Parc à forte empreinte de résidence secondaire (31 % du parc) avec 444 logements au total.
À titre de comparaison : 37,0 % de part de propriétaires à Saint-Chély-D'aubrac, à 8 km
Commune à forte attractivité saisonnière, Castelnau-de-Mandailles recense 138 résidences secondaires (31,1 % du parc) pour 261 résidences principales. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 96,4 % de maisons. Castelnau-de-Mandailles est dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure, perchée à 633 m, en contexte de moyenne montagne.
La détention de son logement domine très largement à Castelnau-de-Mandailles (88,0 % de propriétaires).
Un bâti fortement antérieur à la Grande Guerre à Castelnau-de-Mandailles: 31,4 % du parc est daté d'avant 1919. Le parc de Castelnau-de-Mandailles présente des performances DPE contrastées: classe dominante G et 324 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 47,6 % — un enjeu de rénovation énergétique. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (53,3 %).
Stabilité du parc résidentiel sur la période 2016–2022. 57,5 % des ménages de Castelnau-de-Mandailles disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Castelnau-de-Mandailles est dans le tissu rural de l'Occitanie intérieure. Sur le plan physique, la commune est perchée à 633 m, en contexte de moyenne montagne, un cadre qui influe sur les attentes résidentielles.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 444 logements dont 261 résidences principales, 138 résidences secondaires et 45 logements vacants.
Répartition du parc
Parmi les 444 logements du parc, 59 % assurent la fonction de résidence principale, contre 31 % de secondaires et 10 % de vacants.
Époque de construction
L'ancienneté du parc se lit ici: 31 % des logements relèvent de la période avant 1919, le segment d'avant 1919 restant à 31 %.
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Distribution par taille: 6 % de petits logements (T1-T2), 50 % de grands (5p+), moyenne à 4,5 pièces.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 417 | 437 | 444 |
| Rés. principales | 236 | 254 | 261 |
| Rés. secondaires | 150 | 145 | 138 |
| Vacants | 30 | 38 | 45 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 88,0 % appartiennent à leurs occupants, 9,3 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) à 53 %. L'électricité pèse 26 %, le fioul 19 %.
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 5 % sans véhicule, 38 % mono-motorisés, 57 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Sur la période 1968-2022, le nombre de logements évolue de 303 à 444, soit +47 %.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 66 | 67 | 66 | 55 | 44 | 43 |
| Dont vacants > 2 ans | 46 | 44 | 44 | 36 | 25 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe G domine avec 31 % des diagnostics, et 7 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Côté émissions de gaz à effet de serre, la classe B ressort en tête (33 %), et 69 % des logements se classent A à C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 508 kWh/m²/an, contre 189 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 319 kWh/m²/an selon l'époque.
Maisons vs Appartements
Les maisons affichent une classe dominante ? (346 kWh/m²/an), les appartements ? (252) — l'écart typologique est marqué.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0