Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Économie
Avec un revenu médian de 29 850 € par an, Beynes se situe dans le top 5 % de France (996ᵉ sur 31256).
Beynes compte 7 704 habitants et présente un profil économique diversifié. Le niveau de vie médian y dépasse nettement la moyenne française, avec une faible exposition à la pauvreté (5,0 %).
Seuls 13,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Plaisir et Paris. Parmi les principaux employeurs figurent MAIRIE et COLLEGE FRANCOIS RABELAIS.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain.
À Orgeval, commune similaire à 10 km, le revenu médian est de 37 140 €
Beynes affiche un revenu médian de 29 850 € par an, au-dessus de la moyenne française. Le revenu médian dans les Yvelines — 28 680 € — s'aligne à peu près sur celui de la commune. Les 10 % de ménages les plus modestes perçoivent moins de 18 300 € quand les 10 % les plus aisés dépassent 47 290 €, soit un rapport interdécile modérée de 2,6.
Le bassin d'emploi local affiche un chômage de 5,9 % et un taux d'emploi de 75,8 %, indicateurs d'un marché actif. Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des employés (31,9 %).
Le tissu économique local compte 509 établissements actifs en 2023, à dominante tertiaire. Le découpage NAF place activités scientifiques, techniques, services administratifs en tête, avec 21,2 % des établissements. Le stock d'établissements a évolué de +38,3 % sur la décennie, avec 88 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création forte). Parmi les principaux employeurs identifiés figurent notamment MAIRIE et COLLEGE FRANCOIS RABELAIS.
Les comptes de Beynes affichent une structure équilibrée en 2024 (1 530 €/hab de recettes, 208 €/hab d'épargne brute). Côté solvabilité, il faudrait 4,6 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 260 €/hab.
Au millésime 2024, la TFB globale communale atteint 40,41 %, proche de la référence nationale. Face à la médiane départementale (33,07 %), l'écart ressort à +7,34 points, part communale pure 37,25 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 19,31 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 22,94 %.
Le positionnement géographique — Beynes est dans la grande couronne parisienne — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Côté navettes domicile-travail, 3 225 actifs rejoignent quotidiennement un autre pôle d'emploi. Les données CNAF identifient 1 055 allocataires de Beynes, dont 50 foyers au RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
La courbe des déciles place la médiane locale à 29 850 €, avec un rapport D9/D1 de 2,6 qualifiant une inégalité modérée.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges de Beynes, la médiane communale de 29 850 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
La structure des revenus de Beynes combine 83,3 % de salaires, 25,8 % de pensions, 5,7 % issus du patrimoine et 2,2 % de prestations sociales.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
À Beynes, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (29 850 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Ce graphique empilé révèle comment le mix de ressources de Beynes évolue: plus on monte dans l'échelle des revenus, plus la part des salaires et du patrimoine écrase celle des transferts sociaux.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 24 090 € | 30 240 € | 37 490 € |
| Pensions, retraites et rentes | 24 310 € | 29 630 € | 35 770 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 23 730 € | 23 730 € |
| Médiane | 31 710 € | 29 850 € |
| 3e quartile (Q3) | 41 030 € | 37 000 € |
| Indice de Gini | 0,30 | 0,24 |
| Effet de la redistribution | -1 860 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 80,6 % | 75,8 % | 5,9 % |
| Hommes | 82,1 % | 77,1 % | 6,1 % |
| Femmes | 79,0 % | 74,5 % | 5,7 % |
| 15-24 ans | 41,6 % | 35,0 % | 15,9 % |
| 25-54 ans | 95,3 % | 90,6 % | 4,9 % |
| 55-64 ans | 71,4 % | 68,2 % | 4,4 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
À Beynes, la répartition CSP place en tête les Employés (31,9 %), indicateur du type d'activités implantées sur la commune.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Premier employeur sectoriel, le Administration, enseignement, santé, action sociale pèse 45,7 % des emplois situés à Beynes, signe du modèle économique local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Dominante: Voiture concentre 77,9 % des déplacements domicile-travail des actifs de Beynes.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Beynes est CDI / Fonction publique (91,2 %).
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
Capital scolaire de Beynes: — de bac+2 et plus, 11,2 % sans diplôme — deux bornes qui caractérisent le tissu humain de la commune.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
La comparaison entre hommes et femmes de Beynes révèle un écart de — sur le niveau supérieur, conforme à la tendance nationale des dernières décennies.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
À Beynes, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
La ventilation des prestations CAF de Beynes se répartit entre aides au logement (1 foyers), prime d'activité (1) et RSA (1), sur un total de 1 055 allocataires.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 100 à 199 salariés |
| #2 | COLLEGE FRANCOIS RABELAIS | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #3 | STORENGY FRANCE | Transports et entreposage (NAF 52.10B) | 50 à 99 salariés |
| #4 | STORENGY | Transports et entreposage (NAF 52.10B) | 50 à 99 salariés |
| #5 | G 20 | Commerce (NAF 47.11B) | 20 à 49 salariés |
| #6 | STENET | Services administratifs et de soutien (NAF 81.22Z) | 20 à 49 salariés |
| #7 | DOMALIANCE PLAISIR | Santé humaine et action sociale (NAF 88.10A) | 20 à 49 salariés |
| #8 | ECOLE ELEMENTAIRE PUBLIQUE MARCEL PAGNOL | Enseignement (NAF 85.20Z) | 10 à 19 salariés |
| #9 | ALCYON ELECTRONIQUE | Commerce (NAF 46.52Z) | 10 à 19 salariés |
| #10 | SYND INTERCOM GESTION LA BARBACANE | Arts, spectacles et loisirs (NAF 90.01Z) | 10 à 19 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Le paysage entrepreneurial de Beynes se compose de 509 établissements, soit 6,6 pour 100 habitants. Avec 88 créations récentes, le taux de renouvellement atteint 17,3 %. La structure sectorielle fait ressortir Activités scientifiques, techniques, services administratifs (21 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (20 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
En regard, Orgeval (à 10 km, 7 252 hab.) affiche 1 264 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 958 € par habitant pour une capacité d'épargne de 208 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 208 € par habitant.
Côté fonctionnement, Beynes dégage 1 530 € de recettes et engage 1 322 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 208 €/hab (14 % des recettes) (+15 % vs médiane nationale (1 148 €)). En outre, la pression fiscale foncière s'établit à 40,4 % (taux global), dans le haut du classement du département (18ᵉ sur 259). À souligner : l'effort d'investissement atteint 260 € par habitant. L'endettement atteint 958 €/hab, dans le quart supérieur du département (45ᵉ/259).
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Structure 2024: 11,2 M€ de recettes, 10,1 M€ de dépenses, dont 7,1 M€ de frais de personnel et un encours de dette de 6,2 M€.
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Sur 8 exercices (2017–2024), l'épargne brute par habitant passe de 235 € à 208 €, soit -11,5 %.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 37,25 % | 0,00 % | 2,79 % | 40,41 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 99,90 % | 3,05 % | 11,45 % | 137,05 % |
| Taxe d'habitation | 14,82 % | 6,05 % | 1,86 % | 22,94 % |
| CFE | 0,00 % | 18,10 % | 0,97 % | 19,31 % |
| TEOM | — | — | — | 7,44 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Sur la TFB, 40,41 % localement contre 43,01 % au national; la CFE appliquée aux entreprises s'élève à 19,31 %.
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Entre 2021 et 2024, hausse du taux de foncier bâti: 35,30 % → 40,41 %; la CFE se situe à 19,31 %.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 1 306 € vs moyenne strate 1 073 € (+22%) |
| Effort fiscal | 0,959 vs moyenne strate 1,177 |
| Strate démographique | Strate 7 Population DGF : 7 759 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0