Parc à forte empreinte de résidence secondaire (42 % du parc) avec 608 logements au total.
À Saint-Léger-Vauban (20 km, 356 hab.), la part de propriétaires s'élève à 44,8 %
Commune à forte attractivité saisonnière, Alligny-en-Morvan recense 255 résidences secondaires (41,9 % du parc) pour 313 résidences principales. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 97,4 % de maisons individuelles (592 unités). Ce contexte résidentiel — Alligny-en-Morvan est une commune de l'ancienne Bourgogne, entre vignobles et campagne, perchée à 558 m, en contexte de moyenne montagne — cadre la lecture du parc local.
Parc très largement détenu par ses occupants: 89,5 % de propriétaires contre 7,0 % de locataires.
Le parc ancien occupe une place forte à Alligny-en-Morvan: 48,6 % des logements ont été bâtis avant 1919. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante G et une consommation de 345 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 50,8 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (63,6 % des résidences principales).
Progression modérée du parc: +3,9 % entre 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à Alligny-en-Morvan: 40,3 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Alligny-en-Morvan est une commune de l'ancienne Bourgogne, entre vignobles et campagne. Le cadre géographique perchée à 558 m, en contexte de moyenne montagne nuance les caractéristiques du parc local.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 608 logements dont 313 résidences principales, 255 résidences secondaires et 40 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 608 logements du parc, 51 % assurent la fonction de résidence principale, contre 42 % de secondaires et 7 % de vacants.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 49 %, devant les constructions récentes (6 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,4)
Le graphique montre une moyenne de 4,4 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (44 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 580 | 585 | 608 |
| Rés. principales | 310 | 308 | 313 |
| Rés. secondaires | 226 | 230 | 255 |
| Vacants | 45 | 47 | 40 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 89,5 % de propriétaires face à 7,0 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 64 % au autres sources (bois notamment), 12 % en électricité, 18 % au fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 9 % sans voiture, 51 % à une voiture et 40 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 489 logements en 1968, 608 en 2022 (+24 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 49 | 41 | 52 | 64 | 64 | 51 |
| Dont vacants > 2 ans | 24 | 22 | 17 | 19 | 34 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: G concentre 38 % des logements et 5 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 32 % des logements relèvent de la classe C, 62 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 425 kWh/m²/an, contre 205 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 221 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0