Parc ancien et patrimonial (28 % de logements construits avant 1919), 99 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Courléon (9 km) affiche 39,3 %
Selon le recensement INSEE 2022, les 99 logements de la Pellerine se partagent entre résidences principales, secondaires et vacants (72,7 % / 16,2 % / 11,1 %). La maison individuelle domine très largement, avec 92,9 % du parc. Côté cadre local, La Pellerine est dans les paysages du bassin ligérien, en contexte de plaine (altitude moyenne: 71 m).
L'accession à la propriété est la norme à La Pellerine, avec 81,1 % de propriétaires occupants.
La part du bâti d'avant 1919 atteint 28,2 %, un niveau nettement supérieur à la moyenne des communes françaises. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante E et une consommation de 267 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 36,4 % du parc diagnostiqué. 36,1 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Entre 2016 et 2022, le nombre de logements varie peu (-2,0 %). 45,8 % des ménages de la Pellerine disposent d'au moins deux voitures, reflet d'une dépendance forte à l'automobile.
Ce parc résidentiel s'apprécie dans le contexte d'une commune dans les paysages du bassin ligérien. La commune est en contexte de plaine (altitude moyenne: 71 m): un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Les données logement de cette page sont issues du recensement INSEE millésime 2022 (parc, statuts d'occupation, ancienneté du bâti, chauffage) complété par les bases DPE-ADEME pour la performance énergétique.
Le saviez-vous ?
- La Pellerine est la commune ayant le prix au m² le plus bas du département Maine-et-Loire. (sur 176 communes) Voir le classement
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 99 logements dont 72 résidences principales, 16 résidences secondaires et 11 logements vacants.
Répartition du parc
Visualisation des trois usages du parc: 73 % d'habitat permanent, 16 % de résidences secondaires et 11 % de logements inoccupés sur un total de 99.
Époque de construction
La période avant 1919 concentre 28 % du parc, tandis que 28 % datent d'avant 1919 et 10 % ont été construits après 2006.
Nombre de pièces (moy. 4,5)
Le graphique montre une moyenne de 4,5 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (51 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 97 | 101 | 99 |
| Rés. principales | 71 | 71 | 72 |
| Rés. secondaires | 20 | 19 | 16 |
| Vacants | 6 | 11 | 11 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Occupation des résidences principales — 81,1 % appartiennent à leurs occupants, 17,6 % sont louées, avec 0 % du parc en logement social.
Chauffage
autres sources (bois notamment) constitue la première source de chauffage du parc (36 %), suivi par l'électricité (35 %) et le fioul (18 %).
Motorisation
Ventilation par équipement automobile: 6 % sans véhicule, 49 % mono-motorisés, 46 % multi-motorisés.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Le graphique retrace l'évolution du parc de 1968 à 2022: 85 logements à l'origine, 99 aujourd'hui.
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 16 | 14 | 16 | 20 | 22 | 14 |
| Dont vacants > 2 ans | 11 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
La classe E domine avec 36 % des diagnostics, et 9 % des logements atteignent le palier A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (55 %), 64 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Le graphique croise conso moyenne et décennie de construction: pic à 314 kWh/m²/an (1948-1974), creux à 213 (avant 1948).
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0