Monuments, balades, terroir et lieux à découvrir : préparez votre visite à Néris-les-Bains.
01 Labels touristiques de Néris-les-Bains
Néris-les-Bains est distinguée par
2 labels
touristiques de notoriété nationale.
Petites Villes de Demain
Le programme Petites Villes de Demain vise a ameliorer les conditions de vie des habitants des communes de moins de 20 000 habitants exercant des fonctions de centralites. Les communes laureates beneficient dun accompagn…
Le label Les Plus Beaux Détours de France distingue des villes de 2 000 à 20 000 habitants situées à proximité de grands axes routiers. Ces communes offrent un patrimoine remarquable, des hébergements et restaurants de q…
Néris-les-Bains rassemble 8 monuments historiques, 1 musée de France, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 5 hébergements classés Atout France. 4 itinéraires balisés traversent le territoire.
02 Patrimoine et architecture
8 monuments historiques.
Ancien camp romain des Chaudes
classé MH partiellementGallo-romain
Vestiges des piscines : classement par arrêté du 20 septembre 1927
Protégé le 1927/09/20 : classé MH
Ancienne gare
inscrit MH2e quart 20e siècleArchitecte : Brochet Louis (maître de l'oeuvre)
Edifice composite montrant plusieurs influences variées. Chacune des deux façades se compose d'une succession de pavillons de différentes hauteurs. La partie centrale de la façade ne comporte qu'un seul niveau. Au-dessus de la porte d'entrée des voyageurs, protégée par une véranda, se trouve un fronton approximativement triangulaire, contenant l'horloge de la gare. Le principal intérêt de la gare réside dans le matériau employé, une pierre particulière ne provenant pas de la région, rose veinée de jaune.
Protégé le 1975/10/29 : inscrit MH
Casino
inscrit MH partiellement4e quart 19e siècleArchitecte : Ledoux Emile (peintre)
Reconstruit après un incendie entre 1897 et 1900, le casino est situé dans le parc thermal, à quelques mètres de l'établissement de bains. L'édifice se compose d'un corps de bâtiment rectangulaire aux extrémités duquel s'appuient deux pavillons plus élevés. La façade principale se compose d'un corps de bâtiment à un niveau précédé d'une galerie métallique formant véranda, encadré par deux pavillons : le pavillon sud (réservé aux salles de jeux et aux bureaux) et le pavillon nord (ancien théâtre). L'ensemble de cette construction est orné d'éléments sculptés et de peintures murales en camaïeu brun. La façade en retour du théâtre a reçu des peintures murales d'Emile Ledoux (1899) représentant des allégories des principaux arts du spectacle (Danse, Opérette, Comédie, Vaudeville).
Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH
Eglise Saint-Georges
classé MH11e siècle;12e siècle
Edifice présentant trois époques de construction : période romaine pour les murs nord-ouest et sud-ouest ; 11e siècle pour le chevet et les transepts ; 12e siècle pour les nefs. L'église comprend une nef voûtée en berceau et des bas-côtés voûtés de la même manière mais les berceaux disposés perpendiculairement à la nef. Une coupole octogonale sur trompes s'élève sur la croisée. L'abside et les absidioles sont voûtées en cul-de-four. Le clocher comporte un étage octogonal ajouré de baies jumelles sur les huit faces. Il est couronné par une haute couverture en charpente habillée d'ardoises qui a remplacé, après 1583, la couverture primitive abattue par un ouragan.
Protégé le 1923/09/18 : classé MH
Etablissement thermal
inscrit MH partiellement2e quart 19e siècle
L'établissement a été édifié en 1826 à l'emplacement de thermes gallo-romains, la première pierre en ayant été posée par la fille de Charles X. Edifice d'inspiration antique, vaste ensemble rectangulaire avec quatre pavillons d'angle carrés. La partie centrale de la façade sud a été légèrement décalée pour faire place à un bassin bordé d'une grille, contenant les eaux thermales. Cette façade est précédée d'un péristyle, formé de huit piliers rectangulaires, aux chapiteaux ornés de quelques moulures sur lesquels retombent des arcs en plein cintre. A l'intérieur, la galerie sud présente de nombreux éléments lapidaires d'anciens thermes.
Protégé le 1984/05/04 : inscrit MH · 6 place des Thermes
Monument aux morts
classé MH1ère moitié 20e siècleArchitecte : Martin Raymonde (sculpteur);Bevilacqua Dominique (sculpteur);Bougerolle Vincent (architecte);Clautrier (entrepreneur)
Le Conseil municipal de Néris-les-Bains vote l'érection d'un monument aux morts le 9 octobre 1921 et choisit de l'implanter boulevard des Arènes, près de la mairie. Un comité est chargé de veiller à sa réalisation. Outre le conseil municipal, il comprend le président et le vice-président des Mutilés de guerre, le directeur des écoles publiques, et le président de la Société de musique. Les plans sont exécutés par Bougerolle, architecte à Montluçon, qui érige une stèle, dont la maçonnerie est confiée à un entrepreneur de Néris, Clautrier, tandis que Bevilacqua, sculpteur à Paris, fournit "une plaque avec semelle en marbre blanc, inscriptions en lettres dorées et gravées des noms des soldats". Enfin Raymonde Martin, sculptrice à Paris, exécute les bas-reliefs, qu'elle expose en 1923 au Salon du Grand Palais à Paris, avant de les envoyer par camion à Néris. Un environnement paysager est imaginé, avec des plantations d'arbres par Barret horticulteur à Néris, et la fourniture de lauriers, clématites, prunus, par Duceau, horticulteur à Montluçon. L'inauguration a lieu le 28 septembre 1924.
Protégé le 2021/12/28 : classé MH · boulevard des Arènes
Monuments antiques (restes de l'amphithéâtre)
classé MHGallo-romain
Monuments antiques (restes de l'amphithéâtre) : classement par liste de 1862
Protégé le 1862 : classé MH
Vestiges de la villa gallo-romaine de Cheberne et ses dépendances
inscrit MHAntiquité;Gallo-romain
Ensemble composé d'une villa, de quartiers artisanaux et d'habitations. La villa se compose d'une habitation richement ornée, d'une aile thermale à péristyle et de dépendances.
Néris-les-Bains compte
1 site patrimonial remarquable.
Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager
d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée
par un plan de gestion.
Site patrimonial remarquable de Néris-les-BainsZPPAUP
Institué en 2009 sous le régime « Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager ». Document de gestion : Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), approuvé en 2009.
la Maison du Patrimoine invite à la découverte de la civilisation gallo-romaine et des lointaines origines de notre vie urbaine. La visite commentée des très riches collections provenant de la ville antique de Néris, véritable paradis archéologique, constitue une initiation privilégiée à la connaissance de notre patrimoine. La salle d'accueil, consacrée à la présentation du site, souligne les aspects contrastés de la ville gallo-romaine. Sous la parure de marbre et de sculpture de la ville officielle, construite sur le modèle romain, fort bien représentée par la grande inscription de Lucius Julius Equester et les chapiteaux des thermes, transparaît le vieux fond celtique à travers les caractéristiques de l'habitat privé des quartiers artisanaux. Une importante collection de céramiques gallo-romaines évoque la vie quotidienne de la cité antique dans le domaine culinaire, qu'il s'agisse des mortiers servant à broyer les aliments, des urnes et des marmites utilisées pour leur cuisson, encore noircies par la suie du foyer, ou des plats, jattes, bols et assiettes destinés à la présentation et à la consommation des mets préparés en cuisine. De nombreux pichets et cruches de dimensions variées suggèrent le transport et la conservation des liquides et des breuvages et témoignent de l'extraordinaire virtuosité des potiers nérisiens qui ont réalisé ces céramiques élégantes au Ier et IIe siècles de notre ère. Parfois même, la céramique commune imite la vaisselle métallique, beaucoup plus rare et chère, tant par les formes que par les couleurs, certains vases, recouverts d'un enduit de mica doré, rappellent l'éclat du bronze... Derrière ces objets, les hommes sont présents : les biberons de verre pour alimenter les nourrissons gallo-romains, les lampes à huile pour l'éclairage, les stylets pour écrire sur les tablettes de cire, les bijoux et épingles à cheveux pour la parure féminine révèlent une vie intense à la fois lointaine et proche de la nôtre, sans oublier les croyances et les cultes domestiques évoqués par des figurines de divinités, déesses mères ou Vénus. Plus étrange est la représentation de la déesse gauloise Epona, magnifique bas-relief figurant la divinité protectrice des voyageurs et des défunts, en quête d'au-delà, sur un cheval en plein mouvement. La statuaire de plus grande dimension révèle la présence de sanctuaires consacrés à des cultes d'origine gauloise. Ainsi, le mythe de la victoire de la lumière sur les ténèbres est illustré par le dieu celtique Taranis qui élève le disque solaire sur son épaule, tandis qu'il impose une main protectrice sur la tête d'un petit personnage muni d'un serpent. Enfin, Cernunos, divinité accroupie à la ramure de cerf, dont la stylisation expressive exprime la puissance selon les critères de l'art celtique, évoque la continuité du cycle des saisons et l'éternel renouvellement de la vie humaine.Ouverte en 1995 dans une demeure noble du XVe siècle, la Maison du Patrimoine concilie avec harmonie modernité et références à l'histoire du bâtiment
Musée gallo-romain
Points forts des collections
la Maison du Patrimoine invite à la découverte de la civilisation gallo-romaine et des lointaines origines de notre vie urbaine. La visite commentée des très riches collections provenant de la ville antique de Néris, véritable paradis archéologique, constitue une initiation privilégiée à la connaissance de notre patrimoine. La salle d'accueil, consacrée à la présentation du site, souligne les aspects contrastés de la ville gallo-romaine. Sous la parure de marbre et de sculpture de la ville officielle, construite sur le modèle romain, fort bien représentée par la grande inscription de Lucius Julius Equester et les chapiteaux des thermes, transparaît le vieux fond celtique à travers les caractéristiques de l'habitat privé des quartiers artisanaux. Une importante collection de céramiques gallo-romaines évoque la vie quotidienne de la cité antique dans le domaine culinaire, qu'il s'agisse des mortiers servant à broyer les aliments, des urnes et des marmites utilisées pour leur cuisson, encore noircies par la suie du foyer, ou des plats, jattes, bols et assiettes destinés à la présentation et à la consommation des mets préparés en cuisine. De nombreux pichets et cruches de dimensions variées suggèrent le transport et la conservation des liquides et des breuvages et témoignent de l'extraordinaire virtuosité des potiers nérisiens qui ont réalisé ces céramiques élégantes au Ier et IIe siècles de notre ère. Parfois même, la céramique commune imite la vaisselle métallique, beaucoup plus rare et chère, tant par les formes que par les couleurs, certains vases, recouverts d'un enduit de mica doré, rappellent l'éclat du bronze... Derrière ces objets, les hommes sont présents : les biberons de verre pour alimenter les nourrissons gallo-romains, les lampes à huile pour l'éclairage, les stylets pour écrire sur les tablettes de cire, les bijoux et épingles à cheveux pour la parure féminine révèlent une vie intense à la fois lointaine et proche de la nôtre, sans oublier les croyances et les cultes domestiques évoqués par des figurines de divinités, déesses mères ou Vénus. Plus étrange est la représentation de la déesse gauloise Epona, magnifique bas-relief figurant la divinité protectrice des voyageurs et des défunts, en quête d'au-delà, sur un cheval en plein mouvement. La statuaire de plus grande dimension révèle la présence de sanctuaires consacrés à des cultes d'origine gauloise. Ainsi, le mythe de la victoire de la lumière sur les ténèbres est illustré par le dieu celtique Taranis qui élève le disque solaire sur son épaule, tandis qu'il impose une main protectrice sur la tête d'un petit personnage muni d'un serpent. Enfin, Cernunos, divinité accroupie à la ramure de cerf, dont la stylisation expressive exprime la puissance selon les critères de l'art celtique, évoque la continuité du cycle des saisons et l'éternel renouvellement de la vie humaine.
Intérêt architectural
Ouverte en 1995 dans une demeure noble du XVe siècle, la Maison du Patrimoine concilie avec harmonie modernité et références à l'histoire du bâtiment
Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base
nationale DATAtourisme
(CRT + OT régionaux). 1 lieu sélectionné autour du patrimoine, de la nature, des
musées et du terroir (3 sites déjà cités dans les blocs
Patrimoine et Musées plus haut).
🎨 Musées & culture (1)
Néris-Les-Bains - Plus Beaux Détours De France
Néris-les-Bains est une station thermale et touristique située au sud-ouest de l'Allier.
Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.
08 Villages et villes labellisés à proximité de Néris-les-Bains
Communes distinguées par les principaux labels touristiques
nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.
10 Spots de baignade à proximité de Néris-les-Bains
Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières)
accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité
de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).