Parc ancien et patrimonial (35 % de logements construits avant 1919), 104 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Châteauneuf-Miravail (7 km) affiche 38,8 %
La vocation saisonnière du parc de la Rochegiron est nette: 27,9 % des 104 logements sont des résidences secondaires. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (94,2 %). Le cadre local de La Rochegiron est une commune des Alpes du Sud, en montagne, à 1 132 m d'altitude.
Structure d'occupation classique de commune périurbaine ou rurale: 72,7 % de propriétaires, 22,7 % de locataires.
Le caractère patrimonial du bâti est marqué — 34,9 % du parc remonte à avant 1919. Le parc de la Rochegiron présente des performances DPE contrastées: classe dominante E et 365 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 42,1 % du parc diagnostiqué. Le autres sources (bois notamment) équipe 46,2 % des logements occupés à titre principal.
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +8,3 % à son parc résidentiel. 40,0 % des ménages de la Rochegiron disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
La Rochegiron est une commune des Alpes du Sud, cadre régional qui module les équilibres résidentiels. Le parc résidentiel de la Rochegiron s'inscrit dans un territoire en montagne, à 1 132 m d'altitude.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 104 logements dont 65 résidences principales, 29 résidences secondaires et 10 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 104 logements recensés, 63 % sont occupés à l'année, 28 % servent de résidence secondaire et 10 % sont vacants.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 35 % du parc, tandis que 35 % datent d'avant 1919 et 8 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Le graphique montre une moyenne de 4,5 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (51 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 96 | 96 | 104 |
| Rés. principales | 53 | 49 | 65 |
| Rés. secondaires | 29 | 34 | 29 |
| Vacants | 14 | 13 | 10 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Le graphique croise les statuts d'occupation: 72,7 % de propriétaires face à 22,7 % de locataires (dont 0 % en HLM).
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (46 %), suivi par l'électricité (28 %) et le fioul (20 %).
Motorisation
Motorisation des ménages: 8 % n'ont aucune voiture, 52 % en ont une et 40 % en possèdent deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 50 logements à l'origine, 104 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 14 | 13 | 16 | 13 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: E concentre 37 % des logements et 5 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 37 % des logements relèvent de la classe C, 63 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 374 kWh/m²/an (avant 1948), minimum 258 kWh/m²/an (1989-2000).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de la Rochegiron (prix au m², ventes DVF, tendance).