Parc ancien et patrimonial (26 % de logements construits avant 1919), 135 logements au total.
Pour référence, Larians-et-Munans (12 km) affiche 56,8 % de part de propriétaires
Le parc d'Ougney-Douvot s'élève à 135 logements au recensement 2022, très majoritairement affectés à la résidence principale (85,9 %, soit 116 logements habités à titre permanent). La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 88,9 % de maisons individuelles (120 unités). Ougney-Douvot est dans la tradition des communes de Franche-Comté, à 349 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux.
Ougney-Douvot compte une très forte proportion de propriétaires occupants (85,3 %), le locatif ne représentant que 13,8 %.
Le parc ancien occupe une place forte à Ougney-Douvot: 26,1 % des logements ont été bâtis avant 1919. DPE: classe B en tête et 193 kWh/m²/an en moyenne — un niveau comparable à la moyenne nationale (203). Les passoires thermiques (F+G) atteignent 14,3 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (47,4 % des résidences principales).
Stabilité du parc résidentiel sur la période 2016–2022. La motorisation des ménages est classique: 6,9 % sans voiture et 38,8 % avec deux voitures ou plus.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Ougney-Douvot est dans la tradition des communes de Franche-Comté. Sur le plan physique, la commune est à 349 m d'altitude, sur un relief de plateau ou de coteaux, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 135 logements dont 116 résidences principales, 14 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 135 logements: 86 % sont habités en permanence, 10 % épisodiquement et 4 % restent inoccupés.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 26 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (26 %), 21 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Le graphique montre une moyenne de 4,8 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (51 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 120 | 138 | 135 |
| Rés. principales | 91 | 106 | 116 |
| Rés. secondaires | 22 | 17 | 14 |
| Vacants | 7 | 16 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 85,3 % appartiennent à leurs occupants, 13,8 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (47 %), suivi par l'électricité (14 %) et le fioul (34 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 7 % n'ont aucune voiture, 54 % en ont une et 39 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 102 logements, le total atteint 135 en 2022 (+32 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 21 | 19 | 11 | 13 | 17 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: B concentre 29 % des logements et 43 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe A ressort en tête (29 %), et 50 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 185 kWh/m²/an, contre 118 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 66 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0