Économie

Économie de Lucé : revenus, emploi, entreprises et finances

28110 Eure-et-Loir 15 921 hab.
Fiche complète

Le revenu médian des ménages de Lucé s'établit à 19 390 € par an, soit -16 % par rapport à la médiane départementale (22 970 €) et dans le bas du classement de France.

Revenu médian 19 390€/an
Taux de chômage 16,1%
Entreprises 761
Taxe foncière 61,53%

Lucé compte 15 921 habitants et présente un profil économique diversifié. Le revenu médian reste sensiblement inférieur à la moyenne française, avec un taux de pauvreté élevé (23,0 %).

Seuls 23,2 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Chartres et Mainvilliers. Parmi les principaux employeurs figurent ASCO SAS et MAIRIE. Le marché du travail reste tendu (16,1 % de chômage).

La commune est éligible à la politique de la ville (QPV). Un projet a été subventionné par l'État pour 400 000 € d'aides d'investissement.

19 390 € revenu médian -16% vs dept · -14% vs France
63,1 % Taux d'emploi -10% vs dept · -7% vs France
23,0 % Taux de pauvreté +44% vs dept · +44% vs France

À Fontenay-Le-Fleury, commune similaire à 61 km, le revenu médian est de 26 260 €

Les ménages disposent d'un revenu médian de 19 390 € par UC, inférieur à la médiane française. Au regard de la médiane du département (22 970 €), le revenu de Lucé est inférieur d'à peu près 3 580 €. La distribution des revenus affiche une dispersion importante (D9/D1 = 3,0): le 1er décile se situe à 10 570 €, le 9e à 31 280 €.

Le bassin d'emploi communal affiche un chômage élevé (16,1 %) et un taux d'emploi limité (63,1 %), sur 7 069 actifs. Côté CSP, les ouvriers (29,5 %) arrivent en tête, suivis des Professions intermédiaires (28,5 %).

En 2023, 761 établissements étaient actifs de Lucé, principalement dans les services. Sur le plan sectoriel, commerce, transports, hébergement et restauration concentre 32,3 % des unités productives. Le rythme de création atteint 204 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +30,8 %. Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs ASCO SAS et MAIRIE.

Exercice 2024: 1 634 €/hab de recettes de fonctionnement, 1 243 €/hab de dépenses et une épargne brute de 391 €/hab, indicateurs d'une situation saine. Côté solvabilité, il faudrait 1,6 années d'épargne brute pour solder la dette, pendant que l'investissement atteint 476 €/hab. Un projet local a bénéficié de 400 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).

Le taux global de TFB en 2024 atteint 61,53 %, dépassant le repère national moyen. Comparée au département (49,07 % de médiane TFB), Lucé présente un écart de +12,46 points — la part communale pure s'élève à 53,38 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 26,40 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,72 %.

L'économie locale s'apprécie dans le cadre régional: Lucé est dans la vallée de la Loire ou ses affluents. La commune est couverte par le Quartier Prioritaire de la Ville (QPV), dispositif pris en compte dans certaines politiques publiques. Les flux domicile-travail font état de 4 384 résidents qui vont travailler dans une autre commune. Sur le versant social, la CAF dénombre 4 030 allocataires, dont 615 foyers bénéficiaires du RSA.

Revenus, emploi, diplômes et prestations

Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation

Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.

19 390 € Revenu médian La moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
7 835 Ménages fiscaux Foyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,23 Indice de Gini Mesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
23,0 % Taux de pauvreté Part de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
43 % Ménages imposés Part des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu

Distribution des revenus (déciles)

Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.

Entre le premier décile à 10 570 € et le neuvième à 31 280 €, la fourchette des niveaux de vie de Lucé dessine une dispersion importante (médiane 19 390 €).

Revenus par tranche d'âge

Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».

Les revenus médians par tranche d'âge de Lucé se lisent autour de la médiane communale (19 390 €): les seniors sont souvent au-dessus (patrimoine, retraites stables), les moins de 30 ans en dessous (entrées en emploi, CDD).

Composition des revenus

D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.

Les salaires représentent 59,6 % du revenu disponible local et les pensions 33,8 %, signe d'un profil de Lucé marqué par son équilibre démographique.

Revenus par type de ménage

Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.

Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (19 390 €) et pointe les profils les plus fragiles.

Taux de pauvreté par tranche d'âge

Pourcentage de ménages dont le niveau de vie est inférieur au seuil de pauvreté (fixé à 60 % du revenu médian national, soit environ 13 000 € par an en 2021). La ligne pointillée représente le taux moyen de la commune toutes tranches d'âge confondues. Les jeunes (< 30 ans) et les personnes âgées (75+) sont souvent les plus exposés.

Autour d'un taux communal de 23,0 %, les tranches d'âge extrêmes (jeunes actifs, grand âge) concentrent le plus souvent la pauvreté monétaire de Lucé.

Composition des revenus par décile de niveau de vie

Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.

Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Lucé, les salaires représentent 59,6 % du revenu disponible global et les prestations sociales 9,7 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.

Revenu médian selon le statut d'occupation du logement

Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.

24 920 € Propriétaires Gini : 0,19
16 790 € Locataires Gini : 0,22
15 750 € Locataires du parc social Gini : 0,20
21 750 € Locataires du parc privé Gini : 0,22

Revenu médian par source de revenu

Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).

Source 1er quartile (Q1) Médiane 3e quartile (Q3)
Salaires et traitements 14 980 € 19 680 € 25 090 €
Indemnités de chômage 9 740 € 11 990 € 14 740 €
Pensions, retraites et rentes 16 480 € 21 120 € 26 400 €
Revenu déclaré négatif ou nul 7 510 € 9 240 € 10 890 €

Revenus déclarés vs disponibles

Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.

Indicateur Déclaré Disponible
1er quartile (Q1)11 030 €14 280 €
Médiane18 360 €19 390 €
3e quartile (Q3)25 400 €25 000 €
Indice de Gini0,340,23
Effet de la redistribution+1 030 € sur la médiane

Source : Filosofi 2021 - Revenus disponibles localisés — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans

Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).

63,1 % Taux d'emploi Part des 15-64 ans occupant un emploi
16,1 % Taux de chômage Part des actifs sans emploi (au sens du recensement)
75,2 % Taux d'activité Part des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
5 929 Actifs occupés Nombre de personnes en emploi

Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge

Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).

Catégorie Taux d'activité Taux d'emploi Taux de chômage
Ensemble 75,2 % 63,1 % 16,1 %
Hommes 78,3 % 66,9 % 14,5 %
Femmes 72,3 % 59,4 % 17,8 %
15-24 ans 53,0 % 39,0 % 26,4 %
25-54 ans 88,7 % 75,7 % 14,7 %
55-64 ans 54,8 % 47,4 % 13,4 %

Emplois par catégorie socioprofessionnelle

Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.

Premier groupe de l'emploi local, les Ouvriers représentent 29,5 % des postes occupés sur le territoire communal.

Emplois par secteur d'activité

Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.

Premier employeur sectoriel, le Commerce, transports, services pèse 39,4 % des emplois situés à Lucé, signe du modèle économique local.

Modes de transport domicile-travail

Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.

Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Lucé est Voiture (66,0 % des actifs occupés).

Types de contrats de travail

Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.

La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (81,3 %), signal de la solidité du marché du travail local.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022

Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).

Répartition par niveau de diplôme

Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.

À Lucé, — de la population non scolarisée détient un diplôme de l'enseignement supérieur tandis que 28,0 % n'a aucun diplôme.

Niveau de diplôme par sexe

Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.

Les femmes de Lucé sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.

Taux de scolarisation par tranche d'âge

Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.

La courbe par âge de Lucé permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.

Source : Recensement de la population 2022 — INSEE — Licence Ouverte v2.0

4 030
Foyers allocataires ?
8 920
Personnes couvertes ?
1,9 M€
Prestations versées ?

Le graphique CAF détaille la composition des 4 030 foyers aidés de Lucé, avec un trio de tête aides au logement / prime d'activité / RSA.

Aides, programmes territoriaux et employeurs

La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.

QPV

2 quartiers prioritaires

Politique de la Ville 2024

La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).

  • Vieux Puits - Paradis - Maunoury
  • Bruxelles - Arcades - Béguines

Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.

Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante (source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées (artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).

# Établissement Activité Tranche d'effectif
#1 ASCO SAS Industrie manufacturière (NAF 28.14Z) 250 à 499 salariés
#2 MAIRIE Administration publique (NAF 84.11Z) 250 à 499 salariés
#3 ASS DEP PUPILLES ENSEIG PUBLIC EURE&LOIR Santé humaine et action sociale (NAF 88.99B) 250 à 499 salariés
#4 EURE ET LOIR Construction (NAF 42.11Z) 100 à 199 salariés
#5 HYDRO EXTRUSION LUCE/CHATEAUROUX Industrie manufacturière (NAF 24.42Z) 100 à 199 salariés
#6 SERVICE APRES VENTE NATIONAL Commerce (NAF 46.69B) 100 à 199 salariés
#7 SOCIETE PUBLIQUE LOCALE CHARTRES METROPOLE TRANSPORTS Transports et entreposage (NAF 49.39A) 100 à 199 salariés
#8 SYNELVA COLLECTIVITES Énergie (NAF 35.13Z) 100 à 199 salariés
#9 AD BASSIN PARISIEN NORD Commerce (NAF 45.31Z) 50 à 99 salariés
#10 LYCEE PROFESSIONNEL BATIMENT DE L'ORME Enseignement (NAF 85.32Z) 50 à 99 salariés
Soit 5,21 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants (moyenne Eure-et-Loir : 6,07 · moyenne France : 6,21).

Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.

400 000 €
Subventions 2024 ?
Soit 25,1 € par habitant (contre 29,0 €/hab. en moyenne dans l'Eure-et-Loir · 32,6 €/hab. en France)
1
Projets finances 2024 ?
2 808 267 €
Cout HT total 2024 ?

Projets finances en 2024

Dispositif Projet Cout HT Subvention Taux
DSIL Requalification, desartificialisation et renaturation de la place du 19 mars 1962 a luce 2 808 267 € 400 000 € 14,2 %

Source : DGCL - Projets finances par les dotations d investissement (DETR/DSIL/DPV/DSID) — Licence Ouverte 2.0

Entreprises

Lucé héberge 761 établissements, soit 4,8 pour 100 habitants (-26 % vs médiane départementale). On dénombre 204 créations récentes, soit 26,8 % du parc existant. L'économie locale est portée par Commerce, transports, hébergement et restauration (32 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (15 %).

761 établissements actifs
204 Créations en 2024
26,8 % Taux de création
246 Commerce, transports, hébergement et restauration
114 Activités scientifiques, techniques, services administratifs
98 Administration publique, enseignement, santé, action sociale
74 Construction
70 Autres activités de services

Source : SIDE - Démographie des entreprises — INSEE — Licence Ouverte v2.0

Finances locales

625€/hab dette par habitant -21% vs dept · -23% vs France
1 634 €/hab Recettes
1 243 €/hab Dépenses
391 €/hab Épargne brute

En comparaison, Châteaudun (à 41 km) enregistre 1 658 €/hab. de dépenses par habitant

La commune affiche une dette de 625 € par habitant pour une capacité d'épargne de 391 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 391 € par habitant.

61,53 % taxe foncière bâti
26,40 % CFE
11,50 % TEOM
93,26 % foncier non bâti
476 €/hab investissement

Côté fonctionnement, Lucé dégage 1 634 € de recettes et engage 1 243 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 391 €/hab (24 % des recettes) (+51 % par rapport à la médiane du département (823 €)). De plus, les dépenses d'équipement s'élèvent à 476 €/hab. Notons que les ménages supportent une taxe foncière de 61,5 % (taux global), au sommet du classement du département (2ᵉ position sur 365). Par ailleurs, l'endettement atteint 625 €/hab (-21 % par rapport à la médiane du département (789 €)).

Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024

Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.

1 634 €/hab Recettes/hab Recettes de fonctionnement par habitant
1 243 €/hab Dépenses/hab Dépenses de fonctionnement par habitant
391 €/hab Épargne brute/hab Capacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
625 €/hab Dette/hab Encours total de la dette par habitant

Structure budgétaire

Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.

Structure 2024: 25,8 M€ de recettes, 19,6 M€ de dépenses, dont 13,5 M€ de frais de personnel et un encours de dette de 9,9 M€.

Évolution des finances

Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.

Trajectoire 2017→2024: épargne brute à 391 €/hab et dette à 625 €/hab en fin de période.

Source : Comptes des communes (OFGL) — DGFiP / OFGL — Licence Ouverte v2.0

Taux de fiscalité directe locale — REI/DGFiP 2024

Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.

61,53 %
Taxe foncière (bâti) ?
+12,5 pts vs dépt.
26,40 %
CFE ?
+1,6 pts vs dépt.
93,26 %
Foncier non bâti ?
11,50 %
TEOM ?

Décomposition des taux

Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.

Taxe Communal Interco. Autres Global
Taxe foncière (bâti) 53,38 % 7,50 % 0,65 % 61,53 %
Taxe foncière (non bâti) 58,72 % 1,47 % 0,57 % 93,26 %
Taxe d'habitation 13,85 % 9,32 % 0,55 % 23,72 %
CFE 0,00 % 25,95 % 0,45 % 26,40 %
TEOM 11,50 %

Comparaison avec les moyennes

Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.

Pression fiscale sur les ménages: 61,53 % de TFB; côté entreprises, la CFE ressort à 26,40 % (+1,6 % pts vs département).

Évolution des taux

Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.

La taxe foncière bâti passe de 62,62 % en 2021 à 61,53 % en 2024, soit une baisse de -1,09 % pts sur la période.

Source : REI - Fiscalité directe locale — DGFiP — Licence Ouverte v2.0

5 587 411
Dotation totale ?
348 €/hab
Par habitant ?
2 642 714
Dotation forfaitaire ?
vs N-1 <span style="color:#dc2626;">-2,5%</span>
2 813 810
DSU — solidarité urbaine ?
Potentiel financier / habitant 1 106 € vs moyenne strate 1 177 € (-6%)
Effort fiscal 1,459 vs moyenne strate 1,205
Strate démographique Strate 9 Population DGF : 16 193

Le millesime 2019 est le plus recent en open data commune par commune ; DGCL fournit des donnees plus recentes uniquement via consultation web.

Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/criteres-de-repartition-des-dotations-versees-par-letat-aux-collectivites-territoriales/ — DGCL - Criteres de repartition des dotations (2019) — Licence Ouverte 2.0

1
Projets financés (2024) ?
400 000
Subventions totales ?
2 808 267
Coût des projets ?
14,2%
Taux de subvention ?
DSIL — Dotation de soutien a l investissement local 1 projet(s) / 400 000 €
Projet Dispositif Coût HT Subvention Taux
Requalification, desartificialisation et renaturation de la place du 19 mars 1962 a luce DSIL 2 808 267 € 400 000 € 14,2%

Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/projets-finances-par-les-dotations-de-soutien-a-linvestissement-des-collectivites-territoriales/ — DGCL - Projets finances par les dotations de soutien a l investissement — Licence Ouverte 2.0

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 18/04/2026
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