Parc à forte empreinte de résidence secondaire (31 % du parc) avec 131 logements au total.
Saint-Cyr-De-Salerne, commune de taille similaire à 9 km, affiche 63,5 % de part de propriétaires
Le parc d'Épreville-en-Lieuvin se distingue par une forte proportion de résidences secondaires: 40 logements sur 131 (30,5 %), contre 84 résidences principales. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 100,0 % de maisons individuelles (131 unités). Côté cadre local, Épreville-en-Lieuvin est dans la géographie typique de la Normandie, sur un relief modérément vallonné, à 167 m d'altitude.
L'accession à la propriété est la norme à Épreville-en-Lieuvin, avec 78,6 % de propriétaires occupants.
Un bâti fortement antérieur à la Grande Guerre à Épreville-en-Lieuvin: 26,5 % du parc est daté d'avant 1919. Le parc d'Épreville-en-Lieuvin présente des performances DPE contrastées: classe dominante D et 284 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 22,2 % du parc diagnostiqué. Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (50,0 % des résidences principales).
Croissance observée du parc résidentiel d'Épreville-en-Lieuvin: +3,1 % entre 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à Épreville-en-Lieuvin: 60,7 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
La physionomie du parc traduit la géographie régionale: Épreville-en-Lieuvin est dans la géographie typique de la Normandie. Le cadre géographique sur un relief modérément vallonné, à 167 m d'altitude nuance les caractéristiques du parc local.
Le détail du parc (84 résidences principales d'Épreville-en-Lieuvin) correspond au millésime INSEE 2022. Les performances énergétiques s'appuient sur les DPE ADEME, régulièrement mis à jour par les diagnostiqueurs agréés.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 131 logements dont 84 résidences principales, 40 résidences secondaires et 6 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 64 % d'habitat permanent, 31 % de résidences secondaires et 5 % de logements inoccupés sur un total de 131.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — avant 1919 arrive en tête avec 27 %, devant les constructions récentes (14 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 4,9)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 60 % du parc, contre 4 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,9 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 124 | 127 | 131 |
| Rés. principales | 83 | 80 | 84 |
| Rés. secondaires | 38 | 37 | 40 |
| Vacants | 3 | 9 | 6 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 78,6 % de propriétaires, 21,4 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 50 % des résidences principales, devant l'électricité (27 %) et le fioul (12 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 1 % sans voiture, 38 % à une voiture et 61 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 68 logements en 1968, 131 en 2022 (+93 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 18 | 14 | 17 | 14 | 12 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe D domine avec 37 % des diagnostics, et 19 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe C ressort en tête (37 %), et 74 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 377 kWh/m²/an, contre 190 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 187 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0