Parc à forte empreinte de résidence secondaire (38 % du parc) avec 233 logements au total.
À Réotier, commune similaire à 17 km, la part de propriétaires est de 36,1 %
Commune à forte attractivité saisonnière, Puy-Sanières recense 89 résidences secondaires (38,2 % du parc) pour 141 résidences principales. La typologie majoritaire est la maison individuelle (82,0 %), complétée par 18,0 % d'appartements. La commune est au cœur du massif des Alpes méridionales, en altitude montagnarde (1 211 m), sur un relief prononcé.
L'accession à la propriété est la norme à Puy-Sanières, avec 79,8 % de propriétaires occupants.
La structure par époque du parc est contrastée — 10,4 % avant 1919 et 22,4 % depuis 2006. DPE: classe E dominante et 313 kWh/m²/an en moyenne, supérieure à la moyenne française de 203. 32,0 % des logements diagnostiqués sont classés passoires thermiques (F ou G). Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (54,6 %).
Le parc a progressé régulièrement sur la période 2016–2022 (+10,4 %). 51,8 % des ménages de Puy-Sanières disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Puy-Sanières est au cœur du massif des Alpes méridionales. Puy-Sanières est en altitude montagnarde (1 211 m), sur un relief prononcé, autant de paramètres qui pèsent sur le marché résidentiel.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 233 logements dont 141 résidences principales, 89 résidences secondaires et 3 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 233 logements du parc, 61 % assurent la fonction de résidence principale, contre 38 % de secondaires et 1 % de vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche 1991-2005 domine (42 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 10 %.
Nombre de pièces (moy. 4,6)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 44 % du parc, contre 4 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 4,6 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 174 | 211 | 233 |
| Rés. principales | 96 | 130 | 141 |
| Rés. secondaires | 70 | 73 | 89 |
| Vacants | 8 | 8 | 3 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 79,8 %, locataires 18,1 % — la part HLM s'établit à 1 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (55 %), 38 % d'électricité et 4 % de fioul.
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 1 % sans voiture, 47 % avec une voiture et 52 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Suivi historique du parc depuis 1968: partant de 33 logements, le total atteint 233 en 2022 (+606 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 26 | 25 | 21 | 33 | 17 | 12 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 25 diagnostics par étiquette énergétique: 32 % en E, 12 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe C dominante (44 %), 88 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 214 kWh/m²/an (1989-2000), creux à 182 (2001-2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0