Le niveau de vie médian de Vivy atteint 21 380 € annuels. Qui plus est, 12,0 % de la population vit sous le seuil de pauvreté.
Revenu médian
21 380€/an
Taux de chômage
9,5%
Entreprises
166
Taxe foncière
45,96%
Petite commune de 2 582 habitants, Vivy vit au rythme d'une économie rurale traditionnelle. Le revenu médian y est un peu en retrait par rapport à la moyenne nationale.
Seuls 23,5 % des actifs travaillent dans la commune, les autres rejoignant principalement Saumur et Longué-Jumelles. Parmi les principaux employeurs figurent TRANSPORTS GUITTON et PREMIER TECH PRODUCTEURS ET CONSOMMATEURS. Les ouvriers forment la catégorie socioprofessionnelle dominante (36,7 % des emplois).
La commune est éligible à l' Aide à Finalité Régionale. 2 projets ont été subventionnés par l'État pour 226 448 € d'aides d'investissement.
21 380 €revenu médian-3% vs dept · -6% vs France
71,7 %Taux d'emploi+1% vs dept · +6% vs France
12,0 %Taux de pauvreté+9% vs dept · -25% vs France
En comparaison, Les Bois D'anjou (à 20 km) enregistre 21 680 € de revenu médian
Avec 21 380 € de revenu médian, Vivy se situe en dessous du repère national. Le repère départemental (21 960 €) reste comparable à la médiane de Vivy. Le rapport interdécile (2,5) et le taux de pauvreté (12,0 %) traduisent une dispersion modérée des niveaux de vie.
Le marché de l'emploi communal reste en ligne avec les moyennes françaises: chômage 9,4 %, taux d'emploi 71,7 %. La structure socioprofessionnelle privilégie les ouvriers (36,7 % des emplois occupés).
Le tissu économique local compte 166 établissements actifs en 2023, à dominante tertiaire. Parmi les secteurs représentés, celui de commerce, transports, hébergement et restauration rassemble 36,7 % des établissements. Le rythme de création atteint 25 en 2024, en ligne avec une dynamique de création forte — stock total en +49,5 %. Côté employeurs, TRANSPORTS GUITTON et PREMIER TECH PRODUCTEURS ET CONSOMMATEURS figurent parmi les établissements les plus importants du bassin.
La capacité d'autofinancement reste solide en 2024, avec 197 €/hab d'épargne brute sur 970 €/hab de recettes. Rapporté à l'épargne brute, l'encours de dette représente 4,9 années de remboursement (courte); les dépenses d'équipement atteignent 801 €/hab. 2 projets locaux ont bénéficié de 226 448 € de subvention de l'État (DETR/DSIL).
Le taux global de TFB atteint 45,96 % en 2024 de Vivy, aligné sur les moyennes françaises. Comparée au département (49,47 % de médiane TFB), Vivy présente un écart de -3,51 points — la part communale pure s'élève à 43,84 %. La cotisation foncière des entreprises (CFE) ressort à 23,33 %, la taxe d'habitation (résidences secondaires et vacants) atteint 25,33 %.
Le profil économique s'interprète à l'aune du cadre régional: Vivy est au cœur de la plaine ligérienne ou du bocage vendéen. La commune est couverte par le dispositif d'Aide à Finalité Régionale (AFR), dispositif pris en compte dans certaines politiques publiques. Côté navettes domicile-travail, 809 actifs vont travailler notamment vers Saumur et Longué-Jumelles. Sur le versant social, la CAF dénombre 445 allocataires, dont 70 foyers bénéficiaires du RSA.
Revenus, emploi, diplômes et prestations
Données Filosofi 2021 — Revenus disponibles par unité de consommation
Le niveau de vie correspond au revenu disponible du ménage (après impôts et prestations sociales) divisé par le nombre d'unités de consommation (UC). L'UC permet de comparer les niveaux de vie de ménages de tailles différentes : le premier adulte compte pour 1, chaque personne supplémentaire de 14 ans ou plus pour 0,5 et chaque enfant de moins de 14 ans pour 0,3.
21 380 €Revenu médianLa moitié des habitants gagne plus, l'autre moitié gagne moins
1 054Ménages fiscauxFoyers soumis à l'impôt sur le revenu dans la commune
0,21Indice de GiniMesure les inégalités : 0 = égalité parfaite, 1 = inégalité maximale
12,0 %Taux de pauvretéPart de la population vivant avec moins de 60 % du revenu médian national (soit environ 13 000 €/an)
46 %Ménages imposésPart des ménages fiscaux soumis à l'impôt sur le revenu
Distribution des revenus (déciles)
Ce graphique montre comment les revenus se répartissent dans la commune. Les déciles découpent la population en 10 tranches égales : D1 est le seuil en dessous duquel se situent les 10 % les plus modestes, D9 le seuil au-dessus duquel se situent les 10 % les plus aisés. La barre centrale (Q2) représente la médiane. Plus l'écart entre D1 et D9 est grand, plus les inégalités de revenus sont marquées.
Les déciles révèlent un écart de 2,5 entre les 10 % aux plus faibles revenus (13 150 €) et les 10 % les plus aisés (32 780 €), autour d'une médiane de 21 380 €.
Revenus par tranche d'âge
Revenu médian selon l'âge de la personne de référence du ménage (le déclarant principal). La barre foncée représente la médiane (50 % gagnent plus, 50 % gagnent moins). La zone claire montre l'écart interquartile (Q1–Q3) : la fourchette dans laquelle se situent les 50 % de ménages « du milieu ».
Ce graphique compare les revenus selon l'âge du déclarant principal: la médiane communale s'établit à 21 380 €, mais l'écart interquartile s'élargit nettement aux âges intermédiaires.
Composition des revenus
D'où proviennent les revenus des habitants ? Ce graphique décompose le revenu disponible moyen de la commune selon ses sources : salaires, activités non salariées, pensions de retraite, revenus du patrimoine (loyers, dividendes, plus-values) et prestations sociales. Le total peut dépasser 100 % car les impôts (négatifs) sont déduits séparément.
Les salaires représentent 63,6 % du revenu disponible local et les pensions 29,2 %, signe d'un profil de Vivy marqué par son équilibre démographique.
Revenus par type de ménage
Comparaison du niveau de vie selon la composition du foyer. Les couples sans enfant ont généralement le niveau de vie le plus élevé (deux revenus, peu de charges), tandis que les familles monoparentales et les personnes seules sont souvent les plus fragiles. La barre foncée indique la médiane, la zone claire l'écart Q1–Q3.
Cette ventilation par configuration familiale mesure l'écart à la médiane locale (21 380 €) et pointe les profils les plus fragiles.
Composition des revenus par décile de niveau de vie
Comment se composent les revenus des plus modestes (D1) aux plus aisés (D10) ? Chez les ménages les plus modestes, les prestations sociales représentent une part importante des ressources. À l'inverse, les ménages les plus aisés tirent davantage leurs revenus du patrimoine et des salaires. Les impôts (en négatif) pèsent plus lourdement sur les déciles supérieurs.
Du D1 au D10, la décomposition éclaire les ressorts du revenu: à Vivy, les salaires représentent 63,6 % du revenu disponible global et les prestations sociales 5,5 %, mais ces parts sont très inégalement distribuées.
Revenu médian selon le statut d'occupation du logement
Le niveau de vie varie fortement selon que le ménage est propriétaire de son logement ou locataire. Les propriétaires ont généralement un revenu plus élevé, tandis que les locataires du parc social comptent parmi les ménages les plus modestes. L'indice de Gini mesure les inégalités internes à chaque groupe.
22 420 €PropriétairesGini : 0,21
18 550 €LocatairesGini : 0,22
19 710 €Locataires du parc privéGini : 0,22
Revenu médian par source de revenu
Comparaison des revenus médians perçus par les ménages selon la nature de la ressource principale. Les salaires et les pensions sont généralement les sources les plus stables, tandis que les revenus d'activités non salariées ou du patrimoine présentent une dispersion plus importante (écart Q1-Q3 plus large).
Source
1er quartile (Q1)
Médiane
3e quartile (Q3)
Salaires et traitements
18 040 €
21 980 €
26 500 €
Pensions, retraites et rentes
15 840 €
19 670 €
24 450 €
Revenus déclarés vs disponibles
Le revenu déclaré est le revenu brut avant impôts et prestations sociales. Le revenu disponible est ce qui reste après redistribution (impôts déduits, prestations ajoutées). La différence entre les deux mesure l'effet de la redistribution sur le niveau de vie de la commune.
Données du recensement 2022 — Population de 15 à 64 ans
Le taux d'activité mesure la part des 15-64 ans qui travaillent ou cherchent un emploi. Le taux d'emploi ne compte que ceux qui travaillent effectivement. Le taux de chômage est la part des actifs qui sont sans emploi et en recherchent un (au sens du recensement, différent de celui de Pôle emploi).
71,7 %Taux d'emploiPart des 15-64 ans occupant un emploi
9,4 %Taux de chômagePart des actifs sans emploi (au sens du recensement)
79,1 %Taux d'activitéPart des 15-64 ans actifs (employés + chômeurs)
1 080Actifs occupésNombre de personnes en emploi
Taux de chômage et d'emploi par sexe et âge
Comparaison des taux d'emploi et de chômage entre les hommes et les femmes, et entre les différentes tranches d'âge. Les jeunes (15-24 ans) ont généralement un taux de chômage plus élevé, en partie parce que beaucoup sont encore en études (d'où un faible taux d'activité).
Catégorie
Taux d'activité
Taux d'emploi
Taux de chômage
Ensemble
79,1 %
71,7 %
9,4 %
Hommes
82,0 %
74,8 %
8,8 %
Femmes
76,2 %
68,4 %
10,2 %
15-24 ans
50,8 %
36,5 %
28,1 %
25-54 ans
93,8 %
86,6 %
7,6 %
55-64 ans
58,4 %
55,4 %
5,1 %
Emplois par catégorie socioprofessionnelle
Répartition des emplois dans la commune selon la CSP (catégorie socioprofessionnelle). Il s'agit des emplois situés dans la commune (lieu de travail), pas nécessairement occupés par ses habitants.
Premier groupe de l'emploi local, les Ouvriers représentent 36,7 % des postes occupés sur le territoire communal.
Emplois par secteur d'activité
Les 5 grands secteurs de l'économie. L'agriculture domine en milieu rural, tandis que le secteur administration, enseignement, santé est souvent le premier employeur des villes moyennes.
Sur les cinq grands secteurs suivis par l'INSEE, Commerce, transports, services concentre 44,0 % des emplois de Vivy.
Modes de transport domicile-travail
Comment les actifs de la commune se rendent-ils au travail ? La voiture reste largement dominante en France, surtout en zone rurale. Les transports en commun et le vélo sont plus fréquents dans les grandes agglomérations.
Le mode de transport le plus utilisé pour se rendre au travail de Vivy est Voiture (88,3 % des actifs occupés).
Types de contrats de travail
Répartition des salariés selon leur type de contrat. Le CDI (contrat à durée indéterminée) et la fonction publique représentent généralement la majorité des emplois salariés.
La structure des contrats place CDI / Fonction publique en tête (83,7 %), signal de la solidité du marché du travail local.
Population de 15 ans ou plus non scolarisée — Recensement 2022
Répartition des habitants selon leur plus haut diplôme obtenu. Seule la population non scolarisée de 15 ans ou plus est prise en compte (les étudiants en cours d'études sont exclus). La catégorie « Sans diplôme » inclut le CEP (certificat d'études primaires).
Répartition par niveau de diplôme
Du niveau le plus bas (sans diplôme) au plus élevé (bac+5 et plus). Un taux élevé de bac+5 et plus indique une commune avec beaucoup de cadres et professions intellectuelles. Un taux élevé de CAP-BEP est typique des communes ouvrières ou artisanales.
La part de diplômés du supérieur atteint — à Vivy, contre 31,3 % sans diplôme: un écart qui pèse sur le positionnement sur le marché du travail.
Niveau de diplôme par sexe
Comparaison du niveau d'études entre hommes et femmes. Depuis les années 2000, les femmes sont en moyenne plus diplômées que les hommes dans les jeunes générations, tandis que l'inverse prévaut chez les plus de 60 ans.
Les femmes de Vivy sont plus fréquemment diplômées du supérieur que les hommes aux âges récents: l'écart s'élève à environ —.
Taux de scolarisation par tranche d'âge
Part de la population scolarisée au sein de chaque tranche d'âge. La scolarisation est quasi universelle entre 6 et 14 ans (obligation scolaire). Elle reste élevée en maternelle (2-5 ans) et au lycée (15-17 ans), puis diminue progressivement avec l'entrée dans la vie active. Un taux élevé chez les 18-24 ans signale la présence d'une importante population étudiante.
La courbe par âge de Vivy permet de repérer, au-delà de l'obligation scolaire, l'intensité de la poursuite d'études dans le supérieur au sein du territoire.
La commune bénéficie de 1 dispositif d'aides territoriales. Ces classements ouvrent droit à des exonérations fiscales, des aides à l'implantation ou des moyens publics renforcés pour les entreprises et les habitants concernés.
AFR
Aide à Finalité Régionale (standard)
AFR 2022-2027
Commune éligible aux aides à finalité régionale : subventions d'investissement, exonérations fiscales pour les grandes entreprises industrielles ou tertiaires qui créent de l'emploi dans des territoires en retard de développement.
Source : Agence Nationale de la Cohésion des Territoires (ANCT) — zonages FRR, ZRR, QPV, AFR, ZFU.
Les principaux établissements employeurs, classés par tranche d'effectif décroissante
(source : base Sirene 2026). Certaines dénominations ne sont pas publiées
(artisans, professions libérales, structures ayant exercé leur droit à l'opposition).
#
Établissement
Activité
Tranche d'effectif
#1
TRANSPORTS GUITTON
Transports et entreposage (NAF 49.41A)
50 à 99 salariés
#2
PREMIER TECH PRODUCTEURS ET CONSOMMATEURS
Industrie manufacturière (NAF 20.15Z)
50 à 99 salariés
#3
MAIRIE
Administration publique (NAF 84.11Z)
20 à 49 salariés
#4
COFIROUTE
Transports et entreposage (NAF 52.21Z)
20 à 49 salariés
#5
SEFAM
Commerce (NAF 47.62Z)
20 à 49 salariés
#6
AYROLES - COURAIS
Commerce (NAF 45.32Z)
20 à 49 salariés
#7
FLORIOUEST-DISTRIBUTION
Commerce (NAF 46.22Z)
20 à 49 salariés
#8
EURO SERVICES FLEURS
Industrie manufacturière (NAF 32.99Z)
20 à 49 salariés
#9
ECOLE PRIMAIRE PUBLIQUE LA VETUSIENNE
Enseignement (NAF 85.20Z)
10 à 19 salariés
#10
HOSTELLERIE ST PAUL
Hébergement et restauration (NAF 56.10A)
10 à 19 salariés
12 établissements de 10 salariés et plus
répertoriés sur la commune au total.
Source : INSEE, base Sirene (Licence Ouverte Etalab).
Soit 4,65 établissements de 10 salariés et plus pour 1 000 habitants
(moyenne Maine-et-Loire : 6,04 · moyenne France : 6,21).
Les dotations d'investissement de l'Etat (DETR, DSIL, DPV, DSID) financent les projets d'equipement des collectivites : renovation de batiments publics, mobilite, amenagements sportifs, eau et assainissement.
226 448 €
Subventions 2024 ?
Soit 87,7 € par habitant
(contre 28,2 €/hab. en moyenne dans le Maine-et-Loire · 32,6 €/hab. en France)
2
Projets finances 2024 ?
1 955 269 €
Cout HT total 2024 ?
Projets finances en 2024
Dispositif
Projet
Cout HT
Subvention
Taux
DETR
Revitalisation du centre-bourg: requalification des espaces publics place centrale auguste harrault et avenue des deux soeurs
1 933 028 €
222 000 €
11,5 %
DETR
Videoprotection- Deuxieme deploiement de 9 cameras supplementaires dans les espaces publics a forte frequentation
22 241 €
4 448 €
20,0 %
Total 2023-2024 : 226 448 € de subventions sur 2 projets.
L'activité économique de Vivy repose sur 166 établissements, soit 6,4 pour 100 habitants. 25 créations récentes (taux de renouvellement : 15,1 %). Le tissu productif s'organise autour de Commerce, transports, hébergement et restauration (37 %) et Construction (14 %).
166établissements actifs
25Créations en 2024
15,1 %Taux de création
61
Commerce, transports, hébergement et restauration
Le secteur « Commerce, transports, hébergement et restauration » domine avec 61 établissements (37 %), devant « Construction » (24) et « Autres activités de services » (20).
Sur la période 2014–2023, le parc d'établissements affiche +49,5 %; le flux annuel de créations se situe à 25 en 2024.
960€/habdette par habitant+40% vs dept · +19% vs France
970 €/habRecettes
772 €/habDépenses
197 €/habÉpargne brute
Les Bois D'anjou, commune de taille similaire à 20 km, affiche 826 €/hab. de dépenses par habitant
La commune affiche une dette de 960 € par habitant pour une capacité d'épargne de 197 €/hab. Le budget de fonctionnement dégage un excédent de 198 € par habitant.
45,96 %
taxe foncière bâti
23,33 %
CFE
10,07 %
TEOM
73,16 %
foncier non bâti
801 €/hab
investissement
Le budget de fonctionnement de Vivy affiche 970 € de recettes et 772 € de dépenses par habitant, soit une épargne brute de 198 €/hab (20 % des recettes) (-21 % par rapport à la médiane du département (981 €)). Autre constat : l'encours de dette s'établit à 960 € par habitant, mieux classée que 75 % des communes du département. L'effort d'investissement atteint 801 € par habitant. Sur un autre plan, le taux cumulé de taxe foncière se situe à 46,0 %.
Comptes de la commune — OFGL/DGFiP 2024
Les comptes des communes sont publiés par l'Observatoire des Finances et de la Gestion publique Locale (OFGL) à partir des données de la DGFiP. L'épargne brute (recettes − dépenses de fonctionnement) mesure la capacité d'autofinancement. Les montants par habitant permettent de comparer des communes de tailles différentes.
970 €/habRecettes/habRecettes de fonctionnement par habitant
772 €/habDépenses/habDépenses de fonctionnement par habitant
197 €/habÉpargne brute/habCapacité d'autofinancement par habitant (recettes − dépenses de fonctionnement)
960 €/habDette/habEncours total de la dette par habitant
Structure budgétaire
Décomposition du budget communal en 2024. Les recettes de fonctionnement proviennent principalement des impôts locaux et des dotations de l'État. Les frais de personnel et les achats constituent les principaux postes de dépenses.
Côté fonctionnement, 2,5 M€ entrent et 2,0 M€ sortent; les charges de personnel concentrent l'essentiel des dépenses (43 %).
Évolution des finances
Évolution des principaux indicateurs financiers par habitant. L'épargne brute indique la santé financière de la commune : plus elle est élevée, plus la commune peut investir. L'encours de dette représente le capital restant dû.
Entre 2017 et 2024, la dette par habitant évolue de 573 € à 960 € (+67,5 %), indicateur clé du désendettement communal.
Les taux d'imposition sont votés chaque année par les collectivités. Le taux global cumule les parts communale, intercommunale, départementale et taxes annexes (GEMAPI, syndicats). Depuis 2023, la taxe d'habitation ne s'applique plus qu'aux logements vacants et résidences secondaires.
45,96 %
Taxe foncière (bâti) ?
▼
-3,5 pts vs dépt.
23,33 %
CFE ?
▼
-0,8 pts vs dépt.
73,16 %
Foncier non bâti ?
10,07 %
TEOM ?
Décomposition des taux
Le taux global se décompose entre la part communale (votée par le conseil municipal), la part intercommunale (EPCI), et d'éventuelles taxes annexes. Depuis 2021, la part départementale de la taxe foncière a été transférée aux communes.
Taxe
Communal
Interco.
Autres
Global
Taxe foncière (bâti)
43,84 %
1,28 %
0,84 %
45,96 %
Taxe foncière (non bâti)
41,56 %
3,31 %
1,40 %
73,16 %
Taxe d'habitation
15,24 %
9,18 %
0,91 %
25,33 %
CFE
0,00 %
22,57 %
0,76 %
23,33 %
TEOM
—
—
—
10,07 %
Comparaison avec les moyennes
Positionnement des taux par rapport aux moyennes pondérées du département et de la France métropolitaine. Un écart positif signifie que la commune taxe davantage.
La taxe foncière bâti atteint 45,96 % ici, à comparer aux 43,01 % observés en moyenne nationale; la CFE s'établit à 23,33 %.
Évolution des taux
Évolution des taux globaux de 2021 à 2024. Les variations peuvent refléter les délibérations des collectivités ou la revalorisation annuelle des bases par l'État.
Sur 2021–2024, le taux global de TFB évolue vers 45,96 % (+0,84 % pts), tandis que la CFE s'établit à 23,33 %.