Métropole de 151 839 habitants, Nîmes concentre les fonctions économiques supérieures de son bassin. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (31,0 %).
Une majorité d'actifs (77,2 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Montpellier et Alès. Parmi les principaux employeurs figurent CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NIMES et MAIRIE. Le marché du travail reste tendu (18,3 % de chômage).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Fabriques de Territoire. 9 projets ont été subventionnés par l'État pour 2 174 128 € d'aides d'investissement. 1 tiers-lieu complète l'offre d'accueil économique locale.
Le niveau de vie médian de Nîmes — 18 760 € — reste inférieur à la moyenne française. Par rapport au repère départemental (20 930 €), le niveau de vie communal est plus faible d'à peu près 2 170 €. Le rapport entre le 9e et le 1er décile ressort à 4,0, soit une dispersion marquée des niveaux de vie communaux.
Les 61 462 actifs de Nîmes évoluent dans un bassin à chômage élevé (18,3 %), nettement au-dessus des moyennes françaises. Les employés (31,8 %) devancent les Professions intermédiaires (30,3 %) dans la répartition des emplois occupés.
Le maillage productif local rassemble 15 965 unités en 2023, très marqué par le commerce et les services. Le premier secteur NAF rassemble 24,7 % des établissements, autour de la catégorie commerce, transports, hébergement et restauration. L'activité de création reste soutenue: 2 946 immatriculations en 2024, sur un stock en +33,8 % sur dix ans (une dynamique de création forte). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NIMES et MAIRIE.
Les finances communales restent équilibrées en 2024: 1 780 €/hab de recettes, 269 €/hab d'épargne brute, 1 723 €/hab d'encours de dette. La durée théorique de désendettement — 6,4 années — reste raisonnable, aux côtés de 510 €/hab d'investissement. 9 projets locaux ont bénéficié de 2 174 127 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux de TFB global de Nîmes est plus élevé que la moyenne française, à 54,01 % en 2024. Face à la médiane départementale (51,18 %), l'écart ressort à +2,83 points, part communale pure 53,20 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 35,73 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 41,37 %, une surtaxe sur les résidences secondaires est appliquée.
Côté géographie économique, Nîmes est une commune du Languedoc méditerranéen, ce qui module les logiques de marché et d'emploi. Au titre des zonages, Nîmes est concernée par le Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR). Côté navettes domicile-travail, 11 579 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. La CAF recense 43 925 allocataires de Nîmes, avec 10 090 foyers RSA parmi eux.