Parc ancien et patrimonial (38 % de logements construits avant 1919), 56 logements au total.
Montépilloy (159 hab., à 10 km) présente 79,1 % de part de propriétaires
Le parc de Rocquemont totalise 56 logements: l'habitat principal (80,4 %) y coexiste avec la résidence secondaire (14,3 %) et quelques logements vacants. L'habitat est presque entièrement pavillonnaire — 100,0 % de maisons individuelles. L'environnement communal: une commune nordiste, entre plaines et littoral, à 100 m d'altitude, sur un relief peu marqué.
La propriété occupe la première place dans le parc de Rocquemont (66,7 %), suivie par le locatif (31,1 %).
Parc notablement ancien à Rocquemont: 37,8 % des logements datent d'avant la Première Guerre mondiale. Le parc de Rocquemont consomme plus que la moyenne: D dominante, 244 kWh/m²/an, contre 203 au plan national. Sur le parc diagnostiqué, 23,1 % sont des passoires thermiques (F+G). 35,6 % des résidences principales sont chauffées au fioul.
Le nombre de logements de Rocquemont varie peu sur la période 2016–2022. Profil fortement motorisé: 80,0 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune une commune nordiste, entre plaines et littoral. L'environnement physique — à 100 m d'altitude, sur un relief peu marqué — colore l'offre de logements et la demande locale.
Les éléments présentés s'appuient sur le recensement de la population 2022 (INSEE) pour la structure du parc et sur les diagnostics de performance énergétique publiés par l'ADEME pour le volet énergétique.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 56 logements dont 45 résidences principales, 8 résidences secondaires et 3 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 56 logements: 80 % sont habités en permanence, 14 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 38 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 38 %.
Nombre de pièces (moy. 5,4)
Taille moyenne: 5,4 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 67 %, les T1-T2 0 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 51 | 55 | 56 |
| Rés. principales | 41 | 43 | 45 |
| Rés. secondaires | 8 | 8 | 8 |
| Vacants | 2 | 3 | 3 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Visualisation des quatre statuts — 66,7 % de propriétaires occupants, 31,1 % de locataires et 0 % de HLM dans les résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — fioul en tête (36 %), 33 % d'électricité et 36 % de fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 4 % sans, 16 % à une voiture, 80 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 39 à 56 logements, soit +44 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Distribution DPE sur 13 diagnostics: la majorité se situe en classe D (54 %), avec 8 % de logements économes (A-B-C).
Distribution GES
Émissions CO₂: 46 % des logements relèvent de la classe B, 62 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
L'ancienneté pèse lourd sur la facture énergétique: 254 kWh/m²/an pour le bâti avant 1948, 238 pour le bâti 1975-1988.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0
Le parc de logements structure le marché immobilier de Rocquemont (prix au m², ventes DVF, tendance).