À Guillac, un espace environnemental fait l'objet d'un classement.
Sur le territoire de Guillac, GBIF recense 669 observations d'espèces sauvages. L'espèce la plus signalée est Pie bavarde (22 observations), devant Corneille noire.
Le contrôle sanitaire ARS fait apparaître, avec une conformité globale excellente (100,0 %) sur 200 analyses du contrôle sanitaire pour l'eau distribuée de Guillac.
Atmo France situe Guillac sur la classe dominante « moyen », mesuré par l'AASQA Atmo Nouvelle-Aquitaine — polluant dominant: ozone (O₃). Sur l'année, 12 journées sont référencées, dont 1 jour dégradé et 1 jour mauvais.
Guillac figure parmi les territoires où la pollution lumineuse reste contenue (classement « extinction totale probable » (radiance VIIRS moyenne: 1,3 nW/cm²/sr), évolution -36,1 % sur la décennie (tendance en baisse)). La commune pratique l'extinction nocturne de l'éclairage public, geste favorable à la biodiversité et aux économies d'énergie. 3 déchèteries sont recensées à proximité de Guillac pour le dépôt des déchets non ménagers.
Le cadre régional environnemental: Guillac est une commune atlantique caractéristique du Grand Ouest. Guillac est dans un relief de plaine, à 69 m d'altitude en moyenne: un cadre physique qui explique les équilibres environnementaux observés. Le mix local de production d'énergie renouvelable est dominé par la filière solaire (10 installations).
- Arrêtés CatNat 6
- Espaces naturels protégés 1
- Observations naturalistes 669
- Qualité de l'air 2,3 /4
Qualité de l'air de Guillac
Indice ATMO : Dégradé le 16/05/2026
Indice journalier publié par Atmo Nouvelle-Aquitaine selon les modalités de l'arrêté du 10 juillet 2020 (5 polluants surveillés : NO₂, O₃, PM10, PM2.5, SO₂).
Sous-indices par polluant
- NO₂ — Dioxyde d'azote 1/6 Bon
- O₃ — Ozone 3/6 Dégradé
- PM10 — Particules fines 1/6 Bon
- PM2.5 — Particules très fines 1/6 Bon
- SO₂ — Dioxyde de soufre 1/6 Bon
Source : Atmo France — fédération des AASQA agréées par le ministère de la Transition écologique. atmo-france.org
La qualité de l'air influence les conditions d'accès aux soins de Guillac (asthme, allergies, maladies respiratoires).
Biodiversité et zones naturelles
La commune est concernée par 1 périmètres de protection ou d'inventaire de la biodiversité (1 types distincts).
Source :
La base GBIF recense 669 signalements d'espèces autour de Guillac, les oiseaux arrivant en tête.
669 observations naturalistes répertoriées
Top 5 des espèces les plus observées
Source : GBIF — données d'observations dans un rayon approximatif de la commune.
Air, déchets et éclairage
Le maillage territorial des déchèteries ADEME/SINOE identifie 3 sites à proximité de Guillac, la plus accessible se trouvant à 6,9 km.
Source : https://data.ademe.fr/datasets/sinoe-(r)-annuaire-des-decheteries-dma — ADEME — SINOE® Annuaire des déchèteries DMA — Licence Ouverte v2.0
La qualité de l'air sur Guillac est mesurée quotidiennement par l'AASQA Atmo Nouvelle-Aquitaine: indice moyen 2,3/4, profil dominant « Moyen ».
L'indice ATMO s'est maintenu au niveau « bon » 0% du temps sur 12 journées de relevés.
Parmi les polluants mesurés (NO₂, O₃, PM10, PM2.5, SO₂), le O3 est celui dont la concentration moyenne tire l'indice local vers le haut.
Données fournies par Atmo Nouvelle-Aquitaine (association agréée de surveillance de la qualité de l'air). Période : 2025-02 à 2026-01.
Source : Indice ATMO quotidien par commune — Atmo France — ODbL 1.0
Le Cerema classe Guillac en catégorie « Extinction totale probable » pour la luminosité nocturne — extinction nocturne détectée par satellite.
Dix années de données satellite montrent une nette baisse (commune plus sombre) de la luminosité nocturne de Guillac — moyenne 1,3 nW/cm²/sr.
Données : Cerema — satellite VIIRS Day/Night Band. La radiance mesure la lumière nocturne vue depuis l'espace. Une baisse indique une réduction de la pollution lumineuse (extinction, rénovation LED).
Source : Cerema — Cartographie nationale des pratiques d'éclairage nocturne — Cerema (Pôle satellite) — Licence Ouverte v2.0
Énergie
Guillac consomme 622 MWh d'énergie, soit 3,4 MWh par habitant.