Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Puisserguier : revenu médian 20 670 €/an, chômage 16,6 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
À Puisserguier, le revenu médian par unité de consommation (20 670 €) se situe entre 11 620 € au 1er décile et 33 980 € au 9e, traduisant une dispersion modérée.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 11 620 € |
| D2 | 14 450 € |
| D3 | 16 310 € |
| D4 | 18 600 € |
| Médiane | 20 670 € |
| D6 | 22 900 € |
| D7 | 25 460 € |
| D8 | 29 050 € |
| 9e décile (D9) | 33 980 € |
Niveau de vie médian rapporté à l'âge du déclarant principal du foyer. Le trait foncé positionne la médiane de chaque tranche d'âge ; la bande pâle, plus large ou plus étroite, dessine l'écart interquartile Q1–Q3 où se regroupent la moitié centrale des ménages.
Au fil des âges de Puisserguier, la médiane communale de 20 670 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| 30 à 39 ans | 14 810 € | 20 220 € | 25 520 € |
| 40 à 49 ans | 14 660 € | 19 460 € | 25 160 € |
| 50 à 59 ans | 15 800 € | 21 600 € | 28 200 € |
| 60 à 74 ans | 15 990 € | 22 160 € | 29 240 € |
| 75 ans ou plus | 15 710 € | 20 550 € | 27 150 € |
Le revenu disponible moyen est ici éclaté par origine : traitements et salaires, revenus d'indépendants, retraites, fruits du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. La somme dépasse parfois 100 % car les impôts directs, retranchés à part, apparaissent comme un poste négatif.
À Puisserguier, les salaires et traitements pèsent 52,8 % du revenu disponible, les pensions et retraites 34,7 %, le patrimoine 8,1 % et les prestations sociales 5,9 %.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 52,8 % |
| Revenus des activités non salariées | 7,6 % |
| Pensions, retraites et rentes | 34,7 % |
| Revenus du patrimoine | 8,1 % |
| Prestations sociales | 5,9 % |
| Impôts (prélèvements) | -13,0 % |
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
La comparaison par type de ménage de Puisserguier situe la médiane communale à 20 670 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 14 100 € | 18 790 € | 24 470 € |
| Femmes seules | 13 030 € | 16 830 € | 23 430 € |
| Couples sans enfant | 18 130 € | 23 270 € | 30 490 € |
| Couples avec enfant(s) | 15 750 € | 21 080 € | 26 690 € |
| Familles monoparentales | 13 220 € | 16 680 € | 21 420 € |
| Ménages complexes | 17 580 € | 21 880 € | 27 060 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Propriétaires | 11 % |
| Locataires | 35 % |
| Locataires du parc privé | 34 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 11,0 %. Le taux de pauvreté a reculé de 2 points. Le taux de chômage a baissé de 0,1 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 18 620 € | 19 % |
| 2018 | 19 330 € | 19 % |
| 2019 | 19 870 € | 18 % |
| 2020 | 20 140 € | 19 % |
| 2021 | 20 670 € | 17 % |
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Chez les ménages les plus modestes de Puisserguier, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | 24,1 % | 28,1 % | 32,6 % | 5,3 % |
| Du 1er au 2e décile | 34,6 % | 35,4 % | 18,5 % | 5,0 % |
| Du 2e au 3e décile | 43,1 % | 37,9 % | 10,1 % | 4,3 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 30,2 % | 5,8 % | 4,6 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 56,1 % | 42,0 % | 2,8 % | 5,3 % |
| Du 5e au 6e décile | 62,6 % | 31,3 % | 2,7 % | 5,8 % |
| Du 6e au 7e décile | 60,3 % | 37,8 % | 2,3 % | 6,8 % |
| Du 7e au 8e décile | — | 39,1 % | 1,0 % | 7,5 % |
| Du 8e au 9e décile | 54,0 % | 35,6 % | 1,1 % | 12,4 % |
Le statut résidentiel structure le niveau de vie : les propriétaires affichent le revenu médian le plus haut, le parc locatif privé occupe une position intermédiaire et le parc HLM rassemble les ménages les plus modestes. L'indice de Gini (entre 0 et 1) compare la concentration des revenus au sein de chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 16 450 € | 21 580 € | 26 840 € |
| Pensions, retraites et rentes | 15 300 € | 20 620 € | 26 660 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 13 630 € | 15 300 € |
| Médiane | 20 230 € | 20 670 € |
| 3e quartile (Q3) | 27 640 € | 26 720 € |
| Indice de Gini | 0,31 | 0,24 |
| Effet de la redistribution | +440 € sur la médiane | |
Pour référence, Thézan-Lès-Béziers (10 km) affiche 22 860 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Parmi les 15-64 ans, le taux d'activité additionne les personnes en emploi et celles à la recherche d'un travail ; le taux d'emploi ne retient que les premières. Quant au taux de chômage, il rapporte les chômeurs au seul total des actifs (et suit la définition INSEE du recensement, plus large que celle de France Travail).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 74,3 % | 62,0 % | 16,6 % |
| Hommes | 76,3 % | 65,1 % | 14,6 % |
| Femmes | 72,3 % | 58,8 % | 18,6 % |
| 15-24 ans | 43,6 % | 25,5 % | 41,5 % |
| 25-54 ans | 90,7 % | 77,8 % | 14,2 % |
| 55-64 ans | 55,6 % | 48,4 % | 13,0 % |
Les emplois sont décomposés par CSP (cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans-commerçants, agriculteurs). On lit ici le tissu d'emplois présent dans la commune, pas la structure socioprofessionnelle des ménages résidents.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Employés (32,9 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Puisserguier.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 68 | 11,3 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 92 | 15,4 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 29 | 4,8 % |
| Professions intermédiaires | 112 | 18,8 % |
| Employés | 196 | 32,9 % |
| Ouvriers | 101 | 16,9 % |
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
La spécialisation économique de Puisserguier se lit d'un coup d'œil: Administration, enseignement, santé, action sociale rassemble 39,2 % de l'emploi total.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 78 | 13,1 % |
| Industrie | 45 | 7,6 % |
| Construction | 38 | 6,4 % |
| Commerce, transports, services | 202 | 33,8 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 234 | 39,2 % |
Pour les trajets domicile-travail, la voiture demeure le moyen le plus utilisé en France, surtout en milieu rural ou périurbain. Les modes alternatifs — transports en commun, vélo, marche — pèsent davantage à mesure que l'on se rapproche des cœurs d'agglomération.
À Puisserguier, 87,8 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 51 | 4,6 % |
| Marche à pied | 41 | 3,7 % |
| Vélo | 8 | 0,7 % |
| Deux-roues motorisé | 11 | 1,0 % |
| Voiture | 966 | 87,8 % |
| Transports en commun | 23 | 2,1 % |
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
À Puisserguier, CDI / Fonction publique concerne 82,8 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 714 | 82,8 % |
| CDD | 106 | 12,3 % |
| Intérim | 10 | 1,1 % |
| Apprentissage / Stage | 20 | 2,3 % |
La ventilation entre salariés et non-salariés révèle la structure entrepreneuriale du territoire : une part élevée d'indépendants signale un tissu de commerce, d'artisanat ou d'agriculture, là où un salariat quasi exclusif caractérise plutôt les communes-dortoirs. Le temps partiel ajoute une nuance décisive : avoir un emploi ne dit rien de son volume horaire.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Champ retenu : population non scolarisée de 15 ans et plus, classée par diplôme maximal. Les étudiants et lycéens en cours d'études sont volontairement exclus pour ne pas biaiser la lecture. Le palier « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
La distribution couvre tous les niveaux, du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Un taux élevé de diplômés du supérieur signe une commune à forte proportion de cadres et de professions intellectuelles, tandis qu'une part importante de CAP-BEP renvoie à un héritage ouvrier ou artisanal.
La part sans diplôme atteint 22,1 % de Puisserguier, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 540 | 22,1 % |
| BEPC, brevet, DNB | 194 | 8,0 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 696 | 28,5 % |
| Baccalauréat | 466 | 19,1 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 213 | 8,7 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 186 | 7,6 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 147 | 6,0 % |
Cette comparaison hommes/femmes met en lumière la bascule générationnelle : dans les générations entrées en études après 2000, les femmes obtiennent en moyenne des diplômes plus élevés, alors que la tendance inverse demeure chez les générations nées avant 1960.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 21,2 % | 22,9 % |
| BEPC, brevet, DNB | 7,3 % | 8,6 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 34,5 % | 23,2 % |
| Baccalauréat | 18,0 % | 20,0 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 7,1 % | 10,1 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 6,7 % | 8,4 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 5,1 % | 6,8 % |
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
Le profil de scolarisation par âge de Puisserguier suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 106 | 76 | 71,1 % |
| 6-10 ans | 135 | 130 | 95,9 % |
| 11-14 ans | 115 | 113 | 98,3 % |
| 15-17 ans | 119 | 115 | 96,2 % |
| 18-24 ans | 168 | 55 | 32,7 % |
| 25-29 ans | 138 | 1 | 0,8 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 15 300 € |
| Médiane (Q2) | 20 670 € |
| 3e quartile (Q3) | 26 720 € |
| D1 (1er décile) | 11 620 € |
| D2 (2e décile) | 14 450 € |
| D3 (3e décile) | 16 310 € |
| D4 (4e décile) | 18 600 € |
| D6 (6e décile) | 22 900 € |
| D7 (7e décile) | 25 460 € |
| D8 (8e décile) | 29 050 € |
| D9 (9e décile) | 33 980 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,9 |
| S80/S20 | 3,5 |
| Indice de Gini | 0,24 |
La ventilation des prestations CAF de Puisserguier se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 555 allocataires.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 70 |
| Prime d'activité | 225 |
| Aides au logement | 215 |
| Allocations familiales | 170 |
| Minima sociaux | 265 |
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Commune rurale de 3 078 habitants, Puisserguier affiche un marché du travail sous pression, marqueur à la fois local et structurel. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 28,2 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Béziers et Capestang. Parmi les principaux employeurs figurent COMMUNAUTE DE COMMUNES SUD-HERAULT et MAIRIE. Le marché du travail reste tendu (16,6 % de chômage).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale.
Puisserguier, avec 20 670 € de médiane, s'inscrit en dessous des repères nationaux de niveau de vie. À l'échelle départementale, la médiane (20 880 €) est proche de celle de Puisserguier. La fourchette entre 1er et 9e décile va de 11 620 € à 33 980 €, pour un rapport interdécile modérée (2,9).
Avec 16,6 % de chômage et 62,0 % de taux d'emploi, Puisserguier présente un marché du travail parmi les plus tendus au regard des moyennes nationales. La CSP la plus représentée est celle des employés (32,9 %), devant les autres catégories.
L'économie de Puisserguier, 279 établissements actifs (2023), repose en partie sur une base agricole. Côté sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration porte 20,4 % du total des unités actives. En 2024, 46 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +55,9 % — une dynamique de création forte. COMMUNAUTE DE COMMUNES SUD-HERAULT et MAIRIE comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
En 2024, les finances communales s'équilibrent avec 1 202 €/hab de recettes de fonctionnement pour 1 031 €/hab de dépenses et 171 €/hab d'épargne brute. Côté solvabilité, il faudrait 6,0 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 726 €/hab.
Le taux global de TFB atteint 46,99 % en 2024 de Puisserguier, aligné sur les moyennes françaises. Par rapport à la médiane départementale (51,66 %), l'écart communal atteint -4,67 points, pour une part communale pure à 45,78 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 34,71 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 27,01 %.
Puisserguier est dans le tissu villageois du Languedoc historique; ce cadre régional influe sur les tendances de marché et d'emploi. L'ANCT classe Puisserguier à la fois dans le FRR (France Ruralités Revitalisation) et dans le Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Le nombre de navetteurs sortants — 826 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Côté social, 555 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 70 foyers perçoivent le RSA.