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Que voir et faire à Lyon ?

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Fiche complète

Que visiter à Lyon : 243 monuments historiques, 11 musées. Patrimoine, musées, sites remarquables, randonnées, terroir et idées de sorties à proximité.

Monuments historiques 243
Hôtels 36

01 Patrimoine et architecture

100 monuments historiques.

+ 59 autres édifices protégés non affichés · 86 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancienne chartreuse (ou Maison et Institution des Chartreux), Lyon

Ancienne chartreuse (ou Maison et Institution des Chartreux)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 17e siècle;3e quart 19e siècle Architecte : DESJARDINS Tony (maître de l'oeuvre)
Chartreuse située aux abords de l'église Saint-Bruno (Lyon 1er) classée depuis 1911. Bâtiments actuels utilisés comme école secondaire privée. Abbaye du 17e siècle : le petit cloître, intégralement conservé, date des années 1630 ; maison des Hôtes fin 17e-début 18e siècle ; la chapelle des Hôtes a conservé son décor de stuc du milieu du 18e siècle ; le grand réfectoire du 17e siècle a conservé ses boiseries ; l'ancienne salle capitulaire du 17e siècle a un décor de lambris ; la petite maison est du 17e siècle, mais les intérieurs ont été transformés. Chapelle des Chartreux construite dans le troisième quart du 19e siècle (1860-1864) par Tony Desjardins.

Protégé le 1987/01/27 : inscrit MH ; 1987/01/27 : classé MH ; 1992/05/18 : inscrit MH ; 1995/02/03 : classé MH · 58 rue Pierre-Dupont

Eglise Saint-Just, Lyon

Eglise Saint-Just

classé MH 4e quart 16e siècle;3e quart 17e siècle;1er quart 18e siècle Architecte : CHAFFAULT (maître de l'oeuvre)
Eglise Saint-Just (cad. M 208) : classement par arrêté du 18 décembre 1980

Protégé le 1980/12/18 : classé MH · 39, 41 rue des Farges

Mur romain dit mur Cléberg, Lyon

Mur romain dit mur Cléberg

classé MH partiellement Gallo-romain;2e siècle
Partie du mur (cad. C 128) : classement par arrêté du 3 janvier 1963

Protégé le 1963/01/03 : classé MH · à l'angle Ouest de la rue Cléberg ; montée de Fourvière

Garage Citroën, Lyon

Garage Citroën

inscrit MH 2e quart 20e siècle Architecte : Ravazé Maurice-Jacques (architecte);Bergerot (ingénieur)
Garage construit de 1930 à 1932 par l'architecte Maurice-Jacques Ravazé, chef du service architecture à la Société anonyme André Citroën. Appelée "la plus grande station-service du monde", elle est la dernière et la plus monumentale d'une série d'une vingtaine de succursales Citroën construites entre 1920 et 1935. Les différents services (exposition, vente, stockage et réparations) sont répartis sur six niveaux. Deux rampes superposées montent le long de la façade donnant sur la rue Bechevelin. Le hall d'exposition octogonal, à l'angle des rues de Marseille et de l'Université, a été modifié en 1971 par la création d'un nouveau plancher qui dénature l'esprit théâtral du lieu.

Protégé le 1992/05/18 : inscrit MH · 35 rue de Marseille

Hôtel de Varey (ancien), Lyon

Hôtel de Varey (ancien)

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle
Les façades et les toitures sur rues et sur cour ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé et sa cage ; le grand salon du rez-de-chaussée avec son decor (cad. K 307) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984

Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH partiellement · 2 rue Auguste-Comte ; place Bellecour

Immeuble, Lyon

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façades et toitures sur la place et sur la rue (cad. 02 AM 1) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 15 place Bellecour ; 2 rue de la Barre

Immeuble, Lyon

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture sur la place et sur la rue (cad. 02 AP 26) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · place Bellecour ; 4 rue Victor-Hugo

Immeuble, Lyon

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façades et toitures sur la place et sur la rue (cad. 02 AK 67) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · place Le-Viste ; 68 rue de la République

Immeuble, Lyon

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AR 64) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 20 place Bellecour

Immeuble, Lyon

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 30 place Bellecour

Immeuble, Lyon

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AP 25) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 26 place Bellecour

Immeuble, Lyon

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AP 14) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 31 place Bellecour

Immeuble, Lyon

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AK 99) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 4 place Bellecour

Amphithéâtre fédéral romain des Trois Gaules

classé MH partiellement
Les vestiges de l'amphithéâtre situés dans la partie du Jardin des Plantes délimitée comme suit : au Nord, l'alignement Sud de la rue des Tables-Claudiennes ; à l'Est, le mur Ouest du funiculaire rue Terme-Croix-Rousse ; au Sud, l'alignement Nord de la rue Burdeau ; à l'Ouest, la courbe elliptique de l'emprise Ouest de l'amphithéâtre, y compris les voies publiques qu'elle renferme faisant partie du domaine public communal, quartier du Jardin des Plantes (cad. C) : classement par arrêté du 27 novembre 1961

Protégé le 1961/11/27 : classé MH · rue des Tables-Claudiennes ; rue Terme-Croix-Rousse ; Burdeau

Ancien château de la Tourette

classé MH partiellement 16e siècle
La porte principale : classement par arrêté du 22 janvier 1910

Protégé le 1910/01/22 : classé MH

Ancien Collège de la Trinité, actuellement lycée Ampère

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 17e siècle Architecte : Martellange (architecte);Delamonce (maître de l'oeuvre);Dupuy (peintre);Blanchel (peintre)
Chapelle : 1er quart 17e siècle. Peintures murales faites par les artistes lyonnais Dupuy et Blanchel

Protégé le 1939/08/23 : classé MH ; 1944/09/22 : inscrit MH

Ancien couvent de la Visitation, ancien hôpital de l'Antiquaille

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 2e moitié 16e siècle;17e siècle;19e siècle Architecte : Flachéron Louis (architecte);Hurasco François (architecte);Janmot Louis (peintre);Pascalon Paul (architecte);Giroud R. (architecte);Weckerlin L. (architecte);Sainte-Marie Perrin (architecte)
A l'emplacement de l'ancienne ville romaine, une maison des champs est construite entre 1505 et 1514, comprenant un logis précédé d'une terrasse, d'un jardin et d'une chapelle. Le logis est reconstruit au 16e siècle, dans de plus vastes proportions. En 1629, le domaine est acquis par les religieuses de la Visitation qui le remodèlent entre 1632 et 1639. Un cloître est adossé à l'ouest du logis. Les ailes ouest et sud sont neuves alors que celle du nord intègre des éléments de l'ancienne maison, elle-même prolongée vers le sud. En 1672-1673, les religieuses font édifier deux pavillons et un troisième au centre pour créer une symétrie. A la Révolution, devenu bien national, le domaine est occupé en 1803 par l'hospice de la Quarantaine qui se spécialise ensuite dans les soins des vénériens et des aliénés. En 1807, un projet d'extension est confié à l'architecte Louis Flachéron qui édifie une nouvelle aile au nord et un bâtiment en hémicycle au sud. A l'ouest de ce dernier, François Hurasco élève, de 1834 à 1840, un bâtiment conduisant à la reconstruction de la deuxième chapelle latérale de l'église, ornée par une fresque de Louis Janmot. A la fin du 19e siècle, l'établissement devient hôpital de quartier et institution. En 1881, une partie de l'aile centrale et la moitié de l'aile sud sont reconstruites par Paul Pascalon. Le bâtiment en hémicycle est détruit en 1935 et remplacé par un autre dessiné par R. Giroud et L. Weckerlin. Sous le préau du cloître, un local creusé dans le rocher, sans doute au 16e siècle, est considéré comme la prison de Saint-Pothin et des premiers martyrs lyonnais. De 1886 à 1893, y est adjointe une chapelle souterraine décorée sous la direction de l'architecte Sainte-Marie Perrin.

Protégé le 2005/01/21 : inscrit MH ; 2005/07/06 : classé MH · 1 rue de l'Antiquaille

Ancienne Loge du Change, ancien Temple protestant

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale milieu 18e siècle Architecte : Roche Jean-Baptiste (entrepreneur);Flacheron (architecte);Desjardins (architecte);Dardel (architecte)
Cet édifice du 18ème siècle fut réalisé sur des dessins de Soufflot. Délaissé au 19ème siècle, il fut affecté au culte protestant, en novembre 1803. De profondes modifications affectèrent alors le bâtiment. La terrasse fut transformée en remplaçant les degrés par un escalier central raide. La façade correspond aux dispositions du 18ème siècle et témoigne d'une forte influence des façades italiennes du 16ème siècle sur une structure « à la française ». La loge du change actuelle demeure un témoin de l'architecture du 18ème siècle et un jalon important de la carrière de Soufflot à Lyon.

Protégé le 1913/05/03 : classé MH ; 2013/07/01 : inscrit MH

Aqueduc gallo-romain du Gier dit aussi du Mont-Pilat (également sur communes de Brignais, Chaponost, Sainte-Foy-lès-Lyon, Mornant, Soucieu-en-Jarrest)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle Gallo-romain;1er quart 2e siècle
La conserve d'eau dite "Les bains romains" dans le séminaire : classement par liste de 1862 - Les restes de l'aqueduc romain de Saint-Just enclavés dans le fort Saint-Irénée : classement par arrêté du 24 janvier 1906 - Le réservoir d'eau gallo-romain composé de deux bassins de décantation dans la partie nord de la rue Roger-Radisson : classement par arrêté du 5 janvier 1960 - Les vestiges se trouvant 29, 30, 31 rue Roger-Radisson (cad. 412p, 489p, 491p, 492, 493p, 495, 496, 498p) : inscription par arrêté du 21 décembre 1964

Protégé le 1862 : classé MH ; 1906/01/24 : classé MH ; 1960/01/05 : classé MH ; 1964/12/21 : inscrit MH partiellement · rue Roger-Radisson

Cathédrale Saint-Jean

classé MH
La cathédrale : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH

Edifice antique souterrain (vestiges)

classé MH partiellement
Deux salles avec puits d'accès (voir plan annexé à l'arrêté) (cad. NON CADASTRE) : classement par arrêté du 5 décembre 1975

Protégé le 1975/12/05 : classé MH · 1 place des Minimes

Edifice gallo-romain de forme rectangulaire

classé MH partiellement Gallo-romain;2e siècle
Substructions (cad. Q 413, 414, 415p, 452p, 453p) : classement par arrêté du 4 janvier 1965

Protégé le 1965/01/04 : classé MH

Eglise Notre-Dame, sur l'île Barbe

classé MH partiellement 11e siècle;12e siècle;13e siècle
Principal vestige de l'ancienne abbaye de l'Ile Barbe (voir aussi : immeuble dit Le Chatelard). Clocher, choeur et mur nord de la fin du 11e siècle, cloître des 12e et 13e siècles

Protégé le 1993/12/17 : classé MH

Eglise Saint-Bruno-les-Chartreux

classé MH 17e siècle;18e siècle;19e siècle Architecte : Delamonce F. (architecte);Soufflot (architecte);Sainte-Marie-Perrin (architecte)
En 1733, F. Delamonce éleve le dôme. Soufflot termine les travaux. Au 19e siècle, Sainte-Marie-Perrin réalise la façade d'entrée.

Protégé le 1911/09/23 : classé MH

Eglise Saint-Martin-d'Ainay

classé MH
Eglise Saint-Martin-d'Ainay : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Eglise Saint-Paul

classé MH 15e siècle;19e siècle Architecte : BENOIT (architecte)
Différentes époques de construction du 12e au 19e siècle. Chapelles des bas-côtés construites du 15e au 17e siècle (voûtes gothiques à liernes, tiercerons et clefs pendantes). Au 18e siècle, allongement de l'abside. Edifice en très mauvais état à la fin du 18e siècle : travaux de restauration au cours du 19e siècle par trois générations des architectes Benoit : façade occidentale, chapiteaux de la nef, peintures de Borel...

Protégé le 1996/12/12 : classé MH · rue Saint-Paul ; place Gerson

Eglise Saint-Pierre-des-Terreaux

classé MH partiellement
Le porche, les deux portes et la façade : classement par arrêté du 16 février 1921

Protégé le 1921/02/16 : classé MH

Eglise Saint-Polycarpe

classé MH 3e quart 17e siècle;3e quart 18e siècle;19e siècle
Eglise Saint-Polycarpe (cad. AP 67) : classement par arrêté du 20 octobre 1982

Protégé le 1982/10/20 : classé MH · 25 rue René-Leynaud

Egout romain

classé MH Antiquité
Egout romain : classement par arrêté du 5 octobre 1960

Protégé le 1960/10/05 : classé MH · rue Roger-Radisson ; 3 place de Fourvière

Fontaine Bartholdi

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : BARTHOLDI Frédéric-Auguste (sculpteur)
Fontaine présentée dans la galerie des machines de l'Exposition Universelle de 1889. Conçue par Bartholdi, réalisée par Gaget et Gautier. Erigée place des Terreaux en 1892.

Protégé le 1995/09/29 : classé MH · place des Terreaux

Grand Temple protestant

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : André Gaspard (architecte)
Le temple, édifice majeur de l'architecture religieuse française du 19ème siècle, fut édifié selon les plans de l'architecte Gaspard André. La façade sur le quai est composée d'un corps central imposant, flanqué de deux ailes concaves, et cantonné de deux pilastres colossaux. Le portail est surmonté d'une frise ornées de fleurs sculptées. Les rampants du pignon sont garnis d'une riche corniche. La façade sur le cours est plus simple. Le plan de la salle de culte est en croix grecque, les bras ouest, nord et sud étant occupés par de grandes tribunes. La salle renferme un orgue, la chaire, avec son dais monumental, la table de communion et le sol est en pente. La coupole sur pendentifs est ouverte au sommet par un oculus. Le décor trahit des influences orientales. Enfin, la présence d'une « bibliothèque populaire » dans les espaces communs sur le cours reflète l'influence du protestantisme social.

Protégé le 2011/07/28 : classé MH · 6 cours de la Liberté ; 3 quai Augagneur

Groupe épiscopal

classé MH
Groupe épiscopal (cad. AI 53, 54) : classement par arrêté du 5 septembre 1986

Protégé le 1986/09/05 : classé MH

Hangar du Premier-Film

classé MH 4e quart 19e siècle
"Le hangar du Premier Film, situé à côté du Château Lumière, est le seul vestige subsistant des anciennes usines Lumière. Le site était à l'origine une chapellerie que les frères Lumière avait acquise en 1881 pour monter leur usine de plaques photographiques. Du vaste ensemble capable d'abriter près de 300 employés, ne subsiste que ce hangar, couvert de tôle ondulée, autrefois encastré dans d'autres bâtiments et qui communiquait avec les autres parties de l'usine. Il s'agit d'un espace rectangulaire couvert de sa charpente d'origine composée de quatre demi-fermes, et limité par deux murs aux ouvertures rectangulaires. Le mur de clôture de l'usine et le portail ont disparu, mais la charpente est bien celle que l'on voit dans le film "La sortie des Usines Lumière", tourné le 19 mars 1895 par Louis Lumière. Ce hangar est le support matériel de la première image du premier film de l'histoire du cinéma. Le hangar a été restauré en 1998 et le site, aménagé par l'architecte Pierre Colboc, sert d'entrée à une salle de projection de l'Institut Lumière."

Protégé le 1994/12/02 : classé MH · 21 rue du Premier-Film

Hôtel d'Estaing

classé MH 1er quart 16e siècle
Hôtel d'Estaing : classement par arrêté du 15 septembre 1943

Protégé le 1943/09/15 : classé MH · 37 rue Saint-Jean

Hôtel de Gadagne, actuellement musées Gadagne

classé MH 15e siècle;16e siècle
Le musée Gadagne abrite deux entités : le musée d'histoire de Lyon (ancien musée historique de Lyon) et le musée des marionnettes du monde.

Protégé le 1920/10/05 : classé MH · 10, 12, 14 rue Gadagne

Hôtel de l'Europe

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 17e siècle;18e siècle Architecte : SARRABAT Daniel (peintre)
Ancien hôtel particulier du 17e siècle, construit à l'emplacement de l'ancienne douane du port du Roy. Au début du 18e siècle, hôtel décoré par le peintre lyonnais Daniel Sarrabat. Maison transformée en hôtel de voyageurs à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle. Architecture extérieure transformée (surélévation des toitures, verrière de la salle de bal construite entre 1873 et 1900) , mais décor intérieur d'époque Louis XIV bien conservé. Occupé depuis 1975 par les services annexes du tribunal de grande instance de Lyon.

Protégé le 1996/09/10 : classé MH ; 1996/09/10 : inscrit MH partiellement · 1 rue Colonel-Chambonnet ; 13 place Antonin-Gourju

Hôtel de ville

classé MH
Hôtel de Ville : classement par arrêté du 12 juillet 1886

Protégé le 1886/07/12 : classé MH

Hôtel dit du Gouverneur Militaire de Lyon, ancien hôtel particulier des barons Vitta

classé MH 3e quart 19e siècle Architecte : Lablatinière Jean-Marie-Anselme (architecte)
Construit par l’architecte Jean-Marie Anselme Lablatinière pour Jonas Vitta, en 1859, cet ensemble est un exemple complet d’hôtel particulier du Second Empire, à Lyon. Il est très intéressant par son décor et la grande qualité de son architecture éclectique ainsi que sa situation dans l’urbanisation issue du plan Morand.

Protégé le 2015/08/04 : classé MH · 38-38bis avenue du Maréchal-Foch ; 29 rue Malesherbes

Hôtel-Dieu

classé MH 2e quart 17e siècle Architecte : Ducelle (architecte)
L'Hôtel-Dieu résulte principalement de trois campagnes de travaux. De l'hôpital du 15ème siècle, il ne subsiste que des vestiges. Au 17ème siècle, l'hôtel-Dieu se développe selon un plan en croix intitulé « les Quatre-Rangs » avec, annexés, les bâtiments qui longent la grande rue de l'Hôpital, et la chapelle, datant du milieu du 17ème siècle, ornée de deux élégants clochers monumentaux. Les travaux de la grande aile Soufflot débuteront au milieu du 18ème siècle jusqu'au 19ème siècle. Le grand dôme sera commencé en 1750 et achevé en 1764. Il aura pour fonction d'évacuer les miasmes et sera accompagné d'une chapelle. Les bâtiments perpendiculaires abritent le grand réfectoire au rez-de-chaussée. Le réfectoire des Soeurs est d'une taille inhabituelle pour l'époque. Le projet de Soufflot ne sera finalement finalisé qu'au milieu du 19ème siècle avec, notamment, l'aménagement de promenoirs. La fin du 19ème siècle verra l'achèvement de l'Hôtel-Dieu. Cette dernière tranche de travaux sera ponctué de la construction d'un dôme, le dôme Pascalon du nom de son architecte. L'intérieur est pourvu de poutrelles métalliques remarquables. Au milieu du 20ème siècle, l'hôpital va accueillir une partie des services de la Charité dont les décors les plus intéressants, notamment ceux de la salle des archives, de la salle du conseil d'administration et de l'apothicairerie sont installés dans deux ailes des Quatre-Rangs. Ainsi naît le musée des hospices civils, en 1935-36. Le 20ème siècle reste quant à lui assez pauvre en remaniements, l'essentiel étant consacré à moderniser l'hôpital et à le rénover.

Protégé le 2011/11/22 : classé MH · rue de l'Hôpital

Immeuble

classé MH partiellement 2e quart 16e siècle
Les façades sur la rue Mercière, sur la cour et les toitures correspondantes ; le passage voûté du rez-de-chaussée ; le puits ; les deux escaliers à vis (cad. AE 10) : classement par arrêté du 8 mars 1983

Protégé le 1983/03/08 : classé MH · 27 quai Saint-Antoine ; 58 rue Mercière

Immeuble

classé MH partiellement 4e quart 15e siècle
Le portail sur rue et la galerie voûtée au rez-de-chaussée qui y fait suite ; l'escalier à vis situé à l'extrémité de cette galerie ; les façades sur cour (cad. H 648, 648bis) : classement par arrêté du 23 septembre 1964

Protégé le 1964/09/23 : classé MH · 13 rue de la Poulaillerie

Immeuble

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 2e moitié 18e siècle;milieu 19e siècle Architecte : MORAND Jean Antoine (architecte)
L'immeuble fait partie du quartier Saint-Clair, aménagé et construit au cours du troisième quart du 18e siècle avec comme architectes Loyer et Morand. Décors des salons des premier et troisième étages dûs à Louis Guy, peintre de l'école lyonnaise (milieu 19e siècle). Salon classé caractéristique du style Second Empire à ses débuts.

Protégé le 1990/10/12 : inscrit MH ; 1990/10/12 : inscrit MH ; 1994/02/07 : classé MH · 15 quai Lassagne ; 31 rue Royale

Immeuble

classé MH partiellement 1ère moitié 17e siècle
Plafond peint de l'appartement situé au premier étage sur rue (cad. AE 118) : classement par arrêté du 12 juin 1992

Protégé le 1992/06/12 : classé MH · 16 rue Juiverie

Immeuble

classé MH partiellement 18e siècle
La peinture représentant L'Amour et Psyché par Sarrabat, du plafond de la cage d'escalier (cad. K 389 à 391) : classement par arrêté du 17 février 1965

Protégé le 1965/02/17 : classé MH · 8 rue Boissac

Immeuble

classé MH partiellement 1er quart 16e siècle
Une des rues les plus larges et les plus richement habitées de ce quartier pendant la Renaissance. Première maison du 16e siècle, très modifiée au début du 18e siècle (façade sur sur alignée en 1711). Mais certains éléments du 16e siècle sont conservés (escalier à vis daté de 1514).

Protégé le 1996/03/04 : classé MH · 10 rue Lainerie

Immeuble dit le Chatelard, sur l'Ile Barbe

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 12e siècle;14e siècle;16e siècle
Vestige de l'ancienne abbaye de l'île Barbe (voir aussi : église Notre-Dame). Eglise du 12e siècle, peintures du 14e siècle, immeuble du 16e siècle.

Protégé le 1991/11/19 : inscrit MH partiellement ; 1993/06/04 : classé MH

Immeuble dit Les Greniers d'Abondance, actuellement siège de la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles)

classé MH 1ère moitié 18e siècle Architecte : Bertaud de la Vaure Claude (maître de l'oeuvre)
Ce grenier fut construit, entre 1722 et 1728, par l'architecte Voyer Claude Bertaud de la Vaure afin de répondre, en cas de disette, à la consommation annuelle des Lyonnais. Repère majeur au sein du grand paysage des quais de Saône, sa composition architecturale très sobre et imposante témoigne des qualités constructives du premier quart du 18ème siècle. Les trois niveaux voûtés d'arêtes sur deux piles de colonnes attestent ces prouesses techniques. Le grand escalier avec sa ferronnerie de belle facture donne, également, le niveau d'attention soignée porté à un simple grenier à blé. Enfin, ses grands volumes ainsi que ses larges couloirs laissant deviner les files de colonnes confèrent à cet édifice un intérêt certain.

Protégé le 2014/02/03 : classé MH · 6 quai Saint-Vincent

Immeuble dit Maison Thomassin

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 4e quart 13e siècle;14e siècle;15e siècle;16e siècle;17e siècle
Plafond peint : 4e quart 13e siècle

Protégé le 1927/05/28 : inscrit MH ; 1941/12/22 : classé MH ; 1990/07/17 : inscrit MH ; 1992/06/12 : classé MH · 2 place du Change ; 3 quai Romain-Rolland

Maison, dite aussi hôtel Bullioud

classé MH partiellement 16e siècle
La galerie dite de Philibert Delorme : classement par arrêté du 5 octobre 1920

Protégé le 1920/10/05 : classé MH · 8 rue Juiverie

Manécanterie

classé MH
La manécanterie : classement par liste de 1862

Protégé le 1862 : classé MH · 10 place Saint-Jean

Mur gallo-romain

classé MH Gallo-romain
Mur gallo-romain, sous le sol de la rue : classement par arrêté du 16 octobre 1975

Protégé le 1975/10/16 : classé MH · rue Cléberg

Palais de Justice de Lyon

classé MH 2e quart 19e siècle Architecte : BALTARD Louis-Pierre (architecte)
Projet de 1828. Les travaux commencent en 1835, inauguration en 1845. Bâtiment conçu par le père de Victor Baltard, Louis-Pierre, qui construit essentiellement à Lyon (grenier à sel, prison, arsenal). Palais de Justice de style plus néo-antique que néo-classique. Architecture intérieure demeurée intacte.

Protégé le 1996/02/13 : classé MH · 1 rue du Palais-de-Justice ; rue Saint-Jean ; rue de la Bombarde ; place Paul-Duquaire

Palais du Commerce

classé MH 2e moitié 19e siècle Architecte : DARDEL René (architecte);BONNET G. (sculpteur)
Edifié de 1855 à 1862 à la demande de préfet Vaisse. Inauguré par l'empereur Napoléon III et l'impératrice Eugénie en 1860. Représentatif des goûts et des mentalités du Second Empire.

Protégé le 1994/02/10 : classé MH · place des Cordeliers ; place de la Bourse ; 20 rue de la Bourse ; rue de la République

Palais Saint-Pierre ou ancienne abbaye des Dames de Saint-Pierre

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 2e moitié 17e siècle Architecte : Royers de la Valfenière François de;ou;La Valfenière François de Royers de (maître de l'oeuvre)
Le palais (à l'exception des parties classées) : inscription par arrêté du 28 mai 1927 ; Les façades et toitures : classement par arrêté du 8 août 1938

Protégé le 1927/05/28 : inscrit MH partiellement ; 1938/08/08 : classé MH · place des Terreaux

Sanctuaire de Fourvière

classé MH 4e quart 19e siècle Architecte : Bossan Pierre (architecte);Sainte-Marie-Perrin Louis-Jean (architecte)
Cette oeuvre de Pierre Bossan, dont le chantier démarra en 1872, est d'un intérêt majeur dans l'architecture de la deuxième moitié du 19e siècle, à Lyon mais également en France. En effet, Bossan fut l'un des rares architectes de son temps a avoir su dépasser l'éclectisme dominant de l'époque par la recherche d'une nouvelle architecture. La basilique, avec sa structure extérieure, se présente comme une forteresse blanche et protectrice contrastant avec la richesse des mosaïques et des vitraux colorés qui ornent l'intérieur. La nouvelle église est inaugurée en juin 1896 et érigée en basilique en mars 1897.

Protégé le 2014/03/25 : classé MH · place de Fourvière

Site archéologique de Fourvière

classé MH Gallo-romain
Les vestiges d'un théâtre romain : classement par arrêté du 5 septembre 1905 - Les vestiges d'un odéon : classement par arrêté du 6 octobre 1905 - Les terrains autour du site archéologique : classement par décret du 21 mai 1933 - Les terrains autour du site archéologique : classement par décret du 23 juillet 1933 - Les terrains autour du site archéologique : classement par décret du 14 décembre 1935

Protégé le 1905/09/05 : classé MH ; 1905/10/06 : classé MH ; 1933/05/21 : classé MH ; 1933/07/23 : classé MH ; 1935/12/14 : classé MH

Site archéologique de Saint-Just Les Minimes (vestiges)

classé MH
Site archéologique de Saint-Just Les Minimes (vestiges) (cad. AS 81) : classement par arrêté du 2 janvier 1984

Protégé le 1984/01/02 : classé MH

Temple de Cybèle

classé MH 2e siècle
Temple de Cybèle (cad. AO 73) : classement par arrêté du 20 octobre 1983

Protégé le 1983/10/20 : classé MH

Tombeaux romains de Trion

classé MH 2e siècle
Tombeaux romains de Trion : classement par arrêté du 12 août 1905

Protégé le 1905/08/12 : classé MH · place de Coulans

Église Saint-Vincent

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 18e siècle;19e siècle Architecte : Roux Léonard (maître de l'oeuvre);Janin (maître de l'oeuvre);Fabish (maître de l'oeuvre);Franchet (maître de l'oeuvre)
Cloître : 4e quart 18e siècle

Protégé le 1984/12/28 : inscrit MH partiellement ; 1984/12/28 : classé MH · 58, 59 quai Saint-Vincent

Ancien couvent de la Visitation

inscrit MH partiellement 3e quart 19e siècle Architecte : Bossan Pierre-Marie (architecte);Dufraine Charles (sculpteur);Tailleur Claude-Baptiste (peintre);Razuret Jacques (peintre)
La construction de ce couvent a été réalisée en deux phases: de 1854 à 1857, pour le gros oeuvre, et de 1864 à 1865 pour le décor intérieur de l'église. Trois fonctions occupent cet édifice austère (couvent, église, pensionnat), dont le traitement architectural synthétise les styles roman et byzantin. Le couvent est constitué d'un ensemble de bâtiments carrés, de deux étages, organisés autour d'un cloître à galeries de plan carré, en brique et pierre jaune. Les élévations sont animées par une alternance de baies simples et jumelées. Le décor intérieur se résume, aujourd'hui, à la riche ornementation de l'église (peintures décoratives, mosaïques, maître-autel à gradins en marbre blanc).

Protégé le 2013/12/12 : inscrit MH · 21bis-23 rue Roger-Radisson ; 14 montée du Télégraphe

Ancien couvent des Dames de Sainte-Elisabeth, ancienne école nationale vétérinaire, actuellement Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Lyon

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle;2e quart 19e siècle
Les façades et toitures des bâtiments entourant la cour centrale, y compris les galeries du cloître et le portique sur rue ; le grand hall central ; le grand amphithéâtre ; la bibliothèque et l'ancien musée d'anatomie (cad. R 20, 21, 23) : inscription par arrêté du 22 mai 1978

Protégé le 1978/05/22 : inscrit MH · 2 quai Chauveau

Ancien hôpital Debrousse

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : Blachier Georges (architecte);Dumontier Ernest (architecte)
Marie-Félicie Debrousse créa sa propre fondation destinée à la construction d'un établissement pour vieillards. Cinq pavillons sont construits entre 1904 et 1909 et l'inauguration officielle eut lieu en juillet 1911. En 1920, l'hospice est temporairement transformé en hôpital pour enfants. Des aménagements sont, alors, réalisés qui s'achevèrent en 1925. A partir des années 60, l'hôpital Debrousse connaît, à nouveau, de multiples agrandissements et modifications. L'hôpital est désaffecté depuis 2008, après transfert du service de pédiatrie. Les espaces intérieurs conservent des éléments dignes d'intérêt tels l'escalier d'honneur et les deux escaliers secondaires. Certaines menuiseries et serrureries d'origine sont également toujours en place de même que les sols en carreaux de grès polychrome dans le hall d'entrée, les couloirs et les salles des infirmiers.

Protégé le 2013/09/30 : inscrit MH · 29 rue Soeur-Bouvier

Ancien Hôtel de la Croix-Laval, actuellement Musée des Arts Décoratifs

inscrit MH 2e quart 18e siècle
L'ancien hôtel avec tous les bâtiments, la cour d'honneur, le jardin (cad. L3 480 à 482) : inscription par arrêté du 20 avril 1957

Protégé le 1957/04/20 : inscrit MH · 30 rue de la Charité

ancien marché aux bestiaux des abattoirs de la Mouche, actuellement salle des fêtes et salle de concert dite halle Tony Garnier

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : Garnier Tony (architecte);Fontviolant Bertrand de (ingénieur);Reichen Bernard (architecte);Robert Philippe (architecte);Constantin Albert (architecte)
Conçus en 1906, édifiés de 1909 à 1914 et mis en service en 1928, les abattoirs de la Mouche représentent le premier grand équipement municipal construit par l'architecte Tony Garnier à son retour de Rome. A la suite de la démolition des abattoirs en 1974, d'un ensemble qui couvrait 25 hectares ne subsiste aujourd'hui que la grande halle du marché couvert, une structure longue de 120 mètres et de 80 mètres de portée sans poteaux. Sa charpente métallique, étudiée par l'ingénieur Bertrand de Fontviolant, a été construite par la Société Fives-Lille. La halle a été réhabilitée par les architectes Philippe Robert et Bernard Reichen en 1987. Elle accueille aujourd'hui de grands événements économiques ou culturels (salons, spectacles...).

Protégé le 1975/05/16 : inscrit MH · 236 rue Marcel-Mérieux ; anciennement rue des Culattes

Ancienne condition publique des Soies

inscrit MH partiellement 1ère moitié 19e siècle Architecte : GAY Joseph Jean (architecte);PILLIET Jean-Joseph (architecte);PASCALON (architecte)
Construite en 1814, sa fonction était d'obtenir un état stable de l'humidité de la soie pour fixer le poids marchand, la dessication étant obtenue dans de grandes salles sous contrôle calorimétrique et hygrométrique. Au bas des pentes de la Croix-Rousse, l'édifice fut dressé sur les plans de l'architecte Joseph-Jean Gay (1775-1832) , la direction des travaux, assurée par l'architecte Jean-Joseph Pilliet. Isolé à l'origine des immeubles voisins par sécurité, le bâtiment est d'allure officielle, rectangulaire, s'élevant jusqu'au troisième étage. La façade sur rue imite le rythme ternaire des palais italiens. Son rez-de-chaussée est simplement appareillé, avec un chaînage d'angle harpé ; la porte d'entrée offre un arc cintré richement sculpté de motifs de feuilles de mûrier, de vers à soie et de lions. A droite, fut ajouté en 1924 sur la façade un bas-relief de Pasteur, en bronze. Le premier étage présente une arcature de baies cintrées retombant sur des piliers. Au-dessus des fenêtres du deuxième étage, séparées par des ouvertures, le couronnement de la façade est constitué d'un attique coiffé d'un toit avec auvent aux solives décorées. La cour intérieure est scandée par des ouvertures en arcades. Un escalier monumental, à trois volées et vide central, dessert les étages. Agrandie et modernisée en 1884 par l'architecte Pascalon, la Condition subira le déclin des soieries concurrencées au début du 20e siècle par les progrès de la chimie. Elle abritera dans les années 1950 le Centre de Recherches de la Soierie et des Industries Textiles, mais sera complètement désaffectée en 1976. Le bâtiment a été réhabilité par le cabinet d'architectes lyonnais Mortamet-Vidal-Manhés en 1982, et a été transformé en centre social et culturel (médiathèque).

Protégé le 1980/02/20 : inscrit MH partiellement · 7 rue Saint-Polycarpe

Ancienne propriété Gillet

inscrit MH partiellement 20e siècle Architecte : Folléa Joseph (architecte)
La famille Gillet, grande famille de la bourgeoisie lyonnaise, était à la tête d'un empire industriel centré sur le textile et la chimie. Le fondateur de la dynastie, François Gillet (1813-1895) met au point en 1838 un nouveau procédé de teinture en noir pour la soie, le noir impérial, très à la mode sous le Second Empire.

Protégé le 2015/08/26 : inscrit MH · 25 rue Chazière

Atelier Mattelon

inscrit MH partiellement 2e quart 19e siècle;4e quart 19e siècle;2e quart 20e siècle
Cet atelier est considéré comme un témoignage de l'industrie à domicile du tissage de la soie, à Lyon, aux 19ème et 20ème siècles. Il est caractéristique des immeubles canuts de Lyon de la première moitié du 19ème. En 1878, le tisseur Pierre Millan installa l'atelier principal au deuxième étage de l'immeuble, un atelier annexe, deux pièces pour le dévidage et une soupente pour les ouvriers se partageaient le troisième. En 1939, Georges Mattelon acheta l'immeuble et fit construire en 1948-1951, un atelier de métiers mécaniques à l'arrière de la parcelle tout en continuant la production traditionnelle sur les métiers à bras, toujours conservés à ce jour.

Protégé le 2013/03/15 : inscrit MH · 10 rue Richan

Café

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle
Café créé au début du 20e siècle. Le décor intérieur conserve une série de panneaux en céramique représentant des paysages de la ville de Lyon et de ses environs : l'Ile Barbe, la passerelle Saint-Georges, les aqueducs de Chaponost, le pont de la Guillotière et le parc de la Tête d'Or.

Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH · 23 quai Augagneur

Chapelle Saint-Alban

La chapelle Saint-Alban fut menacée dès la fin des années 1950 par un projet municpal visant à rectifier un virage. Après l'échec d'un projet de déplacement, l'église fut démolie en novembre 1971.

Château de la Motte

inscrit MH 15e siècle;2e quart 16e siècle
Ce château du 15e, à la transition entre la résidence fortifiée médiévale et la maison des champs de la Renaissance, est la principale maison-forte conservée à Lyon. L’édifice présente un plan complexe formé par l’association de deux corps de logis principaux, est et ouest, flanqués de tours, reliés par des corps de bâtiment ou des courtines autour d’une cour irrégulière. Bien qu’ayant subi de profondes transformations intérieures, les structures d’origine, notamment la distribution des pièces, peuvent aisément être retrouvées.

Protégé le 2014/05/14 : inscrit MH · 37 rue du Repos

Cour des Voraces

inscrit MH partiellement 19e siècle
Sol de la cour ; les deux escaliers situés dans cette cour (cad. AO 215, 95) : inscription par arrêté du 28 août 1990

Protégé le 1990/08/28 : inscrit MH partiellement · 9 place Colbert ; 14bis montée Saint-Sébastien

Couvent des Carmélites (ancien)

inscrit MH
Couvent des Carmélites (ancien) : inscription par arrêté du 26 octobre 1942

Protégé le 1942/10/26 : inscrit MH

Edifice dit les chais Beaucairois

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Feuga Henri (architecte)
Les "Chais Beaucairois" servaient à l'entrepôt de vins et d'eaux minérales provenant du sud et de l'Algérie. Ils y étaient mis en bouteille puis redistribués dans toute la région. Il s'agit d'une double halle couverte, avec une élévation ordonnancée de cinq travées et trois niveaux. Les murs en pierre dorée enduite datent de la première construction de l'atelier Debiaume (1877). La charpente, édifiée entre les deux guerres, présente un caractère novateur. Elle se compose d'une succession de poutres en bois lamellé-collé sous-tendues de tirants d'acier et surmontées de croisillons métalliques s'appuyant sur de fins poteaux de fonte moulée intégrant l'évacuation des eaux pluviales.

Protégé le 2003/07/03 : inscrit MH · 54 rue des Docks ; 26 rue Johannès-Carret

Eglise Saint-Bonaventure

inscrit MH 2e quart 14e siècle;15e siècle
Eglise Saint-Bonaventure : inscription par arrêté du 28 mai 1927

Protégé le 1927/05/28 : inscrit MH

Eglise Saint-Denis-de-la-Croix-Rousse

inscrit MH 19e siècle Architecte : CHENAVARD (maître de l'oeuvre)
Eglise Saint-Denis-de-la-Croix-Rousse (cad. AR 116) : inscription par arrêté du 20 mai 1986

Protégé le 1986/05/20 : inscrit MH · rue Hénon

Eglise Saint-Georges

inscrit MH 19e siècle Architecte : BOSSAN Pierre (maître de l'oeuvre)
Eglise Saint-Georges (cad. M 62) : inscription par arrêté du 29 décembre 1982

Protégé le 1982/12/29 : inscrit MH · place François-Bertras

Eglise Saint-Pothin

inscrit MH 1ère moitié 19e siècle Architecte : Desjardins Tony (architecte);Crépet Christophe (architecte);Porte Claudius (architecte);Sainte-Marie Perrin (architecte);Bégule Lucien (peintre-verrier);Couvert Etienne (peintre)
En raison de l'accroissement de la population, une nouvelle paroisse est créée dans ce quartier et, sur un terrain cédé par les Hôpitaux civils de Lyon, le conseil municipal lance un concours remporté par l'architecte Christophe Crépet. Les travaux sont réalisés de 1841 à 1843, mais la construction nécessite rapidement des restaurations causées par des désordres architecturaux. De style néo classique, l'édifice présente un plan en croix latine, avec une coupole au-dessus de la croisée du transept et un clocher au-delà du chevet. La pierre de Villebois a été utilisée pour les éléments remarquables, dont la façade qui présente un portique hexastyle d'ordre dorique, surmonté d'un fronton triangulaire. L'intérieur présente une nef et deux collatéraux. Les voûtes en berceau sont supportées par une colonnade ionique. Christophe Crépet avait prévu un programme décoratif qui n'a jamais été réalisé par mesure d'économie. En 1892, les travaux de décor intérieur furent réalisés par l'architecte Sainte-Marie Perrin. Lucien Bégule réalise la verrière de la coupole qui reçoit un décor peint par Etienne Couvert, en 1893-1894. Le cul de four est orné au début du 20e siècle. Le programme de vitraux des murs latéraux a été réalisé par Emile Bégule et réalisé dans les ateliers grenoblois Balmet en 1932. En 1953, le réaménagement du chœur est confié à l'ACMH Pierre Prunet.

Protégé le 2007/05/02 : inscrit MH · place Edgar-Quinet

Fontaine des Jacobins

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : André Gaspard (architecte)
Fontaine des Jacobins (cad. NON CADASTRE) : inscription par arrêté du 18 mai 1992

Protégé le 1992/05/18 : inscrit MH · place des Jacobins

Fontaine du Taurobole

inscrit MH 2e quart 19e siècle
Fontaine du Taurobole : inscription par arrêté du 2 février 1987

Protégé le 1987/02/02 : inscrit MH · rue des Macchabées

Hôpital militaire Villemanzy

inscrit MH partiellement 18e siècle
Fontaine adossée au mur de l'hôpital : inscription par arrêté du 9 octobre 1954

Protégé le 1954/10/09 : inscrit MH partiellement · montée Saint-Sébastien

Hôtel de Cuzieu (ancien)

inscrit MH partiellement 3e quart 18e siècle
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin y compris le portail d'entrée ; le grand escalier avec sa rampe en fer forgé ; les pièces du rez-de-chaussée avec leur décor : le grand salon, le petit salon et la chambre à alcôve ; les pièces du premier étage avec leur décor : le salon central, la grande chambre et la salle à manger (cad. L 478) : inscription par arrêté du 25 mars 1982

Protégé le 1982/03/25 : inscrit MH partiellement · 30 rue Sainte-Hélène

Hôtel de Sarron (ancien)

inscrit MH
Hôtel de Sarron (ancien) , y compris le portail sur rue, le sol de la cour et le sol de l'ancien jardin (cad. AW 32) : inscription par arrêté du 19 novembre 1991

Protégé le 1991/11/19 : inscrit MH · 46 rue de la Charité

Immeuble

inscrit MH partiellement
Les façades et toitures : inscription par arrêté du 24 novembre 1937

Protégé le 1937/11/24 : inscrit MH partiellement · 70 rue Saint-Jean

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AR 60) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 24 place Bellecour

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AR 2) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 25 place Bellecour

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture sur la rue et sur la place (cad. 02 AO 35) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · place Bellecour ; 7 rue Alphonse-Fochier

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AR 4) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 3 rue Victor-Hugo

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 3 rue Boissac

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AR 63) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 21 place Bellecour

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façades et toitures (cad. 02 AL 24) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 4 place Le-Viste

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AP 22) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 28 place Bellecour

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AM 4) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 16 place Bellecour

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AK 98) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 5 place Bellecour

Immeuble

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle Architecte : DRIVON (maître de l'oeuvre)
Façade sur rue, y compris son portail sculpté et son vantail en bois (cad. AR 121) : inscription par arrêté du 12 octobre 1990

Protégé le 1990/10/12 : inscrit MH partiellement · 8 grande-rue des Feuillants

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AK 97) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 6 place Bellecour

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture (cad. 02 AM 5) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 17 place Bellecour

Immeuble

inscrit MH
Immeuble : inscription par arrêté du 30 juillet 1938

Protégé le 1938/07/30 : inscrit MH · 3 place du Change

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façades et toitures sur la place et sur la rue (cad. 02 AK 74) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · 12 place Bellecour ; 106 rue Président-Edouard-Herriot

Immeuble

inscrit MH partiellement
Façade et toiture sur la rue et sur la place (cad. 02 AO 51) : inscription par arrêté du 7 mars 1941

Protégé le 1941/03/07 : inscrit MH partiellement · place Bellecour ; 4 rue Paul-Lintier

02 Sites patrimoniaux remarquables

Lyon compte 2 sites patrimonialaux remarquables. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Lyon — secteur 1 SECTEUR S

Institué en 1964. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 1998.

Site patrimonial remarquable de Lyon — secteur 2 ZPPAUP

Institué en 1994 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2020.

03 Musées et Maisons des Illustres

11 musées labellisés Musée de France.

  • Centre d'histoire de la résistance
    Histoire
    Lyon, « capitale de la Résistance », se devait de créer un Centre d'histoire digne du rôle qui fut le sien durant l'Occupation. Aménagé dans l'ancienne École de santé militaire, à l'intérieur même des bâtiments où le chef de la Gestapo de Lyon, Klaus Barbie, a sévi, le Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation s'attache à être plus qu'un simple musée du souvenir. C'est un lieu fort et symbolique au service de l'Histoire et de la Mémoire. Un lieu qui invite à revisiter, à travers son exposition permanente, l'une des plus sombres périodes de notre histoire, et aussi un centre de réflexion ouvert, par ses nombreuses expositions temporaires, sur le monde contemporain.AEntre 1889 et 1894, l’architecte en chef de la Ville de Lyon, Abraham Hirsch, chapeaute la construction de bâtiments destinés à accueillir l’École du Service de santé militaire, dont le CHRD occupe aujourd’hui la majeure partie de l’aile est. Situé le long de l’avenue Berthelot, dans le 7e arrondissement, le terrain affecté au projet voit émerger deux ensembles : l’un réservé aux bâtiments principaux ; l’autre dévolu aux annexes de l’École et relié au premier par une passerelle baptisée « pont des soupirs ». L’école à proprement parler s’ordonne en trois pavillons (Percy, Larrey et Desgenettes) autour d’une vaste cour intérieure arborée. En 1912, les bâtiments Larrey et Desgenettes sont surélevés d’un étage pour augmenter la capacité d’accueil de l’établissement, portée de 260 à 480 logements étudiants à la rentrée 1913. Pendant la Seconde Guerre mondiale, le bâtiment devient le siège de la Gestapo de Lyon.
  • Lugdunum, musée et théâtres romains
    Archéologie · Architecture contemporaine remarquable.
    Le musée gallo-romain de Lyon, inauguré en 1975, est construit sur la colline de Fourvière, près des deux théâtres romains, sur le lieu-même où est fondée la colonie de Lugdunum en 43 avant J.-C. Les collections abordent tous les chapitres de la vie publique et privée d’une capitale de province. La grande histoire est présente avec la Table Claudienne, découverte en 1528, qui reproduit dans le bronze le discours que l’empereur Claude, né à Lyon, prononça à Rome, en faveur des Gaulois qui demandaient de droit d’accéder au Sénat. La dédicace de l’amphithéâtre, les guirlandes de marbre de l’autel des Trois Gaules ou les inscriptions honorifiques offertes aux grands prêtres, témoignent d’une parure monumentale prestigieuse. Un ensemble particulièrement significatif se rapporte aux religions et met en valeur la diversité des croyances et des cultes. Parmi les œuvres liées aux spectacles, la mosaïque des Jeux du cirque, fait revivre la passion romaine pour les courses de chars. L’épigraphie et de nombreuses découvertes issues de fouilles récentes révèlent la vitalité économique de la colonie et la diversité des activités artisanales. Les monuments dédiés aux patrons des corporations de bateliers et de marchands attestent que Lugdunum était la capitale économique de la Gaule, en lien étroit avec Rome et la Méditerranée. Le musée est construit au cœur même de la colonie de Lugdunum et voisine avec l’ensemble exceptionnel constitué par les deux théâtres (le grand théâtre et l’odéon), inclus dans le périmètre classé par l’Unesco. Le musée gère également trois autres sites archéologiques : les vestiges des thermes romains de la rue des Farges (Ier-IIe siècle) et les vestiges de deux des plus anciennes églises de Lyon : Saint-Just et Saint-Laurent-de-Choulans, ces derniers inclus dans un immeuble contemporain.Conçu par l'architecte Bernard Zehrfuss, Grand prix de Rome, le musée presque invisible de l'extérieur se fond dans le paysage d'un site archéologique unique : un théâtre et un odéon romains. La structure en béton armé disparait sous la végétation et seules deux grandes baies, les « canons à lumière », introduisent les théâtres à l'intérieur de l'exposition. À l’intérieur, une puissante architecture de béton supporte une rampe hélicoïdale sur laquelle se déroule l’exposition permanente. Le musée a reçu le label « Patrimoine du XXe siècle ».
  • Musée d'art contemporain
    Art moderne et contemporain
    La collection compte un très grand nombre d’installations monumentales représentatives de l’art actuel : peinture, sculptures, photographies, installations, vidéos, multimédia, œuvres sonores. La plupart de ces œuvres ont été spécialement conçues pour le musée et toutes sont présentées par roulement, en harmonie avec l’environnement du musée. De ce fait, chaque exposition est une occasion de découvrir un musée toujours renouvelé.L'architecte Renzo Piano a édifié à partir de l'atrium du Palais de la Foire un bâtiment moderne à 2 façades : la partie ancienne du côté du Parc de la Tête d'or, la partie moderne ouverte sur la rue, ses commerces et son cinéma.
  • Musée de l'imprimerie et de la communication graphique Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Technique et industrie
    Le musée de l'imprimerie offre un panorama de l'histoire du livre, des techniques de l'imprimerie et du design graphique, et met en lumière le rôle décisif joué par la ville de Lyon au début de la Renaissance dans le développement du livre. Ses collections couvrent l'ensemble de la production imprimée de Gutenberg à nos jours, de la Bible à 42 lignes (vers 1454) jusqu'aux premiers ouvrages photocomposés (XXe siècle), sans oublier bois et cuivres gravés, estampes, machines à composer et à imprimer, matériel graphique. Le musée de l'Imprimerie et de la Communication graphique a pour objectif de rappeler, à l'heure de l'internet et des médias numériques, le rôle primordial joué par le livre imprimé et par la communication graphique. Il est l'un des grands musées européen dans son domaine.Hôtel de la couronne, bâtiment Renaissance édifié à la fin du XVe siècle.
  • Musée des arts décoratifs Protégé au titre des Monuments historiques.
    Le musée des Arts décoratifs témoigne des décors intérieurs du XVIIIe siècle : tissus et objets, pièces d'ébénisterie et d'orfèvrerie, tapisseries et peintures. Le musée a également un cabinet des dessins, constitué dès les premières années de création du musée d'art et d'industrie.Les travaux de restauration de l’hôtel de Lacroix-Laval ont commencé en janvier 2021. Cet hôtel de Lacroix-Laval serait l’une des premières réalisations lyonnaises de Jacques Germain Soufflot, architecte de l’hôtel Dieu de Lyon et du Panthéon à Paris. Le bâtiment est inscrit depuis 1957 aux titres des monuments historiques. Avant de réinscrire l’hôtel de Lacroix Laval dans le projet global de rénovation du musée, il va être enterrement restauré par l’agence Archipat, en respectant son histoire et adapté aux normes d’accueil pour tous les publics en partenariat avec les monuments historiques. Les dernières opérations extérieures de restauration dataient des années 1960. Objectif : préservation, embellissement et mise aux normes de cette perle architecturale du XVIIIe siècle, qui va ainsi conserver son atmosphère du siècle des lumières. En janvier 2021, les travaux de clos et couvert ont démarré pour assurer l’étanchéité à l’eau et à l’air du bâtiment. Façades et toitures sont conservées par ses interventions. Les échafaudages et une bâche pare-gravats recouvrent à présent tout le bâtiment, un parapluie a été installé pour protéger le toit à l’aide d’une grue de 40 mètres de haut. Le détuilage a commencé. Les tuiles mécaniques sont remplacées par des tuiles canal et les conduits des cheminées seront restituées. Les briques sont produites par l’entreprise De Wulf, labélisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV). L’étape suivante est le remplacement des fenêtres et la réfection des façades (remplacement des pierres abimées, réfection des corniches et enduit). Les travaux porteront ensuite sur l’intérieur, avec la mise aux normes du bâtiment (accessibilité, installations techniques, sécurité…) et le renforcement des planchers. Ces travaux intérieurs préparent l’hôtel de Lacroix-Laval aux futurs aménagements pour accueillir le parcours de visite. A la réouverture du musée des Tissus, l’hôtel de Lacroix-Laval sera le seul hôtel particulier complet de Lyon ouvert au public.
  • Musée des beaux-arts Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts
    Cinq départements et 70 salles répartis sur plus de 7 000 m² forment un véritable musée d'art qui illustre tous les grands domaines de l'histoire de l'art : le département des Antiquités retrace plus de 3 000 ans d'histoire des grandes civilisations antiques du Bassin Méditerranéen ; le département des Objets d'art et des sculptures mêlent les arts précieux et la sculpture du Moyen-âge à la période Art Déco ; le Médailler du musée est un des plus importants de France avec plus de 50 000 monnaies, médailles, sceaux et plombs ; les sculptures des XIXe et XXe siècles sont présentées dans l'ancienne chapelle Saint-Pierre ; la collection de peintures offre un vaste panorama de l'art européen depuis le XIVe siècle jusqu'aux années 1980.Abbaye royale du XVII° siècle.
  • Musée des Confluences
    Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Photographie, Sciences de la nature, Sciences fondamentales, Technique et industrie, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie, Archéologie, Egyptien
    Le musée des Confluences est un musée de Sciences et Sociétés, thématique et pluridisciplinaire. Il fait appel à l'ensemble des savoirs pour tenter de comprendre et d'expliquer la complexité du monde. Il apporte une attention particulière aux relations entre la science et la société sachant que l'une et l'autre sont multiples : il aborde les enjeux contemporains pour devenir un véritable lieu de référence pour les publics. Collections de référence en égyptologie (momies animales) ; zoologie ; entomologie ; ethnographie extra européenne (art inuit, aborigène, asiatique, Amérique…) ; géologie.Le département du Rhône a fait le choix d’une création architecturale, forte, originale, en relation et en écho du projet intellectuel et conceptuel du musée. Situé au confluent du Rhône et de la Saône, le bâtiment conçu par l’agence autrichienne CoopHimmelb(l)au s’articule entre Cristal et Nuage, entre le minéral et l’aérien. Une architecture exceptionnelle – et d’une extrême fonctionnalité – en écho à la modernité du projet, à son caractère inédit, à l’expansion de son champ d’investigation et à la variété dans le temps et l’espace de ses collections.
  • Musée des hospices civils de Lyon Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Technique et industrie
    Le musée des HCL est le plus grand musée hospitalier français par la taille de ses collections, qui regroupent plus de 15.000 œuvres, objets et documents. Ses collections touchent aux arts, à la santé et à la société. Elles témoignent notamment des évolutions de la médecine et de la pharmacie, de la vie hospitalière, de la place et de l’importance des hôpitaux dans la ville et auprès de la population lyonnaise. Le musée des HCL aborde les réalités hospitalières, médicales et scientifiques, à travers l’histoire, les arts et les questions de société. Il propose à ses publics différents accès à ses contenus, notamment à travers des dispositifs en ligne. Le musée des HCL est proche des musées et collections de sciences et de médecine à Lyon et au-delà, et collabore régulièrement avec des musées, archives et bibliothèques de Lyon. Ses collections sont régulièrement prêtées pour des expositions temporaires organisées par d’autres « musées de France ». Il développe des liens et des partenariats avec plusieurs structures, telles que les universités et les associations qui se consacrent notamment au patrimoine, à l’art et à la médecine.
  • Musée des sapeurs-pompiers de Lyon
    Ethnologie, Histoire, Technique et industrie
    Plus qu’une simple rétrospective de machines, le musée est un lieu mettant en valeur l'histoire des sapeurs-pompiers. Il se divise en trois parties : - évolution et histoire du matériel ; - salle d'Honneur (environnement des chefs de corps et évocation des deux grandes catastrophes vécues au XXe siècle par les sapeurs-pompiers de Lyon) ; - les véhicules.
  • Musée Gadagne Protégé au titre des Monuments historiques.
    Archéologie, Histoire, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie
    L'édifice réunit deux musées : Le musée d'histoire de Lyon : grâce à une approche synthétique, allant de la capitale des Gaules au 21e siècle, le musée d'histoire de Lyon est un lieu ressource pour cerner la ville, dans toutes ses composantes : urbanistiques, économiques, sociales, politiques, culturelles… S'appuyant sur les 80 000 objets de sa collection et sur des opérations conduites avec les acteurs associatifs, sociaux, éducatifs ou scientifiques de la ville, il offre aux Lyonnais un espace de compréhension de leur environnement quotidien. Il constitue pour ceux qui découvrent Lyon, un point de départ pour leur exploration de la ville. Le musée des marionnettes du monde : il détient une collection de plus de 2 000 marionnettes du monde entier et plus d'un millier de décors, castelets, costumes, accessoires, affiches, programmes et manuscrits. Des archives de spectacles filmés et des diaporamas didactiques accompagnent la présentation des collections. Le musée accueille également des marionnettistes contemporains dans le petit théâtre de Gadagne ou sur son audioguide.L'un des plus importants ensembles architecturaux lyonnais du XVIe siècle.
  • Musée historique des tissus
    Arts décoratifs, Beaux-arts, Technique et industrie
    Le musée des Tissus est un véritable conservatoire de l'histoire du tissu, tant par l'étendue géographique des pays représentés que par les périodes couvertes. Les collections s'organisent selon deux grands pôles, l'Orient et l'Extrême-Orient d'une part (tapisseries coptes, tissus de la Perse sassanide) et l'Occident d'autre part (productions de Sicile, relayées par l'essor artistique français). La production lyonnaise occupe une place prépondérante. Le musée des Arts décoratifs témoigne des décors intérieurs du XVIIIe siècle en présentant les tissus en situation et une importante collection d'objets, pièces d'ébénisterie et d'orfèvrerie, tapisseries et peintures. Le musée a également un cabinet des dessin, constitué dès les premières années de création du musée d'art et d'industrieLes travaux de restauration de l’hôtel de Lacroix-Laval ont commencé en janvier 2021. Cet hôtel de Lacroix-Laval serait l’une des premières réalisations lyonnaises de Jacques Germain Soufflot, architecte de l’hôtel Dieu de Lyon et du Panthéon à Paris. Le bâtiment est inscrit depuis 1957 aux titres des monuments historiques. Avant de réinscrire l’hôtel de Lacroix Laval dans le projet global de rénovation du musée, il va être enterrement restauré par l’agence Archipat, en respectant son histoire et adapté aux normes d’accueil pour tous les publics en partenariat avec les monuments historiques. Les dernières opérations extérieures de restauration dataient des années 1960. Objectif : préservation, embellissement et mise aux normes de cette perle architecturale du XVIIIe siècle, qui va ainsi conserver son atmosphère du siècle des lumières. En janvier 2021, les travaux de clos et couvert ont démarré pour assurer l’étanchéité à l’eau et à l’air du bâtiment. Façades et toitures sont conservées par ses interventions. Les échafaudages et une bâche pare-gravats recouvrent à présent tout le bâtiment, un parapluie a été installé pour protéger le toit à l’aide d’une grue de 40 mètres de haut. Le détuilage a commencé. Les tuiles mécaniques sont remplacées par des tuiles canal et les conduits des cheminées seront restituées. Les briques sont produites par l’entreprise De Wulf, labélisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV). L’étape suivante est le remplacement des fenêtres et la réfection des façades (remplacement des pierres abimées, réfection des corniches et enduit). Les travaux porteront ensuite sur l’intérieur, avec la mise aux normes du bâtiment (accessibilité, installations techniques, sécurité…) et le renforcement des planchers. Ces travaux intérieurs préparent l’hôtel de Lacroix-Laval aux futurs aménagements pour accueillir le parcours de visite. A la réouverture du musée des Tissus, l’hôtel de Lacroix-Laval sera le seul hôtel particulier complet de Lyon ouvert au public.

1 Maison des Illustres.

  • Villa Lumière - Institut Lumière Label 2011
    Auguste et Louis Lumière

04 Savoir-faire d'exception

Lyon compte 11 entreprises labellisées « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

Artprint - Le Presse Papier Ameublement et décoration

Manufacture française labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant (EPV), Le Presse Papier, installé dans le quartier historique du dessin textile à Lyon, crée, restaure, édite et fabrique des papiers peints et des tissus d’exception depuis 2011. Dans le droit fil de la tradition des soieries lyonnaises, elle offre une subtile balance entre héritage du dessin à la main et contemporanéité, artisanat d’art et procédés techniques de pointe, préservation du patrimoine et enjeux écologiques.

Atelier Moura Culture et Communication

Travaux de reliures soignés en cuir, papier, tissu Dorure main à la feuille d’or.

Atelier Sauterel Mode et beauté
Etablissements Carlhian Mode et beauté

Fabricant et vendeurs d’article de la dorure lyonnaise ; fils d’or et d’argent, galons, passementeries, franges et autres

Fy Equipements Industriels, Médicaux, Mécaniques
L’atelier Luxe Equipements Industriels, Médicaux, Mécaniques

Création et fabrication d’emballages, d’écrins, de coffrets et d’accessoires haut de gamme dans tout type de matières.

✓ Visite possible Site ↗
Nosjean Sylvain Mode et beauté

Entreprise artisanale de confection de bijoux et objets d'art. Nous intégrons les activité de joaillerie, de lapidaire et de gemmologue. Sur RDV uniquement.

Orfèvrerie Mg Et Montibert - Sarl Auscar Arts de la table
Paelis Ameublement et décoration
Romain Herzo Mode et beauté

La Maison Romain Herzo imagine et façonne des collections de joaillerie dans ses ateliers lyonnais. Fondée en 1992 par Éric Herzo, elle s’inscrit dans plus de trois décennies d’excellence et de maîtrise artisanale. De la conception au sertissage, chaque création est réalisée avec une précision absolue par une équipe d’artisans d’exception. Nourrie d’inspirations intemporelles et d’une sensibilité contemporaine, la Maison développe un langage esthétique unique, alliant élégance, audace et intemporalité. La Maison Romain Herzo propose également des pièces sur mesure, conçues dans un dialogue privilégié avec chaque cliente. Chaque bijou incarne une quête exigeante de perfection et révèle des créations rares, précieuses et profondément émotionnelles.

Vernet Dray Mode et beauté

FONDERIE D’ART A CIRE PERDUE POUR L’ORFEVRERIE ET LA BIJOUTERIE

✓ Visite possible Site ↗

05 Activités nautiques

1
Port de plaisance ?
NomCapacité
Halte fluviale Confluence

06 Marchés à thème et événements festifs

4 marchés à caractère thématique présents sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Marché Biologique Croix-Rousse bio

Jour : samedi

Horaires : 06:00-13:30

Marché bio de Saint-Jean bio

Jour : jeudi

Horaires : 06:00-12:30

Marché de Carnot producteurs

Jours : mercredi, dimanche

Horaires : 15:00-20:00

Marché des bouquinistes brocante

Jours : samedi, dimanche

Horaires : 09:00-18:00

07 Vie culturelle de Lyon

  • 🎬 15 cinémas — UGC CINE CITE PART-DIEU, PATHE VAISE, PATHE…
  • 📚 17 bibliothèques ou médiathèques

08 Grands Sites de France à moins d'une heure de Lyon

Sites paysagers d'exception labellisés par le Ministère de la Transition écologique (Réseau des Grands Sites de France), accessibles en moins d'une heure de route de Lyon.

  • Solutré, Pouilly, Vergisson Solutré, Pouilly, Vergisson 54 min de route · 60 km

09 Villages et villes labellisés à proximité de Lyon

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

10 Que faire à proximité de Lyon

20 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (6)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (2)

11 Spots de baignade à proximité de Lyon

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

12 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Lyon compte 147 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

112
Hôtels ?

36 hôtels classés — 2 788 chambres.

HÔTEL INTERCONTINENTAL LYON HÔTEL DIEU ★★★★★ 5 étoiles
20 quai Jules Courmont, 69002 144 chambres
HÔTEL SOFITEL LYON BELLECOUR ★★★★★ 5 étoiles
20 quai Gailleton, 69002 164 chambres
BEST WESTERN HÔTEL DU PONT WILSON ★★★★ 4 étoiles
6 rue Mazenod, 69003 54 chambres
HÔTEL ALEXANDRA ★★★★ 4 étoiles
49 rue Victor Hugo, 69002 34 chambres
HÔTEL BAYARD BELLECOUR ★★★★ 4 étoiles
23 place Bellecour, 69002 26 chambres
HÔTEL CARLTON LYON MGALLERY BY SOFITEL ★★★★ 4 étoiles
4 rue jussieu, 69002 80 chambres
HÔTEL DE L'ABBAYE ★★★★ 4 étoiles
20 rue de l'Abbaye d'Ainay, 69002 21 chambres
HÔTEL EDMOND W. LYON LA PART-DIEU ★★★★ 4 étoiles
17 Rue Professeur Weill, 69006 32 chambres
HÔTEL FOURVIÈRE LYON ★★★★ 4 étoiles
21/23 rue Roger Radisson, 69005 75 chambres
HÔTEL GLOBE ET CECIL ★★★★ 4 étoiles
21 rue Gasparin, 69002 59 chambres
HÔTEL MAISON NÔ ★★★★ 4 étoiles
11 rue du Bât d'Argent, 69001 45 chambres
HÔTEL MERCURE LYON CENTRE BEAUX ARTS ★★★★ 4 étoiles
73-75 rue Président édouard Herriot, 69002 76 chambres
HÔTEL MERCURE LYON CENTRE BROTTEAUX ★★★★ 4 étoiles
112-114 boulevard des Belges, 69006 59 chambres
HÔTEL MERCURE LYON CENTRE CHÂTEAU PERRACHE ★★★★ 4 étoiles
12 cours de Verdun Rambaud, 69002 120 chambres
HÔTEL MERCURE LYON CENTRE GARE PART-DIEU ★★★★ 4 étoiles
50 rue de la Villette, 69003 108 chambres
HÔTEL MERCURE LYON CENTRE PLAZA RÉPUBLIQUE ★★★★ 4 étoiles
5 rue Stella, 69002 82 chambres
HÔTEL NOVOTEL LYON GERLAND MUSÉE DES CONFLUENCES ★★★★ 4 étoiles
70 avenue Leclerc, 69007 186 chambres
HÔTEL B&B LYON CENTRE PART-DIEU GAMBETTA ★★★ 3 étoiles
93 COURS GAMBETTA, 69003 116 chambres
HÔTEL B&B LYON CENTRE PERRACHE BERTHELOT ★★★ 3 étoiles
43 Rue Raulin, 69007 113 chambres
HÔTEL BOUTIQUE LE RICHELIEU LYON GARE PART-DIEU ★★★ 3 étoiles
25 rue Lalande, 69006 37 chambres
HÔTEL DES CÉLESTINS ★★★ 3 étoiles
4 rue des Archers, 69002 24 chambres
HÔTEL DU PARC ★★★ 3 étoiles
16 boulevard des Brotteaux, 69006 22 chambres
HÔTEL IBIS LYON CENTRE ★★★ 3 étoiles
51 rue de l'Université, 69007 54 chambres
HÔTEL IBIS STYLES LYON CENTRE GARE PART-DIEU ★★★ 3 étoiles
54 rue de la Villette, 69003 99 chambres
HÔTEL IBIS STYLES LYON CONFLUENCE ★★★ 3 étoiles
24 QUAI PERRACHE, 69002 95 chambres
HÔTEL SAINT-VINCENT ★★★ 3 étoiles
9 rue Pareille, 69001 23 chambres
HÔTEL SAPHIR LYON ★★★ 3 étoiles
18 Rue Louis Loucheur, 69009 110 chambres
MOB HÔTEL LYON CONFLUENCES ★★★ 3 étoiles
55 Quai Rambaud, 69002 99 chambres
HÔTEL D'AZUR ★★ 2 étoiles
64 rue Victor Hugo, 69002 33 chambres
HÔTEL DU DAUPHINÉ LYON ★★ 2 étoiles
3 rue Duhamel, 69002 31 chambres
HÔTEL DU HELDER ★★ 2 étoiles
38 rue de Marseille, 69007 98 chambres
HÔTEL DU THÉÂTRE ★★ 2 étoiles
10 rue de Savoie, 69002 24 chambres
HÔTEL IBIS BUDGET LYON CENTRE GARE PART-DIEU ★★ 2 étoiles
52 rue de la Villette, 69003 108 chambres
HÔTEL IBIS BUDGET LYON CONFLUENCE ★★ 2 étoiles
24 QUAI PERRACHE, 69002 84 chambres
HÔTEL IBIS BUDGET LYON GERLAND ★★ 2 étoiles
1 Boulevard Jules Carteret, 69007 105 chambres
HÔTEL PREMIÈRE CLASSE LYON CENTRE GARE PART DIEU ★★ 2 étoiles
75 BOULEVARD VIVIER MERLE, 69003 148 chambres

13 Curiosités & records de Lyon

0,1 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
40
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Lyon se situe à 0,1 km. Au total, 29 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 40 dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Lyon rassemble 243 monuments historiques, 11 musées de France, 2 jardins remarquables, 2 sites patrimonialaux remarquables. l'offre d'hébergement compte 2 788 chambres d'hôtel.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 19/04/2026
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