Parc à forte domination de propriétaires (76 %) pour 166 logements recensés.
À titre de comparaison : 79,0 % de part de propriétaires à Rancenay, à 11 km
Le parc de Rurey rassemble 166 logements au recensement de 2022, dont l'essentiel sert de résidence principale (144 unités). Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (89,8 %). Ce contexte résidentiel — Rurey est une commune franc-comtoise, perchée à 413 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude — cadre la lecture du parc local.
Rurey compte une très forte proportion de propriétaires occupants (75,8 %), le locatif ne représentant que 22,0 %.
Le bâti de Rurey s'étend d'un noyau historique (10,4 % d'avant 1919) à des extensions contemporaines (22,2 % après 2006). Performance énergétique en retrait: classe C en tête et consommation moyenne (253 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 16,7 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. Au plan énergétique résidentiel, 47,2 % des résidences principales s'appuient sur le autres sources (bois notamment).
Rurey conserve un parc à l'équilibre entre 2016 et 2022 (+0,6 %). Profil fortement motorisé: 58,3 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Lue dans son contexte régional, la commune est une commune franc-comtoise — un ancrage qui colore le parc. Côté topographie, Rurey se trouve perchée à 413 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude, paramètres qui pèsent sur la vie résidentielle.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 166 logements dont 144 résidences principales, 12 résidences secondaires et 10 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 87 % d'habitat permanent, 7 % de résidences secondaires et 6 % de logements inoccupés sur un total de 166.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 28 % des logements relèvent de la période 1971-1990, le segment d'avant 1919 restant à 10 %.
Nombre de pièces (moy. 5,4)
Le graphique montre une moyenne de 5,4 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (73 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 152 | 165 | 166 |
| Rés. principales | 130 | 139 | 144 |
| Rés. secondaires | 10 | 9 | 12 |
| Vacants | 11 | 16 | 10 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 75,8 %, locataires 22,0 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (47 %), 21 % d'électricité et 31 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 9 % sans, 32 % à une voiture, 58 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 78 logements, le total atteint 166 en 2022 (+113 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 22 | 17 | 17 | 13 | 17 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: C concentre 28 % des logements et 44 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: A concentre 39 % des diagnostics et 78 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 115 kWh/m²/an, contre 115 pour ceux bâtis avant 1948 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Rurey (prix au m², ventes DVF, tendance).