Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Économie
Le marché de l'emploi affiche un taux d'emploi de 65,7 % et un chômage à 8,0 % (sous la médiane nationale).
Petite commune de 69 habitants, Peyret-Saint-André vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle.
Seuls 0,0 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Boulogne-sur-Gesse et Bégole. Les agriculteurs exploitants forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (100,0 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Un projet a été subventionné par l'État pour 4 962 € d'aides d'investissement.
Le marché de l'emploi communal reste en ligne avec les moyennes françaises: chômage 8,0 %, taux d'emploi 65,7 %. La CSP la plus représentée est celle des agriculteurs exploitants (100,0 %), devant les autres catégories.
Le paysage économique communal (8 établissements actifs en 2023) s'appuie sur une tradition agricole maintenue. Côté sectoriel, industrie porte 37,5 % du total des unités actives. Au millésime 2024, 1 nouvel établissement a été immatriculé, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +300,0 % sur la période).
Les finances communales sont solides: en 2024, 1 066 €/hab de recettes de fonctionnement et 413 €/hab d'épargne brute, pour 9 €/hab d'encours de dette. La durée théorique de désendettement — 0,0 années — reste courte, aux côtés de 551 €/hab d'investissement.
La pression fiscale sur le bâti reste contenue à 34,22 % en 2024, sous le niveau moyen français. Par rapport à la médiane départementale (44,88 %), l'écart communal atteint -10,66 points, pour une part communale pure à 27,55 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 41,62 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 21,14 %.
Peyret-Saint-André est dans la tradition des villages pyrénéens; ce cadre régional influe sur les tendances de marché et d'emploi. L'ANCT classe Peyret-Saint-André à la fois dans le FRR (France Ruralités Revitalisation) et dans le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Le nombre de navetteurs sortants — 20 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Sur le versant social, la CAF dénombre 5 allocataires de Peyret-Saint-André.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 71,4 % | 65,7 % | 8,0 % |
| Hommes | 72,2 % | 66,7 % | 7,7 % |
| Femmes | 70,6 % | 64,7 % | 8,3 % |
| 15-24 ans | 20,0 % | 20,0 % | 0,0 % |
| 25-54 ans | 95,0 % | 85,0 % | 10,5 % |
| 55-64 ans | 50,0 % | 50,0 % | 0,0 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Agriculteurs exploitants (100,0 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Peyret-Saint-André.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Premier employeur sectoriel, le Agriculture pèse 100,0 % des emplois situés à Peyret-Saint-André, signe du modèle économique local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (91,3 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible de Peyret-Saint-André.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À Peyret-Saint-André, CDI / Fonction publique concerne 85,7 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Peyret-Saint-André, contre 18,5 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
L'écart de diplômes entre hommes et femmes atteint — à Peyret-Saint-André, indicateur utile pour lire la dynamique générationnelle.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
Le profil de scolarisation par âge de Peyret-Saint-André suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Peyret-Saint-André, 5 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Accessibilité bâtiments communaux | 9 927 € | 4 962 € | 50,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
L'activité économique de Peyret-Saint-André repose sur 8 établissements, soit 11,6 pour 100 habitants (+26 % vs médiane départementale). 1 création récente (taux de renouvellement : 12,5 %). Le tissu productif s'organise autour de Industrie (38 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (25 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Pour référence, Aujan-Mournède (6 km) affiche 1 134 €/hab. de dépenses par habitant
Les finances de Peyret-Saint-André sont saines avec une dette modérée de 9 €/hab et une capacité d'épargne de 413 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 413 € par habitant.
Le budget de fonctionnement de Peyret-Saint-André affiche 1 066 € de recettes et 653 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 413 €/hab (39 % des recettes) (-26 % par rapport à la médiane du département (881 €)). À souligner : les dépenses d'équipement s'élèvent à 551 €/hab. L'encours de dette s'établit à 9 € par habitant, en dessous de 75 % des communes du département. Fait notable : les ménages supportent une taxe foncière de 34,2 % (taux global), dans le quart inférieur du département.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Structure 2024: 63 k€ de recettes, 39 k€ de dépenses, dont 5 k€ de frais de personnel et un encours de dette de 526 €.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur 8 exercices (2017–2024), l'épargne brute par habitant passe de 86 € à 413 €, soit +380,2 %.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 27,55 % | 6,22 % | 0,45 % | 34,22 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 27,19 % | 24,12 % | 1,63 % | 120,54 % |
| Taxe d'habitation | 10,42 % | 10,12 % | 0,60 % | 21,14 % |
| CFE | 22,86 % | 17,41 % | 1,35 % | 41,62 % |
| TEOM | — | — | — | 16,47 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Avec 34,22 % sur le foncier bâti et 41,62 % sur la CFE, la commune se situe à -10,7 % pts par rapport à la moyenne départementale pour la première.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Variation TFB: +0,13 % pts entre 2021 et 2024, un signal de hausse qui reflète les choix budgétaires successifs.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 631 € vs moyenne strate 657 € (-4%) |
| Effort fiscal | 0,925 vs moyenne strate 0,975 |
| Strate démographique | Strate 1 Population DGF : 65 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0