Classée FRR (socle)
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
Revenus & Emploi
Niveau de vie et emploi à Mers-sur-Indre : revenu médian 21 440 €/an, chômage 5,9 %. Revenus, pauvreté, catégories socioprofessionnelles, diplômes et navettes domicile-travail.
Données Filosofi 2021 — le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
Entre 2017 et 2021, le revenu médian a progressé de 5,6 %. Le taux de chômage a baissé de 2,8 pt (2017–2022).
| Année | Revenu médian | Taux de pauvreté |
|---|---|---|
| 2017 | 20 310 € | — |
| 2018 | 21 120 € | — |
| 2019 | 21 140 € | — |
| 2020 | 21 660 € | — |
| 2021 | 21 440 € | — |
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
| Indicateur | Déclaré | Disponible |
|---|---|---|
| Médiane | 21 030 € | 21 440 € |
| Effet de la redistribution | +410 € sur la médiane | |
À 7 km, Nohant-Vic (450 hab.) enregistre 23 310 € de revenu médian
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
Hommes/femmes d'un côté, classes d'âge de l'autre : cette grille permet de repérer les groupes les plus exposés. Le pic de chômage chez les jeunes (15-24 ans) est largement classique, leur faible taux d'activité tenant à la prolongation des études.
| Catégorie | Taux d'activité | Taux d'emploi | Taux de chômage |
|---|---|---|---|
| Ensemble | 76,1 % | 71,6 % | 5,9 % |
| Hommes | 82,2 % | 76,4 % | 7,0 % |
| Femmes | 70,5 % | 67,1 % | 4,7 % |
| 15-24 ans | 50,8 % | 44,3 % | 12,9 % |
| 25-54 ans | 93,6 % | 88,6 % | 5,4 % |
| 55-64 ans | 51,0 % | 49,0 % | 3,8 % |
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Les Employés concentrent 35,3 % des emplois situés à Mers-sur-Indre: l'équilibre des CSP traduit la spécialisation économique du tissu local.
| Catégorie socioprofessionnelle | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculteurs exploitants | 20 | 19,7 % |
| Artisans, commerçants, chefs d'entreprise | 25 | 25,0 % |
| Cadres et professions intellectuelles supérieures | 10 | 10,0 % |
| Professions intermédiaires | 5 | 5,0 % |
| Employés | 36 | 35,3 % |
| Ouvriers | 5 | 5,0 % |
Découpage des emplois locaux entre les cinq grandes branches INSEE : agriculture, industrie, construction, commerce / transports / services divers, et administration-enseignement-santé-social. En milieu rural, l'agriculture pèse souvent le plus ; ailleurs, c'est fréquemment le secteur administration-éducation-santé.
La spécialisation économique de Mers-sur-Indre se lit d'un coup d'œil: Commerce, transports, services rassemble 49,7 % de l'emploi total.
| Secteur d'activité | Emplois | Part |
|---|---|---|
| Agriculture | 15 | 15,0 % |
| Industrie | 0 | 0,0 % |
| Construction | 0 | 0,0 % |
| Commerce, transports, services | 50 | 49,7 % |
| Administration, enseignement, santé, action sociale | 36 | 35,3 % |
Mode de déplacement principal utilisé par les actifs pour rejoindre leur lieu de travail. La voiture individuelle domine très largement la pratique française, particulièrement hors des grands centres urbains. Les transports collectifs et la marche ou vélo gagnent du terrain dans les zones denses.
À Mers-sur-Indre, 88,4 % des actifs privilégient Voiture pour leurs trajets domicile-travail, loin devant les autres modes.
| Mode de transport | Actifs | Part |
|---|---|---|
| Pas de transport | 12 | 4,1 % |
| Marche à pied | 17 | 5,8 % |
| Vélo | 0 | 0,0 % |
| Deux-roues motorisé | 4 | 1,4 % |
| Voiture | 258 | 88,4 % |
| Transports en commun | 1 | 0,3 % |
Sur ce graphique, les emplois stables — CDI et fonction publique — sont distingués des contrats courts et de l'intérim. La part de chaque catégorie informe sur la sécurité moyenne des trajectoires salariées dans la commune.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Mers-sur-Indre est CDI / Fonction publique (85,7 %).
| Type de contrat | Actifs | Part |
|---|---|---|
| CDI / Fonction publique | 197 | 85,7 % |
| CDD | 14 | 6,1 % |
| Intérim | 5 | 2,2 % |
| Apprentissage / Stage | 14 | 6,1 % |
Au-delà du type de contrat, deux marqueurs complètent le portrait du travail local. La part de non-salariés — artisans, commerçants, exploitants agricoles, professions libérales — sépare les communes d'indépendants des communes résidentielles, où l'emploi est presque intégralement salarié. La part de temps partiel renseigne, elle, sur l'intensité réelle des emplois occupés.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
L'INSEE classe les habitants selon le plus haut diplôme déclaré, après les avoir restreints à la population non scolarisée de 15 ans et plus (les élèves et étudiants en cours sont donc exclus). Le bloc « Sans diplôme » rassemble également les détenteurs du certificat d'études primaires (CEP).
En lisant la pyramide des diplômes du plus bas (sans diplôme) au plus haut (bac+5), on identifie le profil scolaire de la commune. Bac+5 et plus nombreux : présence importante de cadres et de professions intellectuelles. CAP-BEP dominants : ancrage ouvrier ou artisanal classique.
La part sans diplôme atteint 14,3 % de Mers-sur-Indre, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
| Niveau de diplôme | Personnes (15 ans et +) | Part |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 72 | 14,3 % |
| BEPC, brevet, DNB | 30 | 5,9 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 175 | 34,7 % |
| Baccalauréat | 97 | 19,2 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 61 | 12,1 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 40 | 7,9 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 30 | 5,9 % |
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
| Niveau de diplôme | Hommes | Femmes |
|---|---|---|
| Sans diplôme ou CEP | 15,4 % | 13,1 % |
| BEPC, brevet, DNB | 3,3 % | 8,5 % |
| CAP, BEP ou équivalent | 45,5 % | 24,3 % |
| Baccalauréat | 15,0 % | 23,2 % |
| Bac +2 (BTS, DUT...) | 10,6 % | 13,5 % |
| Bac +3 ou +4 (Licence, Master 1...) | 3,7 % | 12,0 % |
| Bac +5 ou plus (Master, Doctorat, Ingénieur...) | 6,5 % | 5,4 % |
La courbe par tranche d'âge dessine le parcours scolaire : quasi 100 % entre 6 et 14 ans, un palier élevé en maternelle et au lycée, puis une décrue progressive à partir de 18 ans. Un niveau soutenu chez les jeunes adultes reflète une commune accueillant des étudiants en cycle supérieur.
À Mers-sur-Indre, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
| Tranche d'âge | Population | Scolarisés | Taux |
|---|---|---|---|
| 2-5 ans | 26 | 17 | 65,4 % |
| 6-10 ans | 46 | 43 | 93,5 % |
| 11-14 ans | 31 | 30 | 96,8 % |
| 15-17 ans | 27 | 27 | 100,0 % |
| 18-24 ans | 34 | 14 | 41,2 % |
| 25-29 ans | 15 | 1 | 6,7 % |
À Mers-sur-Indre, 85 foyers sont allocataires CAF: aides au logement (1), prime d'activité (1) et RSA (1) dessinent la demande sociale effective.
| Type d'allocataire | Allocataires |
|---|---|
| RSA | 1 |
| Prime d'activité | 1 |
| Aides au logement | 1 |
| Allocations familiales | 1 |
| Minima sociaux | 1 |
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
France Ruralités Revitalisation
Commune éligible au dispositif FRR : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises créées ou reprises en zone rurale à revitaliser (remplace la ZRR depuis le 1er juillet 2024).
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
Programme pour les communes rurales de moins de 3 500 habitants, avec l'appui d'un chef de projet pour concretiser des projets locaux.
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire. En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Commune rurale de 659 habitants, Mers-sur-Indre bénéficie d'un soutien public renforcé pour dynamiser son territoire. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 19,7 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Châteauroux et Neuvy-Saint-Sépulchre. Parmi les principaux employeurs figurent ETABLISSEMENTS PICHON et SIVOM LES 5 VALLEES. Les employés forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (35,3 % des emplois).
La commune est éligible au dispositif FRR (France Ruralités Revitalisation), ainsi qu'à 2 autres dispositifs d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Villages d'Avenir. Un projet a été subventionné par l'État pour 16 000 € d'aides d'investissement.
Avec 21 440 € de revenu médian, Mers-sur-Indre se situe en dessous du repère national. L'écart avec la médiane départementale (20 680 €) demeure limité.
La commune recense 305 actifs, pour un taux de chômage contenu (5,9 %) et un taux d'emploi élevé (71,6 %). Les actifs se répartissent principalement dans la catégorie des employés (35,3 %).
Le tissu productif communal (46 unités en 2023) conserve un socle agricole marqué. La première branche NAF — commerce, transports, hébergement et restauration — représente 30,4 % des établissements. 8 créations enregistrées en 2024, traduisant une dynamique de création forte (stock total à +35,3 % sur la décennie). Le tissu local compte parmi ses principaux employeurs ETABLISSEMENTS PICHON et SIVOM LES 5 VALLEES.
La commune présente en 2024 1 171 €/hab de recettes et 197 €/hab d'épargne brute, signes d'une gestion équilibrée. La durée théorique de désendettement — 0,5 années — reste courte, aux côtés de 275 €/hab d'investissement.
Au millésime 2024, la TFB globale communale atteint 40,92 %, proche de la référence nationale. Rapport au repère départemental (39,03 % de TFB), Mers-sur-Indre affiche +1,89 points d'écart, avec un taux communal de 36,93 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 34,03 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 26,79 %.
Sur le plan territorial, Mers-sur-Indre est dans la vallée de la Loire ou ses affluents: un cadre qui colore les dynamiques économiques locales. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du FRR (France Ruralités Revitalisation) et du Zone de Revitalisation Rurale (ZRR). Les 252 navetteurs sortants rejoignent principalement Châteauroux et Neuvy-Saint-Sépulchre. Les données CNAF identifient 85 allocataires de Mers-sur-Indre, dont 5 foyers au RSA.