherche d'emploi (concept INSEE, distinct des chiffres administratifs de France Travail).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 81,0 % | 75,2 % | 7,2 % |
| Hommes | 86,3 % | 81,8 % | 5,3 % |
| Femmes | 75,5 % | 68,4 % | 9,4 % |
| 15-24 ans | 39,4 % | 31,3 % | 20,7 % |
| 25-54 ans | 96,9 % | 90,6 % | 6,4 % |
| 55-64 ans | 61,0 % | 58,3 % | 4,3 % |
Les postes recensés ici sont les emplois physiquement implantés dans la commune, classés selon la nomenclature INSEE des CSP. À ne pas confondre avec les CSP des habitants : une partie des emplois locaux est tenue par des actifs résidant ailleurs.
À Mérobert, la répartition CSP place en tête les Agriculteurs exploitants (30,6 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 15 | 30,6 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 0 | 0,0 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 4 | 8,9 % |
| Professions intermédiaires | 9 | 18,8 % |
| Employés | 11 | 21,7 % |
| Ouvriers | 10 | 20,0 % |
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Agriculture concentre 40,8 % des emplois de Mérobert.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 20 | 40,8 % |
| Industrie | 5 | 9,9 % |
| Construction | 5 | 9,9 % |
| Commerce, transports, services | 4 | 8,9 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 15 | 30,5 % |
Le trajet domicile-travail français reste très majoritairement automobile, surtout hors des grandes agglomérations. Les transports en commun progressent quand l'offre devient dense, et le vélo ou la marche apparaissent surtout pour des trajets courts dans les zones centrales.
À Mérobert, 78,3 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 16 | 5,3 % |
| Marche à pied | 3 | 1,0 % |
| Vélo | 2 | 0,7 % |
| Deux-roues motorisé | 1 | 0,3 % |
| Voiture | 241 | 78,3 % |
| Transports en commun | 44 | 14,4 % |
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (91,4 %), signal de la solidité du marché du travail local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 246 | 91,4 % |
| CDD | 17 | 6,3 % |
| Intérim | 4 | 1,5 % |
| Apprentissage / Stage | 2 | 0,8 % |
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Champ retenu : population non scolarisée de 15 ans et plus, classée par diplôme maximal. Les étudiants et lycéens en cours d'études sont volontairement exclus pour ne pas biaiser la lecture. Le palier « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
En lisant la pyramide des diplômes du plus bas (sans diplôme) au plus haut (bac+5), on identifie le profil scolaire de la commune. Bac+5 et plus nombreux : présence importante de cadres et de professions intellectuelles. CAP-BEP dominants : ancrage ouvrier ou artisanal classique.
À Mérobert, 18,0 % de la population non scolarisée n'a aucun diplôme, indicateur utile pour situer le capital scolaire local.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 79 | 18,0 % |
| BEPC, brevet, DNB | 24 | 5,5 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 132 | 29,9 % |
| Baccalauréat | 94 | 21,3 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 56 | 12,7 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 28 | 6,4 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 27 | 6,2 % |
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 18,3 % | 17,6 % |
| BEPC, brevet, DNB | 5,2 % | 5,9 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 34,8 % | 24,5 % |
| Baccalauréat | 19,5 % | 23,4 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 12,6 % | 12,7 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 4,8 % | 8,2 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 4,8 % | 7,8 % |
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
La courbe par âge de Mérobert permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 31 | 26 | 83,9 % |
| 6-10 ans | 64 | 64 | 100,0 % |
| 11-14 ans | 47 | 47 | 100,0 % |
| 15-17 ans | 26 | 26 | 100,0 % |
| 18-24 ans | 35 | 13 | 37,1 % |
| 25-29 ans | 29 | 0 | 0,0 % |
À Mérobert, 85 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Mérobert (635 habitants) illustre la vitalité d'une ruralité accompagnée par les dispositifs d'aide territoriale. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 6,2 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Étampes et Paris.
Elle bénéficie du programme national Villages d'Avenir.
Selon Filosofi, Mérobert enregistre 25 480 € de revenu médian, niveau proche du repère national. À l'échelle départementale, la médiane (25 480 €) est proche de celle de Mérobert.
Mérobert enregistre 7,2 % de chômage et 75,2 % de taux d'emploi, valeurs proches des moyennes nationales, sur 322 actifs. Parmi les emplois de Mérobert, les agriculteurs exploitants concentrent 30,6 % des effectifs.
L'économie de Mérobert, 40 établissements actifs (2023), repose en partie sur une base agricole. Parmi les secteurs représentés, celui de construction rassemble 22,5 % des établissements. En 2024, 5 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +48,1 % — une dynamique de création forte.
Les comptes de l'exercice 2024 montrent un équilibre tendu: 662 €/hab de recettes, 591 €/hab de dépenses, 72 €/hab d'épargne brute. La capacité de désendettement ressort à 11,6 années (longue), pour 212 €/hab de dépenses d'équipement.
Le taux global de taxe foncière sur le bâti — 36,68 % en 2024 — se situe sous la médiane nationale. L'écart avec la médiane départementale — 40,90 % — est de -4,22 points, sur un taux communal pur de 32,04 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 32,05 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 19,59 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Mérobert est au sein du maillage résidentiel de la région Île-de-France. Les flux domicile-travail font état de 300 résidents qui vont travailler dans une autre commune. La CAF identifie 85 allocataires sur le territoire communal.