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Que voir et faire à Saint-Étienne ?

42100 Loire 173 136 hab.
Fiche complète

Que visiter à Saint-Étienne : 40 monuments historiques, 3 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.

Monuments historiques 40
Points d'intérêt 16
Hôtels 18

01 Labels touristiques de Saint-Étienne

Saint-Étienne est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

38 monuments historiques, 7 édifices d'architecture contemporaine remarquable.

2 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancienne chambre de commerce

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle;4e quart 19e siècle Architecte : DALGABIO Jean-Michel (architecte);MAIGNAN Albert (peintre);LAMAIZIERE Léon (architecte);NOIROT Emile (peintre);BEAUVERIE Charles (peintre) Propriété multiple : privée, de la commune
De 1833, année de sa création, à 1851, la chambre de commerce siège à la mairie puis au rez-de-chaussée du Palais de la Bourse. En 1875, l'architecte E. Boisson démolit l'immeuble en mauvais état jusqu'au rez-de-chaussée et le restaure. En 1892, Léon Lamaizière est chargé de rehausser le bâtiment d'un étage et de refaire les toitures. L'intérieur du premier étage est repris. Albert Maignan exécute une peinture allégorique pour le plafond de la salle d'honneur (personnification de la Mine, de la Métallurgie, de l'Armurerie et de la Rubanerie). Sur les murs, quatre tapisseries des Gobelins, tissées d'après les modèles de Maignan, représentent la houille, la soie, le fer et le verre. Emile Noirot et Charles Beauverie décorent de paysages industriels et campagnards les médaillons ornant les boiseries de la salle d'honneur. Cette salle est un exemple du style 3e République. En 1923, ajout de fontaines par la ville.

Protégé le 2002/05/29 : inscrit MH · 36 rue de la Résistance

Ancienne condition des Soies

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : LAMAIZIERE Léon (architecte) Propriété du département
Edifice bâti par Léon et Marcel Lamaizière, dont la construction s'achève en 1910. C'est dans ce lieu que s'effectuent jusqu'en 1962 les opérations techniques et réglementaires propres à la rubanerie : décreusage, conditionnement de la soie dans des conditions réglementées d'humidité pour obtenir le poids marchand du ballot de soie et le titrage. L'institut supérieur du commerce s'y installe de 1969 à 1997. La façade est ornée des courbes de l'art nouveau. La décoration, certainement due à Marcel Lamaizière, intègre les motifs de la rubanerie et du mûrier, aussi bien dans la partie extérieure que dans le fer forgé des fenêtres, de la grille d'entrée et de la rampe d'escalier. La salle de direction, non remaniée, est recouverte de boiseries ; au-dessus des portes, des linteaux en tissu portent des traces de peinture avec des motifs d'oiseau.

Protégé le 2002/05/29 : inscrit MH · 14 rue Elisée-Reclus

Ancienne manufacture nationale d'armes de Saint-Etienne

inscrit MH 3e quart 19e siècle Propriété multiple : d'une société privée, d'un établissement public
Construite de 1863 à 1868, la manufacture impériale se compose de bâtiments rassemblant les différentes fonctions de production, d'administration et d'habitat, ordonnancés par une composition axiale. A l'ouest, la cour d'honneur est flanquée par les bâtiments d'administration et les pavillons de logement directoriaux précédés de jardins suspendus. Au centre, la grande usine en double H abrite quatre ateliers et la salle des machines. Le style éclectique Louis XIII, Napoléon III ou néo-classique voisine avec la modernité de structures de fer et de fonte. Les jardins ont conservé leurs essences d'origine.

Protégé le 2006/03/20 : inscrit MH · 18 rue Bergson

Ancienne école de dessin ou ancienne école des Beaux-Arts de la ville de Saint-Etienne

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle Propriété de la commune
L'école, inaugurée en 1859, se présente sous la forme d'un bâtiment rectangulaire, avec un soubassement, deux niveaux, dont un étage carré, ainsi que des combles. Deux ailes en retour s'avancent de part et d'autre en aplomb du jardin. La façade principale comporte sept travées de baies cintrées, en rez-de-chaussée, et de baies rectangulaires pour l'étage. Des deux serres implantées de chaque côté du bâtiment, seule celle située au nord, et construite en 1927, est toujours visible. L'utilisation de pierres décoratives et l'aménagement, en partie basse, d'une imposante rocaille ont pour vocation de donner un aspect naturel en contraste avec le style néo-louis XIII du bâtiment de l'école.

Protégé le 2013/12/12 : inscrit MH · place des Ursules ; rue Henri-Gonnard

Bourse du Travail

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : LAMAIZIERE Léon (architecte);BERTHON A. (peintre) Propriété de la commune
Bâtiment à plan régulier constitué de salles s'ordonnant symétriquement autour d'un espace central à plan carré. Un péristyle promenoir relie les deux ailes latérales. Les pavillons latéraux ont leurs angles ornés de médaillons aux représentations symboliques : bonnets phrygiens, lierre et mains réunies, symboles de la CGT, avec le mot "solidarité" ; tête et pattes de lion, branches de chêne, avec le mot "force". Le pavillon possède, au rez-de-chaussée, les salles des pas perdus, les ateliers ; à l'étage, la grande salle d'audition, et les escaliers distribuant les bureaux des ailes latérales.

Protégé le 2002/06/03 : inscrit MH · 10 cours Victor-Hugo

Centrale Energie de la Manufacture française d'Armes et Cycles dite Manufrance, Saint-Étienne

Centrale Energie de la Manufacture française d'Armes et Cycles dite Manufrance

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : LAMAIZIERE Léon (architecte) Propriété privée
Manufacture créée en 1885 par Etienne Mimard, commerçant, et Pierre Blachon, armurier. L'augmentation de la production des armes et des cycles avec l'apparition de la bicyclette, entraîne l'insuffisance des locaux. En 1890, des terrains sont achetés. Léon Lamairière conçoit un module architectural de 120 mètres de long et la première phase de la construction débute en 1893. Le bâtiment des machines est construit en 1902. Il est constitué d'un rez-de-chaussée et d'un étage. La façade principale présente un escalier et une porte centrale dont l'entablement repose sur des consoles. L'entrée est entourée de fenêtres à entablement.

Protégé le 2002/12/22 : inscrit MH · 53 cours Fauriel

Chapelle de la Charité, Saint-Étienne

Chapelle de la Charité

inscrit MH partiellement 1ère moitié 18e siècle Propriété d'un établissement public
La chapelle ; les deux sacristies se trouvant à son chevet ; l'escalier monumental avec sa rampe à balustres à l'ouest de la grande sacristie (cad. E 1081) : inscription par arrêté du 7 novembre 1979

Protégé le 1979/11/07 : inscrit MH · 40 rue Pointe-Cadet

Château de Rochetaillée (restes), Saint-Étienne

Château de Rochetaillée (restes)

inscrit MH 12e siècle;16e siècle Propriété privée
Château de Rochetaillée (restes) : inscription par arrêté du 5 avril 1930

Protégé le 1930/04/05 : inscrit MH

Eglise de Valbenoite, Saint-Étienne

Eglise de Valbenoite

inscrit MH 13e siècle;17e siècle Propriété de la commune
Eglise de Valbenoite à l'exception de la façade et du clocher : inscription par arrêté du 29 décembre 1949

Protégé le 1949/12/29 : inscrit MH · place de l'Abbaye

Eglise Saint-François-Régis

inscrit MH milieu 20e siècle Architecte : Noulin-Lespes (architecte);Hur Edouard (architecte);Bobichon (peintre);Hanssen (peintre-verrier) Propriété d'une association diocésaine
L'église a connu trois constructions successives entre 1858 et 1954. La deuxième église de 1913, construite par Noulin-Lespes et bombardée en 1944, fut reconstruite par Edouard Hur suivant un plan identique. De plan en croix grecque, elle est éclairée par des pavés de verre colorés au niveau des arcs brisés qui se resserrent en direction d'un dôme. Le choeur est constitué d'une multitude d'arcs brisés et se termine par trois vitraux de Hanssen. De part et d'autre du choeur, deux autels sont imagés par des verres peints de Bobichon.

Protégé le 2008/05/14 : inscrit MH

Eglise Sainte-Marie, Saint-Étienne

Eglise Sainte-Marie

inscrit MH 3e quart 19e siècle Architecte : BOISSON Etienne (architecte) Propriété de la commune
Exemple d'architecture religieuse du 19e siècle dans le style néo-roman et néo-byzantin. Plusieurs églises successives ont été construites sur le même site : première chapelle Sainte-Marie (1805-1808) , nouvelle église par Dalbagio en 1820, agrandissement par Boisson de 1856 à 1859, travaux de restauration et réalisation du décor intérieur de 1924 à 1932.

Protégé le 1994/08/17 : inscrit MH · rue Elise-Gervais ; 1 rue Sainte-Marie

Grand'Eglise ou Eglise Saint-Etienne, Saint-Étienne

Grand'Eglise ou Eglise Saint-Etienne

inscrit MH 15e siècle;16e siècle;17e siècle Propriété de la commune
Grand'Eglise ou Eglise Saint-Etienne, sauf partie haute moderne du clocher : inscription par arrêté du 29 décembre 1949

Protégé le 1949/12/29 : inscrit MH · place Boivin ; rue Sainte-Catherine

Hôpital de la Charité

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : COSTE (architecte);LASSERRE (architecte);DENIS Maurice (peintre);JACQUILLARD L. (peintre);SARRAZIN (peintre-verrier) Propriété d'un établissement public
Après la guerre commence la rénovation du site avec deux bâtiments néoclassiques construits sur les plans de M. Lasserre, puis, en 1929, par l'édification de constructions neuves confiée aux architectes Coste et Lasserre, devant répondre aux exigences de l'hygiénisme. Le bâtiment rue Michelet est un immeuble de trois étages sur rez-de-chaussée. La façade comporte cinq travées symétriques. Les trois ouvertures au centre du 2ème étage sont octogonales et encadrées par des éléments sculptés. Au-dessus, une corniche porte l'inscription "Hospices Civils" encadrée de femmes représentatives des activités de charité. La salle de réunion est décorée par le peintre Maurice Denis. Chaque panneau mural représente en toile de fond des scènes réalistes sur les activités de chaque établissement. Chaque scène est commentée par une inscription. Un rideau rayé délimite le monde réel de l'allégorique.

Protégé le 2002/12/02 : inscrit MH · rue Michelet

Hôtel Bernou de Rochetaillée

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle Propriété privée
Les murs de façade sont rythmés par un bossage continu et des cartouches. A l'angle se trouve une niche abritant Saint-Jean-Baptiste. Le rez-de-chaussée est réservé aux boutiques ; les trois niveaux aux logements privés. Un porche à deux vantaux est surmonté par deux figures féminines représentant la Renommée et la Gloire. Il ouvre sur une allée. La cage d'escalier à trois volées renferme un escalier bordé de balustrades classiques. Le vide central est éclairé par une verrière. Les deux premiers niveaux possèdent des plafonds à la fougère.

Protégé le 2007/07/04 : inscrit MH · 5 place du Peuple ; 8-10-12 rue d'Alsace-Lorraine

Hôtel de Villeneuve (ancien), Saint-Étienne

Hôtel de Villeneuve (ancien)

inscrit MH partiellement 3e quart 17e siècle Propriété multiple : d'une société privée, privée
Façades et toitures ; pièces voûtées et à boiseries du rez-de-chaussée et du premier étage (cad. E 775) : inscription par arrêté du 17 janvier 1967

Protégé le 1967/01/17 : inscrit MH partiellement · 13bis rue Gambetta ; 18 rue José-Frappa

Hôtel Subit-Gouyon, Saint-Étienne

Hôtel Subit-Gouyon

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : SUBIT Armand (architecte);GOUYON Yves (architecte);DURAND Joanny (sculpteur) Propriété privée
Hôtel particulier construit de 1930 à 1931 par l'agence des architectes Armand Subit et Yves Gouyon, pour le pharmacien fortuné Hatier. Les appartements ont été remaniés, mais le décor de style Art Déco du hall est bien conservé ; un bas-relief sur le fronton est signé du sculpteur Joanny Durand.

Protégé le 1989/03/29 : inscrit MH · 7 rue Richelandière ; rue des Trois-Jaley

Immeuble, Saint-Étienne

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : NOULIN-LESPES Paul (architecte) Propriété privée
Immeuble d'appartements construit en 1905 par l'architecte Paul Noulin-Lespès pour un riche commerçant, juge au tribunal de commerce, Monsieur Preynat. Conçu lors du percement de l'avenue Faure, il symbolise l'accroissement de type haussmannien de la ville. Sur une ossature en béton armé, le décor de béton moulé se déploie sur la façade principale et les angles dans un style Art Nouveau exubérant.

Protégé le 1994/02/24 : inscrit MH · 2 avenue de la Libération ; 2 avenue des Martyrs-de-Vingré

Immeuble, Saint-Étienne

Immeuble

inscrit MH partiellement milieu 19e siècle Propriété privée
Les immeubles de négociants sont disposés sur un plan en U de façon à créer sur la cour un nombre d'ouvertures suffisant pour installer un maximum d'ouvrières. Ce type d'immeuble, qui représente les deux tiers du patrimoine bâti de la ville, apparaît au début du 19e siècle et se développe jusqu'en 1914. Les édifices de cette rue appartiennent à la première phase de construction de ce type. Le corps principal du n°11 développe onze travées symétriques et présente trois étages carrés sur un rez-de-chaussée entresolé.

Protégé le 2002/06/03 : inscrit MH · 11 rue de la République

Immeuble

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : Giron Antoine Marcellin (architecte) Propriété d'une société privée
La rue de la République est réalisée en 1828 par Pierre-Antoine Dalgabio qui jette, dès 1801, les bases de l'urbanisme stéphanois moderne. L'édifice au n°13, un immeuble de négociants, est édifié en 1857 par Antoine Marcellin Giron. Les bâtiments sont disposés selon un plan en U afin de créer un grand nombre d'ouvertures sur cour pour installer un maximum d'ouvrières. Le corps de bâtiment principal donne sur la rue. Le bâtiment des écuries sert de séparation latérale. Le corps principal présente quatre étages carrés élevés sur un rez-de-chaussée entresolé, construit sur caves. Ce type d'immeuble apparaît dès le début du 19e siècle et se développe jusqu'en 1914. Ceux de la rue de la République représentent la première phase de construction.

Protégé le 2003/03/28 : inscrit MH · 13 rue de la République

Immeuble

inscrit MH 1er quart 20e siècle Propriété privée
Immeuble construit en 1911, développé sur cinq niveaux et rythmé par quatre travées. La première travée est caractérisée, jusqu'à l'avant-dernier niveau, par un bow-window. Les deux travées du centre sont percées de baies rectangulaires surmontées d'arcs de décharge curvilignes décoratifs. La dernière travée est composée de larges baies rectangulaires dont la décoration évolue au fur et à mesure de l'élévation.

Protégé le 2007/07/04 : inscrit MH · 5 rue Traversière

Immeuble

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Morin Joany (architecte) Propriété privée
Construit en 1904, cet immeuble d'angle développe, autour d'une cour intérieure, une façade principale présentant trois étages carrés sur rez-de-chaussée élevé sur caves. La travée central du deuxième et troisième étages est un bow-window en métal qui comporte une ferronnerie de style Art Nouveau. Les portes-fenêtres présentent un garde-corps de ferronnerie, de même style que le bow-window. Chaque étage dessert deux portes palières ouvrant chacune sur deux immeubles distincts. Hormis celui du troisième étage, les appartements ont été réaménagés, perdant leurs volumes initiaux.

Protégé le 2007/07/04 : inscrit MH · 30 rue Saint-Jean ; 19 avenue de la Libération

Immeuble

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Morin Joany (architecte) Propriété privée
Immeuble de plan en U, construit en 1902. L'angle est un arrondi sans travée orné de motifs décoratifs en briques et céramique, terminé par un motif d'amortissement. Brique et céramique sont également utilisées pour l'ornementation des ouvertures.

Protégé le 2007/07/04 : inscrit MH · 14 rue François-Gilet ; 9 rue Pierre-Bérard

Immeuble dit Palais Mimard, Saint-Étienne

Immeuble dit Palais Mimard

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : LAMAIZIERE Léon (architecte) Propriété privée
Immeuble dit Palais Mimard (cad. ET 53) : inscription par arrêté du 29 avril 1991

Protégé le 1991/04/29 : inscrit MH · 5 place Anatole-France

Immeuble dénommé " Hôtel des Ingénieurs "

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Propriété d'une société privée
En 1866, 37 anciens élèves de l'Ecole des Mines de Saint-Etienne fondent la Société amicale de Saint-Etienne. Le projet définitif prend forme en 1904. La Société établit un programme de concours prévoyant, dans un rez-de-chaussée monté sur caves indépendantes, des locaux commerciaux et un café-restaurant, ainsi qu'une entrée principale donnant sur un escalier d'honneur desservant les trois étages, un ascenseur et une loge de concierge. L'entresol est destiné à l'annexe des magasins, à la salle à manger et au cercle des élèves. L'étage noble abrite une galerie de fête, un salon, une salle à manger, un petit salon, des vestiaires, un office relié à la cuisine du sous-sol par monte-plats. Les étages supérieurs sont destinés aux bureaux des comités payant un loyer avec antichambre, secrétariat, salles d'archives, salon de lecture, bibliothèque, cabinet du président et salle du conseil. Le prix est décerné aux architectes Godefroi Teisseire et François Clermont. La façade sur l'avenue s'orne de hauts reliefs.

Protégé le 2007/06/27 : inscrit MH · 19 rue du Grand-Moulin

Immeuble dénommé " Les Nouvelles Galeries "

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : Lamaizière Léon (architecte) Propriété d'une société privée
Léon Lamaizière conçoit l'immeuble en 1894. Le magasin s'agrandit en 1898. C'est l'un des premiers magasins à proposer un système de vente par rayons spécialisés gérés par un chef de rayon. La façade se compose de deux avant-corps et de deux arrières façades. Motifs décoratifs sculptés (guirlandes, chapiteaux, baies). Un incendie a détruit le dôme et l'horloge de la tourelle d'angle. A l'intérieur, l'armature se compose de colonnes en fonte et d'une charpente de type Eiffel.

Protégé le 2007/06/27 : inscrit MH · 15 rue Gambetta

Immeuble La Loire Républicaine, actuellement siège du journal La Tribune-Le Progrès, Saint-Étienne

Immeuble La Loire Républicaine, actuellement siège du journal La Tribune-Le Progrès

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : LAMAIZIERE Léon (architecte);LAMAIZIERE Marcel (architecte);INDUNI frères (sculpteurs) Propriété d'une société privée
Immeuble construit dans le style éclectique de 1907 à 1908 pour le journal "La Loire Républicaine", fondé en 1885. L'édifice est l'une des nombreuses créations stéphanoises de Léon Lamaizière, architecte en chef de la ville de Saint-Etienne. Il est assisté dans ce projet par son fils, Marcel Lamaizière, l'opulent décor sculpté de la façade principale étant signé des frères Induni. L'immeuble est actuellement le siège du journal "La Tribune-Le Progrès".

Protégé le 1991/04/29 : inscrit MH · 14, 16 place Jean-Jaurès ; 2 rue Robert ; 11 rue Rouget-de-l'Isle

Immeuble Le Grand Cercle, Saint-Étienne

Immeuble Le Grand Cercle

inscrit MH partiellement 19e siècle Propriété privée
Façades et toitures ; salle de lecture et grand salon avec leur décor au troisième niveau (cad. EM 1) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984

Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH partiellement · 15 place de l'Hôtel-de-Ville ; place Dorian ; rue du Général-Foy

Immeuble moderne d'Auguste Bossu

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : Bossu Auguste (architecte) Propriété privée
Pour pallier l'augmentation de la population à la fin de la Première guerre mondiale, l'architecte Auguste Bossu propose un type d'immeuble à faible coût, avec le confort moderne, pour les personnes désirant vivre en ville mais n'ayant pas les moyens de faire un immeuble particulier. Son édifice empile 21 logements autour d'une cour, mettant en scène toutes les possibilités techniques et esthétiques du béton. L'ensemble est calculé scientifiquement. Les pièces sont tournées vers le midi pour l'ensoleillement continu, les balcons sont abrités des courants d'air, les appartements sont distribués de manière compacte. La façade présente une imbrication de volumes rectangulaires parallèles à la rue des Creuses, et encastrés en encorbellement sur la rue Michelet. Le dernier étage comprend une buanderie et une terrasse solarium. L'immeuble présentait des éléments de confort moderne tels que vide-ordures, ascenseur, chauffage central.

Protégé le 2003/03/28 : inscrit MH · 11 rue des Creuses

Immeuble, dit Chalet de Bizillon, Saint-Étienne

Immeuble, dit Chalet de Bizillon

inscrit MH partiellement 2e quart 20e siècle Architecte : BOSSU Auguste (architecte) Propriété privée
Immeuble en copropriété construit en 1933 à l'initiative de la "Société des Immeubles par Etage" par l'architecte Auguste Bossu et nommé "Chalet de Bizillon", du nom d'un cabaret qui existait auparavant sur le terrain. Trente-six petits appartements, sur six niveaux, sont desservis par une rampe hélicoïdale à faible pente, jouant le rôle d'une rue d'accès intérieur. L'espace central, abrité sous une verrière, est conçu comme un lieu de rencontre et de promenade. Le rez-de-chaussée est agrémenté d'un jardin minéral avec bassin et jet d'eau. Connu comme "la maison sans escalier", l'immeuble rencontre un certain succès et en 1939, un immeuble identique est construit à deux cents mètres de distance, au 56, rue Daguerre.

Protégé le 1989/02/21 : inscrit MH · 54 rue Daguerre

Kiosque à musique de Marengo, Saint-Étienne

Kiosque à musique de Marengo

inscrit MH 3e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : MAZERAT (architecte communal) Propriété de la commune
Kiosque à musique construit en 1870 par l'architecte de la ville, Mazerat. Il est entièrement reconstruit en 1914 sur un nouveau soubassement et avec un nouvel escalier d'accès, mais en réemployant tous les éléments en fonte de l'ancien kiosque. Sur chaque face de l'édicule, un cartouche porte le nom d'un compositeur : Ravel, Bizet, Debussy, Saint-Saëns, Massenet, Gounod, Fauré, Berlioz, Lalo et Chabrier.

Protégé le 1987/02/02 : inscrit MH · place Jean-Jaurès

Maison dite de François Ier, Saint-Étienne

Maison dite de François Ier

classé MH 16e siècle Propriété de la commune
La plus remarquable des rares maisons du 16e siècle à Saint-Etienne. Elle témoigne du développement de la ville à cette époque. La façade à pans de bois de la maison qui lui est accolée et qui en fait partie aujourd'hui, représente la structure traditionnelle d'un bâti plus ancien. Avec les maisons 7 et 9, place Boivin, datées de la fin du 17e siècle, cet ensemble de façades présente les différentes étapes de l'évolution du bâti dans ce quartier, noyau primitif de la ville. La maison elle-même présente une façade à élévation gothique, mais l'influence de la Renaissance est sensible dans le décor extérieur (médaillons) et surtout intérieur (plafonds à caissons dont l'un est daté 1547, cheminée monumentale). C'est un exemple intéressant d'une architecture de transition.

Protégé le 1998/11/17 : classé MH · 5 place Boivin

Monument aux morts

classé MH 1ère moitié 20e siècle Architecte : Rochette Alfred (sculpteur);Fara Jean (architecte) Propriété de la commune
Le monument aux morts, en totalité, situé plan Fourneyron, avec sa clôture métallique, non cadastré, tel que figurant en violet sur le plan annexé à l'arrêté : classement par arrêté du 28 décembre 2021

Protégé le 2021/12/28 : classé MH · place Fourneyron

Monument Jacquard

inscrit MH 20e siècle Architecte : Landowski Paul (sculpteur) Propriété de la commune
Souhaité par le fabricant de rubans stéphanois Pierre Deville, qui légua par testament,en 1905, une somme à cet effet, le monument fut confié au sculpteur Landowski et inauguré en 1912. Il célèbre l'ouvrier Jacquard, inventeur au début du XIXe siècle du métier à tisser du même nom. De forme parallélépipédique, le monument est flanqué de statues et orné de plaques de bronze illustrant des scènes de la vie de Jacquard.

Protégé le 2016/03/25 : inscrit MH · place Jacquard

Palais des spectacles

inscrit MH partiellement 3e quart 20e siècle Propriété de la commune
A partir de 1959, le vélodrome d'hiver semble présenter des problèmes structurels. La situation est exposée à la municipalité en 1961 et la décision est prise de rebâtir une salle omnisports et de démolir le vélodrome. Un terrain de la Plaine Achille est désigné car propriété de la ville et une commande directe est faite à Pierre Dufau, architecte grand prix de Rome qui vient de livrer le palais des sports de Paris. Il faudra cependant attendre 1966 pour l'approbation de l'avant-projet. En octobre 1967, les lots des marchés sont attribués aux entreprises. C'est la Compagnie Française d'Entreprises métalliques qui est choisie pour le montage du dôme, la même qui monta également le Palais des sports de Paris. Les dômes géodésiques sont une conception de Walther Bauersfeld (Berlin 23 janvier 1879-28 octobre 1959) il était ingénieur allemand, employé de Carl Zeiss Iéna, il fut sollicité pour travailler sur le projet d'un planétarium avec l'astronome Max Wolf, dès 1912. La guerre vint interrompre les travaux qui reprirent rapidement. Conçu en 1922, date de dépôt de brevet, le planétarium fut inauguré en 1926. Bauersfeld était ingénieur et mathématicien, il déposa d'innombrables brevets donc beaucoup dans le domaine de l'optique et notamment pour des projecteurs de planétarium. Le démembrement de la Société Zeiss et l'appropriation des brevets allemands par les américains après la Seconde Guerre mondiale via le Board of Economic Warfare permis de faire réapparaître un brevet identique signé par Buckminster Fuller qui y avait opportunément travaillé durant la guerre. C'est la société américaine d'aluminium qui développa différents types de matériaux pour les éléments préfabriqués. A la fin des années 50 et durant les années 60, le style futuriste des dômes eut un grand succès commercial.

Protégé le 2025/01/21 : inscrit MH · Plaine Achille ; 31-35 boulevard Jules Janin

Site minier dit " Puits Couriot "

inscrit MH partiellement 1ère moitié 20e siècle Propriété multiple : de la commune, de l'État
Le site du puits Couriot doit son nom à Charles-Henry Couriot, ingénieur-conseil de la société des Mines de la Loire qui acquiert, en 1893, le site où étaient déjà implantés les puits Chatelus I et II, arrêtés en 1887. Après modernisation, le puits Chatelus I est remis en marche en 1899. Le site continue à être modernisé selon les idées de Couriot. En 1907, décision est prise de foncer Chatelus III afin de répondre à la demande croissante de charbon. Une station électrique doit être construite ainsi que des logements ouvriers. Couriot, alors à la tête de la société, entérine ces projets. En 1914, le puits est en capacité de production mais la guerre arrête les travaux qui doivent reprendre afin de satisfaire les nouveaux besoins en charbon suscités par le conflit. Durant cette période, la société renforce sa position en faisant l'acquisition de toutes les infrastructures et terrains environnants. Le puits devient véritablement opérationnel en 1919. A partir de 1920, le site est à son apogée. Un premier crassier fait son apparition en 1936 suivi d'un deuxième en 1948. La guerre de 1939-45 affectera peu l'activité du site. Nationalisé en 1946, Couriot continue de produire pour la reconstruction d'après guerre. Les années 50 annoncent le déclin des houillères du bassin et la fermeture définitive a lieu en avril 1973. En 1991, le musée des Mines ouvre ses portes. A ce jour, les bâtiments sont pour l'essentiel issus des constructions d'avant la Première Guerre, notamment le chevalement posé en 1914 et le bâtiment du treuil de secours ou encore le lavabo de 1913 et l'ancienne lampisterie. De nouveaux bâtiments administratifs et une nouvelle lampisterie surplombant les bassins des eaux d'exhaure, complètent l'ensemble. La cour d'entrée est ornée d'un monument aux morts érigé en 1920. Le bâtiment de la machine d'extraction datant de 1936 est toujours en place. A l'ouest, l'entrée de la Fendue des Passerelles est encore visible. Les services administratifs du musée et du centre de documentation occupent les anciens bureaux situés au sud.

Protégé le 2010/04/22 : inscrit MH ; 2011/01/20 : classé MH · rue Calixte-Plotton

Temple protestant

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : Jossier Léon (architecte);Paillon Alfred (peintre-verrier) Propriété de la commune
Au début du 19ème siècle, l'implantation d'industriels anglais, allemands et alsaciens a permis la création de la communauté protestante stéphanoise. En 1856, la ville acquit un terrain, nommé «Jardins de Passerat» pour l'édification d'un temple protestant dont les plans du temple furent élaborés par Léon Jossier. Sa construction démarra en septembre 1858 et l'édifice fut inauguré en avril 1860. Incomplètement achevé, un seul chapiteau des grandes-arcades est sculpté. Il s'agit d'un temple de plan rectangulaire. La chaire monumentale en bois fut ajoutée en 1868. Lle campanile fut remplacé par une croix en 1930. Le tympan du porche est orné d'une Bible ouverte. Des bâtiments annexes furent construits par la suite, notamment la sacristie. En 1967, un artiste local, Alfred Paillon, réalisa une série de vitraux qui se substituèrent aux 18 verrières en grisaille. Ces vitraux sont nourris de la symbolique protestante à travers la croix, le vin, le figuier ou la genèse.

Protégé le 2010/10/04 : inscrit MH · 19, 21 rue Elisée-Reclus

Tombeau Smith, ou Pyramide Smith, situé dans le cimetière du Crêt du Roc (cimetière Saint-Claude)

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle Propriété de la commune
La concession n°116 du cimetière du Crêt de Roc est acquise en 1827 par Johannès Smith Leclerc. La plaque funéraire mentionne son fils, décédé en 1882. Cette tombe est la n°7 dans l'îlot 4. Il s'agit d'un tombeau, formant une pyramide parfaite, réalisé en métal (fonte). La pyramide surmontée d'un pyramidion, repose sur un socle en métal prenant appui sur une dalle en grès entourée de grilles en ferronnerie. Des clous métalliques sont visibles sur les faces de le pyramide portant également des inscriptions funéraires. Une petite croix en ferronnerie est clouée au faîte de la pyramide.

Protégé le 2011/02/17 : inscrit MH · 7 allée du Cimetière

Église Saint-Ennemond

inscrit MH 2e quart 19e siècle;3e quart 19e siècle Architecte : Boisson Etienne (architecte);Zaccheo Giovani (peintre);Barrelon-Veyrat et Mauvernay atelier (peintre-verrier) Propriété de la commune
Une première chapelle, qui permettait aux familles du quartier de venir prier plus près de chez elles avait été construite grâce à des dons qu'avaient consentis des bourgeois de la ville en 1737. Elle devint paroisse en 1803, parrainée par une demoiselle de la Veüe. Cette construction devenue cependant vétuste et trop petite, il fut décidé d'ériger une église plus grande en 1832 et les travaux débutent l'année suivante en 1833. Le nom du dernier architecte est évoqué, un certain Etienne Boisson, lyonnais d'origine et stéphanois d'adoption mais il n'arrive qu'au cours du long chantier de gros œuvre avant 1840. Il semble avoir assaini les finances de l'opération. Cependant, le travail d'aménagement et de décoration se poursuit jusqu'en 1860. L'atelier de Giovani Zaccheo est sollicité pour peindre une copie de la Cène dans le chœur. Plus tardivement, l'un de ses successeurs décorera le haut du cul-de-four d'un Christ en majesté. L'intérieur est très riche d'objets et de mobilier installés au moment de la construction avec de nombreux donateurs enrichis grâce à l'industrie locale florissante. Les détails d'architecture, de serrurerie et de menuiserie en font un ensemble complet et qualitatif. Les autels de marbre blanc sont richement ornés, subsiste une chasse de Saint-Ennemond. Les décors peints sont toujours présents comme en attestent des sondages commandés par la municipalité pour une éventuelle remise en état. A noter un tableau d'une descente de croix et un Christ en Croix en bois non protégés. Les verrières sont ornées de vitraux des années 1859-1860, signés Barrelon-Veyrat et Mauvernay et présentent des compositions de très belle qualité. La poutre de gloire a été offerte par des forges stéphanoises. Une collection de stations en terre cuite a été exhumée des réserves de l'église qui seront remises en place après restauration. Les concepteurs ont favorisé l'usage moderne de l'acier associé aux techniques traditionnelles de la pierre et du bois. Les détails techniques tels les poulies de lustres depuis les combles, ouvertures de verrières, etc. sont toujours visibles

Protégé le 2024/07/30 : inscrit MH · 22 avenue Beaubrun

"ancien édifice sportif, actuellement salle de spectacle dit "La Coupole""

Label 2003 1967;1969 Architecte : Dufau Pierre architecture de culture recherche sport ou loisir, ensemble de culture recherche sport ou loisir, complexe sportif

boulevard Jules-Janin

"immeuble dit "Palais Anatole-France""

Label 2003 1937 Architecte : Gouyon Henri architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble

16-16 bis rue du Général-Leclerc ; 2 rue du Onze-Novembre ; 15 15 bis rue Désiré-Claude

"quartier dit "Quartier Foch""

Label 2003 1949;1958 Architecte : Béal Pierre (architecte);Bossu Auguste (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, quartier

place Maréchal-Foch

Cité H.L.M. Beaulieu I

Label 2003 1953;1965 Architecte : Hur Edouard (architecte);Gouyon Yves (architecte);Gouyon Henri (architecte);Farat Jean (architecte) urbanisme et espaces aménagés, secteur urbain, secteur urbain concerté

rue Le-Corbusier ; rue P. Blachon

foyer de travailleurs dit foyer Clairvivre

Label 2003 1963;1964 Architecte : Wogenscky André (architecte);Chauvet Henri (architecte);Lavot J. (architecte) architecture hospitalière d'assistance ou de protection sociale, édifice hospitalier d'assistance ou de protection sociale, édifice d'assistance ou de protection sociale, foyer

14 bis rue de Roubaix

maison Aluminium

Label 2012 1954;1967 Architecte : Zehrfuss Bernard (architecte);Mathoulin Auguste (architecte);Prouvé Jean (ingénieur) architecture domestique, édifice domestique, demeure, immeuble à logements

155 rue Antoine-Durafour

Église Notre-Dame-de-la-Paix

Label 2023 1944 Architecte : Hur Édouard (architecte) architecture religieuse, édifice religieux, édifice religieux chrétien, église

place Louis-Carrier

03 Sites patrimoniaux remarquables

Saint-Étienne compte 5 sites patrimonialaux remarquables. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Saint-Étienne — secteur 1 ZPPAUP

Institué en 2004 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2004.

Site patrimonial remarquable de Saint-Étienne — secteur 2 ZPPAUP

Institué en 2010 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2010.

Site patrimonial remarquable de Saint-Étienne — secteur 3 AVAP

Institué en 2016 sous le régime « Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2016.

Site patrimonial remarquable de Saint-Étienne — secteur 4 AVAP

Institué en 2016 sous le régime « Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine ». Document de gestion : Aire de valorisation de l'architecture et du patrimoine (AVAP), approuvé en 2016.

Site patrimonial remarquable de Saint-Étienne — secteur 5 ZPPAUP

Institué en 2004 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2004.

04 Musées et Maisons des Illustres

3 musées labellisés Musée de France.

  • Musée d'art et d'industrie
    Technique et industrie, Arts décoratifs
    A partir de la relation entre l'art et l'industrie le musée propose une approche concrète de l’histoire et de la création industrielle incarnée dans le patrimoine régional. A travers une muséographie adaptée à différents niveaux, on découvre, étage par étage, les collections d’armes, rubans ou cycles. Des explications claires et animées, rendues interactives par des écrans tactiles, autorisent une visite libre avec des parcours personnalisés. Les approches multiples incitent à une lecture transversale des collections et font appel à des disciplines très variées : arts plastiques et design, histoire, sciences et techniques, anthropologie du travail. Les expositions temporaires permettent, quant à elles, de contextualiser les collections, de montrer des pièces qui ne peuvent rester en présentation permanente ou de mettre l’accent sur un sujet en rapport avec l’actualité, comme le veut la vocation d'un musée de société : un engagement dans la valorisation du patrimoine et l'ouverture à la créativité. Armes : des premières armes à feu aux armes de chasse et de guerre les plus contemporaines, la collection du musée, enrichie par le dépôt d'armes réglementaires de la Manufacture Nationale d'Armes de Saint-Étienne, rend compte de la créativité des armuriers stéphanois et des productions étrangères. C'est la deuxième collection d'armes en France après celle du musée de l'Armée à Paris. Cycles : en 1886 la première bicyclette française est fabriquée à Saint-Étienne, acte fondateur d'une industrie qui connaîtra une renommée internationale grâce notamment aux produits de Manufrance, Ravat, Automoto... À travers ses collections, le musée d'Art et d'Industrie rend compte de l'évolution historique, technique et sociale de ce moyen de locomotion tout à fait à l'ordre du jour. La relation corps/machines/usages constitue le fil rouge de la scénographie. Textile : Principal centre créatif du ruban, Saint-Étienne abrite en son musée la plus grande collection de rubans du monde, ainsi que des machines, accessoires, outillages et mobiliers représentatifs de ce savoir-faire traditionnel et de ce milieu professionnel original. Le cachet du ruban s'accorde aux créations haute couture aussi bien qu'à l'innovation technologique. Arts décoratifs : céramiques, émaux, ivoire, miniatures, dessins et esquisses, orfèvrerie, médailles et monnaies composent également la collection historique du musée, propres à inspirer les dessinateurs de rubans ou les graveurs sur armes œuvrant dans les industries d'art stéphanoises. Arts graphiques et archives publicitaires témoignent des savoir-faire commerciaux des manufactures et maisons de commerce telles Manufrance et Casino.Destiné d'abord à être initialement la sous-préfecture de la Loire, l'édifice est un exemple de l'architecture des bâtiments officiels de cette époque. Les travaux avaient été arrêtés en 1856, date à laquelle Saint-Etienne devient Préfecture de la Loire. La municipalité décide alors de poursuivre l'édification d'un musée célébrant les industries d'art impliquées dans l'essor de la ville. La rénovation complète du musée a été lancée en 1996. Le parti architectural de Jean-Michel Wilmotte a été axé sur quatre thèmes : fluidité des circulations verticales, création d’une extension vers l’arrière du bâtiment permettant de mieux créer la liaison avec le parc environnant, aménagement du sous-sol en un véritable espace muséographique, mise en valeur du bâtiment d’origine en le débarrassant autant que possible des ajouts malheureux et en soulignant la beauté des volumes existants.
  • Musée d'art moderne et contemporain de Saint-Étienne Métropole
    Art moderne et contemporain, Ethnologie, Afrique
    Le Musée d'art moderne de Saint-Étienne Métropole détient l'une des plus importantes collections d'art moderne et contemporain des musées français. Constituée et systématiquement enrichie depuis 1947, elle est l'une des rares qui, du début du siècle aux tendances les plus récentes, soit capable de témoigner de ce qu'a été, dans sa complexité, le développement de l'art occidental à l'ère industrielle. L'ouverture, à partir de la fin des années quatre-vingt, à de nouveaux domaines de collection consacrés au design et à la photographie font même du Musée d'art moderne de Saint-Étienne Métropole l'un des seuls, avec le Musée national d'art moderne, à pouvoir rendre compte de la création plastique au XXe siècle dans toute son étendue et sa diversité.Edifié au début des années 1980 sur les plans de l'architecte Didier Guichard, en bordure nord de Saint-Etienne, sur le site de La Terrasse.
  • Musée de la mine
    Ethnologie, Histoire, Technique et industrie · Musée de site : Carreau de mine
    Le parcours dans les bâtiments du puits permet de découvrir le travail des hommes et leur vie quotidienne. Simplement aménagées, les salles semblent avoir juste été abandonnées par les mineurs. Quarante ans après la fermeture du puits, les odeurs de graisse et de charbon sont toujours là. Où que le regard se porte, l'on ressent ainsi partout la présence des hommes et de leur travail, même si les machines sont maintenant endormies, et la mine définitivement refermée. Édifié en 1948, le grand lavabo est l'espace majeur du parcours patrimonial. Ce vestiaire des mineurs ne laisse personne indifférent. Des centaines de paniers suspendus habillés de vêtements et des bancs métalliques évoquent les mineurs qui s'y pressaient à chaque changement de poste. Les uns s'y mettaient en tenue de travail avant de descendre au fond, et les autres s'y douchaient pour reprendre leur tenue de ville. La salle bruissait des plaisanteries des hommes, des nouvelles des familles qu'ils s'échangeaient et de la satisfaction du travail accompli... en dépit de la fatigue. A deux pas du lavabo, la lampisterie est l'espace où les hommes recevaient leur lampe allumée avant la descente. Ce passage obligé permettait le pointage des hommes. Les mineurs remettaient un jeton portant leur numéro de matricule en échange de leur lampe, et au retour y déposaient leur lampe contre ce dernier. Il était ainsi possible de savoir à chaque instant qui était au fond. Dans les derniers temps de Couriot, de manière autonome, les mineurs y prenaient leur lampe électrique qu'ils fixaient sur leur casque et la batterie qui l'accompagnait. C'est dans cet espace qu'est présentée une partie de la collection de lampes du musée. La salle de la machine d'extraction est un autre espace majeur du puits. C'est d'ici que le machiniste commandait les va-et-vient des deux cages du puits qui reliait le « jour » et le « fond », à 720 m de profondeur. Avec ses deux gros moteurs électriques, la machine est restée dans sa position d'avril 1973, date de la fermeture du puits. Bennes de charbon remontées du fond contre bennes vides dans un ballet incessant. Puis à chaque changement de poste, descente de la nouvelle équipe et remontée de celle qui a achevé son travail. Le travail du machiniste demandait une attention de tous les instants et une parfaite coordination avec les deux "recettes", où s'effectuait le chargement des cages. En léger écart des autres bâtiments, la salle des compresseurs mérite également d'être découverte. Dans une salle entièrement carrelée, deux énormes machines assoupies y produisaient l'air comprimé nécessaire au fond. L'impressionnant pont roulant permettait en cas de nécessité de manutentionner les pièces lourdes qui les composent. On peut aussi découvrir non loin de celle-ci l'atelier de réparation des locomotives électriques.Élégante tour de métal de 35 mètres de haut posée juste au-dessus de la colonne du puits, le chevalement signalait au loin la présence de la mine. Les deux "molettes" placées à son sommet portent encore le câble d'extraction qui reliait la machine aux deux cages. La "recette" jour est l'espace où les hommes "décageaient" les bennes remontées du fond, avant de glisser à leur place les bennes vides qui redescendaient. Juste en-dessous, au niveau du "plâtre", aujourd'hui aménagé en parc, la recette à matériel spécial mérite également le détour.

05 Savoir-faire d'exception

Saint-Étienne compte 5 entreprises labellisées « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

Ajbiais Mode et beauté

Industriel Français spécialisé dans la fabrication d’accessoires textiles (biais et galons fantaisies) et la découpe en bandes étroites de matière textiles ou autres , à partir de nos supports en gamme ou des matières fournies par nos clients.

✓ Visite possible Site ↗
Chocolat Weiss Gastronomie

Fondée en 1882 par Eugène Weiss, la Chocolaterie stéphanoise se réinvente continuellement mariant authenticité et audace dans ses recettes pour sublimer saveurs et textures et ainsi séduire vos palais. Cette soif d’innovation est rendue possible par un travail respectueux et une maitrise complète du processus de fabrication de la fève de cacao au chocolat. Dotée de trois savoir-faire artisanaux – chocolatier, pralinier et confiseur – Weiss signe des créations chocolatées de haute qualité, qui prennent vie grâce à la savante alliance d’un esprit d’artisan garant du bon, et d’une âme d’artiste, expression du Beau. Le 05 novembre 2025, le Comité de France a décerné à la chocolaterie la Palme d’or de l’Artisanat de Tradition au Sénat accompagnée du Diplôme de Mérite et de Prestige National. Cette récompense témoigne de l’engagement des femmes et des hommes de Weiss pour valoriser et transmettre le patrimoine, le savoir-faire et l’artisanat français.

✓ Visite possible Site ↗
Horlogerie Zimmermann Ameublement et décoration
Neyret Textile Identification Mode et beauté

Fabricant français depuis 1823, nous proposons aux marques du monde entier une offre d’ingénierie créative dans la production de rubans, étiquettes et accessoires textiles de luxe et offrons aux marchés du luxe, de la mode et de l’évènement des réponses techniques, créatives et durables dans les domaines du packaging, de l’identification, l’ornementation et la traçabilité.

✓ Visite possible Site ↗
Verney-Carron S.a. Equipements Industriels, Médicaux, Mécaniques

06 Activités nautiques

2
Ports de plaisance ?
NomCapacité
Port de plaisance
Port de plaisance

07 Marchés à thème et événements festifs

2 marchés à caractère thématique présents sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Marché Bio Albert Thomas bio

Jour : vendredi

Horaires : 07:00-12:00

Marché de producteurs Albert Thomas producteurs

Jours : mardi, jeudi, samedi

Horaires : 06:00-13:00

08 Vie culturelle de Saint-Étienne

  • 🎬 4 cinémas — MEGARAMA JEAN JAURES, MEGARAMA CHAVANELLE, LE MELIES…
  • 🎉 22 festivals — Biennale internationale du design de Saint-Étienne, Carbone 20, Face à Face…
  • 📚 9 bibliothèques ou médiathèques

09 Autres sites à découvrir de Saint-Étienne

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 1 lieu sélectionné autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (2 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🎨 Musées & culture (1)

  • Barrages Du Gouffre D'enfer Et Du Pas De Riot

    Non, ce n’est pas le titre du dernier Roman de Stephen King, mais bien un site aussi utile que remarquable estampillé 100% nature aux portes du Pilat. Vous …

    Barrage du gouffre d'enfer

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

10 Villages et villes labellisés à proximité de Saint-Étienne

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

11 Que faire à proximité de Saint-Étienne

10 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (4)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

12 Spots de baignade à proximité de Saint-Étienne

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

13 Terroir — appellations AOP / IGP

2Appellations protégées
1AOP i
1IGP i

Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines. Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large, avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

14 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Saint-Étienne compte 25 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

20
Hôtels ?
1
Campings ?

22 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

22
Hébergements classés ?
973
Chambres (hôtels)
2 649
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
AUBERGE CENTRE INTERNATIONAL DE SÉJOUR ANDRÉ WOGENSCKY Site ↗ AUBERGE COLLECTIVE Auberge collective 118 pers.
HOTELF1 SAINT-ÉTIENNE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 1 étoile 153 pers.
HÔTEL ASTORIA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 68 pers.
HÔTEL AUSTRIA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 63 pers.
HÔTEL B&B SAINT-ÉTIENNE MONTHIEU Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 140 pers.
HÔTEL CONTINENTAL Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 1 étoile 48 pers.
HÔTEL DU GOLF Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 4 étoiles 102 pers.
HÔTEL DU MIDI Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 67 pers.
HÔTEL FURANIA Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 84 pers.
HÔTEL IBIS BUDGET SAINT-ETIENNE CENTRE GARE CHATEAUCREUX Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 175 pers.

+ 12 autres établissements.

15 Curiosités & records de Saint-Étienne

1,1 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
10
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Saint-Étienne se situe à 1,1 km. Au total, 7 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 10 dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Saint-Étienne rassemble 40 monuments historiques, 3 musées de France, 5 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 22 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 19/07/2026
Voir le détail des 9 sources utilisées