Parc ancien et patrimonial (34 % de logements construits avant 1919), 144 logements au total.
Vy-Lès-Rupt, commune de taille similaire à 8 km, affiche 51,5 % de part de propriétaires
Selon le recensement 2022, 27,8 % du parc de Ray-sur-Saône sont des résidences secondaires (40 unités sur 144). L'habitat est presque entièrement pavillonnaire — 97,2 % de maisons individuelles. Ray-sur-Saône est une commune franc-comtoise, en contexte de collines, à une altitude moyenne de 222 m.
La structure d'occupation de Ray-sur-Saône est caractéristique des communes de propriétaires (81,6 %).
Parc notablement ancien à Ray-sur-Saône: 34,4 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Le parc de Ray-sur-Saône consomme plus que la moyenne: D dominante, 266 kWh/m²/an, contre 203 au plan national. Sur le parc diagnostiqué, 37,5 % sont des passoires thermiques (F+G). Le chauffage principal est dominé par autres sources (bois notamment) (44,9 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Ray-sur-Saône a augmenté de +9,1 %. La multi-motorisation est la norme à Ray-sur-Saône: 45,5 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Ray-sur-Saône est une commune franc-comtoise. Le décor géographique — en contexte de collines, à une altitude moyenne de 222 m — joue sur les caractéristiques recherchées localement.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 144 logements dont 99 résidences principales, 40 résidences secondaires et 5 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 69 % d'habitat permanent, 28 % de résidences secondaires et 3 % de logements inoccupés sur un total de 144.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 34 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 34 %.
Nombre de pièces (moy. 5,6)
Taille moyenne: 5,6 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 70 %, les T1-T2 1 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 128 | 132 | 144 |
| Rés. principales | 95 | 90 | 99 |
| Rés. secondaires | 27 | 29 | 40 |
| Vacants | 6 | 13 | 5 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 81,6 %, locataires 16,3 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 45 % des résidences principales, devant l'électricité (21 %) et le fioul (33 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 5 % sans voiture, 48 % à une voiture et 45 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 112 à 144, soit +29 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 11 | 12 | 16 | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 16 diagnostics par étiquette énergétique: 31 % en D, 25 % en A-B-C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante C à 31 %, 81 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 229 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 229 (1948-1974).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Ray-sur-Saône (prix au m², ventes DVF, tendance).