Parc à forte empreinte de résidence secondaire (30 % du parc) avec 114 logements au total.
À Bléruais, commune similaire à 18 km, la part de propriétaires est de 58,8 %
Selon le recensement 2022, 29,8 % du parc de Tréhorenteuc sont des résidences secondaires (34 unités sur 114). Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (99,1 %). Tréhorenteuc est au cœur de la Bretagne intérieure, en contexte de plaine (altitude moyenne: 104 m).
La structure d'occupation de Tréhorenteuc est caractéristique des communes de propriétaires (90,5 %).
L'ancienneté du parc de Tréhorenteuc mêle deux époques — 22,6 % avant 1919, 16,1 % après 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 280 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 37,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (41,3 %).
Croissance modérée du parc de Tréhorenteuc entre 2016 et 2022 (+3,6 %). Répartition équilibrée de la motorisation: 14,5 % de ménages sans voiture, 29,0 % à au moins deux voitures.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur de la Bretagne intérieure. Le parc résidentiel de Tréhorenteuc s'inscrit dans un territoire en contexte de plaine (altitude moyenne: 104 m).
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 62 résidences principales de Tréhorenteuc et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Le saviez-vous ?
- Tréhorenteuc est la commune ayant la plus grande part de propriétaires du département Morbihan. (sur 249 communes) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 114 logements dont 62 résidences principales, 34 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 114 logements recensés, 54 % sont occupés à l'année, 30 % servent de résidence secondaire et 15 % sont vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 29 %, devant les constructions récentes (16 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,0)
Le graphique montre une moyenne de 4,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (35 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 113 | 110 | 114 |
| Rés. principales | 62 | 60 | 62 |
| Rés. secondaires | 43 | 31 | 34 |
| Vacants | 8 | 19 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 90,5 %, locataires 7,9 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (41 %), 30 % d'électricité et 22 % de fioul.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 15 % sans véhicule, 58 % mono-motorisés, 29 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 70 à 114 logements, soit +63 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 19 | 25 | 25 | 24 | 20 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 27 diagnostics par étiquette énergétique: 30 % en C, 30 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (41 %), 85 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les normes thermiques modernes se lisent ici — 173 kWh/m²/an pour les logements 1948-1974, près de 374 pour ceux avant 1948.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0