Parc à forte domination de propriétaires (78 %) pour 264 logements recensés.
À 8 km, Bonningues-Lès-Ardres (637 hab.) enregistre 71,1 % de part de propriétaires
Le parc de Moringhem s'élève à 264 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (92,4 %, soit 244 logements habités à titre permanent). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 98,9 % de maisons individuelles (261 unités). La commune est une commune nordiste, entre plaines et littoral, dans la plaine, à une altitude de 95 m, à 38 km du littoral du Pas-de-Calais.
Le parc est quasi exclusivement en propriété occupante: 77,7 % des ménages possèdent leur résidence principale.
La structure par époque du parc est contrastée — 12,3 % avant 1919 et 28,8 % depuis 2006. DPE: classe C en tête et 194 kWh/m²/an en moyenne — un niveau comparable à la moyenne nationale (203). 10,5 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (43,2 % des résidences principales).
Hausse mesurée du nombre de logements: +13,8 % entre 2016 et 2022. Profil fortement motorisé: 56,1 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Moringhem est une commune nordiste, entre plaines et littoral. Le parc résidentiel de Moringhem s'inscrit dans un territoire dans la plaine, à une altitude de 95 m, à 38 km du littoral du Pas-de-Calais.
Le détail du parc (244 résidences principales de Moringhem) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 264 logements dont 244 résidences principales, 3 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 92 % de résidences principales, 1 % de secondaires et 6 % de vacants pour un total de 264 logements.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 2006-2019 arrive en tête avec 29 %, devant les constructions récentes (29 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 46 % du parc, contre 7 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,5 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 201 | 232 | 264 |
| Rés. principales | 188 | 205 | 244 |
| Rés. secondaires | 3 | 4 | 3 |
| Vacants | 10 | 23 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 77,7 % de propriétaires, 18,3 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 43 % au autres sources (bois notamment), 28 % en électricité, 25 % au fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 10 % sans voiture, 34 % avec une voiture et 56 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 111 à 264 logements, soit +138 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 22 | 18 | 16 | 18 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 38 diagnostics par étiquette énergétique: 34 % en C, 58 % en A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante A à 42 %, 82 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 263 kWh/m²/an, contre 93 pour ceux bâtis après 2012 — un écart de 170 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0