Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Économie
Les ménages du Loroux-Bottereau déclarent un revenu médian de 24 330 € par an.
Le Loroux-Bottereau compte 8 552 habitants et présente un profil économique diversifié. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale, avec une faible exposition à la pauvreté (7,0 %).
Seuls 21,9 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Nantes et Carquefou. Parmi les principaux employeurs figurent JANNEAU MENUISERIES et MAIRIE.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 48 000 € d'aides d'investissement. 1 tiers-lieu complète l'offre d'accueil économique locale.
Clisson (7 452 hab., à 16 km) présente 25 170 € de revenu médian
À 24 330 € par UC, le revenu médian du Loroux-Bottereau se situe dans une zone proche de la médiane nationale. Face à la médiane départementale (24 170 €), Le Loroux-Bottereau se situe dans des ordres de grandeur proches. Le rapport interdécile (2,5) et le taux de pauvreté (7,0 %) traduisent une dispersion modérée des niveaux de vie.
4 443 actifs composent la population active du Loroux-Bottereau, pour un taux de chômage bas (5,2 %) et un taux d'emploi élevé (77,0 %). Parmi les emplois du Loroux-Bottereau, les professions intermédiaires concentrent 26,4 % des effectifs.
Le tissu économique local compte 686 établissements actifs en 2023, à dominante tertiaire. Parmi les secteurs représentés, celui de activités scientifiques, techniques, services administratifs rassemble 19,5 % des établissements. Au millésime 2024, 94 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +51,1 % sur la période). Les plus grands employeurs privés ou publics recensés comprennent JANNEAU MENUISERIES et MAIRIE.
Sur l'exercice 2024, Le Loroux-Bottereau dégage 285 €/hab d'épargne brute, signe d'une santé financière préservée. La capacité de désendettement ressort à 3,8 années (courte), pour 330 €/hab de dépenses d'équipement. 2 projets locaux ont bénéficié de 48 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
La pression fiscale sur le bâti reste contenue à 34,93 % en 2024, sous le niveau moyen français. Comparée au département (44,66 % de médiane TFB), Le Loroux-Bottereau présente un écart de -9,73 points — la part communale pure s'élève à 32,86 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 27,91 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 30,05 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Le Loroux-Bottereau est une commune atlantique caractéristique du Grand Ouest. Les flux domicile-travail font état de 3 213 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 1 545 allocataires, dont 70 foyers bénéficiaires du RSA.
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 2,5 entre les 10 % aux plus faibles revenus (14 970 €) et les 10 % les plus aisés (36 790 €), autour d'une médiane de 24 330 €.
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Les revenus médians par tranche d'âge du Loroux-Bottereau se lisent autour de la médiane communale (24 330 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 76,7 % du revenu disponible local et les pensions 19,6 %, signe d'un profil du Loroux-Bottereau marqué par son équilibre démographique.
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (24 330 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution du Loroux-Bottereau.
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 20 430 € | 24 800 € | 30 190 € |
| Activités non salariées | 17 440 € | 26 960 € | 35 400 € |
| Pensions, retraites et rentes | 17 630 € | 22 240 € | 27 630 € |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 18 410 € | 19 650 € |
| Médiane | 24 210 € | 24 330 € |
| 3e quartile (Q3) | 31 180 € | 29 960 € |
| Indice de Gini | 0,26 | 0,21 |
| Effet de la redistribution | +120 € sur la médiane | |
Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 81,2 % | 77,0 % | 5,2 % |
| Hommes | 82,0 % | 77,8 % | 5,2 % |
| Femmes | 80,4 % | 76,2 % | 5,2 % |
| 15-24 ans | 43,7 % | 37,7 % | 13,7 % |
| 25-54 ans | 95,5 % | 91,3 % | 4,4 % |
| 55-64 ans | 66,6 % | 63,9 % | 4,1 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Premier groupe de l'emploi local, les Professions intermédiaires représentent 26,4 % des postes occupés sur le territoire communal.
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Premier employeur sectoriel, le Commerce, transports, services pèse 41,8 % des emplois situés à Le Loroux-Bottereau, signe du modèle économique local.
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le graphique des modes révèle la prééminence de Voiture (86,0 %) — un indicateur clé de l'offre de mobilité disponible du Loroux-Bottereau.
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (88,8 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Le Loroux-Bottereau, contre 13,6 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes du Loroux-Bottereau sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge du Loroux-Bottereau permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Le graphique CAF détaille la composition des 1 545 foyers aidés du Loroux-Bottereau, avec un trio de tête aides au logement / prime d'activité / RSA.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
| # | Établissement | Activité | Tranche d'effectif |
|---|---|---|---|
| #1 | JANNEAU MENUISERIES | Industrie manufacturière (NAF 22.23Z) | 200 à 249 salariés |
| #2 | MAIRIE | Administration publique (NAF 84.11Z) | 100 à 199 salariés |
| #3 | CH SEVRE ET LOIRE - LOROUX-BOTTEREAU | Santé humaine et action sociale (NAF 86.10Z) | 100 à 199 salariés |
| #4 | COLLEGE AUGUSTE MAILLOUX | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #5 | COLLEGE PRIVE NOTRE DAME | Enseignement (NAF 85.31Z) | 50 à 99 salariés |
| #6 | ALSIM SIMULATEURS | Industrie manufacturière (NAF 30.30Z) | 50 à 99 salariés |
| #7 | LUMEN | Industrie manufacturière (NAF 27.40Z) | 50 à 99 salariés |
| #8 | MAISON ACCUEIL SPECIALISEE | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10C) | 50 à 99 salariés |
| #9 | EHPAD LES JARDINS DE BOTTEREL | Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A) | 50 à 99 salariés |
| #10 | OUEST VOYAGES | Transports et entreposage (NAF 49.39A) | 20 à 49 salariés |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
| Dispositif | Projet | Cout HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| DETR | Renovation des locaux administratifs de l'ecole publique maxime marchand | 85 000 € | 25 500 € | 30,0 % |
| DSIL | Reamenagement et securisation de l'accueil principal et de bureaux du rez-de-chaussee de la mairie | 90 000 € | 22 500 € | 25,0 % |
Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0
1 tiers-lieu recense a Le Loroux-Bottereau. Les tiers-lieux (coworking, fablabs, espaces culturels) sont des lieux hybrides qui renforcent l'attractivite economique locale.
Source : France Tiers-Lieux / ANCT - Recensement 2023 — Licence Ouverte 2.0
1 structure France Services labellisee a Le Loroux-Bottereau. France Services regroupe en un meme lieu les demarches administratives courantes (CAF, Pole emploi, impots, CPAM, etc.).
Source : ANCT - France Services (structures labellisees) — Licence Ouverte 2.0
On recense 686 établissements actifs à Le Loroux-Bottereau, soit 8,0 pour 100 habitants. Le renouvellement entrepreneurial atteint 13,7 %, avec 94 créations récentes. Les activités se concentrent dans Activités scientifiques, techniques, services administratifs (20 %) et Commerce, transports, hébergement et restauration (19 %).
Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0
À Clisson (16 km, 7 452 hab.), les dépenses par habitant s'élève à 1 112 €/hab.
La commune affiche une dette de 1 092 € par habitant pour une capacité d'épargne de 285 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 285 € par habitant.
Le budget de fonctionnement du Loroux-Bottereau affiche 1 122 € de recettes et 837 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 285 €/hab (25 % des recettes) (-26 % par rapport à la médiane du département (1 125 €)). À noter : les dépenses d'équipement s'élèvent à 330 €/hab. En complément, l'encours de dette s'établit à 1 092 € par habitant, parmi les 10 % les mieux positionnées du département. De plus, le taux global de taxe foncière bâtie est de 34,9 %, dans le quart inférieur du département.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Côté fonctionnement, 9,4 M€ entrent et 7,0 M€ sortent; les charges de personnel concentrent l'essentiel des dépenses (62 %).
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
La capacité d'autofinancement ressort à 285 €/hab en 2024 contre 213 €/hab en 2017, pour un encours de dette de 1 092 €/hab.
Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0
Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
| Taxe | Communal | Interco. | Autres | Global |
|---|---|---|---|---|
| Taxe foncière (bâti) | 32,86 % | 0,60 % | 1,48 % | 34,93 % |
| Taxe foncière (non bâti) | 55,46 % | 3,96 % | 3,57 % | 86,03 % |
| Taxe d'habitation | 19,51 % | 8,31 % | 2,23 % | 30,05 % |
| CFE | 0,00 % | 25,44 % | 2,47 % | 27,91 % |
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
Pression fiscale sur les ménages: 34,93 % de TFB; côté entreprises, la CFE ressort à 27,91 % (-2,2 % pts vs département).
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
La taxe foncière bâti passe de 33,53 % en 2021 à 34,93 % en 2024, soit une hausse de +1,40 % pts sur la période.
Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0
| Potentiel financier / habitant | 692 € vs moyenne strate 1 073 € (-36%) |
| Effort fiscal | 1,175 vs moyenne strate 1,177 |
| Strate démographique | Strate 7 Population DGF : 8 321 |
Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0
| Projet | Dispositif | Coût HT | Subvention | Taux |
|---|---|---|---|---|
| Renovation des locaux administratifs de l'ecole publique maxime marchand | DETR | 85 000 € | 25 500 € | 30,0% |
| Reamenagement et securisation de l'accueil principal et de bureaux du rez-de-chaussee de la mairie | DSIL | 90 000 € | 22 500 € | 25,0% |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0