Parc à forte empreinte de résidence secondaire (69 % du parc) avec 51 logements au total.
À Jonchères (11 km, 27 hab.), la part de propriétaires s'élève à 34,1 %
Le parc de la Charce se distingue par une forte proportion de résidences secondaires: 35 logements sur 51 (68,6 %), contre 13 résidences principales. Pavillonnaire à très forte intensité: 98,0 % du parc se compose de maisons (50 unités). La commune est sur les rives du Rhône, entre Drôme et Ardèche, perchée à 790 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude.
Profil d'occupation typique des petites communes rurales: 78,6 % de propriétaires occupants.
76,9 % des logements de la Charce datent d'avant 1919 — une signature de bourg ancien au patrimoine architectural constitué de longue date. Bilan DPE plus tendu — G en classe dominante et 407 kWh/m²/an, signal d'un parc à moderniser. Les classes F+G pèsent 71,4 % dans le parc diagnostiqué, levier potentiel de rénovation. Au plan énergétique résidentiel, 57,1 % des résidences principales s'appuient sur le fioul.
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de la Charce a diminué (-5,6 %). Profil fortement motorisé: 46,2 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le marché résidentiel local se lit à l'aune du cadre sur les rives du Rhône, entre Drôme et Ardèche dans lequel s'inscrit La Charce. Le contexte naturel (perchée à 790 m d'altitude, dans un relief de moyenne altitude) module les arbitrages des résidents et investisseurs.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 13 résidences principales de la Charce et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 51 logements dont 13 résidences principales, 35 résidences secondaires et 3 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 25 % de résidences principales, 69 % de secondaires et 6 % de vacants pour un total de 51 logements.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 77 % d'avant 1919, majorité construite sur la période avant 1919 (77 %), 8 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Distribution par taille: 0 % de petits logements (T1-T2), 64 % de grands (5p+), moyenne à 5,1 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 53 | 54 | 51 |
| Rés. principales | 13 | 16 | 13 |
| Rés. secondaires | 40 | 31 | 35 |
| Vacants | 0 | 7 | 3 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 78,6 % de propriétaires occupants, 21,4 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le fioul équipe 57 % des résidences principales, devant l'électricité (7 %) et le fioul (57 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 0 % sans voiture, 62 % à une voiture et 46 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 34 logements à l'origine, 51 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 13 | 11 | |||
| Dont vacants > 2 ans | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 7 diagnostics: la majorité se situe en classe G (71 %), avec 14 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante C à 57 %, 57 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de la Charce (prix au m², ventes DVF, tendance).