Parc ancien et patrimonial (29 % de logements construits avant 1919), 102 logements au total.
Joiselle, commune de taille similaire à 12 km, affiche 62,7 % de part de propriétaires
Bergères-sous-Montmirail affiche 20,6 % de logements vacants (21 unités sur 102), signe d'un parc en partie sous-utilisé. La maison individuelle domine très largement, avec 100,0 % du parc. La commune est dans les plaines ou vallées de l'ancienne Champagne-Ardenne, perchée à 186 m d'altitude, dans un relief de collines.
Profil fortement patrimonial: 87,9 % des ménages de Bergères-sous-Montmirail sont propriétaires de leur logement.
29,0 % des logements de Bergères-sous-Montmirail datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. Le bilan énergétique pointe un parc plus consommateur que la moyenne: classe D et 264 kWh/m²/an. La part des passoires thermiques s'établit à 22,2 % — un enjeu de rénovation énergétique. 60,3 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+14,6 %). 43,5 % des ménages de Bergères-sous-Montmirail disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le marché résidentiel local se lit à l'aune du cadre dans les plaines ou vallées de l'ancienne Champagne-Ardenne dans lequel s'inscrit Bergères-sous-Montmirail. Bergères-sous-Montmirail est perchée à 186 m d'altitude, dans un relief de collines, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 62 résidences principales de Bergères-sous-Montmirail et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 102 logements dont 62 résidences principales, 19 résidences secondaires et 21 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 61 % d'habitat permanent, 19 % de résidences secondaires et 21 % de logements inoccupés sur un total de 102.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 29 % du parc, tandis que 29 % datent d'avant 1919 et 6 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Le graphique montre une moyenne de 5,1 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (55 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 91 | 89 | 102 |
| Rés. principales | 55 | 52 | 62 |
| Rés. secondaires | 28 | 26 | 19 |
| Vacants | 9 | 11 | 21 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 87,9 % de propriétaires, 8,6 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 60 % des résidences principales, devant l'électricité (13 %) et le fioul (21 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 5 % n'ont aucune voiture, 52 % en ont une et 44 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 81 à 102 logements, soit +26 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 13 | 13 | 14 | 15 | 12 |
| Dont vacants > 2 ans | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 44 % des diagnostics, et 0 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 44 % des logements relèvent de la classe C, 78 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0