01 Revenus et niveau de vie
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Distribution des revenus (déciles)
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
Entre le premier décile à 15 460 € et le neuvième à 43 470 €, la fourchette des niveaux de vie de Soyons dessine une dispersion modérée (médiane 26 810 €).
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 15 460 € |
| D2 | 19 550 € |
| D3 | 21 900 € |
| D4 | 24 390 € |
| Médiane | 26 810 € |
| D6 | 29 290 € |
| D7 | 31 900 € |
| D8 | 36 480 € |
| 9e décile (D9) | 43 470 € |
Revenus par tranche d'âge
Niveau de vie médian rapporté à l'âge du déclarant principal du foyer. Le trait foncé positionne la médiane de chaque tranche d'âge ; la bande pâle, plus large ou plus étroite, dessine l'écart interquartile Q1–Q3 où se regroupent la moitié centrale des ménages.
Au fil des âges de Soyons, la médiane communale de 26 810 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| 30 à 39 ans | 19 440 € | 24 770 € | 31 440 € |
| 40 à 49 ans | 22 360 € | 27 650 € | 32 390 € |
| 50 à 59 ans | 21 340 € | 27 890 € | 37 330 € |
| 60 à 74 ans | 21 220 € | 28 230 € | 37 300 € |
| 75 ans ou plus | 20 290 € | 25 290 € | 33 330 € |
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
À Soyons, les salaires et traitements pèsent 69,1 % du revenu disponible, les pensions et retraites 27,9 %, le patrimoine 10,2 % et les prestations sociales 3,1 %.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 69,1 % |
| Revenus des activités non salariées | 4,7 % |
| Pensions, retraites et rentes | 27,9 % |
| Revenus du patrimoine | 10,2 % |
| Prestations sociales | 3,1 % |
| Impôts (prélèvements) | -17,5 % |
Revenus par type de ménage
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
La comparaison par type de ménage de Soyons situe la médiane communale à 26 810 €: les couples sans enfant sont généralement au-dessus, les familles monoparentales et personnes seules en dessous.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Couples sans enfant | 22 390 € | 30 170 € | 38 610 € |
| Couples avec enfant(s) | 21 780 € | 27 330 € | 32 890 € |
| Familles monoparentales | 16 040 € | 20 140 € | 27 980 € |
Évolution des revenus, de la pauvreté et du chômage
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 10,9 %. Le taux de chômage a baissé de 0,7 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 24 180 € | — |
| 2018 | 25 040 € | — |
| 2019 | 25 210 € | — |
| 2020 | 25 970 € | — |
| 2021 | 26 810 € | — |
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Chez les ménages les plus modestes de Soyons, les prestations et pensions amortissent la chute des revenus d'activité; chez les plus aisés, le patrimoine monte en puissance à mesure qu'on progresse vers le D10.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Du 4e au 5e décile (médiane) | — | 31,9 % | 3,3 % | 3,1 % |
| Du 5e au 6e décile | — | 29,1 % | 3,4 % | 5,1 % |
| Du 6e au 7e décile | — | 24,3 % | 2,5 % | 3,4 % |
| Du 7e au 8e décile | 72,4 % | 29,6 % | 2,2 % | 8,1 % |
| Du 8e au 9e décile | — | 36,1 % | 1,6 % | 9,8 % |
| Supérieur au 9e décile | 72,7 % | 19,5 % | 1,0 % | 20,8 % |
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Cette ventilation par statut d'occupation révèle des écarts récurrents : les propriétaires disposent généralement du niveau de vie le plus élevé, tandis que les locataires du parc social figurent parmi les groupes les plus fragiles. Le Gini calculé pour chaque groupe affine le diagnostic en mesurant l'inégalité interne.
Revenu médian par source de revenu
On distingue ici les ménages par la source principale de leur revenu. Les salaires et les pensions offrent typiquement un profil régulier (écart Q1-Q3 contenu) ; à l'inverse, l'activité non salariée et les revenus du patrimoine donnent lieu à des situations plus hétérogènes.
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 21 550 € | 27 270 € | 33 330 € |
| Pensions, retraites et rentes | 20 290 € | 25 930 € | 33 910 € |
Revenus déclarés vs disponibles
D'un côté le revenu déclaré (brut, avant prélèvements et hors prestations), de l'autre le revenu disponible (après impôts directs et après prestations). La distance qui les sépare donne une lecture concrète de l'impact de la redistribution sur les ménages communaux.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 20 240 € | 20 810 € |
| Médiane | 27 030 € | 26 810 € |
| 3e quartile (Q3) | 36 150 € | 34 130 € |
| Indice de Gini | 0,28 | 0,24 |
| Effet de la redistribution | -220 € sur la médiane | |
À Montmeyran, commune similaire à 12 km, le revenu médian est de 26 310 €
02 Emploi et activité
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Au sein des 15-64 ans, on distingue : la part qui travaille ou cherche un emploi (taux d'activité), celle qui occupe effectivement un poste (taux d'emploi), et la fraction d'actifs sans emploi en recherche (taux de chômage). Cette dernière, calculée au sens du recensement, peut différer des chiffres mensuels de France Travail.
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
En croisant taux d'activité, taux d'emploi et taux de chômage par sexe et par âge, on isole les déséquilibres caractéristiques : chômage plus marqué chez les jeunes, taux d'emploi qui plafonne souvent dans les classes 25-54 ans, et retrait progressif après 55 ans.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 79,2 % | 72,9 % | 8,0 % |
| Hommes | 80,3 % | 74,8 % | 6,8 % |
| Femmes | 78,1 % | 71,0 % | 9,2 % |
| 15-24 ans | 36,2 % | 31,1 % | 14,2 % |
| 25-54 ans | 94,9 % | 88,5 % | 6,7 % |
| 55-64 ans | 65,2 % | 58,4 % | 10,3 % |
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Soyons, la répartition CSP place en tête les Employés (28,6 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 5 | 0,9 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 67 | 13,1 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 77 | 15,0 % |
| Professions intermédiaires | 128 | 25,0 % |
| Employés | 146 | 28,6 % |
| Ouvriers | 89 | 17,3 % |
Emplois par secteur d'activité
On retrouve ici la nomenclature simplifiée en cinq grands secteurs. Selon le profil de la commune, le pôle moteur varie : agriculture dans les territoires ruraux, industrie ou construction dans les bassins productifs, services publics (administration-éducation-santé) dans les chefs-lieux.
À Soyons, 70,5 % des postes relèvent du secteur Commerce, transports, services, qui structure le bassin d'emploi local.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 5 | 0,9 % |
| Industrie | 66 | 12,9 % |
| Construction | 31 | 6,2 % |
| Commerce, transports, services | 360 | 70,5 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 49 | 9,5 % |
Modes de transport domicile-travail
Pour les trajets domicile-travail, la voiture demeure le moyen le plus utilisé en France, surtout en milieu rural ou périurbain. Les modes alternatifs — transports en commun, vélo, marche — pèsent davantage à mesure que l'on se rapproche des cœurs d'agglomération.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Soyons est Voiture (91,3 % des actifs occupés).
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 29 | 2,7 % |
| Marche à pied | 12 | 1,1 % |
| Vélo | 11 | 1,0 % |
| Deux-roues motorisé | 12 | 1,1 % |
| Voiture | 972 | 91,3 % |
| Transports en commun | 29 | 2,7 % |
Types de contrats de travail
Décomposition des emplois salariés par nature de contrat. Le CDI et les postes de la fonction publique assurent l'essentiel du socle stable ; les CDD, l'intérim, l'apprentissage et les stages apportent une part de flexibilité variable selon les bassins d'emploi.
À Soyons, CDI / Fonction publique concerne 90,3 % des salariés, repère utile pour apprécier la stabilité de l'emploi local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 818 | 90,3 % |
| CDD | 62 | 6,8 % |
| Intérim | 7 | 0,8 % |
| Apprentissage / Stage | 15 | 1,6 % |
03 Diplômes et formation
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Les personnes sans diplôme représentent 10,0 % de la population non scolarisée de Soyons.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 178 | 10,0 % |
| BEPC, brevet, DNB | 112 | 6,3 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 445 | 25,1 % |
| Baccalauréat | 369 | 20,8 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 273 | 15,4 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 198 | 11,2 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 198 | 11,2 % |
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 9,7 % | 10,4 % |
| BEPC, brevet, DNB | 5,4 % | 7,3 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 29,4 % | 20,8 % |
| Baccalauréat | 20,6 % | 21,0 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 12,9 % | 17,9 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 8,9 % | 13,4 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 13,1 % | 9,2 % |
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
Le profil de scolarisation par âge de Soyons suit la norme française: quasi universelle de 6 à 14 ans, forte entre 15 et 17 ans, puis décroissante à partir de 18 ans en fonction de la présence d'une population étudiante.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 104 | 77 | 73,9 % |
| 6-10 ans | 137 | 134 | 97,9 % |
| 11-14 ans | 91 | 90 | 98,9 % |
| 15-17 ans | 97 | 95 | 97,9 % |
| 18-24 ans | 96 | 38 | 40,1 % |
| 25-29 ans | 96 | 1 | 1,1 % |
Détail des indicateurs de revenus Déciles, rapport interdécile, sources
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 20 810 € |
| Médiane (Q2) | 26 810 € |
| 3e quartile (Q3) | 34 130 € |
| D1 (1er décile) | 15 460 € |
| D2 (2e décile) | 19 550 € |
| D3 (3e décile) | 21 900 € |
| D4 (4e décile) | 24 390 € |
| D6 (6e décile) | 29 290 € |
| D7 (7e décile) | 31 900 € |
| D8 (8e décile) | 36 480 € |
| D9 (9e décile) | 43 470 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 2,8 |
| S80/S20 | 3,4 |
| Indice de Gini | 0,24 |
04 Prestations sociales (CAF)
Répartition des prestations
La ventilation des prestations CAF de Soyons se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 345 allocataires.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
Le saviez-vous ?
- Soyons est la commune ayant le revenu médian le plus élevé du département Ardèche. (sur 305 communes) Voir le classement
- Soyons est le bourg ayant le plus de diplômés du supérieur du département Ardèche. (sur 31 bourgs entre 2 000 et 5 000 habitants)
- Soyons est le bourg ayant le moins de non-diplômés du département Ardèche. (sur 31 bourgs entre 2 000 et 5 000 habitants)
Résumé
Soyons compte 2 341 habitants et présente le profil d'une commune rurale aux flux d'emploi mesurés. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Seuls 10,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Valence et Guilherand-Granges. Parmi les principaux employeurs figurent INTERMARCHE et SOYONS PONT DES LONES - SPDL.
Un projet a été subventionné par l'État pour 9 128 € d'aides d'investissement.
Le revenu médian de Soyons atteint 26 810 € par unité de consommation, un niveau nettement supérieur à la médiane nationale. Comparée à la médiane départementale (21 900 €), Soyons se situe environ 4 910 € au-dessus. La dispersion des revenus est modérée (rapport interdécile: 2,8), les 10 % les plus modestes touchant moins de 15 460 € et les 10 % les plus aisés plus de 43 470 €.
Le marché du travail communal, mesuré sur 1 142 actifs, affiche 8,0 % de chômage et 72,9 % de taux d'emploi. Première catégorie socioprofessionnelle locale: les employés, avec 28,6 % des emplois occupés.
Le paysage économique communal, 219 unités en 2023, est marqué par le commerce et les services. Côté sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration porte 22,4 % du total des unités actives. En 2024, 37 établissements ont été créés, dans une trajectoire décennale à +54,2 % — une dynamique de création forte. Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs INTERMARCHE et SOYONS PONT DES LONES - SPDL.
En 2024, les finances communales s'équilibrent avec 784 €/hab de recettes de fonctionnement pour 641 €/hab de dépenses et 143 €/hab d'épargne brute. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 8,0 années de remboursement (raisonnable); les dépenses d'équipement atteignent 236 €/hab. Un projet local a bénéficié de 9 128 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de TFB en 2024 (38,93 %) est conforme à la moyenne nationale. Comparée au département (39,71 % de médiane TFB), Soyons présente un écart de -0,78 points — la part communale pure s'élève à 37,92 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 30,83 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 20,03 %.
Soyons est une commune rhodanienne, au cœur du sillon du Rhône; ce cadre régional influe sur les tendances de marché et d'emploi. Les flux domicile-travail font état de 873 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Côté social, 345 allocataires sont identifiés par la CAF, dont 20 foyers perçoivent le RSA.