Revenu médian, chômage, activité et niveau de vie : les principaux indicateurs économiques de Pantin.
Aire urbaine de 61 929 habitants, Pantin polarise les flux d'emploi et les services à dimension régionale. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale, avec un taux de pauvreté élevé (27,0 %).
Seuls 18,6 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Paris et Aubervilliers. Parmi les principaux employeurs figurent BNPPARIBAS et MAIRIE. Le marché du travail reste tendu (14,5 % de chômage).
La commune est éligible à la politique de la ville (QPV), ainsi qu'à un autre dispositif d'aide territoriale. Elle bénéficie du programme national Fabriques de Territoire. Un projet a été subventionné par l'État pour 939 208 € d'aides d'investissement. 3 tiers-lieux complètent l'offre d'accueil économique locale.
19 740 €revenu médian+6% vs dept · -13% vs France
65,4 %Taux d'emploi+11% vs dept · -3% vs France
27,0 %Taux de pauvreté-7% vs dept · +69% vs France
À 10 km, Sarcelles (59 173 hab.) enregistre 16 520 € de revenu médian
Pantin, avec 19 740 € de médiane, s'inscrit en dessous des repères nationaux de niveau de vie. L'écart avec la médiane dans le Seine-Saint-Denis — 18 710 € — atteint près de 1 030 € en faveur de Pantin. Les 10 % de ménages les plus modestes perçoivent moins de 9 370 € quand les 10 % les plus aisés dépassent 39 610 €, soit un rapport interdécile marquée de 4,2.
Le bassin d'emploi communal est sous pression: 14,5 % de chômage, 65,4 % de taux d'emploi. 33,6 % des emplois occupés relèvent de la catégorie des cadres et professions intellectuelles supérieures, CSP dominante communale.
En 2023, le tissu Sirene affiche 7 262 établissements actifs de Pantin, dans une structure commerciale et de services. Le découpage NAF place commerce, transports, hébergement et restauration en tête, avec 28,6 % des établissements. L'activité de création reste soutenue: 2 338 immatriculations en 2024, sur un stock en +64,5 % sur dix ans (une dynamique de création forte). BNPPARIBAS et MAIRIE comptent parmi les premiers employeurs recensés sur la commune.
En 2024, les finances communales s'équilibrent avec 2 204 €/hab de recettes de fonctionnement pour 1 786 €/hab de dépenses et 418 €/hab d'épargne brute. Il faudrait 4,3 années d'épargne brute pour rembourser la dette (courte), dans une commune qui consacre 1 161 €/hab à l'investissement. Un projet local a bénéficié de 939 208 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de taxe foncière bâtie de Pantin — 44,86 % en 2024 — se tient autour du niveau moyen français. Le taux global de TFB s'écarte de +3,87 points par rapport à la médiane départementale (40,99 %); part communale seule: 44,17 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 40,01 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 22,35 %, une surtaxe sur les résidences secondaires est appliquée.
Le positionnement géographique — Pantin est dans la proche périphérie de Paris — explique pour partie les équilibres économiques et fiscaux. Sur le plan des zonages économiques, la commune relève du Quartier Prioritaire de la Ville (QPV) et du Zone Franche Urbaine (ZFU). Les 22 031 navetteurs sortants rejoignent principalement Paris et Aubervilliers. Les données CNAF identifient 13 495 allocataires de Pantin, dont 2 940 foyers au RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
19 740 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
22 736Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,32Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
27,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
52 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Les déciles de revenu classent les ménages locaux en 10 paliers d'effectifs égaux. Sous le seuil D1 vivent les 10 % les plus modestes ; au-delà de D9, les 10 % les plus aisés. La médiane (Q2) sépare la population en deux moitiés équivalentes. L'écart entre ces seuils donne la mesure visuelle des inégalités locales.
La courbe des déciles place la médiane locale à 19 740 €, avec un rapport D9/D1 de 4,2 qualifiant une inégalité marquée.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Au fil des âges de Pantin, la médiane communale de 19 740 € masque un creux chez les jeunes actifs et un pic autour de 50-60 ans, avant le tassement lié à la retraite.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
La structure des revenus de Pantin combine 77,7 % de salaires, 16,1 % de pensions, 4,7 % issus du patrimoine et 8,4 % de prestations sociales.
Revenus par type de ménage
La taille et la structure du foyer pèsent fortement sur le niveau de vie : deux actifs sans enfant disposent généralement de la meilleure marge, alors que les familles monoparentales et les personnes seules ressortent comme les groupes les plus vulnérables. Le diagramme combine médiane (foncé) et plage Q1–Q3 (clair).
À Pantin, les couples (avec ou sans enfant) tirent le niveau de vie vers le haut de la médiane (19 740 €), tandis que les foyers monoparentaux restent structurellement plus exposés.
Taux de pauvreté par tranche d'âge
Le diagramme rapporte, classe d'âge par classe d'âge, la proportion de ménages vivant sous le seuil de pauvreté (60 % du niveau de vie médian national, environ 13 000 € annuels en 2021). La ligne en pointillé renvoie au taux global de la commune. Les ménages les plus jeunes et les seniors de plus de 75 ans concentrent souvent les situations les plus difficiles.
Autour d'un taux communal de 27,0 %, les tranches d'âge extrêmes (jeunes actifs, grand âge) concentrent le plus souvent la pauvreté monétaire de Pantin.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
En passant du décile inférieur (D1) au décile supérieur (D10), la structure des ressources évolue : les prestations sociales pèsent fortement chez les ménages modestes alors que salaires et revenus du patrimoine dominent en haut de l'échelle. La contribution des impôts directs, négative, croît avec le niveau de vie.
La stratification par décile traduit la logique de redistribution: transferts visibles en bas, dominante salariale au milieu, effet patrimoine en haut de la distribution de Pantin.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Selon que le ménage est propriétaire, locataire du parc privé ou locataire HLM, le revenu médian peut varier sensiblement. Le statut le plus aisé reste habituellement la propriété, le plus modeste le logement social. L'indice de Gini renseigne sur la dispersion des revenus au sein de chaque catégorie.
30 750 €PropriétairesGini : 0,28
17 030 €LocatairesGini : 0,27
17 040 €Locataires du parc socialGini : 0,24
17 020 €Locataires du parc privéGini : 0,32
Revenu médian par source de revenu
Selon la nature dominante des ressources, le niveau de vie peut varier nettement. Salaires et pensions de retraite assurent généralement des médianes resserrées. Les revenus d'indépendants et du patrimoine présentent en revanche un écart Q1-Q3 plus large, traduisant une plus forte dispersion individuelle.
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
14 750 €
21 080 €
30 400 €
Indemnités de chômage
9 380 €
12 600 €
17 960 €
Activités non salariées
14 350 €
25 810 €
42 260 €
Pensions, retraites et rentes
13 420 €
19 010 €
26 260 €
Revenus du patrimoine
9 060 €
22 150 €
43 150 €
Revenu déclaré négatif ou nul
3 530 €
8 770 €
10 630 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité regroupe actifs occupés et chômeurs au sens du recensement ; le taux d'emploi exclut les seconds et ne retient que les personnes ayant effectivement un travail. Le taux de chômage mesure, au sein des seuls actifs, la part de ceux en recherche d'emploi (concept INSEE, distinct des chiffres administratifs de France Travail).
65,4 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
14,5 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
76,5 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
26 991Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Cette ventilation par sexe et par âge met en évidence des écarts récurrents. Le taux de chômage atteint typiquement ses plus hauts niveaux chez les 15-24 ans (parcours encore en formation), et tend à se résorber à mesure que l'on monte dans les tranches d'âge actives.
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
76,5 %
65,4 %
14,5 %
Hommes
78,7 %
67,5 %
14,2 %
Femmes
74,3 %
63,3 %
14,7 %
15-24 ans
36,7 %
27,3 %
25,7 %
25-54 ans
88,0 %
76,5 %
13,1 %
55-64 ans
69,7 %
59,1 %
15,2 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Les emplois sont décomposés par CSP (cadres, professions intermédiaires, employés, ouvriers, artisans-commerçants, agriculteurs). On lit ici le tissu d'emplois présent dans la commune, pas la structure socioprofessionnelle des ménages résidents.
Le graphique CSP révèle le poids prépondérant des Cadres et professions intellectuelles supérieures (33,6 %) dans les emplois du territoire — un marqueur utile pour lire la sociologie productive de Pantin.
Emplois par secteur d'activité
Découpage des emplois locaux entre les cinq grandes branches INSEE : agriculture, industrie, construction, commerce / transports / services divers, et administration-enseignement-santé-social. En milieu rural, l'agriculture pèse souvent le plus ; ailleurs, c'est fréquemment le secteur administration-éducation-santé.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 62,2 % des emplois de Pantin.
Modes de transport domicile-travail
Le trajet domicile-travail français reste très majoritairement automobile, surtout hors des grandes agglomérations. Les transports en commun progressent quand l'offre devient dense, et le vélo ou la marche apparaissent surtout pour des trajets courts dans les zones centrales.
Dominante: Transports en commun concentre 59,7 % des déplacements domicile-travail des actifs de Pantin.
Types de contrats de travail
Cette ventilation rapproche les contrats de longue durée (CDI du privé et statuts publics titularisés) des formats plus courts ou plus précaires (CDD, intérim, apprentissage). En France, les premiers constituent traditionnellement la majorité des postes salariés.
Le type de contrat le plus représenté parmi les salariés de Pantin est CDI / Fonction publique (84,1 %).
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
L'INSEE classe les habitants selon le plus haut diplôme déclaré, après les avoir restreints à la population non scolarisée de 15 ans et plus (les élèves et étudiants en cours sont donc exclus). Le bloc « Sans diplôme » rassemble également les détenteurs du certificat d'études primaires (CEP).
Répartition par niveau de diplôme
Du sans-diplôme aux titulaires de bac+5 et plus, le graphique reflète le capital scolaire local. Les communes très dotées en diplômés du supérieur long correspondent souvent à des espaces tertiarisés ou universitaires ; à l'inverse, le poids des CAP-BEP caractérise les territoires ouvriers ou artisanaux.
La part sans diplôme atteint 24,4 % de Pantin, donnée utile pour lire le tissu humain de la commune.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Le graphique reporte, pour chaque classe d'âge, la proportion de personnes encore inscrites dans un cycle d'études. La scolarisation est mécaniquement totale de 6 à 14 ans (obligation légale), reste très élevée en maternelle et au lycée, puis s'effrite à mesure que les jeunes basculent vers l'emploi. Un fort taux chez les 18-24 ans trahit une présence étudiante notable.
À Pantin, le taux de scolarisation culmine entre 6 et 14 ans (obligation scolaire), reste élevé au lycée, puis reflète l'orientation vers l'emploi ou les études supérieures.
Parmi les 13 495 foyers allocataires de Pantin, 1 perçoivent une aide au logement, 1 la prime d'activité et 1 le RSA — la hiérarchie des prestations éclaire le profil social local.
Aides, programmes territoriaux et employeurs
Commune plutôt résidentielle : 22 031 actifs quittent la commune chaque jour pour travailler ailleurs, contre 0 navetteurs entrants.
18,6 %
Travaillent dans la commune ?
(en moyenne 20,8 % dans le Seine-Saint-Denis · 33,7 % en France)
La commune bénéficie de 2 dispositifs d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
QPV
2 quartiers prioritaires
Politique de la Ville 2024
La commune accueille des quartiers prioritaires de la politique de la ville : territoires ciblés pour leur concentration de pauvreté, bénéficiant d'aides renforcées (éducation, emploi, rénovation urbaine, exonérations commerce).
Sept Arpents - Stalingrad
Quatre Chemins
ZFU
Zone Franche Urbaine (ZFU-TE)
Territoire Entrepreneur
Zone franche urbaine – territoire entrepreneur : exonérations fiscales et sociales pour les entreprises implantées dans les quartiers les plus fragiles. Nouvelles exonérations closes depuis le 31/12/2025.
Etoile, Grémillon, Pont de Pierre, Les Courtillières
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
BNPPARIBAS
Activités financières et d'assurance (NAF 64.19Z)
2 000 à 4 999 salariés
#2
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
1 000 à 1 999 salariés
#3
CENTRE BUS DE FLANDRES
Transports et entreposage (NAF 49.31Z)
500 à 999 salariés
#4
HERMES
Industrie manufacturière (NAF 15.12Z)
500 à 999 salariés
#5
CENTRE INTERDEPARTEMENTAL DE GESTION DE LA PETITE COURONNE DE LA REGION D'ILE-DE-FRANCE
Administration publique (NAF 84.11Z)
500 à 999 salariés
#6
HERMES
Services administratifs et de soutien (NAF 82.11Z)
500 à 999 salariés
#7
BETC
Activités spécialisées, scientifiques et techniques (NAF 73.11Z)
500 à 999 salariés
#8
DGEA
Hébergement et restauration (NAF 56.29B)
250 à 499 salariés
#9
LA SEIGNEURIE
Santé humaine et action sociale (NAF 87.10A)
250 à 499 salariés
#10
GRDF
Énergie (NAF 35.22Z)
250 à 499 salariés
399 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 6,44 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Seine-Saint-Denis : 4,66 · moyenne France : 6,21).
La commune participe a 1 programme national d'appui aux territoires, pilote par l'Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT). Ces dispositifs apportent un accompagnement humain (chef de projet), une ingenierie technique et des financements pour revitaliser le territoire.
ANCT
Fabriques de Territoire
Lieu hybride (tiers-lieu, mediation numerique, coworking) soutenu par l'Etat pour dynamiser la vie locale.
Ref. : fabt-234
Source : Agence Nationale de la Cohesion des Territoires (ANCT) — programmes Action Coeur de Ville, Petites Villes de Demain, Villages d'Avenir, Fabriques de Territoire.
En savoir plus sur anct.gouv.fr.
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
939 208 €
Subventions 2024 ?
Soit 15,2 € par habitant
(contre 20,8 €/hab. en moyenne dans le Seine-Saint-Denis · 32,6 €/hab. en France)
1
Projets finances 2024 ?
10 057 899 €
Cout HT total 2024 ?
Projets finances en 2024
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DSIL
Construction d'un GS ZAC du Port
10 057 899 €
939 208 €
9,3 %
Total 2023-2024 : 1 319 208 € de subventions sur 2 projets.
3 tiers-lieux recenses a Pantin. Les tiers-lieux (coworking, fablabs, espaces culturels) sont des lieux hybrides qui renforcent l'attractivite economique locale.
Le tissu économique de Pantin comprend 7 262 établissements actifs, soit 11,7 pour 100 habitants (+59 % vs médiane départementale). La création d'entreprises représente 32,2 % du stock (2 338 créations récentes). Les deux premiers secteurs sont Commerce, transports, hébergement et restauration (29 %) et Activités scientifiques, techniques, services administratifs (23 %).
7 262établissements actifs
2 338Créations en 2024
32,2 %Taux de création
2074
Commerce, transports, hébergement et restauration
Le top 3 des secteurs: Commerce, transports, hébergement et restauration (2 074), Activités scientifiques, techniques, services administratifs (1 695) et Construction (833), reflet de la spécialisation économique locale.
Le tissu passe de 4 414 unités (2014) à 7 262 (2023), porté par 2 338 créations sur la dernière année documentée.