Parc à forte domination de propriétaires (93 %) pour 67 logements recensés.
Bantheville (102 hab., à 4 km) présente 67,1 % de part de propriétaires
Avec 17 logements vacants sur 67 (25,4 %), Landres-et-Saint-Georges présente une vacance résidentielle notable, supérieure à la moyenne nationale. La maison individuelle domine très largement, avec 100,0 % du parc. L'environnement communal: une commune de Champagne-Ardenne historique, perchée à 212 m d'altitude, dans un relief de collines.
Rares sont les locataires à Landres-et-Saint-Georges — 4,7 % seulement contre 93,0 % de propriétaires.
15,0 % des logements de Landres-et-Saint-Georges ont été construits avant 1919, un parc ancien qui cohabite avec des constructions plus récentes. Le parc de Landres-et-Saint-Georges présente des performances DPE contrastées: classe dominante C et 268 kWh/m²/an, soit davantage que la médiane nationale. La part des passoires thermiques s'établit à 22,2 % — un enjeu de rénovation énergétique. 60,0 % des résidences principales sont chauffées au autres sources (bois notamment).
Entre 2016 et 2022, Landres-et-Saint-Georges a perdu -6,9 % de logements dans son parc. Répartition équilibrée de la motorisation: 12,5 % de ménages sans voiture, 25,0 % à au moins deux voitures.
Les caractéristiques du parc résidentiel s'interprètent à l'aune du cadre régional — Landres-et-Saint-Georges est une commune de Champagne-Ardenne historique. La commune est perchée à 212 m d'altitude, dans un relief de collines: un facteur d'attractivité ou de contrainte selon les profils d'acheteurs et de locataires.
Source principale: recensement INSEE, millésime 2022, pour les 40 résidences principales de Landres-et-Saint-Georges et leur structure (type, statut, ancienneté). Les indicateurs énergétiques proviennent des DPE déposés auprès de l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 67 logements dont 40 résidences principales, 10 résidences secondaires et 17 logements vacants.
Répartition du parc
Répartition fonctionnelle du parc: 60 % de résidences principales, 15 % de secondaires et 25 % de vacants pour un total de 67 logements.
Époque de construction
Structure du bâti par époque: 15 % d'avant 1919, majorité construite sur la période 1919-1945 (70 %), 5 % postérieurs à 2006.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Taille moyenne: 5,0 pièces par logement. Les grandes typologies (5 pièces et +) pèsent 55 %, les T1-T2 5 %.
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 79 | 72 | 67 |
| Rés. principales | 47 | 40 | 40 |
| Rés. secondaires | 18 | 10 | 10 |
| Vacants | 14 | 21 | 17 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 93,0 %, locataires 4,7 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le graphique hiérarchise les énergies de chauffage — autres sources (bois notamment) en tête (60 %), 3 % d'électricité et 38 % de fioul.
Motorisation
Le parc automobile des résidents se répartit entre 13 % sans voiture, 63 % à une voiture et 25 % à deux véhicules ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 85 logements en 1968, 67 en 2022 (-21 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 17 | 19 | 16 | 16 | 18 | 17 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Lecture de la performance énergétique: C concentre 33 % des logements et 33 % atteignent les classes A, B ou C.
Distribution GES
Distribution des étiquettes climat: dominante B à 44 %, 78 % du parc affichent un profil carbone favorable (A-B-C).
Consommation par époque de construction
Les logements construits 1948-1974 consomment en moyenne 409 kWh/m²/an, contre 409 pour ceux bâtis 1948-1974 — un écart de 0 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0