Parc ancien et patrimonial (35 % de logements construits avant 1919), 128 logements au total.
65,9 % de part de propriétaires à Labastide-Paumès, commune de population comparable à 4 km
Selon le recensement INSEE 2022, les 128 logements de Lussan-Adeilhac se partagent entre résidences principales, secondaires et vacants (75,0 % / 14,1 % / 10,9 %). La maison individuelle domine très largement, avec 96,9 % du parc. Côté cadre local, Lussan-Adeilhac est caractéristique des villages du piémont pyrénéen ou du Massif central occitan, perchée à 318 m d'altitude, dans un relief de collines.
Parc très largement détenu par ses occupants: 87,0 % de propriétaires contre 13,0 % de locataires.
Selon l'INSEE, 35,4 % des logements de Lussan-Adeilhac ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. DPE: classe E dominante et 220 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 19,0 % du parc diagnostiqué. 54,7 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +5,8 % à son parc résidentiel. La multi-motorisation est la norme à Lussan-Adeilhac: 61,5 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Lussan-Adeilhac est caractéristique des villages du piémont pyrénéen ou du Massif central occitan. La commune est perchée à 318 m d'altitude, dans un relief de collines: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 128 logements dont 96 résidences principales, 18 résidences secondaires et 14 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 75 % de résidences principales, 14 % de secondaires et 11 % de vacants pour un total de 128 logements.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche avant 1919 domine (35 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 35 %.
Nombre de pièces (moy. 4,8)
Le graphique montre une moyenne de 4,8 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (52 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 120 | 121 | 128 |
| Rés. principales | 91 | 93 | 96 |
| Rés. secondaires | 18 | 17 | 18 |
| Vacants | 10 | 11 | 14 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 87,0 %, locataires 13,0 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (55 %), suivi par l'électricité (27 %) et le fioul (13 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 4 % sans véhicule, 33 % mono-motorisés, 61 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 81 à 128 logements, soit +58 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 14 | 11 | 16 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Répartition des étiquettes DPE: E en tête (29 %), 38 % du parc en classes vertueuses (A à C).
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe A dominante (33 %), 71 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 288 kWh/m²/an, contre 96 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 192 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0