Parc à forte domination de propriétaires (81 %) pour 195 logements recensés.
À 6 km, Chaux-La-Lotière (536 hab.) enregistre 75,2 % de part de propriétaires
Au recensement INSEE 2022, Chambornay-lès-Pin totalise 195 logements dont 90,3 % de résidences principales — un parc à vocation résidentielle permanente. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (92,8 %). Côté cadre local, Chambornay-lès-Pin est dans le maillage rural de la Franche-Comté, dans les collines, à une altitude moyenne de 227 m.
Profil fortement patrimonial: 81,2 % des ménages de Chambornay-lès-Pin sont propriétaires de leur logement.
La structure par époque du parc est contrastée — 12,9 % avant 1919 et 18,7 % depuis 2006. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 265 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 20,0 % du parc diagnostiqué. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (61,6 %).
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +6,6 % à son parc résidentiel. La multi-motorisation est la norme à Chambornay-lès-Pin: 59,1 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune dans le maillage rural de la Franche-Comté. La commune est dans les collines, à une altitude moyenne de 227 m: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 195 logements dont 176 résidences principales, 3 résidences secondaires et 15 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 195 logements du parc, 90 % assurent la fonction de résidence principale, contre 2 % de secondaires et 8 % de vacants.
Époque de construction
La période 1971-1990 concentre 45 % du parc, tandis que 13 % datent d'avant 1919 et 19 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Le graphique montre une moyenne de 4,8 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (58 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 170 | 183 | 195 |
| Rés. principales | 150 | 162 | 176 |
| Rés. secondaires | 7 | 8 | 3 |
| Vacants | 13 | 14 | 15 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 81,2 % de propriétaires, 16,6 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 62 % des résidences principales, devant l'électricité (22 %) et le fioul (11 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 2 % sans voiture, 39 % avec une voiture et 59 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 51 logements en 1968, 195 en 2022 (+282 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 22 | 17 | 13 | 11 | 12 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 10 diagnostics par étiquette énergétique: 40 % en D, 10 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (60 %), 70 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 294 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 294 kWh/m²/an (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0