Lyon (519 127 habitants) se distingue par une forte présence de cadres et de professions intellectuelles, signature d'un pôle de fonctions tertiaires supérieures. Le niveau de vie médian s'y situe au-dessus de la moyenne nationale.
Une majorité d'actifs (63,0 %) travaille sur place, les autres rejoignant principalement Villeurbanne et Saint-Priest. Les cadres et professions intellectuelles supérieures forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (35,2 % des emplois).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 600 000 € d'aides d'investissement. 24 tiers-lieux complètent l'offre d'accueil économique locale.
Lyon affiche un niveau de vie médian de 25 430 €, dans la moyenne française. La médiane dans le Rhône, 25 430 €, est voisine du niveau communal. Les 10 % de ménages les plus modestes perçoivent moins de 11 720 € quand les 10 % les plus aisés dépassent 49 320 €, soit un rapport interdécile marquée de 4,2.
Lyon enregistre 11,1 % de chômage, un niveau supérieur à la moyenne française, et un taux d'emploi de 66,5 %. Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des cadres et professions intellectuelles supérieures (35,2 %).
L'économie communale s'appuie sur 80 831 établissements actifs en 2023, portés par le commerce et les services. Le découpage NAF place activités scientifiques, techniques, services administratifs en tête, avec 29,4 % des établissements. Le stock d'établissements a évolué de +52,4 % sur la décennie, avec 14 897 créations enregistrées en 2024 (une dynamique de création forte).
L'OFGL mesure en 2024 1 511 €/hab de recettes de Lyon, 1 311 €/hab de dépenses et 200 €/hab d'épargne brute. La capacité de désendettement ressort à 3,0 années (courte), pour 244 €/hab de dépenses d'équipement. 2 projets locaux ont bénéficié de 600 000 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux de TFB de Lyon, 32,71 % en 2024, figure parmi les plus faibles au regard de la moyenne nationale. Rapport au repère départemental (33,78 % de TFB), Lyon affiche -1,07 points d'écart, avec un taux communal de 31,89 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 28,81 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 30,21 %, une surtaxe sur les résidences secondaires est appliquée.
Le positionnement géographique — Lyon est dans le maillage urbain et périurbain de l'agglomération lyonnaise — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et du Zone Franche Urbaine (ZFU). Quelque 91 566 actifs sortent travailler hors des limites communales selon les données MOBPRO de l'INSEE.