Parc à forte empreinte de résidence secondaire (35 % du parc) avec 294 logements au total.
En regard, Le Pradal (à 11 km, 319 hab.) affiche 59,3 % de part de propriétaires
Le parc de Cabrerolles se distingue par une forte proportion de résidences secondaires: 104 logements sur 294 (35,4 %), contre 164 résidences principales. Le tissu résidentiel est presque uniquement composé de maisons (93,9 %). Côté cadre local, Cabrerolles est au cœur de la garrigue languedocienne, dans les collines, à une altitude moyenne de 339 m, dans l'arrière-pays du littoral languedocien, à 41 km environ.
69,2 % des ménages de Cabrerolles possèdent leur résidence principale, selon les données INSEE.
Selon l'INSEE, 29,9 % des logements de Cabrerolles ont été construits avant 1919 — signe d'un noyau historique très présent. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante C et une consommation de 226 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. La part des passoires thermiques s'établit à 12,0 % — un enjeu de rénovation énergétique. Le autres sources (bois notamment) est la première source de chauffage du parc (41,5 %).
Entre 2016 et 2022, la commune a ajouté +5,4 % à son parc résidentiel. Profil fortement motorisé: 50,6 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Cette structure résidentielle s'apprécie dans le contexte d'une commune au cœur de la garrigue languedocienne. Sur le plan physique, la commune est dans les collines, à une altitude moyenne de 339 m, dans l'arrière-pays du littoral languedocien, à 41 km environ, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Cette synthèse mobilise trois sources principales: le recensement INSEE 2022 (parc, statut d'occupation, ancienneté, motorisation), la base des DPE déposés à l'ADEME (performance énergétique), et lorsqu'applicable, les obligations SRU publiées par les services de l'État.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 294 logements dont 164 résidences principales, 104 résidences secondaires et 26 logements vacants.
Répartition du parc
Le graphique détaille la structure des 294 logements: 56 % sont habités en permanence, 35 % épisodiquement et 9 % restent inoccupés.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche avant 1919 domine (30 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 30 %.
Nombre de pièces (moy. 4,4)
Le parc compte 4,4 pièces en moyenne par logement, avec 38 % de logements de cinq pièces ou plus et 7 % de petits logements (T1-T2).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 260 | 279 | 294 |
| Rés. principales | 154 | 151 | 164 |
| Rés. secondaires | 92 | 100 | 104 |
| Vacants | 13 | 28 | 26 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
La répartition du parc occupé: 69,2 % de propriétaires, 24,6 % de locataires, dont 0 % en HLM.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 41 % des résidences principales, devant l'électricité (41 %) et le fioul (16 %).
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 11 % sans voiture, 38 % à une voiture et 51 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Entre 1968 et 2022, le parc est passé de 161 à 294 logements, soit +83 % d'évolution sur plus d'un demi-siècle.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 35 | 38 | 35 | 26 | 37 | 26 |
| Dont vacants > 2 ans | 13 | 18 | 15 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe C domine avec 30 % des diagnostics, et 34 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (40 %), 88 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 269 kWh/m²/an, contre 134 pour ceux bâtis 1975-1988 — un écart de 135 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Côté maisons, la dominante est ? (222 kWh/m²/an); côté appartements, ? (249).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0