Petites Villes de Demain
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Maule : revenu médian 29 730 €/an, chômage 8,7 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Pour comprendre la structure des revenus, on classe les ménages du plus modeste au plus aisé puis on les répartit en dix tranches d'effectifs identiques. Les bornes D1 et D9 encadrent ainsi 80 % des situations, tandis que la médiane partage la commune en deux. Plus la distance entre ces deux bornes est large, plus les écarts internes sont marqués.
Les déciles révèlent un écart de 3,4 entre les 10 % aux plus faibles revenus (15 800 €) et les 10 % les plus aisés (53 040 €), autour d'une médiane de 29 730 €.
| Décile de niveau de vie | Revenu disponible (€/UC/an) |
|---|---|
| 1er décile (D1) | 15 800 € |
| D2 | 20 330 € |
| D3 | 24 100 € |
| D4 | 26 920 € |
| Médiane | 29 730 € |
| D6 | 32 500 € |
| D7 | 36 740 € |
| D8 | 42 230 € |
| 9e décile (D9) | 53 040 € |
Cette comparaison croise revenu médian et âge du référent fiscal. La barre sombre indique la médiane de la classe d'âge (50 % au-dessus, 50 % au-dessous), tandis que la zone claire borne l'écart interquartile (Q1–Q3) regroupant le cœur de la distribution.
À Maule, les 40-59 ans tirent la médiane (29 730 €) vers le haut, tandis que les moins de 30 ans et les 75 ans et plus se positionnent typiquement plus bas.
| Tranche d'âge | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| 30 à 39 ans | 20 200 € | 26 920 € | 33 600 € |
| 40 à 49 ans | 21 750 € | 29 530 € | 38 190 € |
| 50 à 59 ans | 24 070 € | 31 450 € | 44 830 € |
| 60 à 74 ans | 23 430 € | 31 520 € | 41 020 € |
| 75 ans ou plus | 23 100 € | 29 870 € | 37 500 € |
Les barres détaillent les briques constitutives du revenu disponible moyen communal : salaires, activités indépendantes, pensions, patrimoine et prestations. Comme les impôts sont retranchés sous forme de poste négatif distinct, la somme des sources positives peut dépasser le cap des 100 %.
Les salaires représentent 75,7 % du revenu disponible local et les pensions 26,0 %, signe d'un profil de Maule marqué par son équilibre démographique.
| Source de revenu | Part du revenu disponible |
|---|---|
| Salaires et traitements | 75,7 % |
| Revenus des activités non salariées | 5,3 % |
| Pensions, retraites et rentes | 26,0 % |
| Revenus du patrimoine | 9,2 % |
| Prestations sociales | 2,7 % |
| Impôts (prélèvements) | -21,8 % |
Cette comparaison contraste les profils de ménage : les couples sans enfant bénéficient en règle générale du niveau de vie le plus confortable, tandis que les foyers monoparentaux et les solos sont plus exposés aux situations précaires. Médiane en sombre, fourchette des 50 % centraux (Q1–Q3) en clair.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (29 730 €) et pointe les profils les plus fragiles.
| Type de ménage | 1er quartile | Médiane | 3e quartile |
|---|---|---|---|
| Hommes seuls | 17 660 € | 23 710 € | 31 680 € |
| Femmes seules | 18 760 € | 24 230 € | 31 170 € |
| Couples sans enfant | 26 420 € | 33 660 € | 43 810 € |
| Couples avec enfant(s) | 24 660 € | 30 840 € | 41 080 € |
| Familles monoparentales | 15 660 € | 22 910 € | 31 030 € |
| Ménages complexes | 21 950 € | 27 470 € | 36 590 € |
La pauvreté frappe très inégalement selon que le ménage est propriétaire ou locataire : les locataires, en particulier dans le parc social, sont nettement plus exposés au seuil de pauvreté (60 % du revenu médian national). Un marqueur clé de la précarité résidentielle.
| Statut d'occupation | Taux de pauvreté (seuil 60 %) |
|---|---|
| Locataires | 20 % |
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 6,4 %. Le taux de pauvreté a stagné. Le taux de chômage a baissé de 1,5 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 27 930 € | 6 % |
| 2018 | 29 150 € | 6 % |
| 2019 | 29 100 € | 6 % |
| 2020 | 29 140 € | 7 % |
| 2021 | 29 730 € | 6 % |
En passant du décile inférieur (D1) au décile supérieur (D10), la structure des ressources évolue : les prestations sociales pèsent fortement chez les ménages modestes alors que salaires et revenus du patrimoine dominent en haut de l'échelle. La contribution des impôts directs, négative, croît avec le niveau de vie.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Maule.
| Niveau de vie | Salaires | Pensions | Prestations | Patrimoine |
|---|---|---|---|---|
| Inférieur au 1er décile | — | 22,2 % | 35,6 % | 4,6 % |
| Du 1er au 2e décile | — | 27,9 % | 19,8 % | 2,0 % |
| Du 2e au 3e décile | — | 25,9 % | 11,6 % | 3,3 % |
| Du 3e au 4e décile | — | 29,6 % | 6,9 % | 2,3 % |
| Du 4e au 5e décile (médiane) | 61,8 % | 35,4 % | 4,1 % | 3,4 % |
| Du 5e au 6e décile | 74,4 % | 27,2 % | 3,1 % | 4,0 % |
| Du 6e au 7e décile | 67,7 % | 33,4 % | 2,5 % | 3,6 % |
| Du 7e au 8e décile | 73,8 % | 29,5 % | 1,9 % | 4,9 % |
| Du 8e au 9e décile | 75,0 % | 32,7 % | 1,2 % | 6,1 % |
| Supérieur au 9e décile | 85,1 % | 18,6 % | 0,5 % | 16,6 % |
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
| Source | 1er quartile (Q1) | Médiane | 3e quartile (Q3) |
|---|---|---|---|
| Salaires et traitements | 23 000 € | 30 040 € | 40 030 € |
| Activités non salariées | 26 230 € | 30 140 € | 42 210 € |
| Pensions, retraites et rentes | 21 700 € | 28 670 € | 35 970 € |
Deux notions sont confrontées ici. Le revenu déclaré correspond aux montants bruts inscrits par les ménages avant impôt et avant transferts sociaux. Le revenu disponible, lui, intègre la redistribution : impôts directs retirés et prestations sociales ajoutées. L'écart entre les deux chiffre l'effet correcteur du système fiscalo-social local.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 22 360 € | 22 190 € |
| Médiane | 31 450 € | 29 730 € |
| 3e quartile (Q3) | 43 350 € | 38 850 € |
| Indice de Gini | 0,34 | 0,28 |
| Effet de la redistribution | -1 720 € sur la médiane | |
À 7 km, Ecquevilly (4 279 hab.) enregistre 26 630 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité regroupe actifs occupés et chômeurs au sens du recensement ; le taux d'emploi exclut les seconds et ne retient que les personnes ayant effectivement un travail. Le taux de chômage mesure, au sein des seuls actifs, la part de ceux en recherche d'emploi (concept INSEE, distinct des chiffres administratifs de France Travail).
Le tableau confronte taux d'emploi et taux de chômage par sexe puis par classe d'âge. Le segment des 15-24 ans affiche en règle générale un chômage plus élevé : beaucoup poursuivent leurs études, ce qui se traduit aussi par un faible taux d'activité dans cette tranche.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 75,8 % | 69,2 % | 8,7 % |
| Hommes | 76,9 % | 70,4 % | 8,5 % |
| Femmes | 74,7 % | 68,1 % | 8,8 % |
| 15-24 ans | 37,6 % | 29,9 % | 20,5 % |
| 25-54 ans | 93,2 % | 86,5 % | 7,2 % |
| 55-64 ans | 65,3 % | 60,1 % | 7,9 % |
Ventilation des postes de travail localisés dans la commune par catégorie socioprofessionnelle INSEE. La grille couvre les emplois au lieu de travail : certains de ces postes sont occupés par des navetteurs venus d'autres communes.
Les Employés concentrent 27,8 % des emplois situés à Maule: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 0 | 0,0 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 142 | 9,1 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 298 | 19,2 % |
| Professions intermédiaires | 423 | 27,3 % |
| Employés | 431 | 27,8 % |
| Ouvriers | 256 | 16,5 % |
Découpage des emplois locaux entre les cinq grandes branches INSEE : agriculture, industrie, construction, commerce / transports / services divers, et administration-enseignement-santé-social. En milieu rural, l'agriculture pèse souvent le plus ; ailleurs, c'est fréquemment le secteur administration-éducation-santé.
Le secteur Commerce, transports, services domine l'emploi de Maule avec 46,4 % des postes, devant les autres grands secteurs d'activité économique.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 0 | 0,0 % |
| Industrie | 121 | 7,8 % |
| Construction | 67 | 4,3 % |
| Commerce, transports, services | 719 | 46,4 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 643 | 41,5 % |
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
À Maule, 74,9 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 116 | 4,3 % |
| Marche à pied | 133 | 5,0 % |
| Vélo | 22 | 0,8 % |
| Deux-roues motorisé | 52 | 1,9 % |
| Voiture | 2 009 | 74,9 % |
| Transports en commun | 351 | 13,1 % |
Sur ce graphique, les emplois stables — CDI et fonction publique — sont distingués des contrats courts et de l'intérim. La part de chaque catégorie informe sur la sécurité moyenne des trajectoires salariées dans la commune.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (88,1 %), signal de la solidité du marché du travail local.
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 1 978 | 88,1 % |
| CDD | 149 | 6,6 % |
| Intérim | 12 | 0,5 % |
| Apprentissage / Stage | 100 | 4,5 % |
La ventilation entre salariés et non-salariés révèle la structure entrepreneuriale du territoire : une part élevée d'indépendants signale un tissu de commerce, d'artisanat ou d'agriculture, là où un salariat quasi exclusif caractérise plutôt les communes-dortoirs. Le temps partiel ajoute une nuance décisive : avoir un emploi ne dit rien de son volume horaire.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
L'échelle s'étire du « sans diplôme » au bac+5 et plus. Une forte proportion de diplômés du supérieur long trahit habituellement une commune à profil cadre et profession intellectuelle ; une part marquée de CAP-BEP renvoie plutôt à un tissu ouvrier ou artisanal.
La part sans diplôme atteint 14,4 % de Maule, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 623 | 14,4 % |
| BEPC, brevet, DNB | 164 | 3,8 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 822 | 19,0 % |
| Baccalauréat | 708 | 16,4 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 650 | 15,0 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 580 | 13,4 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 776 | 18,0 % |
Cette comparaison hommes/femmes met en lumière la bascule générationnelle : dans les générations entrées en études après 2000, les femmes obtiennent en moyenne des diplômes plus élevés, alors que la tendance inverse demeure chez les générations nées avant 1960.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 12,6 % | 16,1 % |
| BEPC, brevet, DNB | 3,5 % | 4,0 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 21,6 % | 16,6 % |
| Baccalauréat | 15,9 % | 16,8 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 14,1 % | 15,9 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 11,8 % | 15,0 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 20,5 % | 15,5 % |
On observe ici l'intensité de la scolarisation selon l'âge. Logiquement maximale entre 6 et 14 ans, elle reste forte aux deux extrémités du cycle (maternelle et lycée) puis s'érode dès l'entrée dans la vie active. Une part importante de 18-24 ans encore scolarisés indique souvent une commune universitaire ou proche d'un pôle d'enseignement supérieur.
La courbe par âge de Maule permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 262 | 179 | 68,3 % |
| 6-10 ans | 419 | 407 | 97,1 % |
| 11-14 ans | 366 | 357 | 97,5 % |
| 15-17 ans | 286 | 280 | 97,9 % |
| 18-24 ans | 479 | 301 | 62,8 % |
| 25-29 ans | 186 | 13 | 7,0 % |
| Indicateur | Valeur |
|---|---|
| 1er quartile (Q1) | 22 190 € |
| Médiane (Q2) | 29 730 € |
| 3e quartile (Q3) | 38 850 € |
| D1 (1er décile) | 15 800 € |
| D2 (2e décile) | 20 330 € |
| D3 (3e décile) | 24 100 € |
| D4 (4e décile) | 26 920 € |
| D6 (6e décile) | 32 500 € |
| D7 (7e décile) | 36 740 € |
| D8 (8e décile) | 42 230 € |
| D9 (9e décile) | 53 040 € |
| Rapport interdécile (D9/D1) | 3,4 |
| S80/S20 | 4,2 |
| Indice de Gini | 0,28 |
Parmi les 990 foyers allocataires de Maule, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Dispositif qui accompagne les communes rurales de moins de 20 000 habitants dans la revitalisation de leurs centres-bourgs.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Maule compte 6 083 habitants et présente un profil économique diversifié. Le niveau de vie médian y dépasse nettement la moyenne française, avec une faible exposition à la pauvreté (6,0 %).
Seuls 20,8 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Paris et Aubergenville. Parmi les principaux employeurs figurent ECOLE AGRICOLE PRIVEE et COLLEGE DE LA MAULDRE.
Elle bénéficie du programme national Petites Villes de Demain. Un projet a été subventionné par l'État pour 4 998 € d'aides d'investissement.
Les habitants de Maule disposent d'un revenu médian de 29 730 €, niveau situé au-dessus de la médiane nationale. Le repère départemental (28 680 €) reste comparable à la médiane de Maule. Le rapport interdécile (3,4) et le taux de pauvreté (6,0 %) traduisent une dispersion importante des niveaux de vie.
Le bassin d'emploi local apparaît stable, avec 8,7 % de chômage et 69,2 % d'emploi pour 2 882 actifs. Côté CSP, les employés (27,8 %) arrivent en tête, suivis des Professions intermédiaires (27,3 %).
Au millésime Sirene 2023, Maule compte 623 établissements actifs, essentiellement tournés vers le commerce et les services. Parmi les secteurs représentés, celui de activités scientifiques, techniques, services administratifs rassemble 24,2 % des établissements. Au millésime 2024, 95 nouveaux établissements ont été immatriculés, dans un contexte de dynamique de création forte (stock à +36,3 % sur la période). Côté employeurs, ECOLE AGRICOLE PRIVEE et COLLEGE DE LA MAULDRE figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
Les comptes 2024 traduisent une gestion financière confortable: 1 144 €/hab de recettes, 264 €/hab d'épargne brute et 632 €/hab de dette. La capacité de désendettement ressort à 2,4 années (courte), pour 525 €/hab de dépenses d'équipement. Un projet local a bénéficié de 4 998 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Pression fiscale modérée sur le bâti: 36,00 % de TFB globale en 2024, sous le repère national. Comparée au département (33,07 % de médiane TFB), Maule présente un écart de +2,93 points — la part communale pure s'élève à 32,18 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 23,92 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 23,16 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Maule est dans les paysages contrastés de la grande couronne. Le nombre de navetteurs sortants — 2 160 — traduit une polarité résidentielle du territoire. Sur le versant social, la CAF dénombre 990 allocataires, dont 75 foyers bénéficiaires du RSA.