Parc à forte domination de propriétaires (92 %) pour 343 logements recensés.
À Sausseuzemare-en-Caux (8 km, 425 hab.), la part de propriétaires s'élève à 80,5 %
Le parc de Bordeaux-Saint-Clair cumule 343 logements au millésime 2022: 75,8 % en résidence principale, 19,5 % en secondaire, 4,7 % vacants. La typologie est quasi exclusivement pavillonnaire: 99,7 % de maisons individuelles (342 unités). L'environnement communal: une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux, dans un relief de plaine, à 88 m d'altitude en moyenne, à 27 km du littoral de Seine-Maritime.
Selon les données INSEE, 92,2 % des résidences principales de Bordeaux-Saint-Clair sont détenues par leurs occupants.
Le parc de Bordeaux-Saint-Clair combine un noyau ancien (22,3 %) et une couronne plus récente (21,9 % après 2006). DPE: classe C en tête et 211 kWh/m²/an en moyenne — un niveau comparable à la moyenne nationale (203). La part des passoires thermiques s'établit à 20,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le chauffage principal est dominé par électricité (37,8 % des résidences principales).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements de Bordeaux-Saint-Clair a augmenté de +5,9 %. La multi-motorisation est la norme à Bordeaux-Saint-Clair: 58,8 % des ménages possèdent deux voitures ou plus.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Bordeaux-Saint-Clair est une commune de Normandie, entre haies, prairies et plateaux. La commune est dans un relief de plaine, à 88 m d'altitude en moyenne, à 27 km du littoral de Seine-Maritime: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 343 logements dont 260 résidences principales, 67 résidences secondaires et 16 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 343 logements: 76 % sont habités en permanence, 20 % épisodiquement et 5 % restent inoccupés.
Époque de construction
Le graphique répartit le parc selon sa décennie de construction — 1971-1990 arrive en tête avec 29 %, devant les constructions récentes (22 % après 2006).
Nombre de pièces (moy. 5,1)
Les logements de cinq pièces ou plus représentent 63 % du parc, contre 3 % de T1-T2 — la taille moyenne s'établit à 5,1 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 308 | 324 | 343 |
| Rés. principales | 242 | 262 | 260 |
| Rés. secondaires | 51 | 50 | 67 |
| Vacants | 15 | 12 | 16 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 92,2 %, locataires 6,3 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Répartition des modes de chauffage: 38 % au électricité, 38 % en électricité, 19 % au fioul.
Motorisation
Le graphique montre la répartition par nombre de véhicules — 5 % sans, 37 % à une voiture, 59 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 147 logements à l'origine, 343 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 29 | 27 | 27 | 41 | 24 | 20 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe C domine avec 28 % des diagnostics, et 43 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Émissions CO₂: 28 % des logements relèvent de la classe A, 74 % atteignent les meilleures étiquettes A-B-C.
Consommation par époque de construction
Consommation selon l'époque: maximum 258 kWh/m²/an (1948-1974), minimum 83 kWh/m²/an (après 2012).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0