Parc ancien et patrimonial (32 % de logements construits avant 1919), 149 logements au total.
Commune voisine de taille comparable, Neuvillette-en-Charnie (12 km) affiche 61,0 %
D'après l'INSEE (2022), Longnes dispose de 149 logements, dont 86,6 % sont des résidences principales. Typologie à très forte dominante pavillonnaire — 100,0 % de maisons. Longnes est caractéristique du maillage rural des Pays de la Loire, dans la plaine, à une altitude de 83 m.
Parc très largement détenu par ses occupants: 82,8 % de propriétaires contre 16,5 % de locataires.
Le bâti de Longnes est notablement ancien: 32,0 % du parc a été construit avant 1919, témoignant d'un patrimoine bâti qui précède la Première Guerre mondiale. Côté performance énergétique, le parc affiche une classe dominante D et une consommation de 242 kWh/m²/an, au-dessus de la médiane nationale (203) — un signal de bâti à rénover. Les passoires thermiques (F+G) atteignent 23,5 % du parc diagnostiqué. Mode de chauffage dominant: autres sources (bois notamment) (44,2 %).
Entre les millésimes INSEE 2016 et 2022, le parc de Longnes reste stable (-1,3 %). Profil fortement motorisé: 62,8 % des ménages disposent d'au moins deux voitures, typique d'un territoire périurbain ou rural dépendant de la voiture.
Le contexte régional pèse sur le parc local — Longnes est caractéristique du maillage rural des Pays de la Loire. Le cadre géographique dans la plaine, à une altitude de 83 m nuance les caractéristiques du parc local.
Les statistiques logement reposent sur le millésime INSEE 2022: composition du parc, statuts d'occupation, ancienneté, chauffage et motorisation des ménages. Le volet DPE agrège les diagnostics performants ou non transmis à l'ADEME.
Parc, confort et évolution
Le parc comprend 149 logements dont 129 résidences principales, 7 résidences secondaires et 13 logements vacants.
Répartition du parc
Sur les 149 logements recensés, 87 % sont occupés à l'année, 5 % servent de résidence secondaire et 9 % sont vacants.
Époque de construction
Lecture de l'âge du bâti: la tranche avant 1919 domine (32 %), le bâti ancien d'avant 1919 pèse 32 %.
Nombre de pièces (moy. 5,0)
Le graphique montre une moyenne de 5,0 pièces par logement, avec une présence notable des grands volumes (67 % de 5 pièces et plus).
Évolution du parc
| 2011 | 2016 | 2022 | |
|---|---|---|---|
| Total logements | 149 | 151 | 149 |
| Rés. principales | 132 | 133 | 129 |
| Rés. secondaires | 5 | 6 | 7 |
| Vacants | 12 | 12 | 13 |
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Statut d'occupation
Structure d'occupation: propriétaires 82,8 %, locataires 16,5 % — la part HLM s'établit à 0 % des résidences principales.
Chauffage
Le autres sources (bois notamment) équipe 44 % des résidences principales, devant l'électricité (39 %) et le fioul (11 %).
Motorisation
Équipement automobile des ménages: 4 % sans voiture, 33 % avec une voiture et 63 % avec deux ou plus.
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Évolution du parc depuis 1968
Trajectoire de long terme: 94 logements en 1968, 149 en 2022 (+59 %).
Logements vacants
| Année | 2020 | 2021 | 2022 | 2023 | 2024 | 2025 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Logements vacants | 12 | 14 | 12 | 18 | 16 |
Source : https://www.data.gouv.fr/datasets/logements-vacants-du-parc-prive-par-commune-departement-region-france — Ministère de la Transition écologique — Licence Ouverte
Source : Recensement de la population 2022 - Logement — INSEE — Licence Ouverte v2.0
Performance énergétique
Énergie
Climat (GES)
Distribution DPE
Le graphique décompose les 34 diagnostics par étiquette énergétique: 35 % en D, 24 % en A-B-C.
Distribution GES
Le graphique montre l'empreinte GES du parc — classe B dominante (44 %), 76 % de logements en A, B ou C.
Consommation par époque de construction
Les logements construits avant 1948 consomment en moyenne 380 kWh/m²/an, contre 181 pour ceux bâtis 2001-2012 — un écart de 199 kWh/m²/an selon l'époque.
Source : DPE Logements existants — ADEME — Licence Ouverte v2.0