Parc ancien et patrimonial (41 % de logements construits avant 1919), 337 logements au total.
À titre de comparaison : 57,1 % de part de propriétaires à Maynal, à 9 km
Répartition du parc de la Chailleuse: 82,2 % de résidences principales, 12,2 % de secondaires et 5,3 % de vacants sur un total de 337 logements. Le parc se résume presque exclusivement à des maisons individuelles (94,1 %). Ancrage local: la commune est dans le relief du Jura, à 494 m d'altitude, dans un contexte de piémont.
Profil fortement patrimonial: 84,6 % des ménages de la Chailleuse sont propriétaires de leur logement.
Le caractère patrimonial du bâti est marqué — 41,0 % du parc remonte à avant 1919. Performance énergétique en retrait: classe D en tête et consommation moyenne (292 kWh/m²/an) supérieure à la moyenne française. Le poids des classes F et G — 37,5 % du parc diagnostiqué — chiffre l'effort de rénovation à entreprendre. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (61,9 %).
Le parc de la Chailleuse se maintient à l'équilibre entre 2016 et 2022. La multi-motorisation est la norme à La Chailleuse: 59,9 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Ancrée régionalement, la commune est dans le relief du Jura: les attentes résidentielles s'y calquent. La Chailleuse est à 494 m d'altitude, dans un contexte de piémont, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 337 logements dont 277 résidences principales, 41 résidences secondaires et 18 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 337 logements: 82 % sont habités en permanence, 12 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 41 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (41 %), 13 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Le graphique montre une moyenne de 4,6 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (53 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 321 | 340 | 337 |
| Rés. principales | 260 | 273 | 277 |
| Rés. secondaires | 37 | 37 | 41 |
| Vacants | 24 | 31 | 18 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 84,6 % de propriétaires face à 12,6 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (62 %), suivi par l'électricité (17 %) et le fioul (19 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 6 % n'ont aucune voiture, 34 % en ont une et 60 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 216 logements en 1968, 337 en 2022 (+56 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 43 | 44 | 40 | 47 | 40 | 37 |
| Dont vacants > 2 ans | 25 | 24 | 26 | 26 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 40 diagnostics par étiquette énergétique: 30 % en D, 20 % en A-B-C.
Distribution GES
Répartition climat du parc: B concentre 30 % des diagnostics et 60 % obtiennent A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 379 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 96 kWh/m²/an (après 2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de la Chailleuse (prix au m², ventes DVF, tendance).