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Que voir et faire à Nîmes ?

30900 Gard 151 839 hab.
Fiche complète

Que visiter à Nîmes : 96 monuments historiques, 5 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.

Monuments historiques 96
Points d'intérêt 36
Hôtels 32

01 Labels touristiques de Nîmes

Nîmes est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

81 monuments historiques, 1 jardin remarquable, 8 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

15 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Amphithéâtre ou Arènes, Nîmes

Amphithéâtre ou Arènes

classé MH Haut-Empire
Les arènes, situées au centre de la ville, étaient destinées à la présentation de chasses et de combats de gladiateurs. Au Moyen-Age, le monument servit de refuge à une partie de la population urbaine. Des maisons, deux églises et le château des chevaliers des Arènes y furent construits avant d'être démolis au début du 19e siècle. La structure des arènes est constituée par un ensemble complexe de galeries concentriques et rayonnantes, couvertes par des voûtes de divers types, permettant d'assurer aisément la circulation du public. La piste centrale est accessible par deux entrées principales sur le grand axe et par deux petites portes aux extrémités du petit axe. Deux galeries souterraines servaient sans doute de coulisses et de logement pour la machinerie. Une cavea de 34 gradins pouvait recevoir environ 25.000 spectateurs. Elle était abritée par un velum tendu sur des câbles que portaient 120 mâts plantés dans des consoles. Certains des spectateurs disposaient de places réservées, signalées par des inscriptions. Des sillons gravés sur les gradins, indiquaient sans doute les limites des places individuelles.

Protégé le 1840 : classé MH

Ancien cinéma-théâtre Le Colisée, Nîmes

Ancien cinéma-théâtre Le Colisée

inscrit MH 20e siècle Architecte : Pingusson (architecte);Furiet (architecte)
Ce cinéma-théâtre est construit par Pingusson et Furiet et inauguré le 15 avril 1927. Les archives de Georges-Henri Pingusson (1894-1978) sont conservées à l'Institut français d'architecture (IFA). Le bâtiment est construit à l'emplacement de l'hôtel du petit Saint Jean par Victor Régnier, président de la société des Palais de Provence. Il commande en même temps le casino du Grau du Roi, détruit en 1964/

Protégé le 2015/01/22 : inscrit MH · 24 boulevard Amiral-Courbet ; place Gabriel Péri

Ancien collège des Jésuites, actuellement musée d'archéologie ou musée d'Histoire naturelle, Nîmes

Ancien collège des Jésuites, actuellement musée d'archéologie ou musée d'Histoire naturelle

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 2e moitié 17e siècle Architecte : Mourgues Mathieu de;père (maître de l'oeuvre)
Construction de l'église entreprise en 1673 sur les plans du père Matthieu de Mourgues et achevée en 1678. Après la Révolution, les bâtiments du collège furent affectés à des usages scolaires, puis répartis entre la bibliothèque municipale, le musée d'histoire naturelle et le musée archéologique. L'édifice réalise une synthèse des églises à nef unique et des édifices à plan central. Sur un très vaste transept s'ouvrent, d'une part, une abside à trois pans précédée d'un choeur ; d'autre part, une courte nef. L'élévation intérieure est coupée par des tribunes établies à la hauteur du choeur et de la nef et, dans le transept et au revers de la façade, par un balcon pourvu d'appuis en fer forgé décorés notamment des initiales de la Compagnie de Jésus. Au revers de la façade occidentale, deux escaliers à vis conduisent à un second étage de tribune puis au toit. Une demi-coupole à pans recouvre l'abside et des coupoles sur plan circulaire et elliptique couvrent le transept et la nef. Chacune de ces coupoles est éclairée par un lanternon central faisant saillie sur la toiture, auxquels s'ajoutent deux tourelles d'escalier et deux clochetons. La façade occidentale, amortie en fronton et décorée de deux ordres entre les colonnes engagées desquels s'ouvrent des niches, est divisée en cinq travées.

Protégé le 1973/07/23 : classé MH ; 1999/01/14 : inscrit MH · Grand'Rue 17, 19 ; 13 boulevard Amiral-Courbet

Ancien couvent des soeurs de la Charité ou des soeurs de Besançon

inscrit MH 19e siècle Architecte : Révoil Henri (architecte)
Cet ancien couvent est englobé avec le fort dans de nouvelles fortifications. La communauté est reconnue en juillet 1855. La première pierre de la chapelle est posée le 15 mai 1862 par Mgr Plantier et l'édifice est consacré le 22 septembre 1864. Elle est l'oeuvre de l'architecte diocésain Henry Révoil.

Protégé le 2015/05/13 : inscrit MH · rue Faïence

Ancien grand séminaire, siège des archives départementales, Nîmes

Ancien grand séminaire, siège des archives départementales

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle;1ère moitié 19e siècle Architecte : Durant Simon (architecte)
En 1822, l'architecte Simon Durand se voit confié la réorganisation des bâtiments existants après le rachat de l'îlot par le Département pour y installer le grand séminaire. Le quadrilatère actuel du séminaire est visible sur le cadastre de 1829 sauf l'angle sud-est qui a été complété en 1841 par une salle de physique et repris en 1919 pour y installer une station oenologique. Il s'agit d'une construction très simple, bâtie à l'imitation du bâtiment initial qui est l'aile ouest actuelle et la partie ouest de l'aile nord : trois niveaux de baies cintrées, le tout en travées régulières. Seule l'aile sud est différente. La partie la plus remarquable est le rez-de-chaussée de l'aile nord (voûtes d'arêtes divisées par des arcs) et l'escalier à cage ouverte de l'angle nord-ouest refait en 1844 par Gaston Bourdon. L'autre grand escalier à cage ouverte de l'angle sud-ouest est une création de Durant en 1822. Le vestibule à l'angle sud-est est carré et articulé par quatre colonnes doriques. L'ensemble du bâtiment présente une belle apparence extérieure grâce à son architecture, en continuité avec celle de la fin du 18ème siècle.

Protégé le 2011/03/09 : inscrit MH · 22 rue des Chassaintes

Ancien hospice devenu palais des arts, puis agrandi en lycée, actuel lycée Alphonse Daudet

inscrit MH partiellement 1er quart 19e siècle;4e quart 19e siècle Architecte : Durand Charles (architecte)
Avec la démolition des remparts, l'hospice se retrouve sur le boulevard et offre un aspect très disparate. En 1807, l'ingénieur Charles Durand est chargé de la construction de l'aile sur le boulevard et d'une chapelle en retour d'équerre avec une galerie couverte autour de la cour. Le rez-de-chaussée est occupé par des boutiques qui représentent une source de revenus importante pour les hospices. Les arcades ont été fermées lors de la transformation du bâtiment en lycée. L'hospice fut agrandi de loges pour les insensés, construites en 1822-1824 par Simon Durant. Cette construction présente un plan semi-circulaire, à l'arrière des cours des aliénés. En 1874 est décidée la transformation de l'hospice en palais des arts comprenant le musée et la collection Gower, la bibliothèque, le mont de piété, et d'autres services comme l'académie et les écoles de dessin. La réalisation confiée à l'architecte Granon concernant l'aile sur le boulevard et celle en retour d'équerre, et s'étend de 1875 à 1880. En 1881 est décidé le transfert du lycée dans ces locaux. Des travaux sont engagés par les architectes Lucien Feuchère et Alfred Randon de Grolier. En 1885, le lycée est achevé. L'ensemble est divisé en quatre cours par un bâtiment en croix comportant un escalier au centre et deux autres cours au nord. L'aile de Durand est maintenue ainsi que le bâtiment en retour d'équerre. La cour d'honneur reprend celle de l'hospice. La chapelle de Durand est démolie. Les classes et le réfectoire sont situés au rez-de-chaussée et les dortoirs à l'étage.

Protégé le 2007/07/04 : inscrit MH · 3 boulevard Victor-Hugo

Ancien Hôtel du Louvre, Nîmes

Ancien Hôtel du Louvre

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle
Edifié à la fin du 18ème siècle, au carrefour des principales voies de communication régionales, l'ancien hôtel du Louvre est un des rares exemples d'architectures hôtelières de la période classique encore en place aujourd'hui. Sa distribution intérieure est typique de l'architecture hôtelière : entrée située côté est donnant accès à un vestibule communiquant avec un grand escalier d'époque Louis XVI qui desservait les étages de chambres. Autour de la cage d'escalier sont répartis les espaces de sociabilité : petit salon, cuisine, grand salon. Côté ouest, l'accès était destiné aux voitures. A l'arrière de l'hôtel, se trouvent une cour ainsi que les remises des écuries. A l'étage, les dispositions originelles ont été en grande partie conservées. L'élévation principale est scandée par des pilastres à refends définissant huit travées. Le traitement architectural et ornemental des deux travées d'entrée témoigne d'une volonté d'apparat. Les deux grands balcons en ferronnerie, d'une grande finesse, parachèvent la mise en valeur de ces deux entrées. Cet hôtel est considéré comme un des plus beaux exemples du style Louis XVI à Nîmes.

Protégé le 2011/01/17 : inscrit MH · 2bis, 4 rue Notre-Dame

Ancien hôtel Rivet, ancienne préfecture, actuelle école des Beaux-Arts

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 4e quart 18e siècle Architecte : Raymond Jean-Arnaud (architecte);Durant (architecte)
Edifice construit en 1786, et attribué à l'architecte Jean-Arnaud Raymond. Il s'agit du seul témoignage, dans la région, des réalisations de cet architecte. La façade sur la Grand'rue, et celle sur la cour arrière sont monumentales. L'édifice comprend également deux petits ailes, ainsi qu'une composition qui fermait le côté rue. Les ailes étaient prolongées par des terrasses menant au jardin. Au 19e siècle, l'architecte Durand entreprend les aménagements rendus nécessaires par l'installation de la préfecture (extensions et galerie couverte). Une partie de la galerie a été cassée pour permettre une éventuelle extension de l'école des Beaux-Arts.

Protégé le 2005/12/05 : classé MH ; 2005/12/05 : inscrit MH · 10 Grand-rue

Ancien Hôtel-Dieu

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle;2e quart 19e siècle Architecte : Dardailhon (architecte);Durand Charles (architecte)
En activité de 1313 à 1934, les bâtiments hospitaliers ont été rebâtis après les guerres de Religion (chapelle en 1660 ; cloître en 1663). Portail monumental conçu par Dardalhon en 1740. Le choeur de la chapelle comprend un plafond à l'italienne avec voussure et décor peint de faux marbres. Le maître-autel, son rétable de marbre et la table de communion sont dus à Mazzety (1783). Le grand quadrilatère dénommé hôpital Ruffi est édifié d'après les plans de Charles Durand en 1830. Cet ensemble monumental a été mutilé en 1937 par la destruction du portail de Charles Durand, et en 1978 par celle du cloître.

Protégé le 2000/10/13 : inscrit MH · 25-27 rue Jean-Reboul ; 12 rue de la République

Ancien palais épiscopal, Nîmes

Ancien palais épiscopal

classé MH 4e quart 17e siècle;2e quart 18e siècle;19e siècle Architecte : Feuille de Merville Alexis de la (maître de l'oeuvre);Cubizol Jacques (architecte);Dardalhion Gabriel (architecte);Gommeau François (peintre);Gommeau Jean (peintre)
Le palais épiscopal bâti pour Guillaume Briçonnet (1496-1511) ayant été détruit en 1567, son successeur Monseigneur Séguier, entreprit en 1682 la construction de l'édifice actuel. Ce monument résulte de la collaboration entre Alexis de la Feuille de Melville, inspecteur des ouvrages du Canal du Midi, auteur des plans, et l'architecte Jacques Cubizol. En 1757, l'architecte Gabriel Dardalhion réalisa le grand escalier et aménagea les appartements du premier étage. Dans sa forme actuelle (qui date des remaniements de 1910), le bâtiment comporte un corps de logis central, entre cour et jardin, avec une aile orientale en retour vers le nord et, à l'ouest, une façade factice qui simule une aile occidentale symétrique à la première. Les communs sont situés à l'ouest du jardin. Les écuries, qui étaient situées à l'est du bâtiment, ouvraient sur une cour qui communiquait par des passages avec la cour d'honneur, le jardin et la rue du Chapitre. La cour d'honneur donnait également accès à la chapelle épiscopale, liaison supprimée en 1910 pour créer la rue Mathieu-Lacroix. Un sous-sol voûté occupe la surface du bâtiment. Les façades nord et sud présentent une travée de fenêtres formant un léger avant-corps. La travée centrale, plus large que les autres, concentre toute l'ornementation sculptée. Au 19e siècle, les menuiseries des baies ont été remplacées par des vitraux. La décoration intérieure date également du milieu du 19e siècle. Toutefois, des peintures ont été retrouvées dans le cabinet de l'évêque, pouvant être attribuées à François et Jean Gommeau, et datées de 1683-1685.

Protégé le 1986/03/18 : classé MH

Ancien théâtre municipal, Nîmes

Ancien théâtre municipal

inscrit MH 18e siècle;19e siècle Architecte : Meunier (architecte);Lesueur (peintre);Chevillon (maître de l'oeuvre)
Le commencement des travaux fut ordonné à la fin du 18e siècle suivant les plans de l'architecte parisien Meunier. Les travaux, commandés par une société d'actionnaires, furent limités à la scène et à la salle. Cette dernière ouvrit le 3 février 1800. La maçonnerie resta inachevée jusqu'en 1927. La colonnade ionique et le vestibule datent de 1830. Le peintre Lesueur fut chargé de la décoration. Chevillon réalisa l'ornementation en 1840. Le théâtre était protégé en totalité. Incendié en 1950, il ne reste que la colonnade de la façade principale (remontée sur une aire de parking). Il a été remplacé par le Carré d'Art. L'édifice comprenait le théâtre proprement dit et les services annexes. Il était établi selon un plan rectangulaire. La salle, de forme circulaire, s'inscrivait dans un carré. Les différents étages étaient desservis par deux escaliers principaux. Elle était précédée, au rez-de-chaussée, par un vestibule à colonnes et en façade par un péristyle ionique. Au-dessus du vestibule se trouvait le foyer. La scène occupait le même volume que la salle.

Protégé le 1949/12/06 : inscrit MH

Ancienne gare

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Talabot Paulin (maître de l'oeuvre)
Les deux pavillons construits en 1838 constituaient la plus ancienne gare de Nîmes, sur la ligne Beaucaire-La Grande Combe. Leur édification est due à l'ingénieur Paulin Talabot. Situés à un carrefour, ils étaient en tous points identiques, disposés parallèlement en léger décalage l'un par rapport à l'autre. Il s'agit d'édifices amphyprostyles à quatre colonnes, avec un étage, les parties de l'étage dépassant le rez-de-chaussée à l'est et à l'ouest étant soutenues par les colonnes aux bases et chapiteaux toscans. Sur chaque façade à colonnes s'ouvrent une porte et deux fenêtres ; à l'étage, une triple fenêtre avec un arc plein cintre terminant la partie centrale. La volonté d'imiter un temple antique est nette. Le pavillon nord a été démoli à la fin des années 1970.

Protégé le 1987/09/07 : inscrit MH · rue Sully ; rue Vincent-Faita

Ancienne maison de l'Avocat des pauvres

classé MH 4e quart 15e siècle
La maison abrite depuis 1484 la fondation de l'Avocaterie des Pauvres, institution maintenue jusqu'au début du 20e siècle. Cette construction témoigne de l'architecture bourgeoise de la fin du Moyen Age. Elle regroupe deux maisons qui restent distinctes au niveau des toitures et du plan. La maison principale, ouvrant sur la rue Fresque, a conservé son entrée en anse de panier, encadrée par deux arcs de boutiques. La porte donne sur un passage conduisant à un puits de lumière avec un escalier à vis dans oeuvre, ce qui est une disposition assez rare. L'organisation générale date de l'époque médiévale et le premier niveau s'articule autour de la petite cour. Outre la structure, de nombreux éléments datant du 15e siècle sont encore en place, en particulier les coussièges. Les travaux du 17e siècle ont modifié les ouvertures côté rue de l'Etoile et rue Louis Raoul. Les cheminées ont été reprises au cours du 18e siècle. A la fin du 19e siècle, les réparations sont importantes mais sans changement notable.

Protégé le 2003/06/13 : classé MH · 16 rue Fresque

Café Le Napoléon, ancien café de Paris

inscrit MH
En totalité, la devanture en bois et la salle du café située au rez-de-chaussée avec le salon décoré attenant à l'arrière ainsi que les deux salles situées au-dessus au 1er étage du café Le Napoléon, ancien café de Paris, situé 46 boulevard Victor-Hugo, tel que délimité sur le plan annexé à l'arrêté (cad. EY 782) : inscription par arrêté du 2 novembre 2017

Protégé le 2017/11/02:inscrit MH · 46 boulevard Victor Hugo

Carrière romaine de Barutel

inscrit MH Gallo-romain
Présence exceptionnelle de traces abondantes des techniques romaines d'exploitation.

Protégé le 1991/04/25 : inscrit MH

Cathédrale Notre-Dame et Saint-Castor, Nîmes

Cathédrale Notre-Dame et Saint-Castor

classé MH 12e siècle;14e siècle;19e siècle
Cathédrale Notre-Dame : classement par arrêté du 9 août 1906

Protégé le 1906/08/09 : classé MH

Chapelle Sainte-Eugénie, Nîmes

Chapelle Sainte-Eugénie

inscrit MH 10e siècle;4e quart 19e siècle
Edifice roman cité dès 956, seul édifice religieux à avoir échappé aux destructions de la fin du 16e siècle. La chapelle fut concédée aux Protestants en 1561, puis utilisée comme poudrière. En 1569, elle est vendue et reste à l'abandon. En 1657, Sainte-Eugénie est rendue au culte catholique et reste l'unique paroisse de la ville jusqu'en 1746. Les Visitandines s'installent dans le cloître, mentionné à l'est de l'église dans le dénombrement de biens de 1547, en attendant d'intégrer leur couvent en 1666. En 1792, la chapelle est vendue comme bien national. En 1877, elle est rachetée par le chanoine Couran pour être rendue au culte après des travaux qui lui donnèrent son aspect actuel. L'édifice présente deux périodes de construction : la nef du 10e siècle et le choeur du 15e siècle. Il a été dotée vers 1880-1885 d'une façade en ciment moulé néo-médiévale et surmontée de deux étages. Le retable néo-gothique qui occupe toute la travée du choeur serait l'oeuvre du sculpteur Roy ou Rey.

Protégé le 2009/07/20 : inscrit MH · rue Sainte-Eugénie

Château d'eau romain ou Castellum Divisorium, Nîmes

Château d'eau romain ou Castellum Divisorium

classé MH Antiquité;Haut-Empire
La propriété de l'immeuble dit Castellum Divisorium (anciennement propriété de l'Etat, ministère de la culture) a été transférée à la commune par convention des 24 décembre 2008 et 10 février 2009.

Protégé le 1875 : classé MH · rue de la Lampèze

Cimetière protestant

inscrit MH 2e moitié 18e siècle;19e siècle Architecte : Pradier (sculpteur)
Premier cimetière protestant de France, il a été construit dès 1779. C'est un jardin transformé en cimetière pour les non catholiques, à proximité duquel se trouve un petit "mazet" où l'on range la chaire démontée : c'est la sacristie du désert. En 1821, puis en 1856, transformation en cimetière paysager avec des tombes de style néo-classique ou néo-roman. La composition est structurée par les murs de clôture et les allées dont le dessin marque chaque partie : parallèles dans le cimetière gratuit, se croisant en angle droit dans la partie Bergeron et en diagonale dans la partie Martin. Les murs de clôture ont été construits au fur et à mesure des achats successifs. Un pont relie les deux grandes parties séparées par le Cadereau, construit en 1857. Le grand vestibule commun aux deux parties est jugé trop petit et une salle des oraisons est prévue dès 1873. Pour sa réalisation est retenu le plan de style néo-roman proposé par Randon de Grolier. La construction des tombeaux, laissée libre, suit l'évolution stylistique du 19e siècle.

Protégé le 2001/12/27 : inscrit MH · 17bis avenue du Pasteur-Paul-Brunel ; route d'Alès

Demeure

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle
Témoignage des maisons de campagne construites dans la seconde moitié du 18e siècle sur les collines proches des remparts de la ville. La maison se limite à un rez-de-chaussée occupé par trois salons en enfilade, laissant aux ailes est et ouest les fonctions domestiques. La façade s'ouvre sur une vaste terrasse de parterres qui accède aux écuries par un escalier. Ecuries redécorées en 1830 dans le style gothique.

Protégé le 2002/12/16 : inscrit MH · 5 rue de la Crucimèle

Eglise Notre-Dame du Suffrage et Saint-Dominique

inscrit MH 3e quart 20e siècle Architecte : Massota Joseph (architecte);Gineyts Jean (peintre);Gutherz Dominique (artiste);Pascal Paule (artiste)
L’église est réalisée en 1963 par l’architecte Joseph Massota, en béton et en verre, pour faire face à l’arrivée des rapatriés après la signature des accords d’Evian en 1962. L’édifice en forme d’amande, de 800 places assises, mesure 47 mètres de long sur 21 mètres de large. Le rez-de-chaussée est réservé aux salles de réunion. A l’étage, l’église présente un volume ovale, sans aucun support ni ouverture visible. Les pointes de l’ovale se referment sur deux grands panneaux de verre de 1, 20 mètre de large et 8 mètres de haut. L’autel est au centre et les bancs disposés en hémicycle. La charpente est en bois verni. Le baptistère est conçu comme une entité polygonale accolée sur le côté, symétrique de la porte d’entrée avec son auvent. Le clocher est séparé de l’église. La construction se base sur des blocs de béton posés en quinconce, formant une résille dont les intervalles sont obturés par des verres colorés dont certains pivotent pour assurer la ventilation. Les grandes dalles de verre ont été réalisées par le peintre Jean Gineyts. Le vitrail du baptistère est de Dominique Gutherz. Le décor des galeries du rez-de-chaussée est de Paule Pascal.

Protégé le 2002/02/05 : inscrit MH · 300 rue Bir-Hakeim

Eglise Saint-Charles

inscrit MH 3e quart 18e siècle;19e siècle Architecte : Rollin Claude (architecte)
L'église actuelle est édifiée par l'architecte Claude Rollin, en 1773, dans le jardin des pères doctrinaires. Il s'agit d'une construction rectangulaire, composée d'une nef principale de trois travées et de chapelles sur les bas-côtés, des tribunes au-dessus ainsi qu'un choeur semi-circulaire. Le clocher est surélevé par rapport à la nef dont les arcades en plein cintre sont encadrées de pilastres. Les travaux d'agrandissement sont envisagés dès 1844 et l'extension du choeur est entreprise à partir de 1865. Deux travées supplémentaires sont réalisées dans le sanctuaire en 1867. La sacristie, déplacée plus au nord, a conservé son mobilier et côté ouest, un escalier a été aménagé menant à une vaste salle décorée et aux tribunes. L'aménagement intérieur a disparu à la Révolution. Après 1831, une chapelle recouverte de décorations murales de style «troubadour» occupe l'espace laissé par la fermeture du passage ouvert sur la place. Trois autres chapelles présentent également des boiseries du même style, complétées de peintures décoratives à la fin du 19ème siècle.

Protégé le 2010/08/09 : inscrit MH · boulevard Gambetta

Eglise Saint-Paul, Nîmes

Eglise Saint-Paul

classé MH 2e quart 19e siècle Architecte : Questel Charles Auguste (architecte);Flandrin (peintre)
Eglise Saint-Paul : classement par arrêté du 30 juillet 1909

Protégé le 1909/07/30 : classé MH

Enceinte antique

inscrit MH Antiquité
Enceinte antique (cad. DN 2, 3, 11, 425, 427, 429, 440, 451, 452, 459, 460, 476, 479 à 483 ; DO 705, 737, 739 à 743, 775, 800, 812, 820, 821, 825 à 827, 1168 à 1170, 1203, 1204 ; DP 52, 53, 209, 241, 242, 245, 416 à 421, 446, 448, 479 à 482, 513, 515 à 517, 530, 534, 535, 580 ; DT 282, 290 à 294, 298, 300, 304 à 306, 308, 309, 312, 431, 432, 452, 456 à 458, 472, 474, 551, 580, 610, 623, 634, 656, 657, 683, 685, 700 ; DV 2, 383 à 389, 402, 442, 501, 502 ; DW 42 à 45, 175, 200 à 202 ; DY 69 à 71, 85 à 87 ; ED 23, 27, 97, 99, 100, 105 à 107, 109, 145, 146, 148, 213, 245, 323, 331, 336, 355, 394 ; EH 4, 7, 8, 12, 49, 385, 386, 388, 389, 392, 394, 553, 560 à 563, 572, 600, 601, 686, 697, 703 ; EX 576 à 578, 585, 587, 589, 594, 596, 960 à 962, 966 à 969, 1171, 1203 à 1205, 1210, 1211, 1214 ; EY 536, 537, 558 à 560, 562, 564, 602, 605 à 607, 641, 644, 645, 647, 648, 698, 700 ; EZ 20, 25, 473 à 475) : inscription par arrêté du 31 octobre 1989

Protégé le 1989/10/31 : inscrit MH

Fontaine de l'Esplanade, dite fontaine Pradier, Nîmes

Fontaine de l'Esplanade, dite fontaine Pradier

inscrit MH Architecte : Pradier (maître de l'oeuvre)
En 1840, l'arrivée du chemin de fer à Nîmes incite la municipalité à créer un monument artistique digne d'une nouvelle entrée triomphale dans le centre de la ville et à proximité du palais de justice néo-classique. Le concours lancé en 1844 pour une fontaine monumentale est remporté par Charles Questel pour le dessin. Elle sera réalisée par Pradier qui appartient à une famille protestante locale. Elle sera inaugurée en 1851. La fontaine symbolise Nîmes et les quatre sources d'approvisionnement : fontaine Nemosa, fontaine de l'Eure à Lezès, Gardon et Rhône. Les cinq figures sont réalisées en marbre blanc.

Protégé le 1988/11/16 : inscrit MH · place de la Libération

Grand Temple des Dominicains

inscrit MH 2e quart 18e siècle Architecte : Mauric (maître de l'oeuvre)
Le grand Temple fut à l'origine une église dominicaine dont la construction fut entreprise de 1714 à 1736. En 1792, les ordres ayant été abolis et les Dominicains dispersés, l'église devint propriété nationale. Elle fut louée puis achetée par les Protestants. L'édifice présente un plan rectangulaire dont la partie la plus remarquable est la façade. Le style classique est pur : pilastres ioniques et corinthiens, entablements, frontons courbes et triangulaires. L'intérieur se compose d'une nef et de deux collatéraux. Les deux extrémités de la nef n'ont pas de communication latérale. Le plan, rectangulaire au niveau du sol, passe à l'hémicycle au niveau des deux tribunes extrêmes. La nef communique avec les chapelles latérales et les tribunes, par de grandes arcades en plein cintre.

Protégé le 1964/03/19 : inscrit MH

Hôtel, Nîmes

Hôtel

inscrit MH partiellement 16e siècle
La première mention de l'édifice date de 1596. En 1919, l'immeuble est vendu à l'académie de Nîmes.

Protégé le 1940/01/10 : inscrit MH · 16 rue Dorée

Hôtel André ou Hôtel de Brueys

inscrit MH 4e quart 18e siècle
Cet immeuble a été presque entièrement reconstruit en 1779. Il subsiste quelques vestiges des anciens bâtiments et les dispositions générales ont été conservées. La façade, la colonnade sur cour et l'escalier avec sa rampe datent de la reconstruction ; la galerie voûtée, sur l'arrière-cour, de 1717 ; les rares vestiges plus anciens remontent au 17e siècle. Il n'y a pas de restes apparents de la construction du 16e siècle. La composition de la façade sur rue est équilibrée par deux avant-corps latéraux. Cette porte donne accès à un vestibule, voûté d'arêtes. De part et d'autre de ce vestibule s'ouvrent des portes rectangulaires, ornées de clefs à console, portant guirlandes. Le vestibule débouche dans la cour, séparée de l'escalier par un péristyle de quatre colonnes ; deux colonnes jumelées au milieu et une colonne à chaque extrémité. A l'opposé de cette colonne, soit à l'est de la cour, s'ouvre un large passage voûté d'arêtes sur lequel donnent des portes rectangulaires à crossettes, aux vantaux à petits panneaux. La cage d'escalier s'élève entre la cour et le premier vestibule. Le départ se fait contre un pilastre au grand chapiteau sculpté. La rampe se compose de petits panneaux constitués par des barreaux droits, terminés en haut et en bas par des volutes, et reliés deux à deux par une forte entretoise. Le cadre supérieur est séparé de la main-courante par une grecque continue. Au palier du premier étage, cette composition uniforme est interrompue par un motif. A l'intérieur, les appartements en enfilade sont encore en place avec leurs décors.

Protégé le 2012/06/25 : inscrit MH · 3 rue Dorée

Hôtel Colomb de Daunant

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle
L'hôtel Colomb de Daunant fut bâti au cours des années 1880 pour l'avocat Armand Colomb de Daunant. Il s'agit d'une construction classique dont la simplicité répond à l'image de cette famille protestante. Un mur de clôture le sépare des rues environnantes. La grille située côté boulevard provient de l'église Saint-Baudile. L'hôtel est édifié selon un plan massé. La régularité de l'ensemble est légèrement altérée par la toiture à quatre pentes visible à l'angle sud. La travée centrale, en retrait, correspond à l'entrée et ne comporte qu'un étage tandis que le bâtiment d'habitation en comprend deux. L'hôtel est surélevé et un perron mène à l'entrée. Trois pièces sur un niveau occupent l'angle nord-ouest et la construction est enduite à l'exception de la base, des angles et de tous les encadrements en pierre. Les matériaux utilisés sont de qualité et un grand soin est apporté aux détails. La galerie correspondant à la travée centrale a préservé son sol de mosaïques bordé d'une frise de grecques. A côté d'un escalier à l'ouest, un salon était aménagé avec une cheminée en marbre rouge toujours visible à ce jour. Donnant sur le boulevard, se trouvaient deux salons avec cheminée en enfilade ; les cheminées n'existent plus et la cloison séparant les pièces a été abattue. Cette vaste pièce ne possède plus que les menuiseries et les huisseries d'époque, de même que les étages qui ont cependant perdu leur authenticité du fait de leur transformation en bureaux. Gravement endommagé par un incendie, l'hôtel a été démoli en août 2013.

Protégé le 2010/10/08 : inscrit MH · 23 rue Fénelon

Hôtel Colomb de Daunant, ex-hôtel Foulc

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : WALKER (architecte);AFFOURTY (architecte)
Hôtel construit vers 1855 pour les Foulc, une famille de négociants en garance originaires d'Avignon. Edmond Foulc est un grand collectionneur d'art de la Renaissance et du Moyen Age. L'hôtel est racheté en 1908 par Auguste Colomb de Daunant, membre d'une famille ayant fait fortune dans la soierie à Nîmes. Il donne à la maison sa configuration actuelle, aidé par les architectes Affourty et Walker. Le jardin d'hiver, datant de 1855, est réaménagé selon un plan inspiré d'Edouard André puis transformé en véritable serre par la construction, vers 1907, de la double verrière.

Protégé le 1995/03/30 : inscrit MH · 10 rue Briçonnet

Hôtel Davé

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle
L'hôtel Davé a été édifié pour Arthur de Roussel avant 1892. Il est implanté en retrait du boulevard et s'étend sur toute la largeur de la parcelle avec un jardin à l'arrière. Il possède deux entrées, celle côté boulevard étant l'entrée principale, et son rez-de-chaussée est surélevé. Il s'agit d'un bâtiment construit en pierre. La façade sur jardin est enduite. Un important fronton semi- circulaire pare le sommet de la travée centrale des façades sur rue et sur boulevard. L'entrée principale est accessible par un escalier abrité par le balcon de l'étage soutenu par des colonnes doriques. Le volume intérieur est structuré autour du grand espace correspondant à la travée centrale jusqu'à l'escalier donnant sur le jardin. Actuellement, des cloisons brisent la ligne de cet axe. L'escalier se distingue par son ampleur. Il possède toujours sa peinture rouge pompéien avec des motifs floraux ainsi qu'une grande frise tenant lieu de soubassement. A l'étage, le palier s'ouvre par deux arcs reposant sur trois colonnes et le plafond de la cage d'escalier a conservé son décor de stuc. Au rez-de-chaussée, quatre grands salons sont aménagés autour de l'axe central menant vers l'escalier. Le salon au sud-est renferme toujours sa cheminée en marbre blanc et son décor stuqué. Un couloir a probablement été ouvert, coupant ainsi le salon situé au sud-ouest mais on retrouve le décor de son plafond constitué de caissons carrés moulurés dans ce même couloir. Le plafond stuqué et le sol de mosaïques sont toujours visibles dans le salon du nord-ouest. Enfin, le salon, à l'est, a été totalement morcelé. A l'étage, les pièces donnant sur le boulevard ont toutes gardé leurs cheminées en marbre ou onyx.

Protégé le 2010/09/03 : inscrit MH · 15 boulevard Talabot ; rue Fénelon

Hôtel de Bernis, Nîmes

Hôtel de Bernis

inscrit MH 17e siècle
Maison familiale du cardinal de Bernis. C'est à l'origine un édifice du 15e siècle, époque dont il subsiste une fenêtre à meneau sur la façade sur rue. La cour est de style Renaissance tardif, datant de l'époque Louis XIII. Elle présente une ordonnance palladienne qui semble être une copie du temple de Diane. A droite et à gauche s'ouvre, en rez-de-chaussée, une double arcade en plein cintre supportée par quatre piliers accompagnés, à l'extérieur, de colonnettes engagées supportant une platebande. A droite, entre les deux piliers médians, se trouve un puits surmonté par une petite arcade. Au fond, trois grands pilastres engagés sont séparés par de larges fenêtres. Au premier étage, percées dans des murs de brique, huit fenêtres sont surmontées de frontons circulaires et triangulaires en alternance. Entre les frontons et à leur niveau, un oeil-de-boeuf ovale est percé sur chaque face. Les pièces du rez-de-chaussée sont voûtées, à l'exception de celle de l'aile sud. L'aménagement des pièces du premier niveau est contemporain des travaux de la cour. Toutes le cheminées datent du 18e siècle et proviennent de divers endroits.

Protégé le 1999/01/14 : inscrit MH · 3 et 5 rue de Bernis

Hôtel de Régis

inscrit MH partiellement 18e siècle
En 1671, l'emplacement était occupé par une maison avec porche et jardin. D'après divers détails stylistiques, il ne semble pas que l'hôtel soit antérieur au début du 18e siècle. La façade présente, au rez-de-chaussée, un portail d'entrée surmonté par une corniche et abrité sous un épais fronton circulaire. Au centre se détache un motif décoratif. Tous les linteaux, cintrés, sont décorés de consoles. Au deuxième étage, elles sont ornées de canaux et de guirlandes. Au premier, elles sont plus importantes et diversement traitées (guirlandes, personnages).

Protégé le 1975/02/07 : inscrit MH · 14 rue du Chapître

Hôtel de ville, Nîmes

Hôtel de ville

inscrit MH partiellement 14e siècle;16e siècle Architecte : Daviler (architecte);Cubissole (architecte)
L'hôtel de ville, anciennement situé près de la tour de l'Horloge, a été transféré dans l'ancienne trésorerie en 1700. Dans sont état primitif, cette trésorerie s'ouvrait sur la place par une série d'arcades, sous le couvert desquelles les consuls présentaient leurs requêtes au viguier. Le 13 août 1700, le roi accepta de céder la trésorerie à la ville sous condition. L'architecte Davilier fut chargé de vérifier l'état de l'édifice et d'établir les projets d'aménagements, dont il confia le détail à Cubissole, architecte de la ville. Les travaux s'achevèrent en 1703 mais les rampes en fer forgé ayant été oubliées, leur exécution fut confiée à Deville, maître serrurier. Suite aux transformations réalisées au 19e siècle, il ne resterait de cette rampe que l'appui situé au-dessus du passage. Des anciennes constructions du 14e siècle, il ne paraît subsister qu'une partie de façade, située contre le passage voûté sur la rue de la Trésorerie, avec une porte en arc brisé et une fenêtre géminée, trilobée. L'hôtel de ville conserve quatre crocodiles naturalisés des années 1587, 1671, 1692 et 1703.

Protégé le 1959/12/23 : inscrit MH

Hôtel dit le Presbytère de la la Cathédrale

inscrit MH partiellement 17e siècle
Façades et toitures, sur rue et sur cour (cad. EY 446) : inscription par arrêté du 6 mars 1992

Protégé le 1992/03/06 : inscrit MH · 9 rue Saint-Castor

Hôtel Meynier de Salinelles dit Hôtel Boudon

inscrit MH 18e siècle
Hôtel composé de deux immeubles autonomes, l'ensemble étant unifié par le traitement de la façade. Une cour permet la circulation. Cette division semble voulue dès le 18e siècle, les deux entrées et les escaliers d'honneur datant de cette époque. Le salon d'angle au nord, ouvrant sur un petit balcon, contient une cheminée du 18e siècle constituée de carreaux de faïence et de marbres polychromes.

Protégé le 2004/01/23 : inscrit MH · 2, 4 rue de Bernis

Hôtel Milliarède

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Poinsot Louis (architecte)
Représentatif de l'architecture éclectique des années 1900, l'hôtel est dû à l'architecte Louis Poinsot.

Protégé le 2007/12/05 : inscrit MH · 31 avenue Carnot

Hôtel Novi de Caveirac ou Chouleur, Nîmes

Hôtel Novi de Caveirac ou Chouleur

classé MH 17e siècle;18e siècle
Edifice reconstruit vers 1660, à l'emplacement d'une maison médiévale du 14e siècle dont les traces subsistent en façade sur rue (arc, têtes médiévales). La façade a été reprise pour la régulariser autour de l'axe d'entrée, les façades sur cour intégrant le puits ont été recomposées dans un esprit de symétrie et a été installé un escalier à quatre noyaux dont le plafond est décoré de strucs, proche de la tradition italienne. La façade actuelle date des travaux de 1773. Le salon décoré de lambris et de gypseries a été réalisé à la même époque. Au 19e siècle, une galerie de bois a été installée sur la façade sur cour pour éviter de traverser les pièces de réception. L'aile ouest comprend un escalier qui dessert tous les niveaux et, au premier étage, une chambre à alcôve ainsi qu'un petit salon décorés de gypserie et de lambris.

Protégé le 2004/11/18 : classé MH · 4bis, 6 rue Fresque

Hôtel Séguier

classé MH 2e moitié 18e siècle
Vers 1768, l'érudit Jean-François Séguier décide de construire sa maison dans la rue principale du faubourg des Carmes, habité par les ouvriers du textile et de la soie. La demeure abrite sa bibliothèque ainsi que ses collections, mis à la disposition des visiteurs. L'édifice est typique des constructions nîmoises de la seconde moitié du 18e siècle. Le vestibule ovale s'inspire du palais épiscopal. La cage d'escalier est légèrement décentrée pour privilégier l'axe menant de l'entrée vers le jardin.

Protégé le 2005/04/19 : classé MH · 7 rue Séguier

Immeuble

inscrit MH;classé MH milieu 17e siècle
Façade du 17e siècle de style Renaissance. L'important décor d'architecture datable vers 1640 - 1660 constitue un témoignage rare d'un décor civil d'une demeure de notable. Distribution intérieure modifiée à la fin du 19e siècle.

Protégé le 2005/03/16:inscrit MH;2016/11/07:classé MH · 15 - 17 rue des Marchands

Immeuble, Nîmes

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Les dépendances s'étendent, au nord, jusqu'à la rue du Chapitre, mais c'est vers le milieu du 17e siècle que la maison de maître, sur la rue Dorée, a été transformée et en partie rebâtie sous sa forme actuelle. Au 17e siècle, l'hôtel comprenait maison, porche et cour. Un siècle plus tard, l'autorisation est donnée de construire un hôtel adjacent. Peuvent être attribués à la campagne de 1649 : la façade sur la rue Dorée avec un portail sculpté ; les façades sur cour ; l'escalier, sa rampe et les ferronneries de la galerie orientale. La petite galerie sud, établie plus tard contre la façade sud de la cour, sur voûtins de briques et poutrelles, est une addition du 19e siècle. A droite en entrant dans la cour se trouve l'escalier, largement ouvert sur la cour par des arcs très tendus, munis chacun de deux pendentifs ornés de sculptures. Cet escalier comporte trois volées droites rectangulaires puis un palier reposant sur deux arcs. Même disposition entre le premier et le deuxième étage, avec cette différence que les arcs paliers très tendus ont été remplacés par des linteaux droits agrémentés de mascarons. Les ferronneries se composent de la rampe d'escalier et des deux grilles d'appui du palier d'étage. Ces ouvrages sont composés de petits panneaux égaux, tous identiques, au décor de volutes opposées garnies, par places, de feuillages engaînants. Au milieu du palier, le panneau central comporte un écu ovale, sans blason, supporté par deux lions. A une époque récente, l'accès latéral aux appartements a été amélioré par une galerie sur cour, sur poutrelles de fer et voûtins de brique.

Protégé le 1964/03/07 : inscrit MH · 5 rue Dorée

Immeuble, Nîmes

Immeuble

inscrit MH partiellement 15e siècle;17e siècle
Cet ensemble de constructions se compose de deux cours intérieures. La partie orientale, limitée par le grand escalier au fond de la deuxième cour, servait au 15e siècle de loge des marchands. En 1441, cette loge est appelée "des Lombards". De la loge subsiste une fenêtre qui doit dater de 1404-1441. La partie occidentale s'étend entre la deuxième cour et la place des Halles, et comprend notamment un grand escalier à galeries dont la construction doit être légèrement antérieure à 1658. Cet escalier à volées droites se compose de deux étages. Les appuis comportent des balustres carrés, à double panse symétrique. Il est largement éclairé sur la cour par de grands arcs rampants superposés. La cour intérieure communique avec l'entrée principale par un couloir, une première cour et un couloir intermédiaire entre les deux cours. Cette cour communique, vers l'ouest, avec la place des Halles, par un couloir direct. Une entrée latérale, vers le nord-est, traverse le vestibule et la cage d'escalier de la maison qui porte le n°3. Cette cour intérieure a été rétrécie au 19e siècle par la construction d'une remise occupant toute la partie nord-ouest.

Protégé le 1972/12/19 : inscrit MH · 15 rue des Lombards

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 17e siècle
Un immeuble existait au 16e siècle, reconstruit en 1626. Le portail d'entrée présente une ouverture plein cintre. L'encadrement intérieur, à larges moulures, est coupé par la saillie d'une grande clef en pyramide et par les bandeaux moulurés des impostes. Tout autour sont disposés dans bossages polygonaux, de contours variés mais symétriques, qui dessinent un extrados en échelons. Les pilastres nus supportent des impostes, une mouluration d'architrave, une frise bombée et un entablement à larmier. Au-dessus, le fronton rompu, à inflexions, encadre un tableau saillant, nu, surmonté d'une boule. D'autres boules ornent les rampants, à l'extérieur de l'alignement des pilastres. Dans les écoinçons se détachent deux bossages en trémie, tronqués.

Protégé le 1964/01/31 : inscrit MH · 20 rue des Orangers

Immeuble, Nîmes

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Ce petit hôtel est un exemple intéressant de constructions suburbaines qui s'élevèrent, à Nîmes, au cours du 18e siècle, sur d'anciens terrains de culture mis en lotissement. Trois principaux lotissements furent construits, dont celui situé au centre du faubourg, appelé du baron l'Aigremont et bâti de 1774 à 1777. Ce dernier lotissement était le plus important. Les plus anciennes constructions s'alignèrent au long de la rue Notre-Dame. La façade sur rue présente trois baies par étage. Au premier étage, le balcon droit se compose d'un panneau, de deux pilastres latéraux et des deux panneaux des retours. Le grand panneau s'orne d'un motif central à fleuron. Le remplage est constitué par de longues et fines volutes en S dont l'oeil commun est orné de marguerites en tôle. Les liaisons sont entrecroisées. Les panneaux et pilastres latéraux sont constitués par des éléments analogues. Un passage axial conduit à une petite cour resserrée entre deux retours de bâtiments en ailes. Contre la façade de cette cour s'étend, d'une aile à l'autre, une galerie de communication. Cette terrasse s'appuie sur trois arcs aux clés sculptées en console. La ferronnerie de l'appui épouse les inflexions du plan. Le grand panneau central, convexe, se relie par deux pilastres aux panneaux latéraux concaves. Le remplage symétrique, axé sur une tige feuillue, est composé de volutes. Le deuxième étage possède également une galerie de communication mais rectiligne et plus étroite.

Protégé le 1964/03/12 : inscrit MH · 17 rue Notre-Dame

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Le lotissement de l'enclos Roussy, commencé en 1776, aboutit à la création des rues Roussy, Monjardin et autres adjacentes. Parmi les conditions imposées aux propriétaires des immeubles d'angle, figurait notamment l'obligation de bâtir l'angle en "tour ronde" et de faire inscrire le nom des rues en lettres capitales. L'immeuble se compose de plusieurs parties : la maison d'angle, une maison adjacente et une maison plus importante en bordure de la rue Monjardin. L'angle "en tour ronde" présente de grands tableaux à crossettes et encadrement de chaînes à refends. La maison adjacente s'ouvre au rez-de-chaussée par une porte sous un arc en segment de cercle. La voussure, profonde, est décorée de refends. Les pilastres d'encadrement portent des consoles cannelées, décorées de feuillages. Ces consoles supportent, par l'intermédiaire d'une assise moulurée, la dalle du grand balcon droit. La ferronnerie comporte deux grands panneaux jointifs, à double encadrement, des pilastres latéraux et des panneaux de retour. Chacun des grands panneaux est orné, au centre, d'un fleuron de tôle, souligné par un fer bouclé, décoré d'un autre fleuron. Ces motifs sont complétés par un remplage de volutes en C, ramifiées, avec quelques fines volutes en S chargées de feuillages de tôle. Les balustres latéraux offrent un dessin symétrique à volutes rebroussées marquant la panse de l'urne. Les panneaux des retours sont composés de volutes courtes dans un double encadrement.

Protégé le 1963/10/28 : inscrit MH · 36 rue Roussy

Immeuble, Nîmes

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Il ne reste aucun vestige de la maison habitée au 15e siècle. D'importants travaux furent réalisés en 1599. En 1768, un nouvel alignement de la rue fut décidé par les consuls et un plan d'élargissement préparé par l'architecte Chirol. Entre deux chaînes d'angle à refends, les deux grands étages sont éclairés par cinq fenêtres chacun, au-dessus d'un rez-de-chaussée occupé par deux boutiques qui encadrent une entrée centrale. La porte d'entrée rectangulaire se compose de deux vantaux égaux, à grands panneaux aux encadrements arrondis aux angles. Ces panneaux s'ouvrent sous une imposte de bois sculptée de guirlandes qui accostent un médaillon ovale, surmonté d'une guirlande fleurie. Au-dessus de l'encadrement, la frise porte également un médaillon avec deux guirlandes à fleurs. Au premier étage, les grandes baies sont toutes des portes-fenêtres. Un couloir mène à l'escalier situé à droite du passage et en bordure d'une cour située au-delà. L'escalier s'élève de trois volées par étage, avec départ contre la cour. La rampe présente une alternance de grands panneaux et de pilastres, tous encadrés d'une grecque. Comme aux balcons, le remplage est constitué par des volutes très contournées, avec rebroussements. Des entretoises en demi-ovales cloisonnent les deux principales volutes du motif central, axé sur un motif à fleuron de tôle. Aux pilastres intermédiaires, un fer carré se replie aux quatre angles pour former une étoile à quatre pointes infléchies. Le palier d'étage communique avec une galerie qui longe le côté oriental de la cour. Cette galerie est bordée par un appui de fer forgé.

Protégé le 1964/01/08 : inscrit MH · 27 rue de la Madeleine

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle Architecte : Cournon Pierre (architecte);Cubizol Jacques (architecte)
Cet immeuble est l'un des plus beaux exemples d'architecture civile nîmoise du temps de Louis XIV. Il a été reconstruit entre 1676 et 1678 à l'instigation du marchand de soie Jean Martin, par les architectes Pierre Cournon et Jacques Cubizol. A la fin du 18e siècle, ou peut-être au tout début du 19e siècle, deux travées sont ajoutées à l'est, à l'identique de ce qui a été édifié dans la seconde moitié du 17e siècle. La porte d'entrée est encadrée de deux atlantes, surmontée d'une architrave moulurée, d'une frise à rinceaux et d'une corniche à larmier ; elle possède un vantail unique à petits panneaux disposés autour d'un panneau central en forme de médaillon.

Protégé le 2000/10/06 : inscrit MH · 2 plan de l'Aspic

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
L'édifice existait au 17e siècle. La façade fut reconstruite ou remaniée à la fin du 18e siècle. En arrière de la façade, l'immeuble comporte deux cours intérieures. La porte d'entrée est encadrée de refends et porte, au linteau cintré, une clef décorée d'une tête de femme dans un cartouche enroulé. Les vantaux sont à grands panneaux dont l'encadrement supérieur ondulé comporte un petit décor de feuillages. Au-dessus, le balcon droit se compose de trois panneaux. Le panneau central dispose des spires et volutes à rebroussements autour d'un médaillon ovale, contenant un monogramme, et deux ancres entrecroisées. Chaque panneau latéral comporte un grand fleuron, avec un pétale axial double et anguleux et des volutes bouclées. L'encadrement double est garni d'une grecque. Dans les angles, petits médaillons en tôle. Main-courante sans boules aux angles.

Protégé le 1964/03/07 : inscrit MH · 13 rue des Lombards

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle
Les immeubles qui bordent la rue de la Ferrage du côté sud, communiquaient autrefois avec le quai du canal de l'Agau. Ces maisons étaient habitées par des teinturiers dont les ateliers adjacents profitaient du voisinage de l'eau de l'Agau. Tel est le cas de la maison située au n°11. La façade sur la rue comporte, à la base, une porte d'entrée et une boutique. Le premier étage est percé de deux fenêtres. La porte est une entrée piétonne, sous linteau droit décoré de refends à crossettes. Les pilastres d'encadrement, nus, portent des chapiteaux à volutes chargés de fruits suspendus à des guirlandes issues de l'oeil des volutes. L'échine est décorée d'oves. Les chapiteaux ioniques supportent une architrave à règles et une frise rehaussée de bossages trémoïdes. Un grand tableau saillant interrompt en son milieu cet entablement. Au-dessus règne une corniche à larmier. La porte s'ouvre en deux vantaux inégaux. Le dormant comporte un alignement de quatre petits panneaux. L'ouvrant comporte une série de petits panneaux inégaux disposés autour d'un panneau losangé qui devait autrefois comporter la poignée.

Protégé le 1964/02/22 : inscrit MH · 11 rue de la Ferrage

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle
Façades sur cour construites en 1620. Grandes façades sur rue reconstruites en 1774. L'édifice actuel occupe l'emplacement de trois maisons dont l'une a laissé comme vestiges des façades sur cour. L'angle très ouvert des deux rues a permis de traiter l'ensemble des deux façades comme une façade unique. Le portail s'ouvre sous un arc en anse de panier. Encadrement et piédroits sont travaillés à refends et crossettes. La clef est décorée d'un grand cartouche, un médaillon ovale encadré de volutes, de guirlandes et de rubans. Deux grandes consoles, décorées de guirlandes avec chutes de bourgeons, supportent le dallage du balcon. Ce balcon droit est composé de trois grands panneaux, sans pilastres intermédiaires. La façade nord sur cour est ajourée par deux arcs en anse de panier. Entre ces deux arcs, le trumeau est décoré d'un tableau rectangulaire, chaque angle orné d'une feuille. Ce cadre est souligné par un motif à palmette. Des sculptures ornaient l'intérieur du cadre. La façade Est sur cour s'ouvre par une porte encadrée de deux piliers aux chapiteaux corinthiens. Ces chapiteaux supportent, par deux paires de consoles jumelées, un large entablement droit. Les écoinçons de l'arc sont décorés par des marguerites. Dans le mur de façade sur rue Régale, au rez-de-chaussée, une statue probablement antique, en marbre blanc, a été incrustée. Le personnage, vêtu d'une tunique simple, lève le bras gauche replié au-dessus de sa tête. Le bras droit est mutilé.

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH · rue de la Violette ; 4bis rue Régale

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
L'emplacement était déjà occupé par un édifice au 16e siècle. La maison n'a subi aucune modification depuis sa reconstruction, en 1776. Les façades s'élèvent de trois étages, avec de nombreux percements régulièrement espacés. Les baies grillagées de la base ont fait place, rue des Lombards, à des devantures de boutiques. Le balcon qui relie deux baies du premier étage, au centre de la façade rue des Lombards, est un balcon droit, constitué par deux panneaux, un devant chaque porte-fenêtre, complétés par des pilastres et les panneaux des retours. Chacun de ces grands panneaux se compose d'un motif floral composé de volutes et agrémenté de feuillages opposés, avec un remplage de volutes spiralées, à oeil unique. Les petits panneaux d'angle sont également constitués par des volutes multiples à oeil unique.

Protégé le 1965/03/19 : inscrit MH · 18 rue des Lombards

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle
Le style des moulurations situe la construction autour des années 1500. Les débouchés de rues sur la place ont été élargis vers 1760. Le rez-de-chaussée est entièrement occupé par une boutique aux revêtements de stuc. L'élévation comporte un étage normal et un étage sous comble. L'étage principal est éclairé par deux fenêtres à meneaux, une sur chaque façade.

Protégé le 1964/03/05 : inscrit MH · 2 rue des Marchands

Immeuble

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle
Ce quartier était autrefois habité par les teinturiers qui disposaient, pour leur industrie, des eaux du canal de l'Agau. En 1770, la rue fut soumise à un plan d'élargissement. Le propriétaire de la maison est connu à partir de 1671. Le balcon du premier étage se compose d'une partie droite et de deux retours arrondis. La partie droite comporte le grand panneau central, avec médaillon axial, circulaire, au monogramme CA, surmontant la date 1771. Le remplage est constitué par des C et des volutes à rebroussement. Les petits pilastres latéraux comportent le dessin habituel d'une urne, relevé par un motif de feuillages bourgeonnant, prolongé par une tige ondulée. Les panneaux courbes, latéraux, se composent de volutes en C, infléchies, sans symétrie. Les mêmes dispositions se répètent intégralement au balcon du deuxième étage. Les dallages des balcons sont supportés chacun par trois consoles de fer forgé.

Protégé le 1964/03/13 : inscrit MH · 21 rue des Orangers

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
Cet édifice n'est qu'une partie démembrée d'un immeuble plus vaste, mentionné en 1497. La date de construction du balcon doit se situer un peu après 1768, date de la rectification de la rue de la Madeleine. La maison se compose d'un rez-de-chaussée avec porte d'entrée et boutique, d'un premier étage éclairé par une grande porte-fenêtre et d'un deuxième étage dont l'unique fenêtre est décalée par rapport à l'axe de la façade. Le balcon du premier étage appartient au type "ondé", avec légères inflexions et retours arrondis. La dalle, à larmier, est décorée de moulures. La ferronnerie se compose de trois panneaux, sans pilastres de séparation. Le grand panneau central se compose de volutes souvent ramifiées, croisées et bouclées, réparties symétriquement autour d'un motif médian en forme d'urne. Les panneaux latéraux sont identiques, symétriques l'un par rapport à l'autre. Des assemblages de trois volutes, liées par leur oeil commun, s'enroulent en spirale vers le bas. Les liaisons d'entretoises sont variées.

Protégé le 1965/03/10 : inscrit MH · 35 rue de la Madeleine

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle
L'emplacement de cet immeuble était occupé, en 1671, par une maison avec jardin. Cette parcelle fut par la suite démembrée car l'immeuble actuel est beaucoup plus petit. Il se compose de deux étages sur rez-de-chaussée, éclairés chacun par trois baies. La porte d'entrée est accostée de pilastres à chapitteaux ioniques ornés d'oves, de volutes d'angle à chutes de feuilles, de petites rosaces. Des refends ornent l'encadrement intérieur. La clef de l'arc en plein cintre est sculptée en console. Au-dessus, l'architrave à règles est surmontée par une frise plate et un entablement à multiples moulures. Cet entablement constitue le sol du balcon droit. La ferronnerie d'appui se compose d'un unique panneau rectangulaire et de deux larges pilastres. Le motif central du panneau est un petit médaillon rond, portant initiales, formant le coeur d'un fleuron. Les volutes contournées du remplage divergent à partir d'un oeil unique, pour s'enrouler avec de nombreuses inflexions et quelques boucles. L'encadrement est double. Les vantaux de la porte datent du 18e siècle et s'ouvrent sous une imposte ajourée, garnie d'un quadrillage de fer forgé. Une grande coquille, taillée en plein bois, décore le centre de cette imposte. La traverse, simplement moulurée, porte au milieu un cartouche et deux palmettes. La partie basse est renforcée, avec un décor de polygones curvilignes. Les encadrements ondulés des grands panneaux se raccordent aux larges sculptures qui occupent tout le champ disponible (rameaux de fruits, rameaux stylisés). Les baies présentent un petit décor sculpté.

Protégé le 1964/02/27 : inscrit MH · 40 rue de la Porte-de-France

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e siècle
Ce fragment de relief provient des ruines d'un établissement romain. Le bas-relief se trouve encastré dans la maçonnerie de l'immeuble où il a été rapporté et représente un aigle à tête mutilée.

Protégé le 1949/12/06 : inscrit MH · 27 rue de l'Aspic

Immeuble

inscrit MH partiellement
L'origine de la maison n'est pas connue. Elle a aussi bien pu être un hôtel dépendant d'un prieuré ou la maison d'un riche bourgeois. Au premier étage de la façade, une série d'arcades ont été bouchées et les parois ornées de morceaux sculptés de réemploi. Dans la cour se trouve une série de quatre balcons superposés dont le premier porte la date de 1637. Une colonnette romane réemployée avec chapiteau, orne le troisième balcon.

Protégé le 1939/10/03 : inscrit MH · 1 rue de la Madeleine

Immeuble dit Hôtel Bézard, Nîmes

Immeuble dit Hôtel Bézard

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Architecte : Bourdon Gaston (architecte)
Cette construction imposante datant de 1845-46 réunit un hôtel particulier ainsi qu'un immeuble de rapport. L'édifice bâti sur trois niveaux avec neuf travées sur chaque façade, est réalisé en pierre de taille et richement décoré. L'articulation des deux bâtiments se fait par un angle arrondi et la liaison par le traitement continu de la composition et le balcon du premier étage. L'hôtel est conçu selon un plan en U. Sa cage d'escalier est exceptionnellement vaste et couronnée par un dôme dont la verrière est soutenue par des colonnes peintes en faux marbre. Les appartements d'honneur du premier étage comprennent des salons sur rue remarquables par l'importance et le décor des corniches ainsi que la qualité des cheminées. La partie locative est traitée plus simplement avec une cage d'escalier modeste mais soutenue par des colonnes ioniques peintes en faux marbre. La Poste est installée en 1927-28 dans l'ancien hôtel et la partie locative a été aménagée en bureaux.

Protégé le 2012/04/19 : inscrit MH · 2 avenue Feuchères ; 1 boulevard de Bruxelles

Immeuble, dit hôtel de Chazel

inscrit MH partiellement 17e siècle Architecte : Chirac Jean (architecte)
Grande façade décorée, construite de 1619 à 1630. Les travaux furent interrompus par la mort de l'architecte et achevés en 1636. Les fenêtres hautes sont alternativement surmontées de frontons triangulaires et circulaires. Encadrements d'ailerons. Grand portail central avec bossages ornés. Fronton à tabernacle. Sur la façade latérale, autre portail à fronton, avec métopes et quadriglyphes.

Protégé le 1963/07/22 : inscrit MH · place de la Salamandre

Immeuble, dit hôtel de Lagorce

inscrit MH partiellement 18e siècle
En 1619, une maison neuve est construite sur cet emplacement, séparée de la ville par le fossé et les remparts. En 1660, pour agrandir cette propriété, la propriétaire achète une maison et un jardin ruinés. En 1687, la construction de la citadelle sur un mamelon voisin entraîna la démolition des remparts sur le front nord. La propriété fut expropriée pour ces besoins, mais comme elle se trouvait hors des limites du nouveau fort, elle fut rendue aux propriétaires en 1691, à l'exception des terrains non bâtis dont une partie fut affectée à la création du jardin du gouverneur. La construction de l'hôtel se situe entre 1691 et 1705. Certains éléments de la construction sont certainement très postérieurs. Le percement de la rue Ménard, au début du 19e siècle, a entraîné quelques modifications de l'aile ouest. L'architecte a consacré tous ses soins à la façade sur la place Bouquerie en raison du développement du nouveau cours à la fin du 17e siècle. La porte d'entrée, renforcée d'un avant-corps, a été établie dans l'axe. Chacune des fenêtres de la façade principale, à linteau cintré, est ornée d'une clé en console dont le décor se compose alternativement d'une rocaille et d'une tête. Le balcon au-dessus est un intéressant exemple de ferronnerie nîmoise. Il se compose d'un très long panneau central, accosté de pilastres et de petits panneaux dans les parties extrêmes décrochées. La façade latérale, rue du Fort, moins soignée que la précédente, présente, dans l'ensemble, les mêmes dispositions avec fenêtres grillagées au rez-de-chaussée et grandes fenêtres au premier. De ce côté, la porte d'entrée ne se trouve pas dans l'axe. Elle est encadrée de refends. Les pilastres portent de hautes consoles décorées de canaux et de fruits ronds, pendants. La clé est sculptée d'une tête imberbe.

Protégé le 1964/03/05 : inscrit MH · 2 place Bouquerie

Immeubles avec vestiges archéologiques, Nîmes

Immeubles avec vestiges archéologiques

inscrit MH partiellement Gallo-romain;18e siècle
Les fouilles de 1982 et 1984 ont mis au jour un édifice public du 1er siècle a-c, sans doute une schola liée à l'Augusteum, comportant un ensemble de mosaïques. Ces dernières représentent des frises ornées et des motifs historiés à figures humaines, ainsi qu'une inscription.

Protégé le 2004/01/23 : inscrit MH · avenue Jean-Jaurès ; rue Saint-Dominique

Jardin de la Fontaine, Nîmes

Jardin de la Fontaine

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale Antiquité;Haut-Empire;1er siècle;18e siècle;19e siècle Architecte : Mareschal Jacques-Philippe (ingénieur)
La partie antique (thermes et nymphée du 1er siècle) a été remise en valeur au 18e siècle par Jacques-Philippe Mareschal, désigné par le roi, et modifiée à ce moment. Les moulins à vent ont été détruits afin de répondre à un souci d'approvisionnement en eau. Mareschal prit connaissance des projets élaborés par des architectes locaux, en particulier celui de Mathieu dont il reprend la symétrie et préservation des monuments antiques. Commencés en 1745, les travaux se terminent en 1760. Une seule terrasse a été réalisée à l'ouest avec les déblais des fouilles archéologiques alors menées, contre plusieurs prévues sur plan. Les fouilles permirent de mettre en valeur le bassin de la source et le temple de Diane, mais le réseau de canaux antiques disparaît. De part et d'autre du nymphéa, formant l'axe nord-sud, sont construits deux bassins à proximité de la source. Au sud du nymphéa est installé un vaste parterre entouré de larges canaux reliés par des ponts à la partie ainsi qu'à la grande avenue dans le prolongement du bassin. Mareschal orne le jardin de statues, bancs, vases... Il confie la réalisation du groupe de la Nymphéa en 1746 à Dominique Haché. La décoration est achevée en 1750 par Pierre Hubert de Larchevèque. Le jardin est modifié au 19e siècle. Les pavillons d'entrée disparaissent ainsi que la plate-forme à la place que laquelle est créée une avenue en 1871. Le maire fait l'acquisition de nouveaux terrains qu'il fait reboiser en 1819. Des chemins calladés mènent à la tour Magne et au mas rouge.

Protégé le 1840 : classé MH ; 1989/05/26 : inscrit MH ; 1991/08/23 : classé MH · quai de la Fontaine ; rue de la Tour-Magne ; quai Georges-Clémenceau ; place Guillaume-Apollinaire

Lycée technologique régional Dhuoda

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : CHRISTOL Jean (architecte);SALLES Léonce (architecte);DUFOUR (ingénieur);MERIC André (sculpteur);CALVET Henri (sculpteur);CHRISTOL Paul (peintre);VIDAL André (peintre);COUSSENS Armand (peintre);JANIN Georges (peintre-verrier);PERTUS Henri (peintre)
Projet élaboré en 1931 par Jean Christol, Léonce Salles et Dufour. Plan organisé autour d'une cour centrale. L'aile sud est réservée à l'accueil, les ailes latérales aux classes et l'aile nord à divers services (salle de gymnastique, douches...). Les ateliers sont regroupés autour de la cour nord. Les deux cours est, séparées par le réfectoire, sont réservées aux cuisines et à l'économat. Cette construction en béton armé avec toit terrasse est assez audacieuse pour l'époque car elle s'élève sur trois niveaux. L'aile sur la rue Dhuoda concentre tout le décor : la grande frise en ciment et celle encadrant l'entrée sont sculptées par André Méric ; les trois bas-reliefs sous le porche sont dus à Henri Calvet ; la salle des fêtes concentre les peintures de Paul Christol, André Vidal et Armand Coussens. Les vitraux sont de Georges Janin. Le parloir est peint de scènes bucoliques par Henri Pertus. La grille a été réalisée par les élèves. Dans les années 60, un second bâtiment a été construit à l'arrière du premier.

Protégé le 2002/02/05 : inscrit MH · 17 rue Dhuoda

Maison Carrée, Nîmes

Maison Carrée

classé MH Antiquité;Haut-Empire
Edifice construit près du carrefour des deux voies principales, le cardo maximus et le decumanus maximus, à l'emplacement où s'élevait généralement le forum. Le monument était dédié à Caius Cesar et Lucius Cesar, fils adoptifs de l'empereur Auguste. C'est un temple caractéristique de l'architecture romaine par son ordonnance pseudopériptère où des demi-colonnes simulent une galerie latérale ouverte et par le podium aux parois verticales sur lequel elle s'élève. La Maison Carrée était entourée d'une cour à portique. Il en subsiste un fragment de l'entablement, de la corniche et les bases d'une partie de sa colonnade. L'ornementation est d'ordre corinthien. Entre le 13e et le 15e siècle, la Maison Carrée servit d'hôtel de ville. En 1670, elle est vendue aux Augustins qui en firent leur église. Après la Révolution, elle abrita d'abord les archives départementales avant de devenir un musée en 1823.

Protégé le 1840 : classé MH

Maison de Paul Rabaut

inscrit MH partiellement 18e siècle;19e siècle
Lieu de mémoire où Paul Rabaut, père de Rabaut-Saint-Etienne, a vécu et où il est enterré.

Protégé le 2001/12/26 : inscrit MH · 2 rue Rabaut-Saint-Etienne

Maison Fargeon

inscrit MH partiellement
La maison Fargeon, située 30 rue Clerisseau, sur la parcelle n° 160 de la section DT, comprenant : le sol de la parcelle, le mur de clôture et le portail sur rue, les façades et toitures des anciennes latrines sur la rue, les façades et toitures de la maison d’habitation, les façades et toitures des pavillons extérieurs y compris les escaliers et balustres, la façade de la serre, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 26 janvier 2023

Protégé le 2023/01/26 : inscrit MH · 30 rue Clerisseau

Maison, actuelle maison de retraite protestante, Nîmes

Maison, actuelle maison de retraite protestante

inscrit MH partiellement milieu 18e siècle
Cet immeuble est situé dans le quartier de la Fontaine, faubourg conçu par l'ingénieur du roi, Jacques-Philippe Mareschal. Cet îlot s'inscrit dans le plan d'urbanisation approuvé en 1947. Cette maison est la parfaite synthèse d'une esthétique Louis XV imposée par Mareschal et d'une tradition nîmoise appliquée à un usage mixte : une maison de plaisance et un atelier. La façade sur la rue de Sauve comporte un étage et un toit en tuile avec des travées régulières ainsi que des baies. Les deux portes sont très soignées (piedroits en refends). Celle du n°7 présente une belle tête féminine sur la clef et des guirlandes sur les agrafes latérales. La façade sur jardin est plus soignée, ce qui correspond « au pavillon de plaisance » axé sur le jardin. L'avant-corps central est couronné d'un amortissement à volutes au-dessus de la corniche. Cette construction possède un bel escalier à cage ouverte avec une grille très simple et encore quelques belles portes intérieures du 18ème siècle.

Protégé le 2011/07/06 : inscrit MH · 5, 7 rue de Sauve

Maison, dite aussi hôtel de Balincourt

inscrit MH partiellement 18e siècle
Le propriétaire de cette maison d'angle est connu depuis 1480. Parmi les restes des constructions successives qui se sont adaptées à l'hôtel du prévôt Guiran, le plus intéressant est le portail d'entrée qui paraît dater du 18e siècle. C'est une ouverture rectangulaire dont l'encadrement mouluré saillant est accosté par des pilastres rainurés, portant des consoles cannelées, traversées par de fines guirlandes en oblique. Le cartouche contourné qui occupe le centre du linteau, se relie à deux guirlandes chargées de roses et de feuillages. Contre les angles supérieurs se voient de petits ailerons en volutes plates.

Protégé le 1964/03/19 : inscrit MH · 29 rue des Lombards

Maison, à l'angle de la rue et de la place

inscrit MH partiellement 2e moitié 18e siècle
Le propriétaire est connu depuis 1671. L'édifice avait été construit d'un seul tenant. La maison d'angle était complétée, en 1671, par une série de "tabliers" ou auvents de boutiques, construits à demeure au-devant de la façade, sur le marché de la Fruiterie. Ces tabliers ont été démolis en 1746, conformément aux ordonnances d'alignement et de voirie. Cela permet de présumer que la réfection de la façade et la construction des balcons ne sont pas antérieures à 1746. Le petit balcon de gauche comporte un panneau central rectangulaire et deux panneaux arrondis pour les retours. Le grand panneau est composé d'un fleuron qui constitue tout le remplage. Les pétales recourbés enserrent des motifs en soufflet, cordiformes, axés sur une tige ronde ondulée, munie de deux paires de petites feuilles. Chaque panneau latéral, dissymétrique, est composé de longues volutes assemblées par quatre dans un oeil commun. Le grand balcon de droite se compose de trois panneaux : un panneau central et deux panneaux arrondis pour les retours latéraux, séparés par deux pilastres composés de volutes symétriques à multiples courbures, bouclées à mi-hauteur. L'axe est marqué par une tige ronde qui traverse un bourgeon à quatre feuilles. Chaque panneau central est composé symétriquement par des volutes qui dessinent un fleuron autour d'un grand motif central en forme de coeur. Le grand panneau central, composé d'une multitude de volutes bouclées, a pour motif médian un trèfle, surmonté par deux grands C dont l'armature extérieure est constituée par deux longues volutes en S. Ces "cornes d'abondance" offrent une surface qui a été garnie par un quadrillage losangé, avec de petits fleurons à chaque sommet de la résille. Cette composition est encore chargée par des bourgeons à quatre feuilles.

Protégé le 1963/10/28 : inscrit MH · rue des Lombards ; place aux Herbes

Maison, à l'angle de la rue et de la place

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Le propriétaire de la maison est connu depuis 1671. L'immeuble est reconstruit en 1774, avec obligation de faire un pan coupé pouvant être décoré d'un balcon. L'exécution du balcon peut dater du début de l'année 1775. Ce balcon est ondulé à la fois en plan et en élévation. La ferronnerie comprend un grand panneau central, deux courts pilastres et les deux panneaux des retours arrondis. L'axe du panneau central est marqué par une longue tige verticale chargée de feuillages et terminée en pointe sous une sorte de couronne. Le remplage comporte une série de volutes variées, souvent assemblées par leur oeil commun. Aux assemblages des motifs entre eux se note la fréquente interposition de boules, d'olives, de petits cercles. Certains vides sont garnis de volutes terminées en vrilles. Le tout est parfaitement symétrique par rapport à l'axe vertical. Aux panneaux latéraux, la composition à base de spirales s'ordonne symétriquement autour d'une tige ondulée, chargée d'un gros bourgeon de feuillage.

Protégé le 1964/03/04 : inscrit MH · rue du Mûrier-d'Espagne ; place des Halles

Menhir de Courbessac

classé MH Néolithique
Menhir de Courbessac (cad. Z 731) : classement par arrêté du 24 septembre 1936

Protégé le 1936/09/24 : classé MH

Monument aux morts de la guerre de 1914-1918

inscrit MH
Le monument aux morts départemental en totalité, tel que délimité en rouge sur le plan cadastral annexé, situé sur le square du 11 novembre, section EZ parcelle 230 : inscription par arrêté du 18 octobre 2018.

Protégé le 2018/10/18 : inscrit MH · square du 11 novembre 1918

Mur du Bas-Empire

classé MH Gallo-romain;Bas-Empire
Mur du Bas-Empire (cad. EY 735) : classement par arrêté du 28 août 1980

Protégé le 1980/08/28 : classé MH · boulevard des Arènes

Palais de Justice, Nîmes

Palais de Justice

inscrit MH 2e quart 19e siècle Architecte : Bourdon Gaston (architecte);Colin Paul (sculpteur);Boucoiran Numa (peintre)
Le palais de justice de Nîmes a été reconstruit sur l'emplacement de la " Maison du Roi ", à la jonction de la vieille ville et des nouveaux quartiers. Une première construction, édifiée en 1810 sur les plans de Charles Durand, fut remplacée par le palais de justice actuel. La nouvelle construction fut édifiée de 1838 à 1848 sur les plans de Gaston Bourdon, architecte départemental. C'est un édifice néo-classique, bel exemple de l'architecture didactique, avec son important programme iconographique et répondant aux critères de fonctionnalité, symètrie et pédagogie. Le fronton ainsi que toutes les parties sculptées sont l'oeuvre de Paul Colin ; les peintures furent confiées au peintre nîmois Numa Boucoiran. La décoration intérieure (boiseries, stucs, plafonds à caissons, peintures en faux marbre, ...) a été conservée.

Protégé le 1993/08/16 : inscrit MH · boulevard des Arènes ; à l'angle du boulevard de la Libération

Petit Temple (des Ursulines)

inscrit MH 1er quart 18e siècle
Les Ursulines furent autorisées par Louis XIII à s'établir à Nîmes en 1636 et fondèrent leur monastère. Les premières Ursulines, dites du Grand Couvent, se distinguent de celles qui fondèrent sous Louis XIV une autre maison nîmoise, sous le nom d'Ursulines du Petit Couvent. La première église était terminée en 1680. L'église actuelle aurait été construite en 1714. Les deux grandes chapelles latérales du fond de la nef semblent avoir été construites plus tard. En 1793, l'édifice fut affecté au culte protestant sous le nom de Petit Temple. La façade sur rue du Grand-Couvent est encadrée par deux ailes en retour, chaînées à refends, en saillie sur la façade d'entrée. La façade, d'ordonnance classique, est verticalement divisée en trois parties : le corps central bordé de pilastres jumelés ; la porte plein cintre à encadrement mouluré et décorée d'une guirlande à chutes latérales ; un entablement avec frise à triglyphes et corniche à larmier. Surmontant cet étage dorique, l'unique étage supérieur présente un ordre ionique simplifié. L'intérieur présente une nef et deux collatéraux qui communiquent par de grandes arcades en anse de panier. Les tribunes latérales prennent jour sur la nef par de grands arcs surbaissés et comportent des balustrades en pierre. La tribune de fond est supportée par des poutres, avec des corbeaux d'angle décorés de feuilles d'acanthe et de guirlandes.

Protégé le 1964/02/22 : inscrit MH · rue du Grand-Couvent

Porte d'Arles dite d'Auguste, Nîmes

Porte d'Arles dite d'Auguste

classé MH Haut-Empire
Porte d'Arles dite d'Auguste : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Porte d'Espagne dite de France

classé MH Haut-Empire
Porte d'Espagne dite de France : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Pâtisserie Courtois, ancienne confiserie Horn

inscrit MH
En totalité, les deux salles décorées situées au rez-de-chaussée de la pâtisserie Courtois, ancienne confiserie Horn, avec la devanture en bois, y compris la porte de l'immeuble, situé 8 place du marché, tel que délimité sur le plan annexé à l'arrêté (cad. EY 236) : inscription par arrêté du 2 novembre 2017

Protégé le 2017/11/02:inscrit MH · 8 place du Marché

Tour Magne, Nîmes

Tour Magne

classé MH Age du fer 2;Gallo-romain
Tour Magne : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Villa Roche, Nîmes

Villa Roche

inscrit MH 3e quart 20e siècle Architecte : Pellier Armand (architecte)
En 1969, le docteur Roche et sa femme font appel à l'architecte Pellier pour construire leur villa. Bâtie en rez-de-chaussée, elle est invisible de la rue où se trouvent garage et porte discrète. Il s'agit d'une construction en équerre formée d'un corps central dont le mur sud est entièrement ouvert sur la terrasse. L'aile sud-ouest présente des décrochements successifs correspondant aux chambres. La maison est entièrement fermée à l'ouest ainsi qu'au nord. Le plan présente une ouverture très large pour la pièce commune, plus restreinte pour les pièces de l'intimité. La construction est dominée par l'alliance du béton blanc avec la pierre du pont du Gard. Les lignes anguleuses sont équilibrées par le grand auvent courbe du corps principal. L'ensemble se reflète dans l'eau de la piscine qui joue un grand rôle esthétique, équilibrant l'aspect très minéral des pans de murs en pierre. Le séjour est subdivisé en différents espaces identifiés par la hauteur du plafond. Le salon de musique est séparé de l'espace réception par la cheminée au foyer ouvert. L'espace du jardin d'hiver est également bien identifié. L'ensemble est traité avec un très grand soin. Cette villa est très représentative du style et de la personnalité d'Armand Pellier.

Protégé le 2011/09/20 : inscrit MH · 62 impasse du Château-Silhol

Église Notre-Dame-des-Enfants

inscrit MH
L’église Notre-Dame-des-Enfants, en totalité, telle que délimitée en rouge sur le plan annexé, cadastrée section HI parcelle n° 385 : inscription par arrêté du 28 avril 2025

Protégé le 2025/04/28 : inscrit MH · 718 rue de Bouillargues

Jardins de la Fontaine

Label 2004 Public, Parc paysager Créateur : Jacques-Philippe Maréchal
Créés au XVIIIe siècle sur l’emplacement d’un sanctuaire antique, les jardins de la Fontaine se composent de deux espaces paysagers distincts : un jardin classique dans la plaine et un jardin romantique, aménagé au XIXe siècle sur les pentes du Mont Cavalier. Des monuments romains (temple de Diane, Tour Magne, bassin de la source) et un mobilier de grande qualité donnent au jardin son caractère historique où le végétal fait écrin.

26 Quai de la Fontaine · Ouverture : à l’année, de jour

atelier Pellier

Label 2011 1963 Architecte : Pellier Armand (architecte) architecture de culture recherche sport ou loisir, édifice et aménagement de culture recherche sport ou loisir, atelier d'artiste

3 rue Adrien

Immeuble de la SADA, compagnie d’assurances

Label 2015 1967 Architecte : Massota Joseph (architecte) architecture artisanale commerciale et tertiaire, édifice artisanal commercial ou tertiaire, immeuble de bureaux

4 rue Scatisse

Immeuble de logement social Nemausus

Label 2008 1986 Architecte : Nouvel Jean (architecte);Ibos Jean-Marc architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble

2 cours Nemausus ; 1 rue du Général-Leclerc

maison des compagnons

Label 2011 1969;1971 Architecte : Pellier Armand (architecte) architecture scolaire, édifice scolaire, école, école professionnelle

3 chemin du compagnon

maison Pellier

Label 2011 1952;1962 Architecte : Pellier Armand (architecte) architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

2 bis rue Agrippa

Restaurant universitaire Saint-Césaire

Label 2015 1970 Architecte : Massota Joseph (architecte) architecture scolaire, ensemble scolaire, campus universitaire

380 chemin du Moulin à Vent

Villa Comte

Label 2011 1977 Architecte : Pellier Armand (architecte) architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

571 chemin de la Tuilerie

Villa Serres

Label 2011 1985;1989 Architecte : Pellier Armand (architecte) architecture domestique, édifice domestique, demeure, maison

571 chemin de la Tuilerie

03 Sites patrimoniaux remarquables

Nîmes compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Nîmes SECTEUR S

Institué en 1985. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2007.

04 Musées et Maisons des Illustres

5 musées labellisés Musée de France.

  • Carré d'art-musée d'art contemporain
    Art moderne et contemporain
    La collection du musée est une des plus importantes en France et en Europe. Elle s’enrichit chaque année par des acquisitions permettant de rendre compte de la création contemporaine.Ce bâtiment, qui tire son nom de la proximité immédiate qu’il entretient avec l’un des fleurons antiques de la ville, La Maison Carrée, abrite à la fois le musée et la bibliothèque centrale de prêt. Douze architectes ont été invités à concourir en 1984, parmi lesquels figurent Franck Gehry, Jean Nouvel et César Pelli. Lord Norman Foster est proclamé lauréat. L’architecte anglais, dont certaines grandes réalisations, telles que la Hong Kong and Shangai Bank de Hong Kong, la Century Tower de Tokyo ou les galeries Sackler de la Royal Academy de Londres, connaît aujourd’hui une renommée internationale. Carré d’Art se présente comme un grand parallélépipède rectangle de verre aux lignes d’une pureté parfaite, et dont la caractéristique principale réside dans la transparence. Un atrium central, qui évoque les cours intérieures des maisons nîmoises, est coiffé d’une verrière permettant à la lumière, autre élément fondamental de cette architecture, de pénétrer largement dans le bâtiment. Celui-ci compte neuf niveaux, dont quatre se trouvent situés au-dessus de la rue. Les deux niveaux supérieurs sont réservés au musée et constituent les espaces de présentation des collections et des expositions temporaires. Ceux-ci offrent une surface de près de 2.000 m2 et présentent une structure classique qui n’est pas sans rappeler le plan des musées du XIXe siècle.
  • Musée de la Romanité
    Archéologie
    Le parcours muséographique se déroule autour d’un atrium central où est évoqué le site fondateur de la cité : la source de la Fontaine. Conçu selon un schéma chronologique, il comporte quatre sections : l’âge du Fer, l’époque romaine, l’époque médiévale et le legs de l’Antiquité. Les principaux thèmes illustrant chaque période se rapportent à l’urbanisme et à l’architecture publique, aux formes de l’habitat, au décor domestique, aux objets de la vie quotidienne, à l’économie (agriculture, artisanat, commerce), aux témoignages de la vie spirituelle (religions et pratiques funéraires) et aux productions artistiques. La diffusion des contenus du musée est facilitée par la contextualisation des artefacts exposés quand cela est possible, et par l’intégration dans le parcours muséographique de supports numériques diversifiés mettant en œuvre les principes de réalité virtuelle et d’interactivité, tout en ayant recours à des moyens audio-visuels plus classiques tels que les films documentaires de courte durée ou les animations graphiques.Lancé en juin 2011, le jury du concours a retenu trois dossiers parmi les 103 candidatures réceptionnées, avant de déclarer lauréat, un an plus tard, le projet de l’agence 2Portzamparc dessiné par Elizabeth de Portzamparc. Au-delà du projet urbain et architectural du musée, Elizabeth de Portzamparc a également conçu sa muséographie, son architecture intérieure et des éléments de mobilier. Face aux Arènes nîmoises, le Musée se trouve en bordure de l’Écusson, dans le cœur historique de la ville. Traversé par les vestiges du rempart romain, il prend place sur l’épine dorsale du site, autrefois limite entre la ville moyenâgeuse et la ville moderne. Bien plus qu’une simple confrontation, Elizabeth de Portzamparc a instauré un véritable dialogue architectural entre les deux bâtiments que séparent 2.000 ans d’histoire. Les deux bâtiments s’opposent et se complètent harmonieusement par leurs formes, leurs lignes et leurs masses : l’ovale et le rectangle, le vertical et l’horizontal, la densité de la pierre et la légèreté du verre. Ce dialogue se poursuit à l’intérieur du musée puisque sa façade comme sa structure intérieure vitrée, laissent apparaître par transparence et jeu de perspectives le riche patrimoine nîmois. Ouvert sur la ville et sur ses habitants, le musée a été pensé comme un lieu « à vivre » que l’on s’approprie aisément : une architecture favorisant les interconnexions spatiales et humaines, support d’animation locale et de qualité de vie pour ceux qui la pratiquent. Les axes et liens créés entre les rues et les places attenantes au site offrent une grande perméabilité urbaine et de nouveaux parcours à travers la ville. Elizabeth de Portzamparc a fait le choix d’une « architecture sobre, légère et épurée, basée sur l’allègement des masses et l’économie de formes », ce qui confère au bâtiment cette impression de légèreté et de lévitation. Une « peau en verre sérigraphié » posée manuellement sur un bardage en inox ondulé enveloppe le musée sur ses quatre faces (2.500m² de surface). Cette structure composée de 6.708 carreaux de verre semblables à de la mosaïque donne à l’ensemble un effet drapé très aérien qui n’est pas sans rappeler la toge romaine.
  • Musée des beaux-arts
    Beaux-Arts
    Grande mosaïque antique retrouvée à Nîmes en 1883 dont le médaillon central représente les Noces d'Admète. Le tondo Foulc du XVe siècle : Madone en faïence par Andrea della Robbia. Peintures du XVe au XIXe siècle : écoles française, italienne et nordique. Collections de sculptures.Bâtiment construit entre 1902 et 1906 par l'architecte nîmois Max Raphel. La disposition du musée reprend le parti architectural adopté quelques années plus tôt pour les musées de Lille et de Nantes. Comme ces deux bâtiments, le musée de Nîmes comprend un atrium central entouré de deux niveaux de galeries d'exposition avec un éclairage zénithal. L'architecte a réservé une place de choix à la superbe mosaïque antique - figurant le mariage d'Admète - découverte à Nîmes en 1883, dans l'Atrium. C'est un bâtiment moderne qui se cache sous un habillage décoratif : sculptures ornementales, ferronneries, stucs et mosaïques ; mais le métal et le verre des charpentes et des verrières, les planchers de béton et d'acier, sont autant d'innovations techniques. Il est remanié en 1948 et en 1960. L'espace muséographique est lui aussi remanié en 1986-1987 par l'architecte Jean-Michel Wilmotte, qui renoue avec l'esprit novateur de Raphel, et signe-là sa première intervention muséale. Il la définit comme « un vrai coup de clarté », mise au service des œuvres exposées.
  • Musée du vieux Nîmes Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Technique et industrie
    Collections de textiles, notamment châles cachemire et mode masculine et féminine du XVIIIe au XXe siècles. Iconographie de l’histoire de Nîmes. Mobilier régional. Collection très complète des terres vernissées produites dans l'Uzège.Ancien palais épiscopal, construit entre le XVIIe et le XVIIIe siècles.
  • Muséum d'histoire naturelle et de préhistoire Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Arts décoratifs, Photographie, Sciences de la nature, Sciences fondamentales, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie
    Collection de poissons fossiles de Monte Bolca, Collection ornothologique, Collection de coléoptères. Collection de statues Menhirs de l'âge du cuivre, Collection de vases campaniformes, Le Trésor de Déroc. Le tigre de l'Amour. Dans l’attente d’une totale rénovation, seules quatre thématiques sont présentées au public : la géologie du sud de la France, la préhistoire, l’ethnographie à l’aune des années 30 et la zoologie. Les expositions temporaires et les nombreux ateliers scientifiques font du site nîmois un haut lieu de la culture scientifique régionale.Collège des Jésuites du XVIIe siècle.

05 Vie culturelle de Nîmes

  • 🎬 3 cinémas — FORUM KINEPOLIS, CGR NIMES, LE SEMAPHORE
  • 🎉 18 festivals — Expo de ouf, Nîmes s'illustre, Au-delà des écrans…
  • 📚 6 bibliothèques ou médiathèques

06 Autres sites à découvrir de Nîmes

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 5 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (12 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (1)

  • Le Grand Temple

    Avant d'être affecté au culte réformé en 1792, ce bâtiment de la première moitié du 18e s. fut l'église du couvent des Dominicains. Le décor de la façade a été …

    Place du Grand Temple

🌳 Sites naturels (4)

  • Clos Gaillard

    Sentier à thème, parcours de petite randonnée aire de détente et repos, aire de pique nique.

    Garrigues D907

  • Domaine De La Bastide

    Le domaine de La Bastide se situe au sud-ouest de Nîmes, sur la route de Générac, c'est un espace mixte sportif et familial d'une superficie de 30 hectares.

    430 chemin des Minimes

  • Parc & Arboretum De Vacquerolles

    En plus de son Golf verdoyant, Vacquerolles dispose d'un parcours de santé construit à la même période que les hameaux de Vacquerolles, dans les années 1990.

    Rue Roger Bertreux

  • Sentier De La Yeuseraie

    Le Sentier de la Yeuseraie est un sentier de promenade et d'interprétation où l'on vous fera découvrir, par des tablettes explicatives, la faune et la végétatio…

    Bd Ancien Combattants en Indochine

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

07 Grands Sites de France à moins d'une heure de Nîmes

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de Nîmes.

  • Pont du Gard Pont du Gard 17 min de route · 19 km
  • Gorges du Gardon Gorges du Gardon 19 min de route · 21 km
  • Pic Saint-Loup Pic Saint-Loup 40 min de route · 44 km
  • Aven d'Orgnac Aven d'Orgnac 48 min de route · 54 km
  • Gorges de l'Ardèche – Pont d'Arc Gorges de l'Ardèche – Pont d'Arc 55 min de route · 61 km
  • Saint-Guilhem-le-Désert – Gorges de l'Hérault Saint-Guilhem-le-Désert – Gorges de l'Hérault 60 min de route · 66 km

08 Villages et villes labellisés à proximité de Nîmes

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

09 Que faire à proximité de Nîmes

18 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

10 Spots de baignade à proximité de Nîmes

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

11 Terroir — appellations AOP / IGP

17Appellations protégées
8AOP i
9IGP i

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

12 Hébergements touristiques

39 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

39
Hébergements classés ?
1 492
Chambres (hôtels)
251
Emplacements (campings)
5 193
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
BEST WESTERN HÔTEL L'ORANGERIE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 86 pers.
BEST WESTERN HÔTEL MARQUIS DE LA BAUME Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 66 pers.
CAMPING CAPFUN LA BASTIDE Site ↗ CAMPING 4 étoiles 753 pers.
CENTRAL HÔTEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 44 pers.
GRAND HÔTEL DE NÎMES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 111 pers.
HOSTEL FLAMINGO Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 80 pers.
HÔTEL B&B NÎMES CENTRE ARÈNES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 144 pers.
HÔTEL B&B NÎMES VILLE ACTIVE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 196 pers.
HÔTEL C SUITES Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 233 pers.
HÔTEL CAMPANILE NÎMES CENTRE MAS CARBONNEL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 183 pers.

+ 29 autres établissements.

13 Curiosités & records de Nîmes

0,3 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
Le plus proche est à Nîmes
9
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Nîmes se situe à 0,3 km, à Nîmes. Au total, 7 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 9 dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Nîmes rassemble 96 monuments historiques, 5 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 39 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 21/06/2026
Voir le détail des 5 sources utilisées