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Que voir et faire à Besançon ?

25000 Doubs 118 489 hab.
Fiche complète

Que visiter à Besançon : 194 monuments historiques, 5 musées, label Ville d'Art et d'Histoire.

Monuments historiques 194
Points d'intérêt 642
Hôtels 18

01 Labels touristiques de Besançon

Besançon est distinguée par 1 label touristique de notoriété nationale.

  • Villes et Pays d'Art et d'Histoire

    Le label Ville ou Pays d'Art et d'Histoire est attribué par le ministère de la Culture aux communes ou groupements de communes qui s'engagent dans une politique de sensibilisation des habitants, des visiteurs et du jeune…

    Site officiel ↗

02 Patrimoine et architecture

100 monuments historiques.

+ 32 autres édifices protégés non affichés · 78 édifices sans dénomination spécifique (« Maison », « Habitat fortifié »…).

Ancien hôtel de Courbouzon, actuellement Faculté des Lettres, Besançon

Ancien hôtel de Courbouzon, actuellement Faculté des Lettres

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 2e quart 18e siècle Propriété de l'État
L'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé et sa cage ; l'antichambre au premier étage ; le grand salon et le bureau avec leur décor au premier étage (cad. AO 24) : classement par arrêté du 11 juillet 1984 - Les façades et toitures sur rue et sur cour (cad. AO 24) : inscription par arrêté du 11 juillet 1984

Protégé le 1984/07/11 : classé MH ; 1984/07/11 : inscrit MH · 20 rue Chifflet

Colombier militaire ou Bastion Bregille, Besançon

Colombier militaire ou Bastion Bregille

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété de la commune
Colombier militaire ou Bastion Bregille : classement par arrêté du 26 octobre 1942 ; Les parties suivantes de l’enceinte urbaine : les vestiges enfouis de la contrescarpe de la tour bastionnée de Rivotte situés sur la parcelle 58 (section DK), les vestiges du rempart, même ceux enfouis, entre la tour bastionnée de la Rivotte et la tour bastionnée de Brégille, situés sur la parcelle n°11 (section AK), la partie du rempart entre le bastion du moulin Saint-Paul et les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre, située 22 avenur Arthur-Gaulard, sur les parcelles n°16 et 67 (section AH), les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre située rue Elisée Cusenier, sur la parcelle n°29 (section AE), les vestiges enfouis de la lunette de Bregille, situé sur la parcelle n°109 (section CX), le corps de garde est de Chamars du XVIIIe siècle, situé 2 avenue de la Gare d’Eau, sur la parcelle n°36 (section AR), l’ensemble des vestiges enfouis de la seconde ligne de remparts situés sous l’hôpital Saint-Jacques, sur la parcelle n°5 (section AV), 2 avenue de la Gare d’eau, parking du Département Doubs, 4 et 6 avenue de la Gare d’eau, sur les parcelles n°35, 44, 48 et 73 (section AR), le corps de garde nors de la porte d’Arènes, situé sur la parcelle n°164 (section AX), tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 10 septembre 2019 ; Les parties suivantes de l ‘enceinte urbaine, tel que légendé sur le plan annexé à l’arrêté : Sur la rive gauche du Doubs : Le chemin de ronde s’étendant de la porte de Rivotte à la rue des Fusillés de la Résistance, situé faubourg Rivotte, sur la parcelle n° 42a et n° 42b, figurant au cadastre, section DK ; les vestiges enfouis de la contrescarpe de la tour bastionnée de Rivotte et le sol, situés faubourg Rivotte, dans les tréfonds de la parcelle n° 75, figurant au cadastre section AK, de la parcelle n° 107, figurant au cadastre section AK, de la parcelle n° 109, figurant au cadastre section DK, et de la parcelle n° 110, figurant au cadastre section DK, et sous l’avenue Arthur-Gaulard, sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section DK ; les vestiges du rempart, même ceux enfouis, entre la tour bastionnée de Rivotte et la tour bastionnée de Bregille, ainsi que le sol situé à l’ouest des vestiges de ce rempart, situés 12 avenue Arthur-Gaulard, sur la parcelle n° 137 et dans les tréfonds de ladite parcelle, figurant au cadastre section AK, et dans le domaine public non cadastré sous l’avenue Arthur-Gaulard, figurant au cadastre section AK ; La partie du rempart située avenue Arthur-Gaulard, sur la parcelle n° 89, figurant au cadastre section AH, ainsi que ladite parcelle ; le chemin de halage situé sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section AH, en contrebas des parcelles n° 16, n° 67, et n° 89 de cette section du cadastre, et sur le domaine public non cadastré situé entre le débouché de la rue de la République et le pont du même nom, figurant au cadastre à la limite entre les sections AH et AE ; les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre, situés avenue Élisée-Cusenier, sur la parcelle n° 29, figurant au cadastre section AE ; Les remparts dérasés et les vestiges enfouis des anciens remparts, s’étendant depuis les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre jusqu’au bastion du Saint-Esprit, partiellement situés sur la parcelle n° 29, figurant au cadastre section AE ; partiellement enfouis sous le débouché du pont Denfert-Rochereau, domaine public non cadastré, partiellement situés sur la parcelle n° 137, figurant au cadastre section AE, ainsi que le chemin de halage situé sur le domaine public non cadastré, en contrebas des parcelles n° 29 et n° 137 de la section AE du cadastre ; le bastion du Saint-Esprit, la casemate du flanc de Poitune, la casemate du flanc des Cordeliers, le rempart situé entre le bastion du Saint-Esprit et la casemate du flanc des Cordeliers et ses vestiges enfouis, ainsi que le chemin de halage, situé en contrebas de ce rempart, de ce bastion et de ces casemates, le tout situé quai Vauban sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre sections AD et AW ; les vestiges de casemate, situés rue Girod-de-Chantrans, figurant sur la parcelle n° 1 au cadastre section AV ; les vestiges enfouis de la seconde ligne de remparts et le sol de son ancien talus, situés sur le domaine public non cadastré, partiellement sur le chemin de halage, partiellement sous la parcelle n° 1 figurant au cadastre section AV, et partiellement sur le domaine public non cadastré, sous la rue Girod-de-Chantrans, entre les parcelles n° 1 et n° 5, le tout figurant au cadastre section AV ; les vestiges enfouis de la seconde ligne des remparts, le sol de leur ancien talus et les vestiges du pont de Chamars, situés partiellement sous l’avenue du 8-mai-1945, entre la parcelle n° 8 de la section Av et la parcelle n° 27 figurant au cadastre section AT, dans le domaine public non cadastré, partiellement sous la parcelle n° 27, figurant au cadastre section AT, et partiellement sous la voie Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz, entre la parcelle n° 27, figurant au cadastre section AT, et la parcelle n° 5a de la section AT ; le corps de garde ouest de Chamars, situé sur la parcelle n° 27 figurant au cadastre section AT ; les vestiges enfouis de la porte Notre-Dame situés au débouché de la rue Charles-Nodier sur le faubourg Tarragnoz, figurant sur le domaine public non cadastré, sections AP et DM du cadastre ; le rempart, le fossé et la contrescarpe entre la rue Charles-Nodier et la tour Notre-Dame, portant la montée vers la rue du Chapitre, situés partiellement sur le domaine public non cadastré, section AP du cadastre et partiellement sur la parcelle n° 19, figurant au cadastre section DM ; Sur la rive droite du Doubs : les vestiges enfouis de la lunette de Bregille et le sol de ces vestiges, situés sous les parcelles n° 121 et n° 221, et sous le domaine public non cadastré, à l’intersection des avenues Édouard-Droz et de Chardonnet et de la sortie du pont de Bregille, figurant au cadastre section CX ; le corps de garde sud de la porte d’Arènes, situé 11 rue Marulaz, sur la parcelle n° 159, figurant au cadastre section AX : classement par arrêté du 16 avril 2025

Protégé le 1942/10/26 : classé MH ; 2019/09/10 : inscrit MH ; 2025/04/16 : classé MH

Hôtel Michotey, Besançon

Hôtel Michotey

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle Architecte : Pillot C. (architecte) Propriété d'une association diocésaine
Hôtel réaménagé en 1786. Au fond du jardin, se trouvait le pavillon de musique qui porte les dates 1725 et 1733. La pièce intérieure, avec cheminée dans l'axe, est décorée de panneaux en stuc entre pilastres sur un soubassement en lambris. Les parties supérieures des panneaux sont davantage ornées pour accompagner les sculptures qui étaient posées sur les consoles qui subsistent. Une frise avec lambrequin et une voussure de feuilles couronnent l'ensemble. L'hôtel fut vendu après 1940 et le jardin fut acquis par le grand séminaire.

Protégé le 2007/03/26 : classé MH · 20 rue Mégevand

Lunette de Trois-Châtels, Besançon

Lunette de Trois-Châtels

inscrit MH;classé MH Propriété privée
Lunette (cad. IT 59, 60) : inscription par arrêté du 28 décembre 1995 ; Les parties suivantes de l ‘enceinte urbaine, tel que légendé sur le plan annexé à l’arrêté : Sur la rive gauche du Doubs : Le chemin de ronde s’étendant de la porte de Rivotte à la rue des Fusillés de la Résistance, situé faubourg Rivotte, sur la parcelle n° 42a et n° 42b, figurant au cadastre, section DK ; les vestiges enfouis de la contrescarpe de la tour bastionnée de Rivotte et le sol, situés faubourg Rivotte, dans les tréfonds de la parcelle n° 75, figurant au cadastre section AK, de la parcelle n° 107, figurant au cadastre section AK, de la parcelle n° 109, figurant au cadastre section DK, et de la parcelle n° 110, figurant au cadastre section DK, et sous l’avenue Arthur-Gaulard, sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section DK ; les vestiges du rempart, même ceux enfouis, entre la tour bastionnée de Rivotte et la tour bastionnée de Bregille, ainsi que le sol situé à l’ouest des vestiges de ce rempart, situés 12 avenue Arthur-Gaulard, sur la parcelle n° 137 et dans les tréfonds de ladite parcelle, figurant au cadastre section AK, et dans le domaine public non cadastré sous l’avenue Arthur-Gaulard, figurant au cadastre section AK ; La partie du rempart située avenue Arthur-Gaulard, sur la parcelle n° 89, figurant au cadastre section AH, ainsi que ladite parcelle ; le chemin de halage situé sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section AH, en contrebas des parcelles n° 16, n° 67, et n° 89 de cette section du cadastre, et sur le domaine public non cadastré situé entre le débouché de la rue de la République et le pont du même nom, figurant au cadastre à la limite entre les sections AH et AE ; les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre, situés avenue Élisée-Cusenier, sur la parcelle n° 29, figurant au cadastre section AE ; Les remparts dérasés et les vestiges enfouis des anciens remparts, s’étendant depuis les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre jusqu’au bastion du Saint-Esprit, partiellement situés sur la parcelle n° 29, figurant au cadastre section AE ; partiellement enfouis sous le débouché du pont Denfert-Rochereau, domaine public non cadastré, partiellement situés sur la parcelle n° 137, figurant au cadastre section AE, ainsi que le chemin de halage situé sur le domaine public non cadastré, en contrebas des parcelles n° 29 et n° 137 de la section AE du cadastre ; le bastion du Saint-Esprit, la casemate du flanc de Poitune, la casemate du flanc des Cordeliers, le rempart situé entre le bastion du Saint-Esprit et la casemate du flanc des Cordeliers et ses vestiges enfouis, ainsi que le chemin de halage, situé en contrebas de ce rempart, de ce bastion et de ces casemates, le tout situé quai Vauban sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre sections AD et AW ; les vestiges de casemate, situés rue Girod-de-Chantrans, figurant sur la parcelle n° 1 au cadastre section AV ; les vestiges enfouis de la seconde ligne de remparts et le sol de son ancien talus, situés sur le domaine public non cadastré, partiellement sur le chemin de halage, partiellement sous la parcelle n° 1 figurant au cadastre section AV, et partiellement sur le domaine public non cadastré, sous la rue Girod-de-Chantrans, entre les parcelles n° 1 et n° 5, le tout figurant au cadastre section AV ; les vestiges enfouis de la seconde ligne des remparts, le sol de leur ancien talus et les vestiges du pont de Chamars, situés partiellement sous l’avenue du 8-mai-1945, entre la parcelle n° 8 de la section Av et la parcelle n° 27 figurant au cadastre section AT, dans le domaine public non cadastré, partiellement sous la parcelle n° 27, figurant au cadastre section AT, et partiellement sous la voie Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz, entre la parcelle n° 27, figurant au cadastre section AT, et la parcelle n° 5a de la section AT ; le corps de garde ouest de Chamars, situé sur la parcelle n° 27 figurant au cadastre section AT ; les vestiges enfouis de la porte Notre-Dame situés au débouché de la rue Charles-Nodier sur le faubourg Tarragnoz, figurant sur le domaine public non cadastré, sections AP et DM du cadastre ; le rempart, le fossé et la contrescarpe entre la rue Charles-Nodier et la tour Notre-Dame, portant la montée vers la rue du Chapitre, situés partiellement sur le domaine public non cadastré, section AP du cadastre et partiellement sur la parcelle n° 19, figurant au cadastre section DM ; Sur la rive droite du Doubs : les vestiges enfouis de la lunette de Bregille et le sol de ces vestiges, situés sous les parcelles n° 121 et n° 221, et sous le domaine public non cadastré, à l’intersection des avenues Édouard-Droz et de Chardonnet et de la sortie du pont de Bregille, figurant au cadastre section CX ; le corps de garde sud de la porte d’Arènes, situé 11 rue Marulaz, sur la parcelle n° 159, figurant au cadastre section AX : classement par arrêté du 16 avril 2025

Protégé le 1995/12/28 : inscrit MH ; 2025/04/16 : classé MH

Maison d'époque romaine, Besançon

Maison d'époque romaine

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection totale Gallo-romain Propriété de l'État
Au coeur du quartier résidentiel du Besançon antique, maison d'une dizaine de pièces ornées de mosaïques (flavienne et antonines) , décorée sur les murs de placages de marbre polychromes, sculptés, de peintures succédant à un habitat du début de la romanisation. C'est actuellement l'unique et vaste ensemble conservé d'une luxueuse demeure d'époque romaine à Besançon. L'intérêt est accru par la présentation in situ des éléments décoratifs.

Protégé le 2004/05/27 : inscrit MH ; 2006/05/29 : classé MH · 20 rue Chifflet

Observatoire, Besançon

Observatoire

inscrit MH partiellement;classé MH partiellement;protection partielle 4e quart 19e siècle;1ère moitié 20e siècle Architecte : Saint-Ginest Etienne-Bernard (architecte) Propriété multiple : de la commune, d'un établissement public de l'État
L'idée de construire un observatoire fait suite à l'Exposition Universelle de 1867, exaltant les sciences et l'industrie. Construits de 1883 à 1885, les bâtiments sont dus à l'architecte Saint-Ginest et à Gruey, professeur à la faculté de science. L'ensemble se présente selon un plan axé ouest-est et nord-sud. Le jeu brique - pierre et les chaînes d'angles harpées évoquent le style Louis XIII. Le site comprend des constructions échelonnées dans le temps, caractérisées par leur spécialisation : le bâtiment méridien qui abrite la lunette méridienne construite en 1883-1885 ; la bibliothèque datant de l'origine ; l'équatoriel coudé, l'astrographe dont la tour et la coupole ont été terminés en 1938 ; le cadran analemmatique datant de 1902.

Protégé le 2005/08/01 : inscrit MH ; 2012/05/03 : classé MH · 32, 34, 36, 41, 41bis, 43 avenue de l'Observatoire

Abbaye des Bénédictins de Saint-Vincent (ancienne), Besançon

Abbaye des Bénédictins de Saint-Vincent (ancienne)

inscrit MH partiellement 16e siècle Propriété de la commune
La tour et le portail : inscription par arrêté du 8 juin 1926

Protégé le 1926/06/08 : inscrit MH · rue Mégevand

Abbaye Saint-Paul, Besançon

Abbaye Saint-Paul

inscrit MH partiellement Propriété d'une société privée
Bâtiment de cuverie et grenier : façades, toiture, cave et escalier intérieur dans l'angle est (cad. AH 25) : inscription par arrêté du 29 mars 1995

Protégé le 1995/03/29 : inscrit MH partiellement · 51 rue Bersot

Boutique (pharmacie), Besançon

Boutique (pharmacie)

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle Propriété privée
En 1865, Pierre Louis Card, entrepreneur à Besançon, achète un lotissement sur la future rue Morand. La pharmacie est ouverte en même temps que la rue (1868). Dans un immeuble représentatif d'une opération immobilière du Second Empire, la pharmacie, qui occupe depuis l'origine la moitié du rez-de-chaussée, a conservé sa devanture et le décor de sa salle principale (plafond orné de stucs peints ; boiseries de rangement avec tiroirs en soubassement surmontés d'étagères couronnées par une corniche).

Protégé le 2000/12/27 : inscrit MH · 7 rue Morand

Eglise (ancienne), Besançon

Eglise (ancienne)

inscrit MH 18e siècle Propriété privée
Eglise (ancienne) , actuellement Central Cinéma : inscription par arrêté du 18 février 1942

Protégé le 1942/02/18 : inscrit MH · 59 rue des Granges

Fort Chaudanne, Besançon

Fort Chaudanne

inscrit MH 4e quart 18e siècle;2e quart 19e siècle Propriété de la commune
A la fin du 18e siècle, site dominant la boucle du Doubs et doté de petits ouvrages avancés : les lunettes d'Arçon (lunette de Chaudanne terminée en 1792). Projets d'agrandissement dès 1820. Fort bastionné érigé entre 1841 et 1845, en intégrant la tour de l'ancienne lunette.

Protégé le 1996/05/30 : inscrit MH

Hôtel de Buyer, Besançon

Hôtel de Buyer

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Sur la Grande-Rue, corps de bâtiment d'époque Louis XIV. A l'époque Louis XV, on a construit le corps de bâtiment entre cour et jardin. Une aile entre les deux corps de logis aurait été construite par Antoine Colombot à la fin du 18e siècle : deux escaliers couverts par des demi-coupoles et à éclairage zénithal furent établis dans les corps de logis. Décor particulièrement remarquable : salon et bibliothèque d'époque Louis XV (lambris...).

Protégé le 1997/12/31 : inscrit MH partiellement · Grande-Rue 102

Hôtel de Clévans, Besançon

Hôtel de Clévans

inscrit MH 2e quart 18e siècle Propriété de l'État
Hôtel construit en 1741, servant depuis 1828 de résidence aux généraux commandant le corps d'armée puis la division, parmi lesquels le duc d'Aumale. Hôtel d'architecture classique donnant sur cour et jardin paysager.

Protégé le 2001/12/18 : inscrit MH · 4 rue Lecourbe

Hôtel de Maîche, Besançon

Hôtel de Maîche

inscrit MH 18e siècle;19e siècle Architecte : COLOMBOT J.C. (architecte) Propriété privée
Edifice du 18e siècle, surélevé au 19e siècle ; a conservé ses dispositions et son décor intérieur du 18e siècle.

Protégé le 1994/08/08 : inscrit MH · Grande Rue 74

Hôtel de Montureux, Besançon

Hôtel de Montureux

Voir notice PA00101486 : hôtel du Bouteiller, puis de Montureux

4 rue des Granges

Hôtel de Rosières, Besançon

Hôtel de Rosières

inscrit MH partiellement 13e siècle;1ère moitié 14e siècle;15e siècle;17e siècle;4e quart 18e siècle Architecte : Colombot Claude-Antoine (architecte) Propriété d'une société privée
L'hôtel réalisé au 16e siècle intégra des bâtiments anciens, depuis le bâtiment de la justice daté du 13e siècle jusqu'à une maison cave du 15e siècle. Des ferronneries à balustres, les vantaux de portes du grand escalier témoignent de travaux antérieurs à 1742. En 1789, le marquis de Rosières fit appel à Claude Antoine Colombot pour mettre son hôtel au goût du jour. Il s'agissait de moderniser l'aspect sur rue et de redécorer l'intérieur, décors disparus au cours du 20e siècle. Sur la rue du Loup subsiste le pignon fossilisé de l'ancienne Vicomté avec ses trois baies en lancettes. Les élévations sur la rue et la place Pasteur sont à trois niveaux. Celle de droite conserve un décor Louis XVI. L'entrée dans la cour se fait par un portail en plein cintre inscrit dans une travée. Le corps de logis avec ses ailes en retour forme le fond de la cour triangulaire. Le côté sud présente un bâtiment d'appartements et un hangar. Le bâtiment d'appartement, du côté est de la cour, est relié à l'aile nord du corps de logis par une portion de rotonde vitrée. L'aile nord comporte une cave à trois vaisseaux de six travées, voûtée d'ogives, et une charpente à chevrons formant fermes. L'aile sud conserve des enduits peints sur le pignon de la Vicomté et une pièce lambrissée imputable à Colombot.

Protégé le 2001/07/19 : inscrit MH ; 2013/02/04 : inscrit MH · 6 rue Pasteur

Hôtel de Sorans, Besançon

Hôtel de Sorans

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle Architecte : Galezot J.;P (architecte) Propriété privée
Demeure urbaine construite en 1737 par J. ; P. Galezot. Transformations à la fin du 19e siècle, notamment ajout du grand escalier et décors intérieurs.

Protégé le 1994/04/20 : inscrit MH partiellement · 25 rue Ernest-Renan

Hôtel Gavinet, Besançon

Hôtel Gavinet

inscrit MH 4e quart 18e siècle Architecte : COLOMBOT Antoine (architecte) Propriété privée
Rue de la Préfecture ouverte et lotie à partir de 1770. En 1777, M. Gavinet s'adresse à Antoine Colombot pour construire son hôtel. Pendant le 19e siècle, quelques modifications (écuries et remises, décors). Cet hôtel Louis XVI, entre rue et cour, partiellement modifié au 19e siècle, présente un caractère complet tant dans ses dispositions que pour ses décors.

Protégé le 1997/12/31 : inscrit MH · 29 rue de la Préfecture

Hôtel Querret, Besançon

Hôtel Querret

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Propriété d'une société privée
En 1778, Jean Querret, inspecteur général des ponts et chaussées, acquiert une propriété. De 1781 à 1784, il fait construire un hôtel en conservant l'ancien front sur rue et en créant un corps de logis entre cour et jardin. Développement des communs dans la cour et par une travée supplémentaire au côté droit du corps de logis. Un grand escalier central et deux escaliers dans les ailes en retour desservaient chacun des deux appartements du rez-de-chaussée et de l'étage. Ceux-ci comportent un vestibule et intègrent la cuisine à côté de la salle-à-manger. Décor d'époque constitué de lambris de hauteur pour la salle-à-manger et le salon, cheminées en marbre avec trumeau pour les chambres, portes doubles. Jardin et verger.

Protégé le 2004/05/27 : inscrit MH · 7 rue du Général-Lecourbe

Immeuble, Besançon

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 19e siècle Architecte : NICOLE Nicolas (architecte);VIEILLE Gustave (architecte) Propriété multiple : de l'État, privée
Immeuble numéro 9 édifié en 1755 par l'architecte N. Nicole. En 1881, achat des deux immeubles (9 et 9bis) par la banque Bretillot qui y fait éxécuter des travaux par G. Vieille (1887-1890) en reprenant en partie la maison de Nicole et en créant le 9bis.

Protégé le 1994/04/20 : inscrit MH partiellement · 9, 9bis rue Charles-Nodier

Magasin du Port de Rivotte, Besançon

Magasin du Port de Rivotte

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : Bertrand C.J.A. (maître d'oeuvre) Propriété d'une société privée
Le port au bois comportait des arrêts et un dispositif de cordages sur la rivière pour maîtriser le flottage des bois. Un local pour cordages, fers... et le logement d'un commis. En 1781, la ville décide d'implanter un nouvel édifice contre le glacis de la porte Rivotte, retenant le projet du contrôleur adjoint Bertrant qui est réalisé en 1783. En 1880, l'établissement de la ligne de chemin de fer de Besançon à Morteau ampute l'édifice de son corps arrière de magasin. Le pavillon antérieur, conservé, est de plan rectangulaire, à un étage, couvert d'un toit à croupes. Il présente une façade en pierre de taille néo-classique.

Protégé le 2004/04/15 : inscrit MH · 2 faubourg Rivotte

Maison Brigonnet, Besançon

Maison Brigonnet

inscrit MH 1er quart 20e siècle Architecte : VIEILLE Auguste (architecte);BRIGONNET Francis (entrepreneur);GORGEON Eugène-Alphonse (peintre-verrier) Propriété privée
Maison d'angle, construite en 1909 par l'entrepreneur Francis Brigonnet, pour sa mère, probablement suivant des plans de l'architecte bisontin, Auguste Vieille. Les vitraux avec des motifs floraux sont l'oeuvre d'Eugène-Alphonse Gorgeon, peintre-verrier à Besançon.

Protégé le 1994/05/24 : inscrit MH · 103 rue de Belfort

Maison dite "La Grange Huguenet", Besançon

Maison dite "La Grange Huguenet"

inscrit MH 18e siècle;19e siècle Architecte : DELACROIX Alphonse (architecte) Propriété privée
Grange médiévale (13e siècle) de la banlieue bisontine parvenue dans son état du 18e quant aux dispositions générales des bâtiments et début 19e quant à l'extension du clos. En 1848, l'architecte Alphonse Delacroix réaménage les bâtiments et le clos en parc, sans modifier les dispositions d'origine. A la fin du siècle, A. Demangel transforme une partie des communs en habitation. Le logis conserve des éléments de décor et du mobilier dessinés par Delacroix.

Protégé le 2000/11/29 : inscrit MH · 32 avenue de Montrapon

Maison dite "Villa Lorraine", Besançon

Maison dite "Villa Lorraine"

inscrit MH partiellement 1er quart 20e siècle Architecte : FORIEN Maurice (architecte);GORGEON Alphonse (peintre-verrier) Propriété privée
Maison construite vers 1908 à partir du projet établi par l'architecte Forien. Elle termine une série de maisons attenantes, et son jardin donne sur la rue avec un portail d'accès à la remise et à la buanderies établies en fond de parcelle. La façade est traîtée sans symétrie, diversifiant la forme des baies et les matériaux (pierre, brique, métal, céramique, fer forgé, vitraux). Les cheminées en marbre, les décors des plafonds et du mobilier sanitaire sont conservés. Vitraux Art Nouveau de Gorgeon.

Protégé le 2000/12/26 : inscrit MH · 18 rue de Vittel

Abbaye Saint-Paul (ancienne)

classé MH partiellement
L'église : classement par arrêté du 12 novembre 1942

Protégé le 1942/11/12 : classé MH

Amphithéâtre romain

classé MH partiellement Gallo-romain Propriété multiple : de l'État, de la commune
Les vestiges des arènes romaines et de la chapelle Saint-Jacques dans la caserne Condé, actuel lycée d'enseignement professionnel Condé : classement par arrêté du 2 avril 1927 - Le tronçon compris entre l'avenue Charles-Siffert au nord, la rue Marulaz au sud, l'escalier qui joint ces deux voies à l'est et le square à l'ouest : classement par arrêté du 28 mai 1947 - L'ensemble des vestiges, y compris les sols et les vestiges archéologiques qu'ils contiennent (cad. HZ 349 à 352 ; AX 149, 159) : inscription par arrêté du 12 février 2002

Protégé le 1927/04/02 : classé MH ; 1947/05/28 : classé MH ; 2002/02/12 : inscrit MH · avenue Charles-Siffert ; rue Marulaz

Ancien archevêché

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 15e siècle;16e siècle;1er quart 18e siècle Propriété de l'État
Chapelle de l'Archevêché : 15e siècle

Protégé le 1908/05/18 : classé MH ; 1979/10/18 : inscrit MH · 8, 10 rue de la Convention

Ancien collège des Jésuites, collège Victor-Hugo-Centre

classé MH 4e quart 17e siècle;18e siècle Propriété de la commune
Eglise construite dans le dernier quart du 17e siècle, vers 1680. Couvent de Jésuites créé en 1597, puis reconstruit à la fin du 17e siècle. Les bâtiments du collège datent des années 1718-1737, auxquels on adjoindra la cour de classe et la cour d'honneur, puis une fontaine adossée en 1735. L'ensemble devient collège général, puis lycée. Aux 19e et 20e siècles, construction de bâtiments de classe dans l'ancien jardin.

Protégé le 1942/06/13 : classé MH ; 1996/12/27 : classé MH · 8 rue du Lycée

Ancien Hôpital du Saint-Esprit

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle Architecte : Galezot J.P. (architecte);Colombot J.C. (architecte) Propriété multiple : de la commune, d'une association cultuelle
L'hôpital est créé au 13e siècle par les religieux de l'ordre du Saint-Esprit. Au 16e siècle, il se limita aux enfants abandonnés, aux femmes en couches et aux voyageurs. Fermeture en 1797. Reconstruit pour l'essentiel au 18e siècle par les architectes J. P. Galezot et J. C. Colombot, en conservant l'église du 13e siècle et la tour du milieu du 15e siècle. La tour est de plan carré avec un appentis adossé et une cave sous le jardin nord-ouest. Elle comporte un soubassement voûté en berceau et d'arêtes, trois étages plafonnés à la française. Elle est couverte d'un toit en pavillon dont la charpente est à chevrons formant fermes. Les élévations conservent de nombreuses fenêtres d'origine, avec coussièges. Depuis la cour, l'accès au rez-de-chaussée s'effectue par une galerie ornée en bois du 16e siècle. L'escalier en pierre d'origine (15e siècle) est encore dans l'appentis. De son palier démarre l'escalier en vis, en demi hors oeuvre, qui relie les étages.

Protégé le 1932/04/22 : classé MH ; 1933/09/16 : inscrit MH ; 1937/10/25 : inscrit MH ; 2005/08/19 : classé MH ; 2019/09/10 : inscrit MH : 2020/08/05 : inscrit MH · 3, 5 rue Claude-Goudimel ; 31 quai Vauban

Ancien hôtel de Courbouzon-Villefrançon, actuellement Faculté des Lettres

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection partielle 2e quart 18e siècle Propriété de l'État
La façade sur rue et le pan de couverture qui la surmonte : inscription par arrêté du 1er octobre 1937 - Le grand salon ; les deux pièces contiguës donnant sur ce dernier avec leur décor, au premier étage (cad. AO 24) : classement par arrêté du 28 décembre 1984 -La façade et la toiture sur cour, ainsi que le bureau du directeur au premier étage (cad. AO 24) : inscription par arrêté du 28 décembre 1984

Protégé le 1937/10/01 : inscrit MH ; 1984/12/28 : classé MH ; 1984/12/28 : inscrit MH · 18 rue Chifflet

Ancienne Intendance de Franche-Comté, actuellement Hôtel de la Préfecture du Doubs

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle;1er quart 19e siècle Architecte : Louis Victor (architecte);Nicole Nicolas (architecte) Propriété du département
L'ensemble des façades sur cour, sur jardin et sur rue ; la décoration intérieure de l'escalier et des pièces du rez-de-chaussée ; l'ensemble de la porte d'entrée sur rue : classement par arrêté du 19 septembre 1923 - L'ensemble des toitures (cad. K 855, 856) : classement par arrêté du 30 juillet 1963 ; Les façades et toitures de la totalité des bâtiments, les intérieurs du logis principal, le jardin, y compris ses murs de clôture, de l’ancienne intendance de Franche-Comté (actuelle préfecture du Doubs) situés 8B, rue Charles-Nodier, sur la parcelle no 26, figurant au cadastre section AS, tels qu’ils sont délimités par un liseré rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 5 août 2020

Protégé le 1923/09/19 : classé MH ; 1963/07/30 : classé MH ; 2020/08/05 : inscrit MH · rue Charles-Nodier

Caborde

classé MH 17e siècle;18e siècle Propriété privée
Caborde (cad. NS 56) : classement par arrêté du 4 octobre 1982

Protégé le 1982/10/04 : classé MH · 12 rue François-Arago

Cathédrale Saint-Jean et Saint-Etienne

classé MH 12e siècle;18e siècle Propriété de l'État
La cathédrale : classement par liste de 1875

Protégé le 1875 : classé MH

Citadelle et enceinte urbaine

classé MH 16e siècle;2e moitié 17e siècle;1er quart 18e siècle Architecte : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire) Propriété multiple : de la commune, de l'État
Citadelle : 2e moitié 17e siècle, par Vauban ; Bastion de la porte Rivotte : 1er quart 18e siècle

Protégé le 1942/06/08 : classé MH ; 1944/01/05 : classé MH ; 1944/03/14 : classé MH ; 2019/09/10 : inscrit MH ; 2025/04/16 : classé MH

Eglise de la Madeleine

classé MH 18e siècle Architecte : Nicole Nicolas (architecte) Propriété de la commune
Eglise : classement par arrêté du 13 mars 1930

Protégé le 1930/03/13 : classé MH

Fontaine des Dames

classé MH 3e quart 18e siècle Architecte : BRETON Luc (maître de l'oeuvre) Propriété de la commune
Fontaine des Dames : classement par arrêté du 16 août 1921

Protégé le 1921/08/16 : classé MH · 10 rue Charles-Nodier

Fontaine publique (Fontaine du Doubs)

classé MH 3e quart 18e siècle Architecte : PERRETTE Jacques (sculpteur) Propriété de la commune
Fontaine publique (Fontaine du Doubs) : classement par arrêté du 16 août 1921

Protégé le 1921/08/16 : classé MH · rue Ronchaux

Hôpital Saint-Jacques

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 4e quart 17e siècle;1ère moitié 18e siècle;3e quart 20e siècle Architecte : Walter André (ingénieur) Propriété d'un établissement public régional
De nouvelles techniques d'éclairage et d'antisepsie, élaborées par l'ingénieur André Walter dans la première moitié du 20e siècle, furent mises en service, en 1959, dans ce bloc opératoire aménagé sur deux niveaux dans l'ancienne salle commune. Ce dispositif comportait une demi coupole elliptique réfléchissante fixe éclairée par un projecteur orientable. Des hublots étaient pratiqués dans la coupole afin de permettre de placer les observateurs à l'extérieur de la salle. Aujourd'hui désaffecté, il accueille le Muséum d'Anesthésie et des Techniques médico-chirurgicales.

Protégé le 1938/12/27 : inscrit MH ; 1970/06/16 : classé MH ; 2012/04/23 : inscrit MH · rue de l'Orme-de-Chamars

Hôtel Alvizet ou Alviset

classé MH 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle;milieu 18e siècle Propriété privée
Le fonds de l'hôtel a été constitué dans les années 1688 grâce à l'achat de trois maisons contiguës. De cette époque subsiste probablement le grand escalier en maçonnerie à retours. Dans les années 1720, l'escalier d'honneur est mis au goût du jour par la destruction du mur déchiffre et son remplacement par une rampe en ferronnerie. Des aménagements intérieurs sont réalisés entre 1754 et 1755. Du milieu du 18e siècle datent probablement la partie au-dessus de la porte cochère ainsi que le bâtiment des latrines, les deux remises et l'écurie. Vers 1767, certains décors intérieurs sont repris dans le style Louis XVI. En 1774, la maison jouxtant l'hôtel est achetée par le propriétaire et une porte piétonne est percée dans le mur de clôture au fond de la cour pour rejoindre celle de l'hôtel. Avant 1833, le parc de l'hôtel est agrandi et la grille de clôture en ferronnerie fermant le parc est déplacée pour agrandir la cour. En 1860, l'architecte paysagiste Philippe Michel fournit un projet de parc à l'anglaise qui n'est pas réalisé.

Protégé le 2009/11/05 : classé MH · rue des Martelots ; rue J.-C.-L.-Péclet

Hôtel de Grosbois

classé MH partiellement 1ère moitié 18e siècle Propriété de la commune
Annexe du collège Victor-Hugo-Centre, ancien collège des Jésuites. Hôtel construit dans la première moitié du 18e siècle.

Protégé le 1996/12/27 : classé MH · 9 rue Girod-de-Chantrans

Hôtel de Ligniville

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle Architecte : COLOMBOT Jean-Charles (architecte);COLOMBOT Antoine (maître de l'oeuvre) Propriété privée
Façades et toitures sur rue, sur cour et sur jardin ; le hall d'entrée ; l'escalier avec sa cage et sa rampe en fer forgé ; et les pièces suivantes avec leur décor à l'étage : la salle à manger, le grand salon, le petit salon (chambre numéro 3 du plan) , la chambre numéro 1 du plan, le boudoir (cad. AN 7) : classement par arrêté du 28 février 1984

Protégé le 1984/02/28 : classé MH · Grande-Rue 104

Hôtel de ville

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 2e moitié 16e siècle Propriété de la commune
Façade et toiture : classement par décret du 17 décembre 1912 ; Les façades, les toitures et les caves de l'hôtel de ville, en totalité, situé 52 Grande Rue et telles qu'elles sont délimitées par un liseré rouge sur le plan annexé à l'arrêté (cad. AB 21) : inscription par arrêté du 20 février 2019

Protégé le 1912/12/17 : classé MH ; 2019/02/20 : inscrit MH · 52 Grande Rue

Hôtel Henrion de Magnoncourt ou de Longeville, actuellement siège de la Direction régionale des affaires culturelles de Franche-Comté

classé MH partiellement 2e moitié 18e siècle Architecte : BERTRAND Claude Joseph Alexandre (architecte) Propriété de l'État
Hôtel édifié à la fin du 18e siècle par l'architecte Bertrand pour Claude-François Henrion de Magnoncourt (décor de lambris intégrant des bas-reliefs) , peu modifié jusqu'à l'installation de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Doubs en 1962 (travaux d'aménagement réalisés par l'architecte René Tournier : construction d'une annexe qui obstrue la perspective). Acquisition par la D.R.A.C. en 1994.

Protégé le 1996/04/12 : classé MH · 7 rue Charles-Nodier

Hôtel Mareschal

classé MH partiellement 1ère moitié 16e siècle Propriété privée
Façades et toitures : classement par arrêté du 22 avril 1938

Protégé le 1938/04/22 : classé MH · 19 rue Rivotte ; rue du Moulin

Hôtel Terrier de Santans

classé MH 3e quart 18e siècle Architecte : Bertrand Claude-Joseph-Alexandre (architecte) Propriété privée
En 1768, François-Félix Bernard Terrier de Santans, président au parlement, envisage la reconstruction de son hôtel. En 1770, l'architecte Claude-Joseph-Alexandre Bertrand élabore le projet. Les travaux sont achevés en 1772. Cet hôtel à cour centrale développe un plan en grille avec communs et jardin à l'arrière. La façade présente un avant-corps avec balcon en fer forgé et pilastres ioniques, amorti par un fronton armorié. L'aile droite de la cour d'honneur comprend le grand escalier en pierre avec rampe en fer forgé et décors en stucs au-dessus des portes et niches. Un passage cocher sous l'aile gauche de la cour d'honneur conduit à la cour des communs. Les caves forment soubassement du côté du passage vers les communs. Pendant la Seconde guerre mondiale, la fabrique de jardin et les deux lions du perron furent transférés par le propriétaire dans son château de Cléron (25). En 1954, le corps de bâtiment entre cour et jardin a été transformé en école et le jardin en cours de récréation. Une partie des communs a été détruite par un incendie.

Protégé le 2010/06/21 : classé MH · Grande-Rue 68

Immeuble et Fontaine des Carmes attenante

classé MH partiellement 3e quart 16e siècle Architecte : LULLIER Claude (maître de l'oeuvre) Propriété privée
Façade de l'immeuble ; Fontaine : classement par décret du 10 novembre 1922

Protégé le 1922/11/10 : classé MH · Grande-Rue 88

Jardin public

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement Antiquité Propriété de la commune
Restes de monuments romains dans le square public : classement par arrêté du 12 juillet 1886 ; Jardin contenant les vestiges archéologiques classés : inscription par arrêté du 12 avril 1945 ; L’aqueduc dit « d’Arcier » traversant les communes de Vaire, Chalèze, Montfaucon et Besançon et situé : « Le Grand Vernay » à Vaire, parcelles numéros 38 et 70, cadastre n°023 section AB ; « Côte au- dessus de la papeterie » à Vaire, sur la parcelle numéro 72, cadastre n°023 section AB ; « Côte Ravannes » à Vaire, sur les parcelles numéros 148 à 151,cadastre n°023 section A ; « Le Mechary et Mouroin » à Chalèze, sur la parcelle numéro 112, section B ; « Côte de Joux » à Chalèze, sur les parcelle 370, 371 et 375, section B ; « Les Chasels » à Chalèze, sur la parcelle numéro 569, section B ; « Côte d’Arbois » à Chalèze, sur les parcelles numéros 857 et 863, section B ; « Aux Genévriers » à Chalèze, sur la parcelle numéro 873, section B, « Le village » à Chalèze, sur la parcelle numéro 132, section AC ; « Sur le champ Lognon » à Montfaucon, sur la parcelle numéro 876, section A ; 3 impasse de Vauzevin, rue de l’aqueduc, « sous les Vauzevins », 2 chemin des vignes à Montfaucon, sur les parcelles 19, 20, 23 et 53, section AH ; « Chemin de la Malate » à Besançon, sur les parcelles numéros 17 et 18, section KM, 16 section IT, 5, 7 et 8 section IV, 34 et 70 section KL ; « Faubourg Rivotte » à Besançon, sur la parcelle numéro 56, section DK ; tel que délimité en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 22 octobre 2021

Protégé le 1886/07/12 : classé MH ; 1945/04/12 : inscrit MH : 2021/10/22 : inscrit MH · rue de la Convention ; square Castan

Palais de Justice

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 4e quart 16e siècle;2e quart 18e siècle;4e quart 19e siècle;1er quart 20e siècle Architecte : Sambin Hugues (architecte) Propriété de l'État
Façade principale : 4e quart 16e siècle, par Hugues SAMBIN ; Palais de justice : 2e quart 18e siècle, 4e quart 19e siècle, 1er quart 20e siècle

Protégé le 1911/10/14 : classé MH ; 1979/12/27 : inscrit MH · rue Hugues-Sambin

Palais Granvelle, actuellement musée

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement;protection totale 2e quart 16e siècle;17e siècle;1ère moitié 18e siècle Propriété de la commune
Palais construit de 1534 à 1540 par Nicolas Perrenot de Granvelle, premier conseiller d'Etat et garde des sceaux de l'empereur Charles-Quint. Après la conquête française, le palais devient la résidence du gouverneur de la province. Dans la première moitié du 18e siècle, installation d'une salle de théâtre et de l'Académie des Sciences, Belles-Lettres et Arts. Vendu comme bien national à la Révolution, il devient immeuble de rapport pendant une grande partie du 19e siècle. Il est acheté par la municipalité en 1864 et devient musée d'histoire après la seconde guerre mondiale.

Protégé le 1862 : classé MH ; 1928/01/26 : inscrit MH

Porte Noire

classé MH Propriété de la commune
Porte Noire : classement par liste de 1840

Protégé le 1840 : classé MH

Remparts de Vauban (anciens)

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 2e moitié 17e siècle Architecte : Vauban Sébastien Le Prestre de;marquis (ingénieur militaire) Propriété de la commune
Remparts de Vauban (anciens) tels qu'ils sont délimités sur le plan annexé à arrêté : classement par arrêté du 28 octobre 1942 ; Les parties suivantes de l’enceinte urbaine : les vestiges enfouis de la contrescarpe de la tour bastionnée de Rivotte situés sur la parcelle 58 (section DK), les vestiges du rempart, même ceux enfouis, entre la tour bastionnée de la Rivotte et la tour bastionnée de Brégille, situés sur la parcelle n°11 (section AK), la partie du rempart entre le bastion du moulin Saint-Paul et les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre, située 22 avenur Arthur-Gaulard, sur les parcelles n°16 et 67 (section AH), les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre située rue Elisée Cusenier, sur la parcelle n°29 (section AE), les vestiges enfouis de la lunette de Bregille, situé sur la parcelle n°109 (section CX), le corps de garde est de Chamars du XVIIIe siècle, situé 2 avenue de la Gare d’Eau, sur la parcelle n°36 (section AR), l’ensemble des vestiges enfouis de la seconde ligne de remparts situés sous l’hôpital Saint-Jacques, sur la parcelle n°5 (section AV), 2 avenue de la Gare d’eau, parking du Département Doubs, 4 et 6 avenue de la Gare d’eau, sur les parcelles n°35, 44, 48 et 73 (section AR), le corps de garde nors de la porte d’Arènes, situé sur la parcelle n°164 (section AX), tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 10 septembre 2019 ; Les parties suivantes de l ‘enceinte urbaine, tel que légendé sur le plan annexé à l’arrêté : Sur la rive gauche du Doubs : Le chemin de ronde s’étendant de la porte de Rivotte à la rue des Fusillés de la Résistance, situé faubourg Rivotte, sur la parcelle n° 42a et n° 42b, figurant au cadastre, section DK ; les vestiges enfouis de la contrescarpe de la tour bastionnée de Rivotte et le sol, situés faubourg Rivotte, dans les tréfonds de la parcelle n° 75, figurant au cadastre section AK, de la parcelle n° 107, figurant au cadastre section AK, de la parcelle n° 109, figurant au cadastre section DK, et de la parcelle n° 110, figurant au cadastre section DK, et sous l’avenue Arthur-Gaulard, sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section DK ; les vestiges du rempart, même ceux enfouis, entre la tour bastionnée de Rivotte et la tour bastionnée de Bregille, ainsi que le sol situé à l’ouest des vestiges de ce rempart, situés 12 avenue Arthur-Gaulard, sur la parcelle n° 137 et dans les tréfonds de ladite parcelle, figurant au cadastre section AK, et dans le domaine public non cadastré sous l’avenue Arthur-Gaulard, figurant au cadastre section AK ; La partie du rempart située avenue Arthur-Gaulard, sur la parcelle n° 89, figurant au cadastre section AH, ainsi que ladite parcelle ; le chemin de halage situé sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section AH, en contrebas des parcelles n° 16, n° 67, et n° 89 de cette section du cadastre, et sur le domaine public non cadastré situé entre le débouché de la rue de la République et le pont du même nom, figurant au cadastre à la limite entre les sections AH et AE ; les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre, situés avenue Élisée-Cusenier, sur la parcelle n° 29, figurant au cadastre section AE ; Les remparts dérasés et les vestiges enfouis des anciens remparts, s’étendant depuis les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre jusqu’au bastion du Saint-Esprit, partiellement situés sur la parcelle n° 29, figurant au cadastre section AE ; partiellement enfouis sous le débouché du pont Denfert-Rochereau, domaine public non cadastré, partiellement situés sur la parcelle n° 137, figurant au cadastre section AE, ainsi que le chemin de halage situé sur le domaine public non cadastré, en contrebas des parcelles n° 29 et n° 137 de la section AE du cadastre ; le bastion du Saint-Esprit, la casemate du flanc de Poitune, la casemate du flanc des Cordeliers, le rempart situé entre le bastion du Saint-Esprit et la casemate du flanc des Cordeliers et ses vestiges enfouis, ainsi que le chemin de halage, situé en contrebas de ce rempart, de ce bastion et de ces casemates, le tout situé quai Vauban sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre sections AD et AW ; les vestiges de casemate, situés rue Girod-de-Chantrans, figurant sur la parcelle n° 1 au cadastre section AV ; les vestiges enfouis de la seconde ligne de remparts et le sol de son ancien talus, situés sur le domaine public non cadastré, partiellement sur le chemin de halage, partiellement sous la parcelle n° 1 figurant au cadastre section AV, et partiellement sur le domaine public non cadastré, sous la rue Girod-de-Chantrans, entre les parcelles n° 1 et n° 5, le tout figurant au cadastre section AV ; les vestiges enfouis de la seconde ligne des remparts, le sol de leur ancien talus et les vestiges du pont de Chamars, situés partiellement sous l’avenue du 8-mai-1945, entre la parcelle n° 8 de la section Av et la parcelle n° 27 figurant au cadastre section AT, dans le domaine public non cadastré, partiellement sous la parcelle n° 27, figurant au cadastre section AT, et partiellement sous la voie Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz, entre la parcelle n° 27, figurant au cadastre section AT, et la parcelle n° 5a de la section AT ; le corps de garde ouest de Chamars, situé sur la parcelle n° 27 figurant au cadastre section AT ; les vestiges enfouis de la porte Notre-Dame situés au débouché de la rue Charles-Nodier sur le faubourg Tarragnoz, figurant sur le domaine public non cadastré, sections AP et DM du cadastre ; le rempart, le fossé et la contrescarpe entre la rue Charles-Nodier et la tour Notre-Dame, portant la montée vers la rue du Chapitre, situés partiellement sur le domaine public non cadastré, section AP du cadastre et partiellement sur la parcelle n° 19, figurant au cadastre section DM ; Sur la rive droite du Doubs : les vestiges enfouis de la lunette de Bregille et le sol de ces vestiges, situés sous les parcelles n° 121 et n° 221, et sous le domaine public non cadastré, à l’intersection des avenues Édouard-Droz et de Chardonnet et de la sortie du pont de Bregille, figurant au cadastre section CX ; le corps de garde sud de la porte d’Arènes, situé 11 rue Marulaz, sur la parcelle n° 159, figurant au cadastre section AX : classement par arrêté du 16 avril 2025

Protégé le 1942/10/28 : classé MH ; 2019/09/10 : inscrit MH ; 2025/04/16 : classé MH

Synagogue

classé MH 3e quart 19e siècle Architecte : MARNOTTE Pierre (architecte) Propriété d'une association
Synagogue de style néo-mauresque

Protégé le 1984/11/16 : classé MH · 2 rue Mayence ; 23C quai de Strasbourg

Théatre municipal

classé MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : LEDOUX Claude Nicolas (architecte) Propriété de la commune
Edifice incendié en 1958, salle de spectacle détruite.

Protégé le 1928/07/15 : classé MH · 47bis rue Mégevand

Tour de la Pelote

classé MH partiellement;inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété de l'État
Tour de la Pelotte (fortification de la rive droite du Doubs, au Nord de la ville) (cad. AY 91) : classement par arrêté du 21 octobre 1942 ; Les parties suivantes de l’enceinte urbaine : les vestiges enfouis de la contrescarpe de la tour bastionnée de Rivotte situés sur la parcelle 58 (section DK), les vestiges du rempart, même ceux enfouis, entre la tour bastionnée de la Rivotte et la tour bastionnée de Brégille, situés sur la parcelle n°11 (section AK), la partie du rempart entre le bastion du moulin Saint-Paul et les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre, située 22 avenur Arthur-Gaulard, sur les parcelles n°16 et 67 (section AH), les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre située rue Elisée Cusenier, sur la parcelle n°29 (section AE), les vestiges enfouis de la lunette de Bregille, situé sur la parcelle n°109 (section CX), le corps de garde est de Chamars du XVIIIe siècle, situé 2 avenue de la Gare d’Eau, sur la parcelle n°36 (section AR), l’ensemble des vestiges enfouis de la seconde ligne de remparts situés sous l’hôpital Saint-Jacques, sur la parcelle n°5 (section AV), 2 avenue de la Gare d’eau, parking du Département Doubs, 4 et 6 avenue de la Gare d’eau, sur les parcelles n°35, 44, 48 et 73 (section AR), le corps de garde nors de la porte d’Arènes, situé sur la parcelle n°164 (section AX), tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 10 septembre 2019 ; Les parties suivantes de l ‘enceinte urbaine, tel que légendé sur le plan annexé à l’arrêté : Sur la rive gauche du Doubs : Le chemin de ronde s’étendant de la porte de Rivotte à la rue des Fusillés de la Résistance, situé faubourg Rivotte, sur la parcelle n° 42a et n° 42b, figurant au cadastre, section DK ; les vestiges enfouis de la contrescarpe de la tour bastionnée de Rivotte et le sol, situés faubourg Rivotte, dans les tréfonds de la parcelle n° 75, figurant au cadastre section AK, de la parcelle n° 107, figurant au cadastre section AK, de la parcelle n° 109, figurant au cadastre section DK, et de la parcelle n° 110, figurant au cadastre section DK, et sous l’avenue Arthur-Gaulard, sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section DK ; les vestiges du rempart, même ceux enfouis, entre la tour bastionnée de Rivotte et la tour bastionnée de Bregille, ainsi que le sol situé à l’ouest des vestiges de ce rempart, situés 12 avenue Arthur-Gaulard, sur la parcelle n° 137 et dans les tréfonds de ladite parcelle, figurant au cadastre section AK, et dans le domaine public non cadastré sous l’avenue Arthur-Gaulard, figurant au cadastre section AK ; La partie du rempart située avenue Arthur-Gaulard, sur la parcelle n° 89, figurant au cadastre section AH, ainsi que ladite parcelle ; le chemin de halage situé sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre section AH, en contrebas des parcelles n° 16, n° 67, et n° 89 de cette section du cadastre, et sur le domaine public non cadastré situé entre le débouché de la rue de la République et le pont du même nom, figurant au cadastre à la limite entre les sections AH et AE ; les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre, situés avenue Élisée-Cusenier, sur la parcelle n° 29, figurant au cadastre section AE ; Les remparts dérasés et les vestiges enfouis des anciens remparts, s’étendant depuis les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre jusqu’au bastion du Saint-Esprit, partiellement situés sur la parcelle n° 29, figurant au cadastre section AE ; partiellement enfouis sous le débouché du pont Denfert-Rochereau, domaine public non cadastré, partiellement situés sur la parcelle n° 137, figurant au cadastre section AE, ainsi que le chemin de halage situé sur le domaine public non cadastré, en contrebas des parcelles n° 29 et n° 137 de la section AE du cadastre ; le bastion du Saint-Esprit, la casemate du flanc de Poitune, la casemate du flanc des Cordeliers, le rempart situé entre le bastion du Saint-Esprit et la casemate du flanc des Cordeliers et ses vestiges enfouis, ainsi que le chemin de halage, situé en contrebas de ce rempart, de ce bastion et de ces casemates, le tout situé quai Vauban sur le domaine public non cadastré, figurant au cadastre sections AD et AW ; les vestiges de casemate, situés rue Girod-de-Chantrans, figurant sur la parcelle n° 1 au cadastre section AV ; les vestiges enfouis de la seconde ligne de remparts et le sol de son ancien talus, situés sur le domaine public non cadastré, partiellement sur le chemin de halage, partiellement sous la parcelle n° 1 figurant au cadastre section AV, et partiellement sur le domaine public non cadastré, sous la rue Girod-de-Chantrans, entre les parcelles n° 1 et n° 5, le tout figurant au cadastre section AV ; les vestiges enfouis de la seconde ligne des remparts, le sol de leur ancien talus et les vestiges du pont de Chamars, situés partiellement sous l’avenue du 8-mai-1945, entre la parcelle n° 8 de la section Av et la parcelle n° 27 figurant au cadastre section AT, dans le domaine public non cadastré, partiellement sous la parcelle n° 27, figurant au cadastre section AT, et partiellement sous la voie Geneviève-de-Gaulle-Anthonioz, entre la parcelle n° 27, figurant au cadastre section AT, et la parcelle n° 5a de la section AT ; le corps de garde ouest de Chamars, situé sur la parcelle n° 27 figurant au cadastre section AT ; les vestiges enfouis de la porte Notre-Dame situés au débouché de la rue Charles-Nodier sur le faubourg Tarragnoz, figurant sur le domaine public non cadastré, sections AP et DM du cadastre ; le rempart, le fossé et la contrescarpe entre la rue Charles-Nodier et la tour Notre-Dame, portant la montée vers la rue du Chapitre, situés partiellement sur le domaine public non cadastré, section AP du cadastre et partiellement sur la parcelle n° 19, figurant au cadastre section DM ; Sur la rive droite du Doubs : les vestiges enfouis de la lunette de Bregille et le sol de ces vestiges, situés sous les parcelles n° 121 et n° 221, et sous le domaine public non cadastré, à l’intersection des avenues Édouard-Droz et de Chardonnet et de la sortie du pont de Bregille, figurant au cadastre section CX ; le corps de garde sud de la porte d’Arènes, situé 11 rue Marulaz, sur la parcelle n° 159, figurant au cadastre section AX : classement par arrêté du 16 avril 2025

Protégé le 1942/10/21 : classé MH ; 2019/09/10 : inscrit MH ; 2025/04/16 : classé MH

Église Saint-Pierre

classé MH 18e siècle Propriété de la commune
Eglise Saint-Pierre : classement par arrêté du 21 janvier 1942

Protégé le 1942/01/21 : classé MH

Ancien Hôtel Boistouset ou Hôtel Dagay

inscrit MH 18e siècle Propriété d'une association
Hôtel Boistouset (ancien) , actuellement Archevêché : inscription par arrêté du 18 février 1942

Protégé le 1942/02/18 : inscrit MH · 3, 5 rue de la Convention

Ancien hôtel Gauthiot d'Ancier

inscrit MH partiellement 13e siècle;1ère moitié 16e siècle Propriété multiple : privée, d'une société privée
Ancienne maison en pans de bois d'époque médiévale, antérieure à la maison qui l'englobe (ancien hôtel Gauthiot d'Ancier de 1530).

Protégé le 1942/02/18 : inscrit MH ; 1994/01/28 : inscrit MH · Grande-Rue 15

Ancien Hôtel Pétremand de Valay, actuelle Banque de France

inscrit MH 4e quart 18e siècle;milieu 19e siècle Architecte : Colombot C.A. (architecte) Propriété d'un établissement public
Cet hôtel fut édifié par l'architecte C.A. Colombot à la fin du 18ème siècle. Il fut acheté, en 1849, par une succursale de la Banque de France. Deux extensions furent ajoutées du côté du parc : une aile en 1910 et un rez-de-chaussée en 1980. L'hôtel est situé entre cour et jardin. Le corps de logis (corps de bâtiment principal de la Banque de France) comporte deux étages. Les façades sont d'un néoclassicisme soigné avec travées à fronton et colonnes pour l'étage de l'avant-corps central. La façade arrière est sobre, de même que l'aile arrière. A l'intérieur, on remarque le vestibule de l'aile droite, avec sa coupole peinte en 1850, le grand escalier 18ème siècle et, outre le grand salon-salle de conseil, des éléments décorés d'origine : cinq dessus de porte, deux cheminées. A l'étage, le bureau du directeur présente un décor 19ème siècle complet. Le parc renferme quelques espèces végétales rares.

Protégé le 2011/08/04 : inscrit MH · 19 rue de la Préfecture

Arènes romaines et chapelle Saint-Jacques dans la caserne Condé

Voir notice PA00101454 (amphithéâtre gallo-romain)

Basilique Saint-Ferréol et Saint-Ferjeux

inscrit MH 4e quart 19e siècle Architecte : Ducat Alfred (architecte);Becquet Just (sculpteur);Gaudin (peintre-verrier);Girardot Louis-Auguste (peintre) Propriété de la commune
La grotte qui servit de retraite aux saints Ferréol et Ferjeux, fut utilisée pour les ensevelir après leur martyr puis englobée dans une église dès le 4e siècle. Au 11e siècle, les reliques furent transférées à Saint-Jean. L'église de Saint-Ferjeux devint ensuite une dépendance de l'abbaye bénédictine Saint-Vincent. Ruinée en 1636, elle est reconstruite en 1670. Le renouveau du sanctuaire reprend avec la guerre de 1870, la ville étant mise sous la protection des deux saints. Un nouvel édifice est réalisé de 1884 à 1901, sur les projets de l'architecte Alfred Ducat qui opte pour une composition de style romano-byzantin. La façade antérieure est calée par deux tours. La coupole à lanterne de la croisée du transept domine la composition. Une crypte est située sous le chœur, le transept et une partie de la nef, accessible par deux grands escaliers latéraux. Cinq chapelles rayonnent autour de l'abside. Des peintures murales, réalisées par des artistes comtois, se déroulent au-dessus des grandes arcades de la nef. La coupole est ornée de mosaïques. Un ensemble complet de vitraux dus à l'atelier Gaudin et des sculptures de Just Becquet achèvent le décor.

Protégé le 2006/10/27 : inscrit MH · rue de la Basilique

Caborde

inscrit MH 17e siècle;18e siècle Propriété privée
Caborde (cad. RS 17) : inscription par arrêté du 13 novembre 1980

Protégé le 1980/11/13 : inscrit MH · chemin de l'Oeillet

Caborde

inscrit MH 17e siècle;18e siècle Propriété privée
Caborde (cad. IM 116) : inscription par arrêté du 13 novembre 1980

Protégé le 1980/11/13 : inscrit MH

Caborde sur la colline de Planoise, aux Equeugniers

inscrit MH Propriété de la commune
A Besançon, la culture de la vigne a eu une grande importance dès le Moyen Age. Elle a investi les versants des collines où subsistent des murets de soutènement et quelques cabanes en pierre sèche, les cabordes. Ces dernières figurent sur le plan cadastral de 1834. La caborde qui subsiste sur le versant sud-est de la colline de Planoise est de plan circulaire, comme c'est généralement le cas, mais elle intègre le muret de soutènement d'une vigne dans sa face antérieure. Elle se trouve en partie enterrée dans la parcelle supérieure. Elle est couverte d'une coupole en tas-de-charge en forme de clocher débordant le mur. A l'intérieur, le mur s'incurve à partir du sol.

Protégé le 2013/05/06 : inscrit MH · chemin d'Avanne à Velotte

Café du Commerce

inscrit MH partiellement 2e moitié 19e siècle Propriété privée
Le décor subsistant de la salle (cad. AC 7) : inscription par arrêté du 29 septembre 1981

Protégé le 1981/09/29 : inscrit MH · 31 rue des Granges

Caserne Ruty

inscrit MH partiellement 4e quart 17e siècle;2e moitié 18e siècle;2e quart 19e siècle Propriété de l'État
Façades et toitures des bâtiments (cad. 820, 821, 829, 832, 757) : inscription par arrêté du 16 septembre 1964

Protégé le 1964/09/16 : inscrit MH · 62 rue Bersot

Chapelle capitulaire Saint-Paul (restes de l'ancienne)

inscrit MH 13e siècle;14e siècle Propriété d'un établissement public
Chapelle capitulaire Saint-Paul (restes de l'ancienne) (cad. I 813) : inscription par arrêté du 17 juillet 1972

Protégé le 1972/07/17 : inscrit MH · 2 rue d'Alsace

Chapelle des Carmes-Déchaussés (ancienne)

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété de la commune
Façade et pan de couverture en croupe la surmontant : inscription par arrêté du 1er octobre 1937

Protégé le 1937/10/01 : inscrit MH · 50 rue Battant

Château d'eau de la Source d'Arcier

inscrit MH Propriété de la commune
Château d'eau de la Source d'Arcier : inscription par arrêté du 12 avril 1926

Protégé le 1926/04/12 : inscrit MH

Couvent des Cordeliers (ancien)

inscrit MH partiellement 18e siècle;3e quart 19e siècle Architecte : DUCAT (maître de l'oeuvre) Propriété de la commune
Chapelle du lycée : 3e quart 19e siècle, par DUCAT

Protégé le 1979/07/20 : inscrit MH ; 1992/04/21 : inscrit MH · 4 rue du Lycée

Demeure

inscrit MH 1ère moitié 16e siècle Propriété privée
Cette demeure des 16ème et 17èmes siècles présente une façade régulière à deux niveaux de fenêtres rectangulaires appuyées sur un bandeau, alternant travée étroite à fenêtre simple et travée large à fenêtre à meneau. L'escalier extérieur est à deux volées, en pierre avec rampe d'appui en fer forgé. Au rez-de-chaussée, une cheminée à hotte du 17ème siècle, ornée de feuilles d'acanthe, est préservée ainsi que quelques portes de style Louis XIII. L'essentiel du décor de lambris et de cheminées en marbre est de style Louis XV. La charpente du 17ème siècle, à cinq fermes, est également toujours visible.

Protégé le 2014/08/11 : inscrit MH · 36 rue Ernest-Renan

Eglise des Carmes (ancienne)

inscrit MH partiellement 15e siècle;16e siècle Propriété privée
Les façades sur rue, contreforts et comble : inscription par arrêté du 27 octobre 1937

Protégé le 1937/10/27 : inscrit MH · Grande-Rue ; rue de la Préfecture

Eglise Saint-Maurice

inscrit MH 18e siècle Propriété de la commune
Eglise Saint-Maurice : inscription par arrêté du 13 janvier 1938

Protégé le 1938/01/13 : inscrit MH

Fontaine des Clarisses

inscrit MH 18e siècle Propriété de la commune
Fontaine des Clarisses : inscription par arrêté du 22 juillet 1935

Protégé le 1935/07/22 : inscrit MH · 4 rue Mégevand

Fontaine monumentale

inscrit MH Propriété de la commune
Fontaine monumentale : inscription par arrêté du 21 octobre 1937

Protégé le 1937/10/21 : inscrit MH · place Victor-Hugo ; rue de la Convention

Fontaine monumentale

inscrit MH 18e siècle Propriété de la commune
Fontaine monumentale : inscription par arrêté du 21 octobre 1937

Protégé le 1937/10/21 : inscrit MH · place Jean-Cornet ; anciennement place de l'Etat-Major

Funiculaire

inscrit MH 1er quart 20e siècle Propriété multiple : de la commune, d'un établissement public communal
En 1899, l'industriel Emile Picard proposa un projet de funiculaire sur Bregille. Celui-ci ayant rencontré des obstacles dans sa réalisation, il présente, en 1905, un second projet de tramway, modifié par la suite avec un premier tronçon par funiculaire et un deuxième tronçon de tramway. Les travaux commencèrent en 1911 et le premier voyage eut lieu le 24 novembre 1912. Le funiculaire joua un rôle décisif dans le développement de Bregille. La fréquentation de la ligne augmenta à la fin de la guerre, en 1929, puis déclina dans les années 1970 et 1980. L'arrêt de la ligne s'effectua le 5 janvier 1988. La voie ferrée gravit le versant ouest de Bregille, depuis la gare aval, simple hangar d'abri, jusqu'à la gare amont où l'abri est adossé à un bâtiment rectangulaire. Ce bâtiment conserve en soubassement la machinerie d'origine, le moteur électrique de 1938 et des éléments du poste du machiniste, au rez-de-chaussée avec les bureaux et la salle d'attente.

Protégé le 2011/01/27 : inscrit MH · 2B rue du Funiculaire ; 3 chemin des Monts de Bregille-Haut

Grenier de la ville

inscrit MH partiellement Propriété de la commune
Facade et toiture de l'école d'Horlogerie (sur la place de la Révolution) au 27 rue des Boucheries : inscription par arrêté du 28 juin 1929 ; Façade et toiture, ainsi que la chaussée et le quai (quai Vauban) : inscription par arrêté du 16 septembre 1933 ; Les parties suivantes de l’enceinte urbaine : les vestiges enfouis de la contrescarpe de la tour bastionnée de Rivotte situés sur la parcelle 58 (section DK), les vestiges du rempart, même ceux enfouis, entre la tour bastionnée de la Rivotte et la tour bastionnée de Brégille, situés sur la parcelle n°11 (section AK), la partie du rempart entre le bastion du moulin Saint-Paul et les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre, située 22 avenur Arthur-Gaulard, sur les parcelles n°16 et 67 (section AH), les vestiges de la tour bastionnée Saint-Pierre située rue Elisée Cusenier, sur la parcelle n°29 (section AE), les vestiges enfouis de la lunette de Bregille, situé sur la parcelle n°109 (section CX), le corps de garde est de Chamars du XVIIIe siècle, situé 2 avenue de la Gare d’Eau, sur la parcelle n°36 (section AR), l’ensemble des vestiges enfouis de la seconde ligne de remparts situés sous l’hôpital Saint-Jacques, sur la parcelle n°5 (section AV), 2 avenue de la Gare d’eau, parking du Département Doubs, 4 et 6 avenue de la Gare d’eau, sur les parcelles n°35, 44, 48 et 73 (section AR), le corps de garde nors de la porte d’Arènes, situé sur la parcelle n°164 (section AX), tels que délimités en rouge sur le plan annexé à l’arrêté : inscription par arrêté du 10 septembre 2019

Protégé le 1929/06/28 : inscrit MH ; 1933/09/16 : inscrit MH ; 2019/09/10 : inscrit MH · 27 quai Vauban ; place de la Révolution ; 27 rue des Boucheries

Hôtel Bonvalot

inscrit MH partiellement 1ère moitié 16e siècle Propriété d'une association
Façade et cloître : inscription par arrêté du 8 juin 1926 ; Façade et couverture d'un bâtiment en recul sur l'alignement présent des rues et débordant sur des encorbellements dans l'immeuble sis 4 rue du Cingle : inscription par arrêté du 13 janvier 1938

Protégé le 1926/06/08 : inscrit MH ; 1938/01/13 : inscrit MH · 4, 6 rue du Cingle

Hôtel Buson d'Auxon

inscrit MH partiellement 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle Propriété d'une association
La façade sur rue et le pan de couverture qui la surmonte : inscription par arrêté du 30 septembre 1937

Protégé le 1937/09/30 : inscrit MH · 5 rue des Granges

Hôtel Chevanney

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
La façade sur rue (rez-de-chaussée et premier étage) : inscription par arrêté du 30 septembre 1937

Protégé le 1937/09/30 : inscrit MH · Grande-Rue 11

Hôtel d'Anvers ou d'Emskerque

inscrit MH 4e quart 16e siècle;18e siècle Propriété multiple : privée, d'une société privée
Hôtel construit à la fin du 16e siècle, modifié aux 18e siècle (décors intérieurs et pavillon de musique) , 19e et 20e siècles.

Protégé le 1994/08/08 : inscrit MH · Grande-Rue 44

Hôtel de Camus

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : BERTRAND Claude Joseph Alexandre (architecte) Propriété d'une association
La façade sur rue et la toiture correspondante ; l'escalier intérieur avec sa cage et sa rampe en fer forgé ; les pièces suivantes avec leur décor au premier étage : l'antichambre, la chambre blanche, le salon, la chambre rouge (cad. AL 108) : inscription par arrêté du 2 janvier 1986

Protégé le 1986/01/02 : inscrit MH · 2 rue des Martelots

Hôtel de Champagney

inscrit MH partiellement 16e siècle Propriété de la commune
Façades et toitures (sur rue et sur cour) de l'hôtel ; façades et toitures du pavillon sur cour (cad. I 105) : inscription par arrêté du 18 octobre 1966

Protégé le 1966/10/18 : inscrit MH · 37 rue Battant

Hôtel de Clermont (ancien)

inscrit MH partiellement 2e quart 18e siècle Propriété d'une association
La porte monumentale sur rue (vantaux compris) : inscription par arrêté du 12 avril 1926 ; La façade sur rue : inscription par arrêté du 27 octobre 1937

Protégé le 1926/04/12 : inscrit MH ; 1937/10/27 : inscrit MH · Grande-Rue 127

Hôtel de Mesmay

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Façades et toitures sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 8 juillet 1942

Protégé le 1942/07/08 : inscrit MH · 9 rue Moncey

Hôtel de Montmartin (ancien) , annexe de l'hôpital Saint-Jacques

inscrit MH partiellement 4e quart 16e siècle;18e siècle Propriété de la région
Façade et toitures ; le portail sur rue (cad. AV 2) : inscription par arrêté du 7 novembre 1979

Protégé le 1979/11/07 : inscrit MH · 12 rue de l'Orme-de-Chamars

Hôtel du Bouteiller, puis de Montureux

inscrit MH 4e quart 16e siècle;2e quart 18e siècle Propriété d'une association
Parmi les grands officiers de l'archevêque, le bouteiller, chargé également des mesures de la halle de la cité, avait son hôtel au bas de la rue des Granges. Le corps de logis fut reconstruit en 1582. Au 17e siècle, l'hôtel est détaché de la fonction de bouteiller. En 1741, une façade vint prolonger l'élévation du 16e siècle. Une allée cochère fut créée avec un grand escalier. L'édifice actuel présente un plan à deux cours, intégrant l'ancienne tour d'angle voûtée qui conserve un pigeonnier. Le corps de logis a conservé sa façade Renaissance. L'allée cochère conduit au grand escalier en pierre à rampe en fer forgé. Il donne accès, à l'étage, à un ensemble constitué par un salon encadré de deux chambres à alcôve ayant conservé leur décor Louis XVI.

Protégé le 2008/03/28 : inscrit MH · 2 rue des Granges

Hôtel Fleury de Villayer ou Droz des Villars

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Les façades sur rue et sur cour : inscription par arrêté du 21 octobre 1937 ; Les toitures : inscription par arrêté du 18 février 1942

Protégé le 1937/10/21 : inscrit MH ; 1942/02/18 : inscrit MH · 26 rue Chifflet

Hôtel Isabey

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : COLOMBOT Claude-Antoine (architecte) Propriété multiple : d'un établissement public, du Département
Façades et toitures sur rue et sur cour, y compris le portique donnant sur le jardin ; l'escalier avec sa rampe sur le jardin ; l'escalier avec sa rampe en fer forgé ; les six pièces suivantes au premier étage du bâtiment entre rue et cour avec leur décor : l'entrée, le bureau du président, les trois bureaux et la bibliothèque avec son parquet (cad. AO 7) : inscription par arrêté du 21 décembre 1984

Protégé le 1984/12/21 : inscrit MH · 21 rue de la Préfecture

Hôtel Lavernette

inscrit MH partiellement 4e quart 18e siècle Architecte : COLOMBOT Charles-Antoine (maître de l'oeuvre) Propriété privée
Façades et toitures ; l'escalier avec sa rampe et sa cage ; les pièces suivantes avec leur décor : le grand salon, la chambre à alcôve et la chambre jouxtant celle-ci au premier étage (cad. AW 38) : inscription par arrêté du 18 octobre 1979

Protégé le 1979/10/18 : inscrit MH · 3 rue du Lycée

Hôtel Petit de Marivat

inscrit MH 18e siècle Propriété d'une association
Hôtel Petit de Marivat : inscription par arrêté du 8 juillet 1942

Protégé le 1942/07/08 : inscrit MH · 2 place Jean-Cornet ; anciennement 20 rue du Capitole

Hôtel Saint-Paul ou d'Achey

inscrit MH partiellement
Façade sur rue et versant de couverture qui la surmonte : inscription par arrêté du 13 janvier 1938

Protégé le 1938/01/13 : inscrit MH · 11 rue Battant

Hôtel Saint-Pierre

inscrit MH partiellement 17e siècle;18e siècle Propriété privée
Dans la première cour : escalier et galeries, façades et versants de toiture qui les surmontent ; dans le corps de bâtiment sur rue : deux cheminées en marbre du premier étage (cad. AZ 203) : inscription par arrêté du 8 avril 1991

Protégé le 1991/04/08 : inscrit MH · 13 rue Battant

Hôtel Terrier ou de Verseilles

inscrit MH 1ère moitié 18e siècle Architecte : COLOMBOT Claude-Antoine (architecte) Propriété multiple : d'une association, privée
Construit entre 1745 et 1749 pour le conseiller au parlement F. X. Damey, avec une façade assez monumentale, cet hôtel fut acquis en 1780 par le marquis de Verseilles. Il fit reprendre les aménagements intérieurs par l'architecte C. A. Colombot, consistant notamment à établir trois appartements. C'est un hôtel entre rue et cour, avec une aile en retour sur la cour qui intègre l'escalier. La façade sur rue compte six travées de deux niveaux. L'allée cochère est à droite ; l'étage présente des balcons avec garde-corps en fer forgé. Le rez-de-chaussée et l'étage conservent des lambris et des décors Louis XVI.

Protégé le 2001/12/18 : inscrit MH · 22 rue Chifflet

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Façade et toiture : inscription par arrêté du 10 juillet 1942

Protégé le 1942/07/10 : inscrit MH · Grande-Rue 80

Immeuble

inscrit MH partiellement 4e quart 16e siècle;1er quart 17e siècle Propriété privée
Façade et toiture : inscription par arrêté du 11 juillet 1942

Protégé le 1942/07/11 : inscrit MH · 44 rue d'Arènes

Immeuble

inscrit MH partiellement 16e siècle Propriété privée
Façade sur rue et toiture (cad. AM 32) : inscription par arrêté du 8 décembre 1941

Protégé le 1941/12/08 : inscrit MH · 20 rue Ernest-Renan

Immeuble

inscrit MH partiellement 17e siècle Propriété privée
La porte et la niche qui la surmonte : inscription par arrêté du 16 septembre 1942

Protégé le 1942/09/16 : inscrit MH · 69 rue des Granges

Immeuble

inscrit MH partiellement 18e siècle Propriété privée
Les façades sur cour et les toitures correspondantes ; l'escalier sur cour (cad. I 569, 569p) : inscription par arrêté du 19 juillet 1963

Protégé le 1963/07/19 : inscrit MH · 67 Grande-Rue

Immeuble

3e quart 19e siècle Propriété privée
La devanture présentait une série de sept arcatures égales en plein cintre que les quatre pilastres corinthiens organisaient en une composition 1 - 3 - 1. Datable du troisième quart du 19e siècle, elle avait été modernisée probablement après la guerre de 1914 - 1918 : huisserie des baies, vantail art déco de la porte de l'hôtel à gauche.

9 rue des Boucheries

03 Sites patrimoniaux remarquables

Besançon compte 1 site patrimonial remarquable. Au titre du code du patrimoine, un SPR protège un ensemble urbain ou paysager d'intérêt — le plus souvent le centre ancien — dont l'évolution est encadrée par un plan de gestion.

Site patrimonial remarquable de Besançon SECTEUR S

Institué en 1994. Document de gestion : Plan de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV), approuvé en 2012.

04 Musées et Maisons des Illustres

5 musées labellisés Musée de France.

  • Musée comtois Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Technique et industrie
    Grande diversité des collections, couvrant une étendue très vaste de thématiques axées sur la vie quotidienne du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle : vie domestique, vie professionnelle (artisanat, industrie, agriculture, commerce, etc.), costumes, objets liés à la religion, aux loisirs et aux divertissements… Parmi les points forts de la collection : - 584 marionnettes réalisées par plusieurs artistes locaux (238 marionnettes datant du XIXe siècle et du début du XXe siècle ; 346 marionnettes contemporaines). Le fonds est complété par plus de 200 éléments de décor et accessoires, ainsi que par les archives et la documentation liées aux spectacles ; - fonds photographique composé de 66.414 négatifs issus d’une importante campagne de prises de vues (paysages, habitations, portraits etc.) initiée dès les années 1930 par le fondateur du musée, l’abbé Garneret. Elle est complétée par près de 1.700 plaques de verre photographiques d’origines diverses ; - 3.000 costumes, dont 771 costumes religieux incluant près de 150 vêtements et accessoires issus de diverses congrégations religieuses de la ville de Besançon ; - plus de 1.200 jouets divers : jeux de société, poupées, dinettes, jeux d’adresse, etc.Citadelle édifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle.
  • Musée de la résistance et de la déportation Protégé au titre des Monuments historiques.
    Art moderne et contemporain, Histoire
    Cette liaison intime entre résistance et déportation trouve son expression la plus sensible dans ce qui constitue la grande richesse du musée : la collection d'art dit concentrationnaire. Rassemblée dès l’origine par Denise Lorach, elle est l’une des plus importantes d’Europe pour ce qui concerne la déportation par mesure de répression. Cette définition exclut les productions réalisées dans le cadre de la déportation juive dont le musée de Yad Vashem conserve actuellement la plus importante collection. La collection du musée de la Résistance et de la déportation rassemble de nombreux dessins, sculptures et peintures, véritables trésors réalisés clandestinement dans les camps et les prisons nazis. Elle s’est constituée progressivement d’abord grâce à l’entremise de l’abbé de la Martinière pour la collection Jean Daligault. L’œuvre de Jean Daligault, prêtre, résistant et artiste français né en 1899 à Caen et mort à Dachau le 28 avril 1945, d’importance internationale, fait intégralement partie du patrimoine national de la déportation. L’autre collection phare est l’œuvre de Léon Delarbre, ancien conservateur du musée de Belfort, résistant déporté, qui a fait don de la plus grande partie de ses dessins via le musée national d’Art moderne (MNAM). L’œuvre d’une femme complète ce triptyque, Jeannette l’Herminier, résistante déportée qui a fait de son vivant le don de ses croquis réalisés au camp de Ravensbrück et au Kommando d’Holleischen. D’autres fonds numériquement moins importants, mais tout aussi enrichissants, sont venus, au fil des ans, enrichir cette collection. Les collections Lou Blazer, Lazare Bertrand, Joseph Soos et Odette Élina. Le Verfügbar aux Enfers, document majeur de la littérature concentrationnaire complète admirablement la collection. Écrit par Germaine Tillion à Ravensbrück, peu valorisé jusqu’alors et quasiment inconnu, est entré dans les collections en 2009. Dépôt par le Centre National des Arts Plastiques (CNAP) d’un ensemble de 25 dessins de Suzanne Besniée.Partie du bâtiment des Cadets de la Citadelle édifiée par Vauban à la fin du XVIIe siècle.
  • Musée des beaux-arts et d'archéologie
    Archéologie, Arts décoratifs, Art moderne et contemporain, Beaux-arts, Histoire, Ethnologie, Afrique, Amérique, Asie, Océanie, Arts de l'Islam
    Les collections archéologiques se composent d'objets de provenances régionale ou méditerranéenne de la préhistoire au Moyen-Âge, l'un des points forts en est une belle collection d'antiquités égyptiennes où le visiteur peut découvrir le fameux sarcophage de Séramon. La collection de peintures offre une approche des principales tendances de l'art européen entre la fin du XVe et le début du XXe siècle, à partir des écoles italienne, flamande, hollandaise, française mais aussi espagnole, britannique et allemande. La collection de sculpture est illustrée par des œuvres du Moyen-Âge, de la Renaissance, du XVIIIe siècle (ensemble de terres cuites de Luc Breton, artiste bisontin), du XIXe siècle et deux bronzes d'Auguste Rodin (buste de Victor Hugo et « L’Éternel printemps »). Le cabinet des dessins conserve des séries italiennes ou nordiques, ainsi que des pièces prestigieuses d'artistes français qui font de ce lieu l'un des plus riches de France dans ce domaine.Halle aux grains du XIXe siècle, édifice conçu par l'architecte Pierre Marnotte et réaménagement du musée par l'architecte Louis Miquel au XXe siècle.
  • Musée du temps Protégé au titre des Monuments historiques.
    Arts décoratifs, Beaux-arts, Ethnologie, Histoire, Photographie, Technique et industrie
    Histoire du palais Granvelle. Histoire de Besançon et histoire de la mesure du temps. Pièces prestigieuses alliant précision technique à esthétique formelle. Le choc électronique des XXe et XXIe siècles, nanomonde : micro et nanotechnologie. La tour du Palais Granvelle : le pendule de Foucault de 13,11 mètres de haut avec une table de lecture de 4,50 mètres de diamètre permettant de constater de visu la rotation de la Terre. La Leroy 01, montre la plus compliquée du monde, de 1904 (sept ans de recherche et de travail, un boîtier entièrement en or 18 carats, un mouvement composé de 975 pièces), réunit 24 complications, chose jamais atteinte auparavant. Plan relief de Besançon, maquette au 1/600e, reproduction de celle de Ladevèze datant de 1722, qui est conservée aux Invalides, à Paris.Palais Granvelle, demeure d’une illustre famille de juristes franc-comtois, dont Nicolas Perrenot, né vers 1486, qui devient premier conseiller et ami de l’empereur Charles Quint, et son fils Antoine, né en 1517, qui travaille aussi au service de l’Empereur et de son fils, Philippe II d’Espagne. Les Granvelle rassemblent dans leur résidence bisontine d’importantes collections d’art et de livres. Ces trésors inventoriés et rassemblés au XVIIe siècle par l’abbé Boisot, forment la première collection, en France, ouverte au public, en 1694. Ils sont à l’origine de la bibliothèque et du musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon. Après l’extinction de la lignée des Granvelle et la conquête française de 1674, le bâtiment est loué, puis mis à disposition des gouverneurs. Il prend le titre de « Louvre » durant le séjour de Louis XIV en 1683. Au XVIIIe siècle, le palais devient un lieu culturel pour la ville et connaît une intense activité culturelle avant d’être vendu sous la Révolution. Il est racheté en 1864 par la municipalité. Différents projets sont formulés pour l’avenir du palais, dont celui de Viollet-le-Duc, inspecteur des Monuments historiques, en 1870, qui prévoit d’y installer les musées municipaux… Finalement, dans les années 1950, le musée d’histoire de la Ville s’y installe. Malgré les campagnes de restauration vers 1920 et 1960, ce n’est qu’en 1988 que seront engagés les travaux indispensables de restauration de son bâtiment et de ses toitures. Rouvert en 2002, le palais est devenu le musée du Temps. Du sommet de la tour du palais, vue unique sur la ville et la citadelle.
  • Muséum d'histoire naturelle Protégé au titre des Monuments historiques.
    Sciences de la nature, Technique et industrie, Ethnologie, Afrique
    Le muséum de Besançon forme avec le jardin zoologique, l'Aquarium, l'Insectarium, le Noctarium et le Naturalium, un ensemble particulièrement original que l'on rencontre rarement en France. Importantes collections naturalisées régulièrement enrichies, notamment par des dépôts provenant de l'Université de Franche-Comté. Mais l'originalité du muséum de Besançon est aussi de présenter des collections vivantes de zoologie, et plus modestement de botanique, très variées, dans un même lieu, en réunissant des animaux d'espèces très différentes, depuis les plus petits (insectes, etc.) jusqu'aux plus gros (tigres, etc.)Fortifications de Vauban inscrites au Patrimoine mondial de l'humanité, regroupant une exposition permanente dédiée à la biodiversité et 5 secteurs animaliers.

1 Maison des Illustres.

  • Maison natale de Victor Hugo Label 2013
    Victor Hugo

05 Savoir-faire d'exception

Besançon compte 1 entreprise labellisée « Entreprise du Patrimoine Vivant », un label d'État qui distingue les savoir-faire artisanaux et industriels rares et d'excellence.

Losange Mode et beauté

Losange est une société disposant de deux manufactures, à Besançon et Toulon-sur-Allier. Elles réalisent des pièces de joaillerie en moyenne et grande série. 120 000 pièces y sont produites chaque année.

06 Activités nautiques

2
Ports de plaisance ?
47
Places d'amarrage ?
NomCapacité
Halte fluviale du Moulin Saint-Paul 25
Halte fluviale de la Cité des Arts 22

07 Marchés à thème et événements festifs

1 marché à caractère thématique présent sur le territoire (producteurs, terroir, brocante, Noël…).

Marché bio de Tarragnoz bio

Horaires : 17:00-20:30

08 Vie culturelle de Besançon

  • 🎬 3 cinémas — MEGARAMA BEAUX ARTS, PLAZZA VICTOR HUGO, ESPACE PLANOISE
  • 🎉 27 festivals — Bien Urbain, art dans (et avec) l'espace public, Bien urbain, Festival Photographie Besançon…
  • 📚 8 bibliothèques ou médiathèques

09 Autres sites à découvrir de Besançon

Sites d'intérêt référencés par les offices de tourisme dans la base nationale DATAtourisme (CRT + OT régionaux). 47 lieux sélectionnés autour du patrimoine, de la nature, des musées et du terroir (213 sites déjà cités dans les blocs Patrimoine et Musées plus haut).

🏛 Patrimoine bâti (9)

  • Fonds Régional D'art Contemporain

    Le Frac présente des expositions temporaires qui se renouvellent tout au long de l’année et qui montrent la grande diversité de l’art d’aujourd’hui.

    2 passage des Arts Cité des Arts

  • Globe Sauter

    Manufacture de globes terrestres et célestes, nous sommes l’une des dernières manufactures en Europe à créer des globes entièrement à la main !

    6 Rue du Cercle

  • Horloge Astronomique

    Découvrez le chef-d'œuvre technique de Louis-Auguste Vérité où se mêlent la recherche de la perfection mécanique et un décor d’une grande poésie.

    Rue du Chapitre Tour du clocher de la Cathédrale St Jean

  • La Cathédrale Saint-Jean

    Découvrez la magnifique cathédrale Saint-Jean à Besançon, au pied de la Citadelle Vauban. Visite libre et/ou guidée

    rue de la Convention

  • Le Minotaure

    Ancré au pied du Pont Denfert Rochereau, fontaine monumentale de 7m de haut en bronze, par l'artiste bisontin Jens Boettcher.

    Pont Denfert Rochereau

  • Le Pont Battant

    Sous l'actuel Pont Battant subsiste la base d'une pile de l'ancien pont construit par les Romains, détruit en 1953.

  • Les Savoirs-Faire En Mécanique Horlogère Et Mécanique D’art Inscrits À L’unesco

    Le 16 décembre 2020, l’UNESCO a inscrit les savoir-faire en mécanique horlogère et mécanique d’art sur la Liste représentative du patrimoine culturel.

  • Manufacture Horlogère Utinam

    Le lieu incontournable de l’horlogerie à Besançon ! Création et fabrication de montres et d’horloges comtoises et contemporaines, au design innovant.

    119 & 117 Grande Rue

1 autres lieux dans cette catégorie.

🌳 Sites naturels (7)

  • Fontaine Bacchus

    Cette fontaine conserve par sa dénomination le souvenir de l'activité viticole qui animait le quartier Battant autrefois

    Rue Battant

  • Jardin Des Sens - Promenade De L'helvétie

    Composé d'arbustes et de plantes, ce parc présente des végétaux remarquables par leur qualité tactile, leur odeur et leurs couleurs.

    Avenue de l'Helvétie

  • La Forêt De Chailluz

    En périphérie de la ville, les forêts de Chailluz et de Bregille offrent plus de 1 780 hectares de jeu aux fidèles d’une nature vierge et souveraine.

  • La Promenade Micaud

    La promenade Micaud offre les charmes d’un parc à l’anglaise.

    avenue Edouard Droz

  • Le Clos Barbisier

    Crée en 1988, le jardin propose aux visiteurs ses roses anciennes. Roses Galliques, roses à cent feuilles et roses de Damas

    37 Rue Battant passage de Champagney

  • Le Jardin Botanique, Biome

    Gratuit et ouvert à tous ! Découvrez BIOME : jardin botanique, serres tropicale et tempérée, expositions et ateliers à Besançon.

    16 Route de Gray

  • Le Jardin Du Casino

    Un jardin public aménagé de pelouses fleuries et d'allées arborées

    avenue Edouard Droz

🎨 Musées & culture (21)

  • Ancien Hôtel Boitouset

    Aujourd’hui résidence des archevêques de Besançon, a été élevée dans la 2ème moitié du XVIIIe siècle pour le Chanoine Boitouset

    5 rue de la Convention

  • Anne Dussuchal Mosaïste

    Artiste mosaïste, je m’inspire du minéral et de ses mémoires pour créer de nouveaux mouvements ; une cartographie brute et contemporaine.

    21 Chemin des Vareilles

  • Cité Des Arts Et De La Culture

    Le talent et la créativité d'un architecte japonais de renommée mondiale, Kengo Kuma.

    Cité des Arts 12 avenue Gaulard

  • Fontaine De La Place Jean Cornet

    Fontaine d'angle réalisée par le sculpteur Pasche en 1900 d'après les dessins de l'architecte Saint-Ginest.

    Place Jean Cornet

  • Françoise Graf

    Ancienne élève des Beaux-Arts, je conçois des bijoux depuis de nombreuses années en associant le verre, le cristal, les minéraux, le métal…

  • Galerie Bertrand-Hassoun

    L’une des galeries les plus importantes de l’Est de la France.

    18 Rue de la Bibliothèque

  • Gatkundera Illustration

    Gat est une jeune artiste qui propose des aquarelles pleines de fraîcheur, inspirée par le patrimoine, les paysages et les scènes de vie de Besançon.

  • Horloger De Battant - Atelier

    Atelier d'horlogerie artisanale à Besançon : réparation, restauration et création de montres par Thomas Karbiche. Expertise et tradition horlogère.

    28 Rue Battant

13 autres lieux dans cette catégorie.

🍷 Terroir & vignobles (10)

  • Brasserie Le Pintadier

    Brasserie atypique. De petite taille, Depuis 2007, cette brasserie se singularise par son emplacement. Une référence dans le monde brassicole.

    3H Rue des Cras

  • Brochettes De Magret, Petits Oignons Et Emmental Grand Cru

    Servez avec une confiture de cerises noires. Recette proposée par le Syndicat des Fabricants et Affineurs d'Emmental Traditionnel.

  • Jeff De Bruges

    Jeff de Bruges, chocolatier cacaoculteur vous accueille au sein de sa boutique. Le chocolat est le cadeau par excellence.

    37 Grande rue

  • La Boîte Chaude

    Avenue de la résistance BP 20035

  • La Cancoillotte

    La cancoillotte est un fromage, mais pas un vulgaire fromage. C’est une spécialité incontournable de Franche-Comté présente sur toute la région.

  • Le Mont D'or

    Le Mont d'Or tire son nom de la plus haute montagne du Doubs qui culmine à 1461 mètres d'altitude, son origine est très ancienne cela remonte au XVIII

  • Les Bonnes Adresses Et Marchés Pour Vos Produits Fermiers

    Sauge est un projet de développement de l’agriculture périurbaine dans le Grand Besançon.

  • Pour Manger Local, Mangez De Saison

    Manger local, c'est à la portée de chacun, il suffit d'y penser avant de faire ses achats et de se mettre aux fourneaux !

    Rue Gabriel Plancon

2 autres lieux dans cette catégorie.

Source : DATAtourisme — données ouvertes des offices de tourisme français.

10 Villages et villes labellisés à proximité de Besançon

Communes distinguées par les principaux labels touristiques nationaux, accessibles en moins d'une heure de route.

11 Que faire à proximité de Besançon

14 lieux d'intérêt (parcs animaliers, grottes aménagées, sites antiques, trains touristiques) accessibles en moins d'1h30 de route. Source : Wikidata.

🦁 Zoos et aquariums (1)

🕳️ Grottes aménagées (6)

🏛️ Sites antiques et préhistoriques (6)

🚂 Trains touristiques (1)

12 Spots de baignade à proximité de Besançon

Sites de baignade surveillés par l'ARS (mer, lacs, rivières) accessibles en moins d'une heure de route. Classement de qualité de l'eau (A=excellente, B=bonne, C=suffisante, D=insuffisante).

Source : Hub Eau — Contrôle sanitaire des eaux de baignade (ARS).

13 Terroir — appellations AOP / IGP

18Appellations protégées
2AOP i
16IGP i

Une appellation peut être produite sur une seule commune ou sur des centaines. Les appellations sont classées ci-dessous de la plus restreinte à la plus large, avec le nombre de communes couvertes par leur aire de production.

Appellations d'Origine Protégée

Indications Géographiques Protégées

14 Hébergements touristiques

Selon l'INSEE, Besançon compte 26 établissements d'hébergement touristique (hôtels et campings recensés).

23
Hôtels ?

19 hébergements touristiques classés Atout France (hôtels, résidences, campings, auberges).

19
Hébergements classés ?
888
Chambres (hôtels)
2 533
Capacité d'accueil ?

Principaux établissements

ÉtablissementTypologieClassementCapacité
B&B HÔTEL BESANÇON CHÂTEAUFARINE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 169 pers.
BEST WESTERN HÔTEL CITADELLE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 92 pers.
BRIT HÔTEL BESANÇON L'HORLOGE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 88 pers.
HÔTEL ALL SUITES BESANÇON Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 103 pers.
HÔTEL DE PARIS Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 97 pers.
HÔTEL DU NORD Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 111 pers.
HÔTEL FOCH Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 42 pers.
HÔTEL IBIS BESANÇON CENTRE-VILLE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 104 pers.
HÔTEL IBIS BESANÇON LA CITY Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 3 étoiles 296 pers.
HÔTEL IBIS BUDGET BESANÇON CENTRE GARE Site ↗ HÔTEL DE TOURISME 2 étoiles 208 pers.

+ 9 autres établissements.

15 Curiosités & records de Besançon

4,0 km
Distance au McDonald's le plus proche ?
5
McDonald's dans un rayon de 20 km ?

Le McDo le plus proche

Le restaurant McDonald's le plus proche de Besançon se situe à 4,0 km. Au total, 3 McDonald's sont accessibles dans un rayon de 10 km et 5 dans un rayon de 20 km.

Source : OpenStreetMap — Overpass API (2026-03). Licence ODbL (Open Database License).

Résumé

Besançon rassemble 194 monuments historiques, 5 musées de France, 1 jardin remarquable, 1 site patrimonial remarquable. l'offre d'hébergement compte 19 hébergements classés Atout France.

Sources et méthodologie

Dernière mise à jour : 19/07/2026
Voir le détail des 10 sources utilisées